confession #5 : être soumise, mise au point sur mes fantasmes

Hello 🙂

Je sais que pour certains il est dur m’imaginer supporter tout ça mais vous n’êtes pas obligés de lire cette série. Cette expérience n’a pas été négative pour moi, elle m’a aidé à me construire, à m’endurcir. Découvrir que quelque chose n’est pas fait pour nous est une progression pas une erreur.
Quand je fesse un soumis et qu’il pleurniche je ne me laisse pas attendrir, je sais exactement ce que ça fait. Il peut toujours essayer de surjouer la douleur je ne suis pas née de la dernière pluie.
Et puis j’aime bien recevoir les fessées, par contre je préfère les contrôler même lorsque je les reçois. Quand je fais des bêtises je trouve juste d’être punie « discipline bien ordonnée commence par soi-même ». Je ne suis vraiment pas faite pour avoir un maitre ou une maitresse, je n’ai rien contre les jeux mais pas de possession. Quand je veux une punition j’aime la recevoir, ce qui m’hérisse c’est accourir sur un claquement de doigt parce que mon dominant le veut.
Cette histoire vaut aussi d’être lue pour la méthode de dressage des soumises qui n’est pas mauvaise.
Bref.
J’ai passé du temps à copier mes lignes, je ne sais pas si vous vous rendez compte à quel point c’est long d’en faire 300. C’est une forme de conditionnement, la phrase se grave dans la tête et s’associe au plaisir de la chaleur qui se dissipe dans les fesses. Il y a une part de soulagement à agir sans penser, c’est très relaxant de mettre le cerveau en pause. Il faut dire que j’ai tendance à toujours tout analyser. J’ai souvent du mal à m’endormir le soir, je n’arrête pas de songer à telle ou telle chose ce qui me garde en alerte. Ce n’est pas rare qu’il me faille 1 ou 2 heures pour m’endormir.
J’avais mal au poignet et aux orteils, j’avais passé tellement de temps sur la pointe des pieds, une bonne leçon pour se rappeler qu’une soumise porte des talons je dois le reconnaitre. Quand j’ai eu fini mes lignes il m’a faite venir près de lui.
— Nue, immobile, silencieuse. Voilà un comportement qui sied davantage à une jeune femme.
Je me mordais les lèvres pour ne pas répliquer, je n’arrêtais pas de me répéter « pense à la peau de tes fesses, ne lui inflige pas une autre tannée aussi rapidement ». C’était excitant d’être mise sur la ligne d’un interdit et d’avoir envie de la franchir sachant ce que cela me couterait.
— Tu vois il suffit d’un homme qui te prend en main pour te faire faire des miracles. Montre-moi ton corps.
Ma pudeur s’était envolée, je ne pensais même plus à la honte de me dévoiler, je n’avais qu’une chose en tête, la correction que je recevrais pour ne pas obéir. Je suis une très mauvaise soumise, je pense en permanence à désobéir et seul le souvenir frais d’une correction me tient en place. Pour résumer ce qui me plait dans la soumission ce sont les conséquences d’une désobéissance pas … obéir … 🙂
— Tu n’es pas mieux en acceptant ta vraie nature ?
J’ai hésité sur la réponse à apporter ce qui ne lui a pas plu.
— Si tu n’es pas convaincue je peux recommencer à argumenter si tu préfères
J’ai baissé la tête de honte, je ne pouvais pas m’empêcher de jouer avec le feu, je m’en voulais de prendre autant de risques, j’allais me ramasser une raclée et je ne l’aurais pas volée.
— Non monsieur merci j’ai compris.
Il a soupiré, je sentais qu’il hésitait à me punir pour mon attitude, j’étais sur le fil du rasoir.
— Peu importe. Il va falloir que nous revenions sur certaines phrases de ta demande.
Il a attrapé quelques feuilles.
— Alors comme ça tu te crois permis de refuser le sexe aux hommes, et tu ne veux pas être attachée non plus. Tu renies ta nature d’objet sexuel ?
— Ce n’est pas ça monsieur
— C’est trop honteux ? Trop dangereux ?
— Un peu. La pénétration est trop intime pour être partagée avec n’importe qui, et j’ai peur de tomber sur des gens qui veulent un coup facile sans se soucier de ce que je veux.
— Je comprends, tu veux faire en sorte de faire fuir les personnes pas vraiment BDSM, c’est sage.
— Merci monsieur.
— Est-ce que tu trouves que je te fesse bien ?
Je me suis mordue les lèvres en rougissant.
— Oui monsieur.
— Donc je ne tombe pas dans la catégorie des gens qui veulent un coup facile ?
Je me suis remise en alerte, il s’approchait de la ligne à partir de laquelle je n’étais plus soumise. En un sens cela m’aurait rassuré d’avoir une excuse pour reprendre le contrôle de la situation.
