Dressage bdsm sévère pour un soumis débutant 54 : l’humiliation finale !

Hello 🙂

Un des derniers posts de la série, en tout cas de cette soirée. J’ai essayé de le rendre intéressant mais je n’arrive pas à me mettre dans l’état d’esprit adéquat. Tant pis je ne vais pas vous laisser sur votre faim l’action en elle-même est intéressante et rattrapera mon manque de style.

Sommaire de mon histoire en cours pour rattraper les parties précédentes si nécessaire.

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Je lui avais annoncé de l’humiliation, après une grosse douleur comme celle du fouet elle permettait de laisser son corps se reposer tout en le soumettant à une autre forme de torture. Pour faire un peu de sémantique il y a une différence entre l’humiliation et la dégradation. La première consiste à forcer le soumis à faire face à une situation embarrassante, c’est le mettre mal à l’aise. La deuxième est plus extrême et consiste à le réduire à un statut inférieur, lui faire faire des actes répugnants, c’est bien plus compliqué à surmonter. Ayant affaire à un soumis débutant j’allais le ménager, l’humiliation « simple » serait bien suffisante je n’allais pas chercher à le détruire. Chaque chose en son temps et une dominatrice responsable doit parfois ronger son frein pour garder des cartouches pour les sessions suivantes, je ne pouvais pas griller toutes mes cartes dès le départ.
L’humiliation consiste donc à mettre le soumis mal à l’aise, ce qui pose un problème puisque malgré tous les supplices que je lui inflige il y a une certaine complicité qui s’installe entre nous. Il s’habitue à ce que je porte sur lui un regard méprisant et sait que je ne lui veux pas autant de mal que j’essaye de lui faire croire. C’est pour cela qu’une bonne humiliation ne se fait pas en privé, elle devrait toujours avoir lieu aux yeux d’un maximum de personnes pour être efficace. Il y a toute une excitation à agir de manière impudique à la vue de tous, ne plus pouvoir dissimuler nos vilains secrets, c’est un effort sur soi-même assez difficile donc la récompense est à la hauteur. Comme nous étions dans une soirée cet paramètre n’allait pas être compliqué à mettre en place.
Nous étions de retour dans la salle principale à la recherche d’une alcôve où nous installer pour la suite. Au départ l’ambiance des soirées est un peu froide, il faut du temps pour que tout le monde se lance mais comme nous étions en fin les autres participants s’affairaient dans des pratiques très intéressantes. J’ai pris un moment pour observer, je suis toujours à la recherche de nouvelles idées.
En fond sonore il y avait un peu de musique électronique, il m’arrive aussi d’en mettre pour me canaliser. Par moments j’ai vraiment beaucoup d’énergie à revendre, j’aime danser, bouger en rythme, ça évite que je me défoule trop sur un soumis. Je suis d’accord que ça peut gêner la concentration et l’ambiance, question d’équilibre entre les effets à obtenir. En tout cas à ce moment-là elle me permettait d’avoir un pas plus léger et ainsi de contraster avec la démarche de mes soumis. Ils étaient bien plus crispés, surtout Simplet, un mélange d’appréhension et d’impatience. C’est tout un plaisir de savoir que vous allez passer entre les mains de votre dominant. Il n’y a pas de rejet bien au contraire les soumis deviennent très serviables.
Sur le chemin les regards scrutaient les marques sur le corps des victimes de la soirée, ce sont des « blessures de guerre » enviées qui font l’objet d’admiration. Il faut voir comme les soumis font les fiers entre eux. Ça ne me dérange pas, au contraire, c’est un contraste avec leur réaction face à moi, je ne m’en sens que plus forte.
Lorsque nous avons trouvé un coin où nous installer la tension est montée d’un cran. Il y avait un plan de travail équipé avec de quoi entraver une victime. Je me suis approchée pour descendre la hauteur de la table au plus bas, de façon à ce que la tête d’un soumis allongé dessus soit au niveau de mes genoux.
— Simplet, toujours d’accord pour un peu d’humiliation ?
— Je crois maitresse.
— Ne t’inquiètes pas, je suis là pour prendre les décisions à ta place et je suis sûre de ce que je veux.
J’ai claqué des doigts.
— Sur le dos.
Il s’est mis timidement en position, n’osant pas montrer de résistance. J’imaginais qu’il avait les jambes en coton, je pouvais sentir les tremblements dans ses membres. D’une manière symétrique je gagnais en vigueur, je dois être une sorte de sangsue émotionnelle, j’aspire la force de mes soumis pour en gagner, j’allais dire une vampire mais je ne voudrais pas être associée aux niaiseries de Twilight. J’ai regardé les deux autres soumis, il m’en manquait un qui était toujours en train d’apprécier un facesitting, ils étaient impatient de savoir quel rôle j’allais leur attribuer.
