Week-end avec 3 soumis juin 2014 #8 : punition sévère pour un masochiste

Hello 🙂

Une partie plus courte que d’habitude, j’ai hésité à la fusionner avec la suivante mais comme elles se ressemblent comme le jour et la nuit j’ai préfère en faire 2 légères. Comme l’annonce le titre c’est du masochisme, un gros défoulement avant une après-midi axée sur l’humiliation.

Le sommaire est ici.

Cette petite pause contemplative m’a aussi permis de reprendre des forces et d’imaginer ce qui allait suivre. Chouchou et le Chiot m’avait permis de me chauffer, de m’exciter et j’allais pouvoir relâcher mes envies sur un soumis bien maso pour finir épanouie. J’avais en effet bâti mon jeu de façon à ce qu’il y ait une gradation : fessée simple, humiliation, grosse fessée. De mon point de vue Chétif allait être le point d’orgue, j’allais me lâcher pour finir physiquement comblée.
Je dois le reconnaitre les débutants et les douillets me frustrent, pas au point de faire des bêtises et de dépasser les limites, je ne suis pas un homme je sais me contrôler. Mon sadisme a un côté bestial, c’est du sexe après tout et je l’aime sauvage. Je caricature, si les autres types de soumis ne m’apportaient rien je ne les prendrais pas. Un « simple » maso ne me suffirait pas, la plupart du temps ils sont des pleureurs silencieux qui ne savent pas m’apporter la touche de vénération que j’apprécie. Comprenez-moi, j’aime être traitée comme une princesse, n’avoir aucune corvée à faire et les soumis maso ne sont réellement obéissants que s’ils viennent d’avoir mal. Je n’ai pas envie de passer mon temps à les frapper, j’aime le faire mais pas en permanence. J’ai trop besoin de soumis dociles à mes pieds, ou plutôt sous mes semelles, pour me passer des autres catégories. Il y a tout un plaisir à voir les yeux d’un homme s’illuminer quand je rentre dans la pièce, j’aime voir mes soumis frétiller autour de moi pour mon confort, être le centre d’attention sans avoir à lever le petit doigt ou la cravache.
Je suis complexe et cette composition à 3 soumis était idéale pour couvrir tous les besoins. Lorsque l’on me demande si je pourrais être exclusive, j’entends par là n’avoir qu’un seul soumis, j’ai toujours du mal à comprendre ce concept. Il faudrait qu’il soit en permanence aligné sur mes envies, je peux rêver le trouver un jour mais dans l’intervalle je préfère avoir un éventail de possibilités.
Sur l’instant mon souhait était de me défouler physiquement et je n’allais pas me priver de jouer cette carte. Au-delà des compromis et de la composition avec la réalité ce que je voulais à titre personnel c’était pousser un soupir de soulagement. Si je voulais pouvoir me relâcher il fallait que je remette les choses en ordre, que je rétablisse la justice. Certains soumis veulent avoir mal pour s’autoriser à prendre du plaisir, moi c’est l’inverse j’ai besoin de faire mal pour avoir la sensation d’avoir joué mon rôle. Ce n’est pas qu’une vue de l’esprit, j’ai réellement une sensation de remise en ordre des choses lorsque je vois des soumis aux fesses rouges, pour moi c’est comme cela qu’ils doivent être. Après l’effort le réconfort comme dit le dicton.
Je me suis mise sur le canapé et j’ai fait venir Chétif en travers de mes genoux. J’allais le fesser à la main pour commencer comme les autres. Je savais qu’un soumis de son type n’allait pas se satisfaire d’une douleur aussi légère mais j’allais devoir y passer pour obtenir un autre effet. Je voulais qu’il pense que j’étais trop gentille avec lui, je voulais qu’il fasse un pas de travers pour justifier le recours à des méthodes et des instruments plus sévères. Je voulais qu’il culpabilise d’avoir aggravé son supplice, qu’il se dise « tout ça c’est ma faute, je n’aurais pas dû la chercher ».
Avec ce que je vous ai dit précédemment vous devez être convaincu qu’avoir plusieurs soumis est un avantage pour moi, il y a cependant des côtés négatifs. Au premier titre il y a la difficulté à assurer une cohérence des règles, en apparence elles doivent être les mêmes pour tous alors qu’en réalité je dois m’adapter à leurs envies. Pour satisfaire un soumis maso au milieu de soumis plus softs j’allais devoir systématiquement trouver de quoi aggraver ses tourments. Je ne me faisais pas de soucis, même s’ils en ont honte les soumis savent m’aider à faire tenir le scénario debout, c’est leur intérêt.