— Non monsieur. Mais je ne veux pas.
Entendons-nous bien, si la discussion était loin d’être anodine, il n’était pas en train de vouloir me forcer à faire des choses contre mon gré, il me forçait à me poser des questions sur ce que je voulais, c’est un très bon réflexe face à un débutant. À vrai dire même face à des personnes expérimentées il faut mettre les choses au clair, les soumis n’utilisent pas forcément les bons mots pour décrire ce qu’ils aiment. Une fessée sévère n’a pas le même sens selon les personnes il faut prendre des précautions pour éviter les déconvenues. Avoir cette conversation après « m’avoir calmée » était une bonne idée, j’étais impatiente d’avoir ce premier contact et m’avoir satisfaite me mettait dans un état plus apaisé plus propice à ce genre de discussion. S’il avait voulu me manipuler il m’aurait fait accepter des choses au milieu de la fessée, au moment où j’avais été obnubilée par la montée en intensité. Il n’avait pas voulu tirer avantage de la situation et avait attendu.
Je n’ai pas souvent cette décence avec mes soumis je dois le reconnaitre. Je ne dépasse jamais de trop, simplement j’ai des envies et s’ils ne sont pas capables de les combler ils savent où est la sortie. Attention, je ne propose jamais quelque chose de nouveau à un soumis entravé, il a réellement la possibilité de partir en disant non, simplement il pourra dire adieu à ce qu’il cherchait. Mon plaisir avant le leur. Il faut dire que les soumis ont tendance à me donner carte blanche.
— D’accord, j’accepte de te laisser ce privilège mais à une condition. Que tu m’en donnes la raison.
Je ne le voulais pas ça c’était certain, pourquoi était une bonne question, je n’en avais pas la moindre idée.
— Parce que je préfère la douleur ?
Il a souri.
— Ce que je pense c’est que tu as peur du plaisir. Tu crains qu’il te fasse tourner la tête au point de te laisser dégrader au-delà de ce que tu estimes normal. Le plaisir te fait perdre le contrôle de tes actions, tu ne veux pas lâcher prise.
Il avait visé juste, je ne l’avais jamais formulé de la sorte mais il avait raison, j’ai une forme de rejet du plaisir, ou plutôt je le bride. Je le perçois comme une faiblesse, un état de fragilité qui fait faire des âneries. Une très bonne prise de conscience d’ailleurs, après ça j’ai essayé d’autres formes de jeu de chambre, notamment en attachant mes partenaires pour me donner la certitude qu’ils ne seraient pas un danger lorsque je serais vulnérable lors de l’extase. Cela me permet de me relâcher davantage. Depuis j’ai des orgasmes bien plus fréquents et intenses. Je ne sais pas d’où ça vient, je n’ai jamais été agressée ce n’est pas issu d’un traumatisme. Pour résumer je prends le plaisir on ne m’en donne pas. Face à cette révélation j’étais devenue pensive.
— Je me trompe jeune fille ?
— Non monsieur.
— Tu crois que tu es la première soumise à passer dans mes mains ? Respecte un peu la sagesse de ton maitre. Tu sais ce qui arrive aux gamines arrogantes qui pensent qu’elles valent quelque chose ? Demande à ton cul il doit s’en souvenir.
Pour ça oui, mon cul s’en souvenait. Encore un coup dans le mille, il m’a rendu honteuse, depuis le début je ne le respectais pas vraiment, il était utile à mon fantasme c’était tout. Pourtant je devais me rendre à l’évidence, il était le professeur et j’étais l’élève. Je devais perdre mon arrogance et devenir humble, un très gros défi vu ma personnalité
— De toute façon tu n’as pas le choix. Si tu ne veux pas me respecter volontairement je te dresserais comme il faut. Par le fouet si nécessaire. C’est pourtant un instrument d’homme, tu as la peau si fragile que la leçon serait mémorable tu peux me croire. J’en viendrais à ces extrémités si tu n’es pas sage.
Je n’ai jamais été fan du fouet, je préfère un contact plus proche entre les partenaires. Ce n’est pas un instrument précis même si visuellement il en impose. Il a continué
— Si tu ne veux pas de sexe parce que tu veux rester chaste jusqu’au mariage et te donner à un seul homme de toute ta vie il n’y a pas de problème. Si tu veux refuser la pénétration pour ne pas tomber enceinte ou par peur des maladies je comprends. Si tu ne veux pas de pénétration parce que tu as un traumatisme quelconque pas de problème. Par contre si tu refuses que je me glisse entre tes cuisses par peur de perdre le contrôle il va falloir que tu te rendes aux évidences, il y a un problème. La soumission implique de perdre le contrôle. C’est aussi terrifiant que nécessaire. Même chose pour les entraves, il faudra que tu les acceptes à un moment. Cela pourra être progressif si tu le désires.
