Dressage bdsm sévère pour un soumis débutant 56 : la fin de soirée

Hello 🙂

Comme promis hier la fin de la séquence. Rien de bien dramatique mais ce n’est pas inintéressant. Mon histoire avec Simplet ne s’est pas arrêtée là cependant je vais passer à d’autres thèmes, après 56 parties le concernant je vais m’aérer la tête sur d’autres choses ^^

J’espère que vous avez aimé notre début de relation, il n’était pas parfait, ça ne l’est jamais vraiment. Au moins il a été honnête. En tout cas c’est comme ça que je l’ai vécu.

Pour relire depuis le début vous pouvez aller consulter le sommaire.

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Sans aller jusqu’à dire que je suis agoraphobe les soirées en espaces clos ou trop peuplées me font tourner la tête, ce n’est pas si facile d’être le centre d’attention. Je dois surveiller mes gestes, mon attitude, mes paroles. Une paresseuse ne fait pas une bonne dominante même si c’est parfois l’image que l’on nous prête. Mon corset et mes talons commençaient à m’oppresser, un effort nécessaire, il faut souffrir pour être belle je le constate à chaque fois, j’avais cependant envie de les quitter au plus tôt.
Je suis sorti dans la rue pour attendre Simplet, un peu d’air frais n’allait pas me faire de mal. J’ai inspiré profondément, le froid m’a revigoré, j’ai eu des frissons qui m’ont remis en alerte. Quand Simplet m’a rejoint j’étais encore perdue dans mes pensée je ne lui ai pas accordé un regard. Je lui ai dit, nonchalamment.
— Il fait froid.
— Un peu maitresse.
J’ai tourné la tête vers lui avec mépris.
— Vraiment ?
— Pardon maitresse, oui il fait froid.
J’ai levé les yeux au ciel.
— Tu es un puits sans fond de médiocrité.
Il était vexé par ma remarque.
— Je fais pourtant de mon mieux maitresse.
— Je devrais surtout te faire recopier le dictionnaire avec toutes les définitions. Tu apprendrais peut-être de nouveaux mots.
— Je ne comprends pas ce que vous voulez dire maitresse.
— Tu sembles ignorer certains concepts, par exemple le mot « galanterie ». Je me demandais comme faire en sorte que tu les apprennes.
Il a eu un déclic.
— Vous voulez mon manteau maitresse ?
Je lui ai fait signe qu’il me le donne. Je n’avais pas si froid, c’était par principe.
— Tu ne veux pas prendre soin de moi spontanément ?
— Si maitresse.
— Alors pourquoi tu ne le fais pas ?
— Je n’y avais pas pensé.
— Il n’y a rien à penser, ça devrait être un réflexe. Si tu étais un homme courtois comme tu le prétends tu te demanderais en permanence comme m’être utile. Mais tu n’es qu’un homme banal, tu ne penses qu’à toi et ton petit intérêt.
— Pardon maitresse. Ça ne se reproduira pas.
J’étais en train de continuer mon travail de sape sur sa perception de la qualité de sa soumission, les soumis ont besoin qu’on leur rappelle qu’ils sont minables. Je pouvais y aller franchement je savais qu’il n’allait rien me dire de trop osé, quand je pousse la voix les soumis sont dociles pendant un certain temps. Il ne faut pas hésiter à le faire même sans raison lorsque vous voulez le calme. J’allais avoir une discussion à risque, j’allais lui demander ce qu’il avait pensé de la soirée. S’il me critiquait trop ouvertement j’allais être obligée de prendre des mesures de rétorsion ce qui ne me faisait pas envie sur le moment. Je faisais donc en sorte qu’il ait conscience de l’importance de peser ses mots en ma présence.
C’est dangereux de demander son avis à un soumis, c’est valoriser son opinion et certains se sentent pousser des ailes. Les soumis profitent autant que moi de la moindre porte ouverte, vous leur laisser de la marge et ils en abusent.
J’ai soupiré en lui tendant la main. Il m’a tendu mon sac que j’avais laissé au vestiaire avec ses affaires. J’aime beaucoup faire tenir mon sac aux hommes, je trouve que c’est une pratique très émasculante, elle symbolise leur implication à mon service. C’est une anomalie voyante : ils marchent à mes côté, un peu en retrait, serrant mon sac contre eux, ils sont de petits chiens à mon service et tout le monde peut le constater. Ils peuvent toujours essayer de passer pour viril dans cette situation, je leur souhaite bonne chance ils ne feront que se ridiculiser davantage.
Cependant ce n’était pas ce que j’attendais, j’ai été contrarié par sa réaction et je le lui ai montré.
— Non, pas ça !
Il a été décontenancé par ma réplique, ce n’était même pas mon intention. Je pensais que ma demande était pourtant limpide. Je l’ai pressé.
— Plus vite. Donne-la-moi où ça va mal se passer !
Il a repris son air de chien battu.
— Je ne vois pas de quoi vous voulez parler maitresse.
— Fais pas l’idiot, la clé, dépêche-toi.
