Discipline domestique 006 – Halloween 2014 – Partie 3 – fétichisme des pieds

Originalement publié en novembre 2014. Version remaniée juillet 2015.

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Après être remontés de la cave/donjon nous sommes passés dans la salle de bain et je me suis adossée contre le meuble du lavabo.
— Allez hop il est temps de mettre l’oiseau en cage. Déshabille-toi.
J’ai accompagné mon ordre d’un mouvement de l’index. J’adore pointer du doigt pour diriger comme une chef d’orchestre intransigeante, un peu comme avec la baguette magique de fée de quand j’étais petite. Il est agréable de communiquer avec un soumis sans rien dire, lorsque je pointe le mur et qu’il va se mettre au coin bien docilement. C’est si simple et si puissant, vous avez l’impression d’une symbiose parfaite.
J’ai croisé les bras le temps qu’il se déshabille. Il aime se mettre nu devant moi, il doit être fier de son corps, en tout cas il aime être le centre d’attention. C’est d’ailleurs quelque chose dont je n’ai pris conscience que tardivement, l’inversion des rôles dans le couple est bien plus profonde qu’un simple échange de pouvoir. Dans les jeux BDSM le corps du soumis devient notre terrain de jeu, il devient un matériau brut à modeler.
Dans une relation ordinaire c’est notre corps, celui des femmes, qui est l’objet de focalisation, on le pare de bijoux et de cosmétiques pour l’enjoliver et attirer l’attention. D’ailleurs les jupes, les corsets et les talons sont à la base des moyens de restreindre nos mouvements et nous rendre plus vulnérables (d’où l’amusement à les renverser et en faire des outils de domination). Dans une relation BDSM c’est au soumis de s’exposer, au final la cage de chasteté n’est qu’un accessoire de soumission différent adapté aux hommes.
Les soumis aiment donc être le centre d’attention, et encore davantage que leur sexe soit la cible principale, que ce soit par son ridicule ou sa souffrance.
Il a baissé son caleçon avec précaution, sortant son sexe avec d’infinie précautions. J’ai pouffé de rire.
— Tu essayes de me faire culpabiliser ? De me faire croire qu’il est fragile ? Lorsqu’il s’agit de t’astiquer tu es pourtant bien plus vif.
Il est juste un peu sensible.
— Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre ! Tu n’es qu’une fillette. Qu’est-ce que je devrais dire moi ! Tu sais que tu m’as fait mal ? Mes petits pieds si fragiles ont souffert dans le processus. D’ailleurs excuse-toi !
— De ?
J’ai haussé le ton.
— Excuse-toi d’avoir fait mal à mes jolis pieds avec tes couilles.
— Je n’ai pas fait exprès.
— Ce n’est pas la question !
Il a fait une grimace avant de répondre, il devait trouver que j’abusais.
— Je m’excuse.
Arrivant aux limites de ma patience j’ai soufflé fort pour montrer mon mécontentement.
— Je vais commencer à soupçonner que tu l’as fait exprès. C’est ça ? Tu l’as fait exprès ? Tu as volontairement fait souffrir mes petits pieds tout mignons avec tes sales couilles ?
J’ai détaché chaque syllabe de la phrase qui a suivi :
— Je vais te les arracher.
Son corps tout entier était parcouru de frisson, je lui faisais peur et il adorait ça, cependant une tempête d’ennuis centrée sur son sexe approchait et elle allait faire des dégâts s’il ne réagissait pas vite. Pour sa propre sécurité il sentait qu’il devait céder face à l’humiliation que je voulais lui imposer, il était temps de se montrer humble et se coucher.
— Je n’oserais jamais te faire du mal volontairement, je te le jure. À tes pieds moins qu’à une autre partie de ton corps. Je le vénère trop.
Je me suis baissée pour prendre ses bourses à pleine main. Le geste a été vif et il est resté pétrifié sous la surprise. La tension était à son comble, un mot mal placé, un sous-entendu même involontaire et il prenait le risque que je les broie d’un geste rageur.
Le moins que je puisse dire c’est qu’il était prêt à faire n’importe quoi pour que je relâche ma prise. Il a tenté de me donner satisfaction en bafouillant quelques justifications, pour lui il était trop tard pour se permettre de rester silencieux.
— Je te promets, je ne veux que ton bonheur. Je suis désolé d’avoir fait mal à tes divins pieds avec mes sales couilles. Je ne recommencerais plus je te promets. C’était une bêtise qui ne se reproduira plus et je mérite d’être puni pour ça, tu as raison comme toujours. J’avais l’impression d’avoir mal aux couilles mais ce n’était rien, elles qui se plaignent toujours pour rien. Ta douleur est bien réelle alors que la mienne est imaginaire.
J’étais satisfaite de sa réponse, il rampait sous mon joug comme un bon soumis docile, il était prêt à dire les pires âneries plutôt que me contredire, c’était risible. Cependant j’ai serré encore un peu ma poigne pour faire monter son angoisse. Les larmes lui sont montées aux yeux.
Avec calme j’ai dit :
— Si elles s’amusent à gémir pour un rien alors qu’elles sont les coupables de l’accident je peux facilement leur apprendre la politesse en les faisant taire jusqu’à l’année prochaine.
Son excitation a monté d’un cran, passer une année en cage de chasteté, vous imaginez le supplice ? Il n’arrive déjà pas à dépasser 1 mois alors 12 fois plus cela relevait de l’impossible. Pourtant l’idée même lui provoquait des frissons, je l’intimidais tellement qu’il était prêt à consentir à des choses irréalistes pour que je lui lâche les bourses, c’était pathétique de le voir s’écraser à ce point.
Après avoir dégluti il a répondu :
— Ça leur ferait beaucoup de bien.
Pour s’éviter un broyage des couilles il a subtilement essayé de détourner la conversation. En quelque sorte il m’a lancé un os dans la direction opposée pour que je relâche ma prise.
— Si tu as mal aux pieds je pourrais te les masser pour qu’ils se sentent mieux. C’est le moins que je puisse faire vu je suis responsable de leur calvaire.
J’ai poussé un soupir, la proposition était acceptable. Pour la forme j’ai fait semblant d’hésiter.
— Avec tes mains de rustre je ne suis pas sûre que tu leur fasses du bien.
Il a eu peur un instant que son plan ne fonctionne pas mais, lorsque j’ai relâché ses bourses, il en a presque pleuré de joie.
Je me suis assise sur la commode puis j’ai claqué des doigts en désignant mes pieds. Il s’est jeté dessus.
Je ne le dirais jamais assez, en BDSM il ne faut pas se fier aux apparences. Je semblais le gronder pour « m’avoir fait mal au pied pendant le ballbusting », un prétexte idiot vous en conviendrez. En réalité je le récompensais pour s’être bien comporté. Il n’était d’ailleurs pas dupe, il savait que l’excuse était bidon. Un reproche stupide ne peut que cacher autre chose et il avait été dans son intérêt de me suivre. En voyant ce qu’il avait gagné – le droit de me masser les pieds – il était plutôt content de ne pas avoir trainé … Les pieds …. Ok le jeu de mot est débile =) ça va je suis en convalescence vous pouvez me le passer.

