Week-end avec 3 soumis juin 2014 #12 : dogplay phase 2

Hello 🙂
Voici la publication de début de semaine, 1 jour plus tard que prévu pour cause de sortie au cinéma inopinée.
À l’origine ce passage était plus long mais j’ai envie de retravailler la fin donc je l’ai coupé. Une fois retravaillé je l’accrocherais avec la suite ou je le publierais en bonus, ça dépendra de sa longueur.

Le sommaire de cette histoire est par là.


Je venais de mettre en route le milking pour deux de mes soumis donc j’avais du temps disponible pour accorder davantage d’attention au Chiot. J’étais sortie dans la cour, il était derrière moi, toujours nu et à quatre pattes avec un plug en forme de queue en fourrure.
— Tu en as de la chance, un moment rien qu’en tête à tête avec moi.
Je voyais dans son attitude qu’il se demandait à quelle sauce j’allais le manger.
J’avais déjà mon idée, lors de notre entretien préalable il m’avait fait part de son envie d’être traité en chien. Pas seulement que je l’insulte mais bien que je le force à vivre en animal. Ce que je lui avais fait jusqu’à présent n’était qu’un avant-gout du plat principal.
— Alors je t’explique le programme. Il y a trois possibilités, il n’y en a toujours que trois. Soit nous faisons ce qui te plait, soit nous faisons ce qui me plait, soit nous faisons ce qui nous plait à tout les deux.
Je dois reconnaitre qu’il était tétanisé, se retrouver en tête à tête avec une dominante était une nouveauté pour lui et il ne savait pas comment réagir. Je n’avais aucun doute sur sa bonne volonté et son envie de bien faire cependant c’était une autre paire de manche que de me le prouver. Quoi qu’on en dise le groupe à un effet protecteur, les soumis ne se sentent pas seul dans cette galère et peuvent en partager son poids. Ils peuvent imiter les bonnes actions des autres et apprendre de leurs erreurs pour ne pas se faire punir pour la même chose.
Je suis bien placée pour savoir que le fardeau d’être le seul centre d’attention est difficile à porter. Je suis en permanence sur mes gardes c’est épuisant. J’ai cherché cette situation donc je suis mal placée pour me plaindre.
— Tu as une idée de la variable qui décide de tout ?
Il n’a pas pu s’empêcher d’esquisser un sourire.
— N’essayes même pas de penser que ce sont mes humeurs ! Si tu veux que je sois capricieuse je le serais ! Et ça ne sera pas bon pour toi !
Je n’ai pas réussi à évaluer sa réaction, soit il était désolé d’avoir eu cette idée soit il était effrayé par la perspective que je me fâche. Dans tous les cas il allait se montrer sage donc j’avais atteint mon but.
— Ne me mens pas je sais que tu y as pensé. Je ne suis pas la méchante de l’histoire. Je réagis au comportement des soumis c’est tout.
De l’extérieur je pouvais donner l’impression d’être en train de discuter toute seule, faisant les questions et les réponses. En quelque sorte c’était vrai, en lui interdisant de me répondre j’insistais sur le concept « d’autorité suprême ». Après tout c’est une condition nécessaire pour qu’il y ait domination. Je sais bien que ce n’est pas facile d’abandonner en façade toute indépendance mais les soumis doivent accepter de suivre le rôle convenu sinon nous ne nous en sortirions pas.
— Je sais que tu fantasmes sur le fait de porter un collier comme un bon petit chien domestiqué. Ça ne va pas être aussi facile, il va falloir le gagner. Fini la rigolade et l’insouciance il est temps que tu sois dressé pour de vrai ! Ne t’y méprends pas ce n’est pas qu’un jeu, tu risques ta vie. Si je te colle l’étiquette « mauvais chiot » tu n’es pas près de retrouver une dominante qui acceptera de te prendre.
Un peu de dramatisation ne fait pas de mal à l’ambiance. À froid cela peut vous sembler peu crédible mais lorsque vous êtes en situation les soumis veulent y croire. Il y avait quand même un fond de vérité, les femmes dominantes ont l’embarra du choix côté soumis, c’est comme sur le marché du travail lorsque vous avez 15 candidatures pour un poste. Il faut être réaliste et faire des concessions lorsque l’on est du mauvais côté du déséquilibre.