J’ai commencé la fessée normalement, je ne voulais pas donner l’impression de le pousser à la faute, de toute façon à la main elle serait trop douce pour lui je n’avais pas à la simuler. Après quelques minutes j’ai commencé à le provoquer.
— Tu veux que je mette fin à ton tourment ?
Il n’a rien dit.
— Tu me réponds quand je te parle !
— Oui maitresse.
— Avec une telle correction tu vas retenir la leçon !
Il n’avait bien entendu pas envie que je m’arrête là mais ne pouvait pas se résigner à me le dire ouvertement, un vrai tournant pour un maso. Il s’est contenté d’une réponse molle.
— Je ne sais pas maitresse.
— C’est que mes arguments ne percutent pas assez alors.
J’ai repris mon claquage méthodique.
— C’est mieux ?
Il avait un comportement passif-agressif, ne disant rien pour manifester son mécontentement.
— Toujours pas envie de répondre ? Je ne dois pas faire assez mal alors.
— Tout ce que vous voulez maitresse, je ne veux pas de problème.
Je me suis dit « t’inquiètes pas tu vas les trouver quand même les problèmes ». Il savait que je jouais avec ses nerfs et aurait préféré que je le punisse sévèrement sans qu’il n’ait à faire de bêtise, il ne voulait pas se sentir responsable de ses punitions, c’était un poids qui le rendait honteux. Je faisais donc une vocation à l’humilier avant de le « récompenser » par une correction. Les soumis aussi sont compliqués, il voulait être confronté à son propre échec sans vouloir passer à l’acte.
— Tu as mal ? Si tu ne voulais pas subir cet enfer il fallait m’obéir et ne pas te comporter comme un vilain garçon.
D’une voix calme il a répondu.
— Oui maitresse.
Il n’en pensait pas un mot et ça s’entendait. Nous savions tout les deux ce que je faisais, nous nous étions souvent moqués des vidéos qui pullulent sur internet où une actrice se tord de douleur dès les premières claques, pourtant légères, que son postérieur ramasse. Ce n’est absolument pas crédible pour qui a déjà reçu une fessée dans sa vie et cela provoque plutôt du rire que d’excitation. J’étais en train de lui débiter le discours que les non-SM imaginent comme excitant pour nous, vous savez, ce que l’on voit dans les séries télé quand le scénariste doit mettre en scène un club SM et qu’il ne sait pas quoi y faire faire. La vraie question était « qui allait rire le premier ? », c’était comme ce jeu où l’on met une gifle au premier qui rigole, si ce n’est qu’il n’avait pas intérêt à me toucher et que de toute façon je ne comptais pas perdre.
— Tu as été vilain. Dis-le !
— Oui maitresse j’ai été vilain, pardon.
J’ai gloussé.
— Ne t’excuses pas. Il faut bien que jeunesse se passe.
J’avais du mal à résister au fou-rire, d’ailleurs il se communiquait aux deux autres soumis contre le mur. Si je n’avais pas été en pleine montée dans mon jeu je les aurais bien puni. Il était de toute façon temps de mettre fin à ce relâchement dans les attitudes et de donner un avertissement général. Il ne faut pas prendre le service envers ma personne pour une plaisanterie.
— Si tu n’as pas assez mal c’est de ma faute. Après toutes ces fessées ma main doit fatiguer, c’est pour ça. Qu’est-ce que je pourrais faire pour remédier à ce problème ? Tu as une idée ?
— Non maitresse.
J’ai dit sèchement.
— Vas chercher la brosse !
J’ai senti la contraction de son corps contre mes cuisses, j’étais fière de mon effet. Il s’est relevé après avoir dégluti. Je voyais dans son attitude qu’il regrettait de s’être relâché. Il se décomposait et pourtant je pensais pouvoir faire mieux en augmentant son niveau de stress.
— Plus vite !
J’étais un vrai tyran, j’allais le mettre sous pression comme il l’aimait. D’ailleurs je ne sais plus si je vous ai raconté l’origine de son surnom, Chétif, en référence à sa peur d’être faible. Il aime jouer avec ses limites physiques, expérimenter l’échec et la douleur, la culpabilité d’être humain avec tous les défauts que cela implique. La honte d’être un homme face à une princesse capricieuse mais néanmoins parfaite.