J’étais prêtre à me mettre à genoux pour le supplier de me battre plutôt que de me faire perdre le contrôle. Il avait cependant raison, une soumise doit apprendre à lâcher prise pour prouver qu’elle a confiance en son dominant.
— Penses-y. Il viendra un jour où tu devras te laisser aller pour savoir ce que « se donner » veut dire. Si tu as des fantasmes de soumission tu devras sauter le pas à un moment où à un autre. Tu veux devenir une bonne soumise ?
— Je ne sais pas.
— Je le respecte. Tu veux découvrir petit à petit c’est tout à ton honneur, simplement il faudra que tu fasses un choix au final. S’il y a bien une chose que je n’aime pas ce sont les gens qui font les choses à moitié. Si tu veux être soumise donne-toi à fond. Prend le temps d’avoir confiance en ton partenaire, même si ce n’est pas moi. Trouve quelqu’un en qui tu as confiance et lâches toi. Ça sera le seul moyen.
Le bilan c’est que la perspective de me laisser totalement sous le contrôle d’un autre n’était pas à l’ordre du jour, je cherchais encore ce que j’étais. Je ne me voyais pour autant pas encore en dominatrice, pour moi elles n’existaient que pour satisfaire les fantasmes des hommes. J’en avais l’image que l’on en voit sur internet, des prostituées en petite tenue qui se conforme à ce que les hommes attendent d’elles. J’avais vu des vidéos et presque à chaque fois le soumis finissait pas faire l’amour à sa maitresse, voir carrément en prenant le dessus. Je ne voulais pas devenir une femme battant les hommes pour qu’il la saute ! C’est insultant. Je suis sortie de mon silence.
— Je veux avoir mal.
— D’accord. Donc tant que c’est pas du sexe classique, qui pourrait avoir lieu entres vanilles c’est autorisé ?
J’ai essayé de tourner l’idée dans tous les sens pour voir s’il y avait un piège quelque part
— Oui, c’est ça.
Il a souri.
— Donc en fait ce que tu ne veux pas c’est me donner du plaisir ? Tu veux que je te batte sans rien en retirer d’agréable.
J’ai rougi.
— Non.
— Parce que dresser des pestes dans ton genre devrait être récompensé tu ne penses pas ? Ça motiverait à frapper plus fort.
À vrai dire à l’époque ce qui m’intéressait c’était mon propre intérêt, je me moquais éperdument de l’autre et de ce qu’il pouvait vouloir.
— D’ailleurs tu sais ce que moi je veux ?
J’ai tenté de répondre.
— Me fesser.
— Ce n’est pas désagréable en effet, mais encore ?
— Me soumettre ?
— Oui, je veux disposer de toi. Comment veut-tu que j’ai cette sensation si tu m’interdis des choses ?
J’avais envie de lui répondre « c’est à prendre ou à laisser ». Il s’est levé.
— Attends ici.
Il est revenu avec une sorte de boucle en corde.
— Ceci est un lien élastique, un peu comme ce que vous mettez dans les cheveux. Je vais te lier les poignets dans le dos. Comme c’est élastique il suffira que tu forces un peu pour te l’enlever toute seule. Tu auras la sensation d’être entravée sans l’être vraiment. C’est un bon compromis qu’est-ce que tu en penses ? Tu pourras t’habituer progressivement à la sensation et moi j’aurais l’impression que tu es vulnérable.
J’ai hésité. J’avais peur de perdre en indépendance et en même temps j’avais conscience que ce n’était qu’un effort minime qui lui plairait. Le bdsm c’est aussi à double sens, il avait raison je devais expérimenter pour trouver un compromis. J’ai bien aimé la notion de progression dans les pratiques. Je me suis laissée faire. J’étais tendue et je luttais pour ne pas me rebeller. Mes mains étaient douloureuses, non pas que les liens empêchaient le sang de circuler, simplement elles n’aimaient pas rester immobile. Un peu comme si mon corps me disait que j’avais la main sur une plaque chauffante et qu’il fallait que je la bouge. Je suis un peu claustrophobe, j’aurais pu taper des poings sur les murs pour me soulager. Il a repris calmement.
— Vas-y, essayes de les enlever.
Je n’ai pas eu à beaucoup forcer pour dégager mon poignet, c’était tellement apaisant. Je n’avais été entravée que quelques instants et pourtant je savourais ma liberté retrouvée.
— C’est agréable ?
— Oui
— Tu penses que ça sera une récompense suffisante pour bien te comporter ?