J’ai pris la pose, le dos droit, le buste en avant, la cravache tenue fermement, le regard déterminé.
— Lève les yeux.
En me voyant son corps s’est raidi.
— Il est temps que tu apprennes qui commande. Pour de vrai.
Je sais que les soumis sont très sensibles à ce genre d’introduction intimidante et de mon côté j’apprécie cette mise en scène. C’est gagnant-gagnant.
— À partir de maintenant tu es un chien. Tu ne joues pas au chien parce que ça t’amuse, tu le fais par défi. Il n’y a pas de « je n’aime pas cet aspect du jeu » qui tienne. Tu es un chien, en totalité, jusqu’à ce que je dise que c’est fini.
— Ouaf !
il semblait très excité par l’idée, c’était bien une réaction d’homme, ils sont toujours très motivés jusqu’à ce qu’ils rencontrent les premiers obstacles. Ils savent ce qui est bon pour eux jusqu’à ce qu’ils soient en situation de passer à l’acte. Parfois ils essayent de renvoyer la faute sur moi, je serais « trop » exigeante. Non ! J’exige ce qui est nécessaire pour obtenir du plaisir. C’est quoi cette mentalité de vouloir faire les choses à moitié ? Est-ce qu’ils ont plusieurs vies pour se permettre de gaspiller ainsi du temps ? Pas moi.
— Mieux tu interpréteras ton rôle moins tu te ramasseras la cravache. À la moindre petite entorse au personnage elle viendra te cingler la peau. En cas de grosse entorse au rôle …
Je me suis baissée.
— … tu auras de très gros problèmes. Et avec moi ce ne sont pas des paroles en l’air tu le sais.
Ne voyez pas dans cette attitude agressive un manque de respect, bien au contraire j’avais de l’affection pour lui, c’était ce dont il avait besoin. Il voulait jouer au chien, débrancher son cerveau le temps d’un jeu en laissant s’exprimer sa part animale, satisfaire ses envies primales. Ce genre d’état ne s’obtient pas avec des caresses, c’est la confrontation brutale à la nature.
C’est la différence entre être une maitresse et être une dresseuse. La fermeté est indispensable, faire preuve de compréhension n’est absolument pas gentil. Le laisser aller à son rythme ne serait pas faire acte de bienveillance mais de laxisme. Un soumis voulant être animalisé doit être poussé, ils ont une peur d’essayer, d’aller jusqu’au bout, il est de notre responsabilité de dresseuse de les empêcher de tourner les talons au premier obstacle. Si vous aimez votre soumis vous devez être ferme. C’est du conditionnement, l’obéissance doit être un automatisme pas un acte. Lorsqu’un ordre fuse le soumis obéis ou il se ramasse un coup de cravache 2 secondes plus tard.
Bien sûr il est difficile de trouver le bon rythme, il faut être réaliste ils ne peuvent pas tout faire dès le départ. Cependant il ne faut pas laisser la peur l’emporter. Ce n’est pas si facile d’être une dresseuse, il faut avoir de l’assurance, ne montrer aucune faiblesse, aucun doute. Au final ce n’est pas différent de ce qui se passe dans la nature, le chef de la meute doit monter les crocs et ne jamais baisser sa garde face aux jeunes qui viennent tester son autorité. En quelque sorte je m’animalise aussi au cours du jeu.
Je lui ai mis un bandeau sur les yeux pour qu’il puisse se concentrer sur ma voix. Je l’ai ajusté pour être sûre qu’il ne voit plus rien.
— Compris ?
— Ouaf.
Ma cravache a fendu l’air, laissant une marque vive sur son flanc gauche, le genre de trace qui vous ferait fait mal rien qu’à la regarder. Aveuglé il n’avait pas vu venir le coup, le ressenti n’en a été que plus intense.
— Plus fort ! De la conviction bordel !
Il n’y a pas de secret pour guérir les hésitations et je n’ai jamais trouvé meilleur remède que la cravache qui cingle les fesses. À y réfléchir ce n’est pas tout à fait vrai, il y a aussi la cane, mais c’est un autre registre de douleur et elle est moins pratique à dégainer.