Lorsque j’ai haussé le ton les deux soumis contre le mur se sont figé à leur tour, la punition de Chétif allait servir d’avertissement pour ces deux zouaves. En entendant ce que j’allais lui mettre ils n’auraient plus envie de trouver amusante une de mes punitions, ils allaient devenir perfectionniste pour ne pas me forcer à me remettre en colère.
Chétif a mis du temps pour revenir ne sachant pas où était ma brosse, il se doutait bien qu’elle était dans la salle de bain, pas encore déballée, restait à savoir où était la-dite salle de bain.
Il est revenu essoufflé. J’ai bien vu le déclic dans ses yeux au moment où il a réalisé qu’il allait la recevoir. En courant la chercher il s’était concentré sur sa tâche oubliant ce qui allait arriver après. Son esprit avait dû retarder cette prise de conscience. Je me suis avancée sur le canapé avant qu’il ne se mette en travers de mes cuisses.
— Attrape tes chevilles avec les mains. Serres-les fort.
Je prenais cette précaution pour éviter qu’il ait le réflexe malheureux de bouger ses mains ou ses pieds, un danger avec les punitions plus sérieuses, c’est toujours plus prudent de leur donner quelque chose à faire pour les occuper.
Je lui ai mis quelques coups, fermant les yeux quelques secondes pour profiter du claquement sec résonnant dans la pièce. Quand je les ai réouvert j’ai pu constater son changement d’attitude, le contraste avec la fessée à la main était saisissant, il soufflait fort pour évacuer la pression. Je lui ai remis une couche de culpabilisation.
— Je sais ce que tu penses. La brosse est méchante et je ne te fais pas de cadeau. Dans un sens nous sommes deux à ne pas en faire.
Cette punition était aussi motivée par l’oubli de l’offrande et je retournais le couteau dans la plaie.
— Pardon maitresse, je l’ai juste oublié dans ma voiture vous l’aurez quand nous y retournerons.
J’ai rigolé.
— « tu l’as oublié dans la voiture » … comme ton cerveau visiblement. Ah non ! J’oubliais tu n’en as pas, c’est de naissance. Tu n’es qu’un homme pathétique.
C’est avec un plaisir certain que j’ai repris les coups. Après avoir connu la difficulté de la fessée à la main, qui me faisait aussi mal, je savourais la facilité de la brosse, « paf, paf, paf » c’est si simple et tellement douloureux. Les gros durs ne le restent pas longtemps face à un tel traitement. Je m’estimais pourtant gentille puisque je ne superposais pas encore les coups, qu’est-ce qui allait prendre lorsque ce serait le cas.
Le deux autres soumis étaient désormais sage comme des images, savourant de n’être que des spectateurs, j’ai eu une envie subite de les provoquer.
— Le chiot tu recevras la brosse après, tu l’as aussi méritée ! Même bêtise mêmes conséquences.
Je n’aurais jamais dû dire ça, je l’ai regretté dès ma phrase finie. Sur le moment cela m’avait paru un bon moyen de les faire culpabiliser mais ce n’était penser qu’à court terme. Quand vous avez plusieurs soumis vous devez les traiter selon les mêmes règles sinon cela casse l’ambiance d’ordre naturel. Les soumis ne doivent pas se rendre compte que vous vous adaptez à leurs envies sinon le côté artificiel du jeu ressort. C’était certes logique de punir le Chiot de la même façon mais je savais bien que je ne le pouvais pas vraiment. Je me condamnais à lui faire la même chose après ou à perdre la face en revenant sur ma parole. J’ai remis ce problème à plus tard, il fallait que je me concentre sur l’instant présent.
— Heureusement que je suis là pour te remettre sur le droit chemin. Tu es une tête de mule, si on ne te donne pas des coups de pieds au cul tu restes sur place.
J’ai rigolé.
— Des coups de brosse plutôt.
Bizarrement lui n’était pas dans le même état d’esprit, il n’avait plus trop envie de rire.
— Il ne faut pas grand-chose pour faire pleurer une fillette dans ton genre. Une simple brosse à cheveux rose et c’est le torrent.
Je m’amusais comme une petite folle, c’était si facile de faire monter la chaleur de ses fesses. Chacun de ses petits cris m’encourageait à y aller encore plus fort. J’adore voir les fesses changer de couleur à vu d’oeil.