Il avait joué le jeu de l’humiliation et il avait donc gagné une contrepartie. La domination est un type de relation moins inégalitaire qu’il n’y parait une fois que vous faites fi des apparences.

Il a pris soin de me déchausser avec précaution, il savait que je suis sensible des pieds et que s’il allait trop vite il me chatouillerait ce qui lui causerait des problèmes. Lorsque vous manipulez quelque chose d’aussi précieux que les pieds d’une femme vous le faites avec toute la douceur dont vous êtes capable.
De mon côté il y avait une certaine satisfaction à me montrer sadique en le forçant à se réfréner, c’était un peu le même principe qu’avec une cage de chasteté, forcer le soumis à prendre le temps d’apprécier ce qu’il a avant de penser en prendre davantage.
D’une manière logique une fois mes pieds nues il s’est mis à me les masser. Très concentré sur sa tâche, un peu comme si sa vie en dépendait, il les a massé l’un après l’autre. D’un autre côté vu ce qu’il venait de se ramasser entre les jambes il devait vraiment avoir la sensation que sa vie était en jeu.
Il a relevé les yeux pour chercher mon regard, il voulait savoir si j’étais satisfaite. Je suis restée stoïque pour lui faire comprendre qu’il devait s’améliorer. Pour son fantasme il est important que je sois stricte lorsqu’il est à mes pieds, il faut que je le regarde avec condescendance, comme si s’occuper de la partie la plus basse de mon corps était déjà un très grand honneur. Il y a une grosse part d’humiliation associée à ses envies fétichistes.
Il a poursuivi son office pendant quelques minutes. Jusque-là il s’était contenté de me masser les pieds comme il me l’avait proposé, ne tenant finalement plus en place il a voulu approcher sa bouche pour les embrasser. Je l’ai repoussé en appuyant sur son front. Son regard est resté braqué vers le sol, il devait avoir peur de relever la tête et affronter les conséquences d’une potentielle bêtise. En vérité je n’étais pas mécontente de son travail je jouais simplement avec ses nerfs.
— Tu appelles ça prendre soin de mes divins pieds ?
Il n’a pas osé répondre. J’ai dit sèchement :
— Va chercher la trousse de pédicure.
Il a détalé sans demander son reste et en cachant son sourire. Il est revenu en tenant précieusement la trousse contre lui, je lui ai dit :
— Tu vas me faire les ongles, me changer la couleur du vernis et tant que tu y aies me faire un soin hydratant sur la totalité.
Il a répondu :
— D’accord. Comme tu voudras.
Il ne tenait plus en place, c’était plus qu’il n’avait rêvé. Ce qu’il y a de bien avec ces jeux c’est qu’ils sont très pratique pour conditionner le soumis, les produits et le vernis ont des odeurs particulières qu’il associe immédiatement au fétichisme. À peine les flacons sont-ils ouverts qu’il passe en mode excitation.
Moi aussi je souriais, je savais que me faire tous ces soins allait le faire bouillir intérieurement. Je me suis amusée à le conditionner à associer vernis et masturbation de façon à ce qu’il ait des envies très fortes à chaque fois. Etant cruelle je n’allais bien sûr pas mener le jeu à son terme, il n’aurait pas le droit d’aller jusqu’à l’orgasme ce qui allait le mettre à genoux. J’adore abuser de mes prérogatives.
Si j’avais vraiment eu envie d’être sadique je lui aurais mis une cage avec des pointes pour l’empêcher de trop s’exciter. Mon plan était tout autre, je voulais qu’il soit frustré au possible pas puni, pas encore. Pour l’instant tout se déroulait comme prévu.
À ses débuts il avait du mal à me vernir les ongles, il faisait déborder sur les bords ou ne couvrait pas la totalité de la surface, il y a un coup de main à prendre il ne faut pas croire que c’est simple. Je l’ai forcé à se former à l’art de la pédicure avant d’avoir le droit de revenir à mes pieds. Il a été plutôt content d’apprendre à maitriser cet aspect. Il y a une certaine satisfaction à réussir à faire quelque chose de ses mains.