— Attachez-le.
Les mains de Simplet ont été liées aux coins de la table, ses chevilles l’ont été à des chaines en hauteur grâce à des pylônes.
— Mettez un coussin sous son dos pour l’aider à monter les fesses.
Une fois qu’ils ont eu finis je me suis approchée à mon tour, j’ai inspecté les liens. Ce n’était pas techniquement nécessaire mais cela fait partie du rituel, faire prendre conscience au soumis qu’il est bien attaché, vulnérable. J’ai hoché la tête satisfaite du travail.
— Confortable ?
Il a failli répondre « oui » avant de se reprendre. C’est dangereux pour un soumis de dire que sa position est agréable, c’est un appel à davantage d’inconfort.
— J’ai déjà assez de chance d’être à vos côté maitresse je n’ai pas à me plaindre.
J’ai passé ma main sur son torse pour y chercher ses tétons. J’y ai accroché des pinces reliées par une longue chaine.
— C’est pour plus tard.
Je me suis éloignée pour aller prendre un harnais en cuir.
— Tu sais ce que c’est ?
— Non maitresse.
J’ai souris.
— Bien, ça sera donc une surprise.
Je lui ai mis autour de la taille, c’était un attirail destiné à maintenir son sexe dans une position déterminée, j’allais le faire pointer vers son visage. Là, je crois que vous me voyez venir, lui aussi d’ailleurs. J’ai rigolé en voyant l’expression de son visage, il avait eu une bouffée d’angoisse. Avec un coussin sous ses fesses et les chevilles attachées en hauteur j’avais un angle parfait à disposition pour ajuster le tir. Il a essayé de tester ses liens pour voir s’il pourrait esquiver au dernier moment, trop tard i pétait pris au piège.
— Alors ? Qu’est-ce que ça fait d’avoir un canon chargé pointé sur son visage ? C’est un petit calibre mais tout de même.
Il n’a pas su quoi répondre. Le pire dans tout ça c’est qu’à l’idée de se tirer dessus il prenait en volume. Je lui ai mis une tape sur la joue.
— Courage, ce n’est pas un petit facial de rien du tout qui va te tuer.
De manière très compatissante les deux autres soumis et les spectateurs, parce qu’il y avait déjà du monde qui était venu regarder, se moquaient de sa situation. Je suis allée chercher un strap-on, un beau gode-ceinture suffisamment gros pour l’intimider.
J’ai pris un moment pour l’observer, une victime offerte en sacrifice à la déesse que j’étais, j’ai savouré l’instant. Il était immobile, le corps tétanisé, presque dans un état second. J’adore la détresse dans les yeux des soumis à la vue de ce phallus en plastique qui va bientôt les prendre. J’ai pincé une de ses marques sur les cuisses.
— Toujours sensible ?
Il avait les yeux humides, retenant quelques larmes.
— Oui merci maitresse.
J’ai pris ses hanches d’une main douce.
— Je suis fière de toi.
J’ai écarté ses fesses pour sortir l’oeuf vibrant qui l’avait travaillé toute la soirée en tirant sur sa ficelle.
— Détends-toi, plus tu lutteras plus tu auras mal.
J’ai commencé à m’enfoncer en lui. Après avoir puni l’extérieur de son corps je prenais possession de l’intérieur. Il a levé les yeux vers le plafond en me sentant glisser dans son fondement.
— Regardes ta queue. Je veux que tu voies le coup partir.
— Oui maitresse.
Je voulais également qu’il me voit au-dessus de lui en train de le prendre, une vue très excitante à n’en pas douter.
— Je te promets que je te fais mal si tu ne le fais pas.
J’ai tiré sur la chaine qu’il avait sur les tétons, il a eu un soubresaut avant de réunir assez de volonté et de regarder son sexe en face. J’ai intensifié mes vas-et-vient.
— Et puis tu ne la verras pas de sitôt hors de sa cage. Combien tu voulais déjà ? Deux mois sans libération ? Profites bien de ce dernier plaisir tu n’en auras pas avant longtemps. Une salope comme toi n’y a pas droit. Je suis la seule qui suis assez responsable pour s’amuser à volonté sans oublier ses obligations.
Entre deux souffles il a répondu.
— Merci maitresse. Je sais que votre plaisir est plus important que le mien.
J’aime maintenir le dialogue pendant une humiliation, ne pas laisser le soumis partir dans sa tête, qu’il garde un pied dans la réalité.
— De quoi tu as peur ? Ce n’est rien, les hommes font ça souvent aux femmes. Tu n’es pas aussi courageux qu’une femme c’est ça ?
Il a frémi en imaginant la scène.
– Regardes ta queue, la charge monte. Plus que quelques instants.
Il fallait voir son regard apeuré en direction de son sexe, c’était très excitant. Plus il se tendait plus il avait peur et plus il prenait du plaisir, un cercle infernal.
— Tu es ma chose. Je vais faire ce que je veux de toi et pour mon seul plaisir. Je vais faire de toi ma salope tu n’as encore rien vu.