Il était très intimidé, il faisait face pour la première fois à des ordres secs. C’est une autre forme de domination, une forme très intense. Parfois je me dis que je devrais apprendre l’allemand pour gueuler mes ordres encore plus durement. Il a repris un peu plus fort.
— Ouaf !
Un coup est parti de l’autre côté. Il ne voulait pas y mettre du sien il allait le sentir passer. Je voulais qu’il aboie de toutes ses forces et je ne comptais pas céder sur ce point.
Après mon coup il est resté silencieux et immobile, il devait attendre que je lui dise de recommencer. En réaction il n’a eu droit qu’à ma condescendance et deux coups rapprochés sur ses cuisses.
— Quand je dis d’aboyer tu aboies jusqu’à ce que je sois satisfaite !
Ça lui a fait un électrochoc.
— Ouaf, ouaf, ouaf !
Ce qui se passait dans sa tête était compréhensible, pas besoin d’être docteur en psychologie pour comprendre qu’aboyer fort en plein air était intimidant, il avait simplement le trac. Mon but en le cravachant sans pitié était d’éliminer ce paramètre de l’équation, dans sa tête il ne devait plus y avoir que deux éléments : mon ordre et la peur de la morsure de la cravache. La situation serait bien plus facile comme ça.
Les deux derniers coups semblaient lui avoir fait très mal, je le voyais dans son attitude, il venait d’apprendre que la cravache peut mordre très intensément lorsqu’elle est maniée correctement. Je dois reconnaitre que j’y étais allé un peu fort, tant pis, tout le dressage consiste pour le soumis à apprendre comment éviter les coups, ce n’est pas à moi de les retenir. Comme je le disais précédemment ce n’est pas facile de tenir sa position de dresseuse, nous sommes souvent envahies par des hésitations. Le doute est un piège dans lequel il ne faut pas tomber, une dresseuse doit rester ferme. Il n’y a pas à avoir peur le problème se résoudra de lui-même quand le soumis commencera à bien se comporter. Les hommes comprennent vite lorsque nous utilisons les bonnes méthodes.
— Silence ! Tu vois ce n’était pas si difficile de donner de la voix. Par contre fait bien attention, tu dois aboyer sur mon ordre et jamais contre moi. Un bon chien n’élève jamais la voix contre sa maitresse.
– Ouaf !
– Bon chien.
Nous étions à une phase importante. Un des principaux moteur de complicité se met en marche lorsque le soumis se rend compte que sa dominante est capable de faire sauter ses inhibitions. Dans son « état naturel » un soumis a peur, il a besoin d’une dominante pour créer un environnement qui aura du sens et où il pourra s’épanouir. Il rêve d’avoir le cran de vivre ses fantasmes et notre rôle est de le pousser. La phrase qui revient le plus souvent lorsque l’on rencontre des soumis débutants est « je n’ose pas », c’est justement le rôle du dominant de ne pas laisser le choix. Les soumis ont souvent tendance à trop penser, à être anxieux pour un rien et c’est à nous de faire cesser ce stress. Face à ce genre de soumis ne pas laisser de choix n’est pas une sanction mais un cadeau.
La dominante acquiert alors une aura très particulière, nous devenons celles qui sont capables de réaliser les fantasmes, une sorte de vraie dépendance se met en place.
J’ai tendu ma cravache vers lui, le touchant au menton pour qu’il sache qu’elle était là, il avait toujours les yeux bandés.
— Quand un nouvel objet est introduit dans l’univers d’un chien il vient le renifler. Tu es un chien tu dois acquérir ce réflexe.
Je voulais lui faire découvrir le monde sous un autre angle, celui des odeurs et comme j’entretiens toujours mon matériel avant une session la cravache devait sentir le produit de traitement du cuir.
— Inspire profondément, mémorise l’odeur. Quand nous en aurons fini avec les bases tu seras dressé pour reconnaitre le monde rien qu’aux odeurs. L’odorat est un sens qui se développe comme les autres après tout. Dans peu de temps tu seras capable de retrouver tes jouets au milieu des autres. Au pire tu seras puni en essayant.