J’ai compris où il voulait en venir, me contraindre et me faire miroiter la liberté. C’est comme la satisfaction après avoir souffert en faisant du sport. Il m’a remis les liens.
— Je vais rajouter un enjeu. Ça serait trop simple que tu puisses les enlever à loisir tu ne trouves pas ?
— Oui.
— Si je t’attrape sans ça sera la fessée direct tu es ok ?
— D’accord.
J’ai pensé que pour le coup ça allait me motiver à les enlever, pas sur le moment bien entendu j’avais encore la sensation de chaleur de la précédente. J’allais me laisser encore quelques minutes avant de renouveler l’expérience, cela me tentait bien surtout si je décidais du point de départ.
— Tu vois il y a toujours des positions médianes qui satisfont les deux. Revenons à ton sexe.
Il a réfléchi un instant.
— Les organes génitaux d’une femme sont très sensibles et offrent des possibilités de torture plutôt démoniaques tu es d’accord ?
— Oui.
— Donc ton « pas de sexe » ne veut pas dire pas de contact avec ton sexe ? Tu acceptes que je te torture les lèvres ?
Il continuait son interrogatoire en me faisant préciser mes envies, encore une fois ce n’était pas anodin, il y avait des questions que je ne m’étais jamais posées. Avant que j’ai eu le temps de répondre il a ajouté.
— Ça ne te tente pas de les punir pour mouiller à chaque fois que tu as mal ? Elles méritent de souffrir tu n’es pas d’accord ?
Il avait trouvé le bon argument pour me donner envie d’essayer. L’idée de me punir pour prendre du plaisir à être soumise à la discipline n’était pas nouvelle pour moi. Je n’avais jamais réussi à aller bien loin, question de sensibilité.
— Je ne veux pas de plaisir, pour le reste c’est libre tant que je ne suis pas blessée.
— Tu sais que le plaisir est une forme de torture ?
J’ai froncé les sourcils. Le concept même que le plaisir puisse être douloureux était incompatible avec ma propre définition.
— Comment ça ?
— Le corps vit très mal d’être interrompu pendant l’acte. Quand il s’approche de l’orgasme il veut aller jusqu’au bout sinon il envoie un signal de déplaisir au cerveau. C’est une forme de frustration très intense qui fait facilement pleurer même la plus endurcie des soumises. Sans parler des contrastes. Commencer à caresser puis s’arrêter pour faire mal est infernal. C’est comme les mélanges chaud/froid. J’ai déjà vu des soumises pleurer comme jamais après quelques minutes. Juste 5 cycles de caresses et cravache et elles étaient à bout.
C’était quelque chose auquel je n’avais jamais pensé.
— Je ne sais pas.
Il a marqué un temps.
— Pour résumer. Petit jeu de question-réponse. Tu ne seras pas punie pour tes positions. Sens-toi libre de répondre selon ton envie. Déjà, j’ai bien compris que fellation et cuni c’était non.
J’ai confirmé d’un hochement de tête.
— Les coups sur le sexe, pinces cire ?
J’ai répondu sûre de moi.
— Oui.
Je m’étais montrée déterminée alors même que je craignais la réaction que je pourrais avoir à être punie sur des zones aussi sensibles. Je le dis souvent, il ne faut pas faire confiance aux déclarations des soumis concernant leurs limites. Il faut toujours y faire attention pendant les jeux.
— Si j’ai envie de te mettre des choses dans le vagin ? Dans un but punitif.
J’ai fait une grimace.
— Je ne sais pas trop.
— Je vais prendre ça pour un « non ». Ce n’est pas un problème si tu préfères les coups aux caresses tu vas être servie.
J’ai rigolé avec lui. Présenté de cette façon je me sentais idiote de réagir comme ça. Qui préfère la douleur au plaisir ? Il a continué son inventaire.
— Si tu as peur du côté sexuel nous pourrions commencer par tes seins. Qu’est-ce que tu en penses ?
Cela me semblait un compromis acceptable. À y repenser c’était probablement son plan depuis le début, en tout cas c’est comme ça que j’aurais fait.
— Pourquoi pas.
— Regardes-les. Quelle paire de sein arrogante. Ils méritent une leçon tu ne penses pas ? Tu connais la torture des seins ?
— Non monsieur.
C’était un mensonge, les auto-punitions sont plus simples sur les seins que sur les fesses et je m’étais déjà infligée quelques douleurs. Je n’étais pas fière de mentir à mon dominant. Je devais avoir peur de son expérience. Je ne craignais pas tant qu’il me fasse mal mais plutôt qu’il arrive à le faire à un point où je deviendrais réceptive à son éducation. Vu l’effet sur mon comportement d’une simple de ses fessées je le savais tout à fait capable de me faire perdre mon arrogance.