J’ai donné un coup de rein plus fort pour le sortir de sa torpeur.
— Petit à petit, jour après jour, session après session, je vais faire de toi un soumis bien docile. Tout ça va devenir ton quotidien. C’est ce que tu veux, pas vrai ?
Il se tortillait, les chaines qui retenaient ses chevilles se balançait sous mes aller-retours en lui. Nos corps vibraient à l’unisson.
— Oui maitresse.
— Oui quoi ?
Je lui ai pincé les fesses pour raviver la douleur du fouet, il a eu une contraction au niveau du ventre. Quand le plaisir monte il ne faut pas lâcher le soumis, il faut qu’il revendique son statut, l’orgasme n’en sera que plus intense.
— Oui maitresse je veux être une salope.
Les spectateurs étaient désormais plus nombreux et regardaient en rigolant, encourageant Simplet pour voir arriver le dénouement. J’ai rigolé au moment où j’ai décidé de le provoquer un peu plus.
— Tu ne vas pas les décevoir. Tu vas nous sortir une bonne grosse charge pas vrai.
Il a répondu d’une petite voix entre deux contractions.
— Oui maitresse.
Il se retenait, trop craintif pour se laisser aller, c’était à moi d’entrer en scène pour le forcer à relâcher ses efforts. Je lui ai crié dessus.
— Alors ? C’est qui la dominante ici ? Et c’est qui la salope ?
Sa respiration s’est accélérée sous la surprise.
— C’est moi maitresse.
J’ai redoublé d’effort dans mes assauts.
— Dis le plus fort. Revendiques -le !
Il a pris une inspiration.
— Je ne suis rien qu’une salope !
— Encore !
— Je suis votre salope !
Il a eu une grosse contraction dans le ventre au moment où le premier coup est parti sur son visage. Il avait fermé les yeux par réflexe et avait eu un soubresaut au moment de l’impact. Ce premier tir avait été rapidement suivi de plusieurs spasmes finissant d’expulser ce qu’il avait en stock.
J’ai rigolé pendant qu’il reprenait ses esprits, ralentissant le rythme un instant. J’ai regardé le public avant de retourner vers Simplet.
— Je crois que ce n’est pas assez. Il en reste dans le chargeur.
J’ai pris à parti le public pour qu’il m’encourage. Simplet les regardait les joues rouges, le liquide gluant et chaud encore sur son visage.
— On continue alors, voyons un peu ce qu’il reste.
J’ai repris mon action. Il a fait une grimace.
— Si tu crois que je vais te ménager. Je suis ta maitresse pas ta copine, je suis là pour t’en faire baver.
Je me suis arrêtée.
— D’ailleurs je vais te pilonner avec plus gros.
Il était peu probable que je le refasse éjaculer après ça mais je voulais qu’il profite de l’humiliation, des rires, de sa perte de contrôle sur son corps. Il a eu un moment de recul quand je me suis approchée avec un strapon bien plus volumineux. Je l’ai saisi d’une main ferme, c’était moi qui commandait il n’avait pas intérêt à essayer de m’esquiver.
J’ai repris mon mouvement, il a écarquillé les yeux en sentant le gode rentrer en lui.
— C’est ça. Sent ma puissance.
Le pire dans la situation c’est qu’il y prenait du plaisir, c’était paradoxal, il était perdu, humilié, sans contrôle sur la situation et pourtant il prenait son pied. Je ne pensais pas qu’il tirerait une seconde salve mais après quelques minutes il l’a quand même fait. Il devait réellement s’amuser malgré son air apeuré. Les prises de plaisir sous l’humiliation sont mémorable.
Je suis sortie de son corps et je lui ai laissé quelques instants pour qu’il reprenne ses esprits.
— Tu as apprécié ? C’est bien ancré dans ta mémoire ? J’espère parce que tu ne risques pas de le ressentir de nouveau pendant au moins 2 mois. C’est long 2 mois tu le sais ? C’est quoi ton record sans masturbation depuis que tu es ado ?
— Je ne sais pas maitresse.
J’ai rigolé.
— Bientôt tu pourras dire 2 mois. Je te ferai un certificat que tu pourras exhiber fièrement.
J’ai regardé les deux autres soumis.
— Détachez le. Faites attention qu’il ne s’essuie pas.
J’ai retiré mon strap-on.
J’ai pris une feuille de papier et un marqueur qui trainaient. J’ai préparé quelque chose sans le lui montrer.
— Viens avec moi.
Nous nous sommes dirigés vers l’entrée, sur le chemin tout le monde regardait en rigolant les traces sur son visage, comme il était debout son sperme coulait de son visage jusqu’à son torse le rendant encore plus pitoyable.
Je me suis arrêtée juste avant la porte de sortie.
— Mets-toi ici. Dos au mur.
Je lui ai pris les mains pour lui faire tenir la feuille de papier que j’avais préparée, comme s’il était un panneau indicateur. J’ai fait un pas en arrière pour observer le résultat. Sur la pancarte j’avais écrit « attention, ne pas toucher, jeune soumis sensible qui décharge au moindre contact ».
J’ai rigolé.
— Je te laisse ici. Je viendrais te reprendre à la fin quand tout le monde aura vu ta pancarte. Restes sage en attendant.