Il a semblé embarrassé, c’est là que j’ai compris. Pour moi c’était pourtant une évidence. Je n’avais pas imaginé qu’il puisse être négligent à ce point. Je n’aime pas les mauvaises surprises.
— Tu n’es pas en train de me dire que tu as osé passer 5 minutes sans surveillance ni cage de chasteté ?
Il était tout penaud à s’être fait prendre en faute.
— Si maitresse.
Il s’est ramassé une gifle, j’étais vraiment en colère après lui.
— Pour qui tu te prends ? Pourquoi tu bafoues les règles de sécurité les plus élémentaires ? Tu sais pourtant que tu es un homme. Tu es trop faible par nature, tu n’as aucune volonté. Je ne peux avoir aucune confiance dans ton comportement. Sans ta cage tu sais bien que tu prends le risque de gâcher tout le travail éducatif que j’essaye de mettre en place.
Je lui ai mis une seconde gifle, j’ai un côté un peu maniaque et j’aime la symétrie.
— Tu n’as pas la folie de croire que tu disposes encore de ta queue ? C’est fini ça. Plus de liberté. Ta queue passera sa vie en cage. Même si ça se finit entre nous elle y restera. Je ne donnerais la clé qu’à la suivante, même si elle n’est pas maitresse ça sera à elle de décider si elle te la laisse. Et fais-moi confiance pour la convaincre.
Visiblement il n’avait jamais pensé à cette option, il avait désormais la tête des mecs « castrés », quand ils perdent cette assurance dans leur virilité.
— Tu n’en rates pas une. Tu essaies d’établir un nouveau record de connerie ?
— Non pardon maitresse.
Je l’ai regardé sévèrement.
— Mets-là !
Il m’a regardé inquiet.
— Ici ?
— Si tu voulais de l’intimité il fallait suivre les règles et la mettre toi-même.
Généralement les hommes à qui j’impose de mettre eux-mêmes leur cage le font lentement, je crois que je venais de trouver une solution pour qu’ils se dépêchent. Une fois en place il a vite voulu remonter son pantalon, je l’ai arrêté d’un geste de la main.
— Attends. Pas si vite, tu sais que nous, les femmes, nous n’aimons pas la précipitation.
J’avais un sourire mauvais. Je n’avais cependant pas tort, que serait une pose de cage sans inspection ? Il y a des traditions à respecter. Je voyais bien qu’il m’en voulait mais ça ne faisait que m’inciter à être davantage sadique. J’allais appuyer sur la plaie pour qu’il mémorise cette scène. J’ai secoué sa cage pour tester sa fermeté, vérifiant que rien ne pouvait sortir. J’ai serré ses bourses en les tirant.
— Je ne veux plus jamais apprendre que ta queue a été libre sans la surveillance d’une femme. C’est clair ?
Il a répondu en grimaçant.
— Oui maitresse.
J’étais plutôt satisfaite de moi. En sortant j’avais été un peu engourdie par la soirée, notre petite incartade m’avait remis en selle. Nous avons marché quelques minutes pour trouver un coin où nous installer pour parler. J’allais pouvoir tirer parti de son affaiblissement.
— Il est temps de faire le point. Qu’est-ce que tu en penses ?
— Je pense que vous avez toujours de très bonnes idées maitresse.
Je ne me lasse jamais de l’entendre.
— Je suis quelqu’un de juste.
J’ai marqué un temps de pause, ce n’était pas formulé comme une question cependant j’attendais son approbation.
— Bien sûr maitresse.
— Je m’attache particulièrement à ce que chaque action ait des conséquences, en bien comme en mal. Ce soir tu as accumulé un certain nombre d’action il est temps de les trier, de faire le bilan et d’en tirer les conséquences.
Je n’ai pas commencé son procès immédiatement, j’ai attendu plusieurs minutes de marche supplémentaire avant de réellement passer à la discussion. C’est comme l’attente devant le bureau du principal, plus elle est longue et plus l’élève est en condition. En ressassant le passé on y trouve toujours des imperfections. Je voulais également qu’il repense à tout ce que je lui avais fait, pour le faire rêver un peu, lui rappeler ce qu’il avait déjà enduré pour lui montrer qu’il s’était trop engagé pour reculer maintenant. Je me suis assise sur un banc, j’ai croisé les jambes prenant une pose solennelle. Encore une fois j’ai été étonnée par sa réaction, ou plutôt son manque de réaction.
— Tu n’es pas un peu haut ? Tu n’as pas le vertige ?
— Je dois m’agenouiller ?
— Si tu sais ce qu’il faut faire pourquoi tu ne le fais pas ?
— J’ai honte. si quelqu’un passe.
— Et ? Je dois te rappeler les conséquences d’un refus d’obéir ? D’ailleurs tu as davantage peur du regard des passants que de moi ? Alors même qu’il n’y a personne autour ? Tu n’as pas idée de la raclée que je pourrais te mettre ? Tu as besoin d’un rappel de ce que je suis capable de faire ?
Il était embarrassé.
— Je n’ai pas refusé de le faire vous ne me l’avez pas dit.