Au début du texte je disais sue le corps du soumis est central dans une relation BDSM, ça ne veut pas dire que le mien est absent bien au contraire. La vénération est plus ponctuelle, en tout cas le contact. Je n’aime pas que l’on me manipule, que l’on me frotte. C’était un compromis pour lui faire plaisir, je sais que ça l’amuse de faire ça.
Après plusieurs dizaines de minutes mes pieds étaient complément préparés comme il les aimait. Il ne fallait plus qu’attendre un peu pour que le verni sèche et que la crème hydratante pénètre. Pour accélérer le processus je balançais mes pieds dans le vide, un geste machinal qui semblait l’inquiéter. J’ai ricané.
— Tu n’as pas l’air rassuré. Ça te rappelle quelques mauvais souvenirs ?
Il a dégluti avant de répondre.
— Oui.
Le conflit entre l’attirance pour mes pieds et la crainte qu’ils lui fassent mal devait le tourmenter. Il devait crainte que je ne reparte pour une séance de ballbusting et j’avoue y avoir pensé aussi. Aussi cruelle que je puisse paraitre je ne fais pas aux soumis tout ce qui me passe par la tête, je sais me modérer.
Il fallait cependant que je le punisse de me brusquer en se montrant impatient pour la suite. Je n’aime pas que l’on veille me forcer à aller plus vite. Il n’avait bien sûr pas franchi la ligne mais je voyais bien qu’il voulait que j’accélère. Je lui ai posé une question qui allait le tourmenter.
— Comment tu les trouves ?
Il a répondu dans un soupir.
— Magnifiques comme toujours.
Puis essayant de se rattraper en se montrant moins égoïste.
— Ils vont mieux ?
— Je ne sais pas, il faudrait que je les utilise pour voir. Tu as une idée d’un moyen ?
Vous auriez dû voir la décharge électrique qui lui a parcouru le dos. De peur de me donner de mauvaises idées il s’est retenu de mettre ses mains pour se protéger l’entrejambe. Il était si ridicule, je trouve les gens intimidés marrants, moins ils sont à l’aise mieux je me porte. J’ai finalement lancé un ordre.
— Sur le dos.
Il s’est allongé sans résister.
— Ecarte les cuisses.
Je le voyais lutter contre ses réflexes de protection. Je lui ai soupesé les bourses du bout du pied.
— Ce n’est pas comme si tu avais quelque chose de fragile à protéger. Pas vrai ?
Nous étions dans un duel de western, s’il faisait un faux mouvement il se reprenait le traitement complet depuis le début. Je n’attendais qu’un pas de travers pour me justifier, sachant qu’il était trop malin pour se faire prendre à un piège aussi grossier. Il a répondu.
— Non, rien n’est fragile chez moi.
C’était la réponse attendue, j’ai enchainé.
— Vu que tu sembles « bien disposé » à me répondre je pense que nous allons faire le point sur notre relation.
J’adore négocier alors qu’il est en position de faiblesse.
— Tu me trouves comment ? Tu as des critiques à me faire ?
J’avais à peine fini ma phrase qu’il répondait.
Tu es parfaite. Je ne pourrais pas rêver mieux.
— Tu n’as jamais envie de penser le contraire ? Parce que sinon je suis ouverte aux critiques. Tu me connais.
Le sarcasme était évident mais il était à court d’options pour répondre.
— Il faudrait que tu aies des défauts pour que je puisse te critiquer. Ce n’est pas le cas. Tu es comme il faut, je n’ai rien à te reprocher. Je mesure la chance que j’ai à ce que tu sois là.
Il y a un lieu commun qui veut que les hommes trouvent toujours leur copine trop exigeante, que nous ne sommes là que pour leur « casser les couilles » à toujours reprocher des choses. A chaque fois que j’entends ça j’ai envie de rire, si vraiment c’était le cas ils ne feraient pas les malins à parler aussi mal dans notre dos. Mon homme n’oserait jamais dire du mal de moi, c’est un conditionnement.
— Moi, par contre, j’ai des reproches à te faire. J’espère que tu ne vas pas mal le prendre.
J’ai légèrement appuyé sur ses bourses du bout du pied, il a répondu en serrant les dents :
Les critiques constructives sont toujours utiles.
— Je trouve que tu as trop de temps libre. Je pense qu’il faudrait largement réduire tes créneaux de loisir.