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La suite ici

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3 réflexions sur « Dressage bdsm sévère pour un soumis débutant 54 : l’humiliation finale ! »

  1. Y aurait il une maîtresse assez sévère pour torturer mon sexe j’estime que cette chose ne sert à rien je ne mérite pas d’avoir un objet qui viole les femmes si une personne souhaite me faire regretter d’avoir cet immondisse j’accepterais d’en être dépossédé

  2. J’ai besoin d’être transformé en esclave sexuel car ça fait partie de ma condition de VIE. Effectivement, je suis né pour porter la marque de ma condition d’esclave TOTAL
    CHERCHE RICHE MAITRESSE OU MAITRE NON VENAL POUR VIE COMMUNE
    J’ose mettre cette annonce après de mures réflexions car j’ai bien conscience qu’il s’agit d’un engagement, Je recherche une femme gynarchique dans l’âme désirant s’approprier un collier, pour appeler un chat un chat une femme dominatrice voulant s’approprier le corps et l’âme de son soumis ou plus précisément son esclave. J’ai bien conscience que c’est une tâche difficile et que psychologiquement je risque de fléchir par moment, c’est pour cela que je recherche une femme qui me dressera et éduquera sans me laisser aucun espoir d’échapper a mon destin d’esclave. Ma préférence ira vers une femme ayant la maturité d’avoir intégré ma présence dans sa vie quotidienne. Avant tout engagement parlons du sujet sans tabou afin que nos recherches correspondent à l’un et l’autre. Respectueusement . J’habite en Aquitaine, France. Je suis brun, les yeux marron, 1m72 pour 68 kg. Je me déplace en fauteuil roulant mais suis très autonome,
    Je cherche une PERSONNE, désintéressée financièrement, sachant être sévère et douce. Je veux vivre totalement soumis, avec un contrat légalisé. Mon devoir principal sera de faire quotidiennement la toilette intime avec ma bouche et ma langue de celui ou celle qui me prendra en main. Je supporterai tout, même la transformation corporelle, porter sa marque sur ma peau, subir traitement pour allongement du sexe et des tétons avec port de gros anneaux pour pouvoir être suspendu. Accepte épilation intégrale totale, même la tête de façon définitive. Je veux dépendre d’elle pour tout.. Je recherche donc une femme de caractère qui aimera se servir de moi pour son plaisir et pour une vie commune. Je ne demande pas la fidélité, juste vivre en permanence avec elle et que sous ses ordres, je sois transformé, formaté physiquement et mentalement en subissant tout traitement nécessaire
    Soumis frustré, je cherche à vivre sous contrat LEGALISE et être la propriété de toute personne qui prendra en charge MA VIE et TOUS les frais. Mon skype : pedro verdejo
    Contactez-moi sur jodever40@outlook.fr ou sur : pedro,verdejo52@gmail.com

  3. J’habite en Aquitaine, France. Je suis brun, les yeux marron, 1m72 pour 68 kg. Je me déplace en fauteuil roulant mais suis très autonome,
    Je cherche une PERSONNE, désintéressée financièrement, sachant être sévère et douce. Je veux vivre totalement soumis, avec un contrat légalisé. Mon devoir principal sera de faire quotidiennement la toilette intime avec ma bouche et ma langue de celui ou celle qui me prendra en main. Je supporterai tout, même la transformation corporelle, porter sa marque sur ma peau, subir traitement pour allongement du sexe et des tétons avec port de gros anneaux pour pouvoir être suspendu. Accepte épilation intégrale totale, même la tête de façon définitive. Je veux dépendre d’elle pour tout.. Je recherche donc une femme de caractère qui aimera se servir de moi pour son plaisir et pour une vie commune. Je ne demande pas la fidélité, juste vivre en permanence avec elle et que sous ses ordres, je sois transformé, formaté physiquement et mentalement en subissant tout traitement nécessaire
    Soumis frustré, je cherche à vivre sous contrat LEGALISE et être la propriété de toute personne qui prendra en charge MA VIE et TOUS les frais. Mon skype : pedro verdejo
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