Il a eu un spasme qui lui a fait me donner un coup de coude dans les mollets.
— Tu te calmes ? ! J’attends de toi que tu restes en position !
— Je suis désolé je ne voulais pas, je ne le referais plus maitresse.
— Je sais que ça fait mal mais tu assumes. Tu mérites ce qui t’arrive.
— Oui maitresse je le mérite, c’est ma faute !
— Et quand un de mes soumis fait une faute qu’est-ce qui arrive ?
Il y a eu comme un râle d’agonie.
— Ils sont punis …
Il a dégluti avant de finir sa phrase.
— … sévèrement.
— Tout juste.
— Reste bien en position et tu ne souffriras pas trop.
Je lui ai mis quelques coups plus sévères, superposant à la chaine plusieurs impacts. Il prenait cher mais je savais qu’il aimait ça, en tout cas il aimerait l’état dans lequel il serait après.
Ses bonnes résolutions n’ont pas tenues longtemps, très rapidement les trémoussements ont repris. J’en ai été très surprise, c’était un soumis bien plus discipliné habituellement. Cela devait faire longtemps qu’il n’avait pas été corrigé correctement ce qui le rendait plus sensible. Supporter la douleur demande un entrainement permanent. Il fallait que je remédie à ce défaut rapidement si je voulais l’utiliser dans le but prévu.
— Je t’avais prévenu. Ce n’est pas ma faute tu assumes.
Je l’ai fait basculer vers l’avant pour le faire tenir sur ma cuisse gauche pendant que ma jambe droite était venue bloquer ses jambes. Connaissant la position il savait ce qu’il devait faire et c’est avec de grandes réticences qu’il a mis ses mains dans le dos pour que je les saisisse. Il était immobilisé, je pouvais sans danger doubler le rythme en représailles de son attitude. C’était un traitement très dur et il s’est d’ailleurs mis à gueuler comme un goret qu’on égorge. C’était très impressionnant, les autres soumis contre le mur ont dû prendre une sacrée leçon de bon comportement. Ils allaient rester très sage pendant tout le séjour sans que je n’ai rien à dire.
De mon point de vue c’était agréable de voir ce soumis d’habitude si réservé gigoter de plus belle sous mes coups. Il était pathétique, sans aucune dignité, je ne manquerais pas d’insister dessus lorsqu’il serait remis.
Je dois reconnaitre qu’il a été courageux et a tout subis sans utiliser le safeword ce qui m’a permis de prendre un pied phénoménal, il pouvait s’attendre à une récompense après ça.
Je l’ai fait se relever, il avait les joues rouges sous l’émotion, il semblait presque sonné. Entre deux larmes il a murmuré.
— Je suis désolé.
Je me suis mise debout pour éviter d’avoir à lever les yeux pour lui parler.
— Tu vois, une bonne fessée ça fait de l’effet. Elle était bonne ?
— Oui merci maitresse.
— C’est bien elle t’inspirera tout le week-end. Si tu veux faire le gros dur à nouveau je te rappellerai à quel point tu es faible face à moi.
Il a hoché la tête, gardant les yeux vers le sol.
— Va contre le mur
Il est vite reparti contre le mur, il était visiblement content d’y retourner. J’avais désormais trois soumis obéissants à disposition, une bonne chose de faite.
Je me suis calée dans le fond du canapé, finissant même par me mettre en travers. Je me suis étirée de tout mon long, frissonnant des pieds à la tête, j’étais tout simplement bien. C’est relaxant de fesser. J’allais pouvoir mettre le sadisme de côté pour me concentrer sur l’humiliation, enfin une fois le problème de la brosse pour le Chiot, j’allais passer pour une faible à avoir annoncé une punition que je ne tiendrais pas. De toute façon je n’avais plus envie de faire mal.

La suite par ici.

2 réflexions sur « Week-end avec 3 soumis juin 2014 #8 : punition sévère pour un masochiste »

  1. Bonjour,
    He he, je vous reconnais bien là, faire croire que les publications vont être espacées ou même stoppées pendant les vacances et en placer une tout de suite après.
    Merci pour cette bonne surprise.

    1. Bonjour,

      🙂 il était déjà prêt, je me suis dit que j’allais être gentille en vous le postant directement. Il y en aura un autre bientôt pour ne pas trop les espacer.

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