Je lui ai laissé quelques instants pour renifler, sans le lui dire je voulais le laisser se remettre du jeu précédent avant de continuer. Lorsque j’ai estimé qu’il avait assez soufflé j’ai retiré ma cravache en lui donnant un petit coup sur le nez au passage, je devrais peut-être dire sur la truffe pour rester dans le thème.
— Lèche la cravache !
Un ordre plutôt déroutant en ce qu’il ne savait pas où était le bout de la cravache puisqu’il avait toujours les yeux bandés.
— Tu as eu assez de temps pour la renifler tu peux la retrouver rien qu’à l’odeur. Sinon tu sais ce qui t’arrivera !
Il s’est mis à chercher avec méfiance, j’étais bien consciente que je lui en demandais beaucoup mais il fallait bien que je lui mette la pression.
J’ai levé la cravache et avant qu’il n’est eu le temps de réagir je lui ai mis un coup sur l’épaule.
— Trop lent ! Lèche !
Encore étourdi par la douleur il a néanmoins trouvé la force de concentrer ses sens pour chercher la cravache.
— Trop lent !
Je lui ai mis un coup sur l’autre épaule.
— Lèche !
À peine avais-je fini mon ordre qu’il léchait ma cravache avec conviction, il devait l’avoir suivi au son. Quand je vous avais diT que la fermeté payait je ne vous avais pas menti. Lorsque vous êtes dure le soumis trouve toujours une voie pour résoudre le problème.
— Stop ! Recule !
Très craintif il a obéi. J’ai tapé du pied sur le sol. Il s’est préparé à bondir sur l’origine du bruit, anticipant l’ordre que j’allais lui donner.
— Lèche mes pieds !
Il n’a pas hésité une seule seconde, il avait compris le principe.
— Stop !
Je lui ai ébouriffé les cheveux.
— C’est un bon chien-chien à sa maitresse ça.
— Ouaf
— Tu sais comment se comportent les chiens heureux ? Ils remuent la queue. Vas-y secoue la !
Il a commencé à remuer les fesses pour faire bouger la queue en fourrure que j’avais insérée en lui. J’ai vu sur son visage la découverte des nouvelles sensations. À chaque mouvement la partie interne du plug anal bougeait dans tous les sens stimulant les récepteurs du plaisir qui s’y trouvaient. Au départ cela semblait lui être très inconfortable mais rapidement le plaisir a semblé l’envahir. Il venait de découvrir que remuer sa nouvelle queue était source de plaisir.
— Stop !
Il était presque triste d’arrêter, il avait apprécié ce jeu comme un ado découvrant la masturbation. Il s’est cependant arrêté net, la peur de la cravache étant plus forte que son envie de satisfaction.
— Mets-toi en position de soumission. Sur le dos, les pattes recroquevillées.
Un coup de cravache est parti quelque secondes plus tard pour lui rappeler que je n’aimais pas les hésitations.
J’ai pris mon temps pour l’observer, j’ai tourné autour de lui pour profiter de la vue. Il était mignon dans cette position, sur le dos, nu à même le sol, un bandeau sur les yeux et de multiples carrés rougis sur la peau. C’est comme ça que j’aime voir les hommes.
Du bout de la cravache je lui ai fait écarter les cuisses pour exposer ses couilles. Il fallait qu’il apprenne qu’une position de soumission implique de dévoiler son intimité.
— Gémis ! Couine comme un chien soumis !
Encore un ordre inattendu qui l’a fait hésiter. Ce n’était pas mon problème, j’aime cravacher. Il allait finir par comprendre ce qu’obéir en 1 seconde signifiait.
— Sois plus convaincant. Gémi pour montrer que tu te soumets.
Je n’ai pas pu m’empêcher de glousser, il était si pathétique dans cette position. C’était le but recherché.
J’ai posé un de mes talons sur son ventre.
— Bon chien.
J’ai stimulé son bas ventre du bout du pied en récompense. Il a semblé apprécier ce traitement à ce que j’ai pu en voir. J’ai retiré mon pied pour passer à l’ordre suivant. Il s’est contracté d’appréhension. J’ai claqué des doigts.
— Roules toi sur le sol !
Le temps de réaction étant satisfaisant je n’ai pas eu à sanctionner cette fois-ci.
— Dans l’autre sens. Reviens par là.
J’ai attendu qu’il soit de nouveau à mon niveau.
— Stop !
J’ai de nouveau claqué des doigts.