En temps normal il a 4 heures de liberté par jour, le double le week-end. Il n’a le droit d’avoir des loisirs que sur ces moments, par exemple regarder la télé ou jouer à l’ordinateur. Bien sûr si je ne suis pas satisfaite de son service je peux réduire cette plage.
Plutôt inquiet il a demandé :
Combien tu penses que je mérite.
— Je ne sais pas, 1 heure ?
Une demande tout à fait irréaliste vous vous en doutez bien, cependant avec les bourses sous mes pieds sa marge de manoeuvre était plus que réduite.
Il a osé tenter
On pourrait en reparler plus tard qu’est-ce que tu en penses ?
— Mouais.
Je m’étais lassée de le provoquer, j’avais imaginé que ce serait plus amusant mais je ne devais pas être d’humeur. J’ai posé un pied sur son torse pour tâter le terrain avant de complètement monter dessus.
Effectivement mes pieds vont mieux.
— Ravi de le savoir.
— J’ai comme une envie de danser pas toi ?
— Mes envies n’ont aucune importance.
Je lui ai mis un coup de talon sur le torse.
— Eh ! Bien sûr que si ! Tes envies comptent. Mais comme tu veux toujours les mêmes choses que moi tu peux avoir l’impression inverse. Pas vrai ? Tu veux exactement les mêmes choses que moi? C’est une drôle de coïncidence non ?
Dans cette position la dernière chose qu’il voulait était de me contredire. Il a répondu :
Pardon, c’est ce que je voulais dire, je veux les mêmes choses que toi.
— Donc ça te ferait vraiment plaisir que je danse ? Sinon mes pieds peuvent aller bouder ailleurs. Dans tes couilles par exemple.
L’idée ne semblait pas le ravir.
— Non, je veux que tu danses c’est une super idée.
J’ai ricané.
— Tu vois quand tu veux.
J’ai sauté de son torse pour revenir sur le sol, je suis allée mettre de la musique, j’avais besoin d’un truc qui bouge j’ai choisi « shake it off » de Taylor Swift, j’ai des gouts très éclectiques en matière de musique je sais. Il y a vraiment plusieurs personnes dans ma tête. Ceci dit je me reconnais dans les paroles de cette chanson, quelqu’un qui fait son petit chemin dans la vie sans tenir compte de l’avis des autres.
Je suis remontée sur son ventre et je l’ai piétiné en rythme. J’étais bien, je me suis laissée aller sans me retenir, c’est un tel soulagement d’avoir confiance en son soumis et sa capacité à tenir le choc.
Une fois essoufflée je l’ai regardé. Il était resté sans dire, il avait réellement mérité une récompense cette fois-ci.
— Ça va ma petite carpette adorée ?
Il a répondu les dents serrées.
— Parfaitement bien.
Je l’entendais se hurler intérieurement « ne dis rien où ça sera pire ». J’en ai remis une couche.
— A cause de tes grimaces j’ai cru pendant un instant que tu ne réalisais pas la chance que tu avais.
Il a laissé échapper un petit gémissement.
— Je suis au summum du bonheur. Je suis le type le plus chanceux au monde, je l’ai toujours été.
J’ai gloussé.
— Si tu avais eu vraiment de la chance tu serais né femme.
Il a souri, content de voir une ouverture.
— Non. Si ça avait été le cas je n’aurais pas pu être à toi. J’aurais raté beaucoup de choses.
Je dois reconnaitre que j’ai un peu rougi au compliment. Cependant En étant très zélé il me faisait cependant comprendre que j’étais dure et qu’il fallait que je lâche du lest. J’avais bien reçu le message. J’ai répondu :
— Si tu avais été une femme tu aurais pu être ma soumise, de toute façon pour l’usage que tu fais de ta queue ça aurait été du pareil au même …
— Surtout une fois que je serais en cage …
— Tu es bien gentil tout d’un coup, tu attends un susucre en récompense ?
Il a rougi.
— Tiens.
J’ai attrapé la barre du repose-serviette pour maintenir mon équilibre puis je lui ai mis un pied au-dessus du visage pour le laisser l’embrasser.
Il s’est précipité pour le faire en me remerciant à de multiples reprises. Je l’ai laissé faire quelques instants puis je suis revenue sur le meuble.
— Assez ! Maintenant tu n’auras plus rien tant que tu n’auras pas subis le rituel de mise en cage.
Je comptais le laisser s’amuser encore un peu mais pas avant qu’il soit « neutralisé ». Il fallait que je garde des cartes pour le début de sa détention, je devais être patiente.