6 réflexions sur « confession #5 : être soumise, mise au point sur mes fantasmes »

  1. Bonjour Emilie

    Vous avez fait preuve de beaucoup de courage et une grande force de caractère pour publier vos confessions, ce serait vous manquer de respect que de ne pas les lire en globalité, et ainsi comprendre votre cheminement dans le monde du bdsm; mais dieu que c est difficile.
    Dés que je commence la lecture des derniers post, le spleen m envahit, et je dois m y reprendre en plusieurs fois pour terminer le récit.

    Bonne journée et

    Merci !

    1. Faire souffrir les gens est un de mes passe-temps en effet 🙂 Ce genre de commentaire va me motiver pour continuer cette série longtemps longtemps longtemps ….. :mrgreen:
      Normalement dans 3 publications j’en ai fini avec ma vie de soumise et je commence à dominer, patience 😛

    1. Merci ! Et bonnes vacances 🙂
      Cela fait un mois que je n’ai pas écris mais la suite arrive bientôt, enfin plus ou moins 😛
      Je sais déjà ce que je vais faire, c’est clair dans ma tête, mais côté pratique il n’y a pas grand chose de fait.

  2. Bonsoir
    Je suis tombé sur vos confessions en cherchant des récits de fessées car j’aime ce genre de lecture ne me demandez pas pourquoi , je suis incapable de répondre. J’ai essayé d’en donner cela ne m’a rien apporté et pas moins d’en recevoir. En vous lisant je croyais tomber sur un énième texte de première expérience et finalement je suis allé jusqu’au bout en le dévorant car j’ai cherché à comprendre ce qu’il se passe dans la tête d’un maître ou d’une maîtresse et j’avoue que cela m’a excité les neurones
    merci pour vos confessions
    Fred

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