— Couché.
Il s’est aplati sur le sol, pas assez à mon gout j’ai donc dû administrer un nouveau coup de cravache sur les fesses.
— Qu’est-ce que j’ai dit ! « Couché » signifie « contre le sol », la tête dans la terre. Tu es un animal, tu n’as pas peur de te salir pour ta maitresse !
Il a gémi pour me signifier sa soumission.
— C’est ça, fait semblant de comprendre. Tout à l’heure nous jouerons dans la boue pour nous assurer que tu as retenu la leçon. Si tu hésites ne serais-ce qu’un seul instant je te promets que je te ferais lécher le sol et avaler.
Je lui mettais la pression, je voulais qu’il sache que débutant ou pas il allait devoir faire des efforts. J’ai attendu quelques secondes qu’il reprenne ses esprits, il devait avoir la tête qui tournait à se rouler sur le sol.
— Je sais « le sol est sale » et c’est désagréable de respirer la poussière mais essaye de voir le bon côté des choses. Au moins ce n’est pas douloureux comme la cravache.
Je pouvais voir qu’il transpirait, le jeu était physiquement éprouvant. J’ai de nouveau claqué des doigts
— Assis ! Tend la patte ! Ne la retire pas.
Je l’ai attrapé par les cheveux.
— Parfois tu pourras avoir mal pendant que tu m’obéis. Sois convaincu que cette douleur n’est rien comparé à celle que tu ressentirais si tu désobéissais. C’est compris ?
— Ouaf !
— Crois-moi tu vas mériter ton collier et tu pourras être fier de l’exhiber.
J’ai relâché sa tête brutalement.
Comme vous pouvez vous en douter je lui ai cravaché la main. J’ai retenu mes coups, il avait réellement une chance de réussir, il a d’ailleurs passé le test. Je sais être magnanime quand il le faut.
— Sur le dos, position de soumission.
Je n’ai pas eu à lui dire de gémir il avait compris le système. J’ai baissé la tension dans ma voix en récompense de sa bonne conduite.
— Bon chien.
Comme la première fois je l’ai récompensé en lui massant le bas ventre du bout du pied. Pour rendre la situation un peu plus ambiguë j’ai décidé de l’humilier en même temps.
— Je te demande de faire des trucs compléments cons et tu ne peux pas t’empêcher d’obéir, et pourquoi ça ? Parce que tu as conscience de ton infériorité face à une princesse comme moi. Pour être heureux soyons idiots, c’est ta devise non ? C’est une façon de voir la vie, après tout on dit bien « heureux sont les imbéciles ».
Il a aboyé d’approbation.
— Ouaf !
J’ai retiré le bandeau qu’il avait sur les yeux.
— Il est temps de passer à quelques tests plus physiques.
Je me suis reculée en lui faisant signe de me suivre. Il tremblait comme s’il avait froid, je pense que c’était davantage psychologique que physique, il devait ressentir de la peur à sortir de sa zone de confort, retrouver la vue devait rendre le jeu bien plus réel.
J’ai rigolé en le voyant frissonner.
— Si tu as froid je peux te réchauffer les fesses, J’ai en réserve de quoi t’habiller chaudement pour l’hiver.
Faute de savoir quoi dire d’autre il a aboyé.
— Ouaf !
Je me suis arrêtée, jouant la surprise.
— Oh ? Si tu insistes. Il n’y a pas de problème si c’est ce que tu veux.
Je voyais qu’il essayait de réfléchir rapidement pour trouver un moyen de rectifier la situation. Il voulait me faire comprendre qu’il n’avait pas besoin d’une dérouillée pour le réchauffer et que j’avais mal compris. C’était une réaction idiote, je n’étais pas en train de mal comprendre la situation, c’était même l’inverse, c’était lui qui ne la comprenait pas. C’était pourtant simple, je lui avais interdit de dire non et j’en abusais, il ne pouvait rien faire. Le corriger était mon plan. Avec un peu de recul il se serait rendu compte qu’il n’avait que deux options : soit il répondrait « non » et se faisait punir pour désobéissance puisqu’il avait interdiction de faire autre chose qu’aboyer ; soit il répondait ouaf et se faisait quand même frapper. Il n’avait aucun vrai choix, c’était mon jeu et tout était sous contrôle, mon contrôle. Se débattre était futile.