2 réflexions sur « Discipline domestique 006 – Halloween 2014 – Partie 3 – fétichisme des pieds »

  1. J’ai relu la partie  » ballbusting  » remaniée  » 2015  » avec plaisir. Toujours aussi bien retranscrit chère Emilie. Alors après et je cite :  » je vais commencer à soupçonner que tu l’as fait exprès. C’est ça ? Tu l’as fait exprès ? Tu as volontairement fait souffrir mes petits pieds tout mignons avec tes sales couilles ?  » Alors là c’est grandiose, celle-là on me l’a jamais sortie. J’imagine la réaction de votre soumis. Vous abusez Emilie !!! 😀

    Quand on reçoit des coups de pied dans les couilles et que ça continue de faire mal après et qu’on entend ça 😀 ahlala Même pour un amateur de ballbusting et vénérateur des pieds féminins, on sait qu’on va déguster pour un  » plaisir  » partagé. Ce qui prouve votre force et vos talents psychologiques. Ainsi que votre humour et votre respect du soumis comme le montre cette suite, plus fétichiste. Bravo à vous Emilie 🙂

    Mention spéciale au « Donc ça te ferait vraiment plaisir que je danse ? Sinon mes pieds peuvent aller bouder ailleurs. Dans tes couilles par exemple. » 😀
    Bon et puis c’est vrai, quand on évoque la supériorité féminine, quoi de plus humiliant et…logique pour le sexe soi-disant fort que d’encaisser vos pieds dans nos couilles. On devrait pas chipoter même face à certaines réflexions ! (petits pieds qui souffrent en tapant dans les noix alors celle-là à jamais mythique ^^ !) Bonne continuation, baiser sur vos pieds et si un jour vos petits petons ont envie de venir dire bonjour à mes pommes-noisette, je pense qu’elles seront  » ravies « , Melle Emilie.

    1. Certaines dominas passent leur temps à crier, je préfère les réflexions ironiques, chacune son style.
      L’important c’est de laisser une forte impression au soumis (j’ai hésité à dire « laisser son empreinte sur le soumis » ^_^) .
      Et puis c’est un piège pour le soumis, s’il rigole … ça chauffe. Ils ont toujours cette tentation de répondre et j’adore les voir hésiter.

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