Coupure un peu brusque, la suite est encore en finition soyez patients.

EDIT : la suite par ici.

3 réflexions sur « Week-end avec 3 soumis juin 2014 #12 : dogplay phase 2 »

  1. Bonjour Emilie
    Encore un superbe post, je vous trouve de plus en plus sadique, a moins que ce soit le fait de passer en mode dresseuse, j en ai des frissons.
    J’ ai pris l habitude de lire chaque nouvelle parution deux fois, la première assez rapidement pour me mettre dans l ambiance, situé le lieu, voir quelle humiliation, ou quelle punition vous réservée à votre soumis, la deuxième beaucoup plus lentement, pour bien m’imprégner de chaque situation, de bien comprendre le ressenti de chaque acteur, surtout vous en tant que domina.
    En effet, avec vous, chaque mot,chaque expression, chaque tournure de phrase a son importance, il faut lire doucement et fermer les yeux, savourer; en fait c est comme si vous aviez dans votre assiette, votre plat préféré, préparé par un chef etoilé.
    Quelle bonne nouvelle, la suite des aventures de Simplet, c est génial, cette fois ci, je ne vais plus quitter votre blog, guettant chaque jour avec une grande impatiente le nouveau texte. Je pense que bon nombre de vos lecteurs, moi le premier, à défaut d être à sa place auront à coeur de s identifier à lui, et cerise sur le gâteau c est axé sur l humiliation, le domaine auquel vous excellez le plus, et celui que je préfère; en effet pour moi, être soumis, c est d abord obéir, appartenir à sa maîtresse et de ce fait accepter toutes les situations même les plus humiliantes et dégradantes qu elle exige de vous, et cela parce qu elle en ressent un intense plaisir et un sentiment de toute puissance de pouvoir avilir à souhait son jouet. Hou là que m arrive t il ? Je ne sait pas pourquoi, je suis excité comme une puce , est ce le fait de retrouver Simplet ? ou d avoir fait 4 heures de vélo, probablement les deux, j ai les hormones qui me travaillent, c est rien de le dire.
    D’ailleurs, vous devriez demander à vos soumis de faire une heure ou deux de vélo avant de venir vous voir; quand on sait que cela développe des hormones comme l endorphine , la dopamine ou l adrénaline, et même si vos soumis sont déjà tout émoustillés de vous retrouver, de plus avec leur petit oiseau en cage; vous auriez à vos pieds des soumis corvéables et malléables à souhait; Bon, c est peut être pas évident de faire du vélo avec une cage de chasteté, surtout si vous rajoutez des boules de geishas ; j imagine la scène, bon j arrête les fantasmes.
    Je ne suis pas d accord avec vous ( euh enfin, c est une façon de parler, je suis toujours de votre avis) vous avez un réel don pour l écriture, mais comme vous êtes une personne trés intelligente, vous avez compris que le fait d avoir un don ne suffit pas, il faut le travailler, et c est ce que vous faîtes avec beaucoup de sérieux et de conviction, et je suis persuadé que si vous continuez dans cette voie, une carrière et même une grande carrière littéraire vous tend les bras.
    J ‘aurais encore plein de chose à vous dire, mais je ne voudrais pas vous ennuyer plus longtemps, je sais que vous êtes trés occupée.

    Bonne journée et Merci

    1. Merci pour les compliments 🙂
      Concernant le retour de Simplet j’ai déjà assez de matière mais je ne sais pas quand j’aurai le temps de publier, je ne pensais pas que le bilan du week-end prendrait autant de temps. Chaque chose en son temps je ne dois pas bâcler les choses.
      Le prochain post sera surement demain, je n’ai pas réussi à le couper en deux donc ça sera une partie bien plus longue que la normale :p

      1. Bonjour Emilie,
        Merci de répondre à mes commentaires, c est vraiment gentil, je vous comprend, prenez votre temps, c est un tel bonheur que de lire vos récits , je suis prêt à attendre le temps qu il faut.
        Bonne soirée

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