S’il y a bien une chose que je n’aime pas c’est qu’un soumis essaye de répliquer à mes accusations.
— Donc si je n’ordonne pas quelque chose d’évident tu ne le fais pas ? Tu veux vraiment jouer à ça ?
— Je n’étais pas sûr que soit nécessaire.
— De quoi ? De me montrer du respect ? Il y a des moments où ça peut faire du mal ? Fini le raisonnement je t’en prie, vas au bout de l’idée.
Il s’est mis à genoux.
— Pardon maitresse j’ai eu tort, ma grande bêtise a encore frappé je suis désolé.
— Tu abandonnes ?
— Je reconnais que j’ai eu tort, je n’ai pas fait de zèle et c’est une faute. Votre jugement est une parole divine je n’ai pas le droit de vous contredire sinon ça va mal se finir.
— Enfin un peu de bon sens ! Ne considère jamais rien comme acquis avec moi
— Bien maitresse
Il s’était calmé assez rapidement, il commençait à avoir de bons réflexes, c’était à noter en sa faveur.
— Crois-moi, profite de ce que tu as sur le moment et n’essayes pas de lutter. Je peux toujours enfoncer le clou pour t’apprendre ce que tu as à perdre.
J’ai pris mon temps avant de continuer, le rôle de dominante implique de devoir récompenser les soumis méritants, ce n’est pas la partie que je préfère, c’est plus amusant de leur râler dessus. Ça ne m’amuse pas de donner des bons points et si j’ai une excuse pour ne pas le faire je ne m’en prive pas. L’astuce est de voir si la privation de récompense est acceptée, j’avance donc doucement pour voir la réaction, si le soumis me laisse une ouverture il peut dire adieu au plaisir.
— Pour en revenir au sujet ma logique de fonctionnement est simple : le bdsm est un échange. Cependant les soumis effectuent leur part du marché d’abord puis viennent les récompenses. Tu es d’accord ?
— Oui maitresse
— Tu te rappelles ce que j’ai dit au départ, le marché était que tu serais récompensé si tu étais sage. La question est donc : as-tu été sage ce soir ?
C’était une question impossible à répondre correctement et il le savait.
— Je veux que tu regardes ton comportement de l’extérieur pour le juger. C’est important que tu sois associé au processus. Tu dois comprendre mes remarques pour que tu puisses t’améliorer.
S’il y a bien pire que d’être jugé coupable c’est de devoir donner le verdict soit même. À ce moment il aurait probablement préféré que je le condamne sans débat plutôt que je revienne sur ses erreurs.
— Je veux que tu parles de lui comme si tu avais été témoin de ses actes ce soir. Nous allons donc juger ensemble le comportement du soumis Simplet. Qu’a t’il fait de bien ? Qu’a t’il fait de mal ? A-t’il été sage ?
Il a pris son courage à deux mains pour me répondre.
— Je trouve qu’il a été plutôt sage. Un peu. Il n’a pas été parfait même s’il a fait des efforts. Ça a été éprouvant pour lui il n’avait pas l’habitude.
Je l’ai interrompu.
— Pas si vite ! Là tu essayes lamentablement de lui trouver des excuses. Ce n’était pas ma question. Il faut déjà déterminer son comportement avant de savoir s’il était excusable. À moins que tu estimes que Simplet ait été un tellement mauvais soumis de bout en bout qu’il n’y a même pas à avoir de discussion.
Il n’a pas répondu, il voyait le piège, il ne voulait pas tout prendre sur lui, il estimait juste d’avoir une marge pour ses erreurs.
— Qu’est-ce que j’attendais de lui ?
— Qu’il soit parfait.
— Il l’a été ?
— Il ne pouvait pas l’être. Il n’était pas possible d’être parfait malgré ses efforts.
— Je l’ai bien été pourtant moi.
— Vous êtes une femme maitresse, c’est facile.
Il s’est mangé une gifle, je n’aime pas qu’on l’on sous-estime mes efforts.
— Pardon ? Je suis obligée de faire de la discrimination positive ? Je dois récompenser les comportements médiocres parce que les hommes sont naturellement inférieurs ?
— Ça serait généreux maitresse.
— Je suis juste, pas généreuse.
Il n’était pas content que j’insiste sur les critiques, il avait fait de son mieux mais ne savait pas comment me le dire sans envenimer la situation.
— C’est un aveu ? Ça signifie que tu reconnais son manque de perfection ?
— Un peu.
— Mais ce n’est pas grave ?
— Pas trop.
— A-t’il mérité une récompense ?
— Il a voulu faire de son mieux pour vous faire plaisir.
— Mais il doit encore progresser c’est ça ?
— Oui c’est certain.
— Donc ? Conclusion ? Pas de récompense mais je lui laisse une autre chance ?
Ce n’était visiblement pas le verdict qu’il attendait mais il a fait comme tout bon soumis qui se respecte quand sa maitresse prend une décision.
— Merci maitresse
Je n’étais pas sûre qu’il le pensait vraiment, c’était le moins que je puisse dire. Ce n’était pas grave il y a toujours des moments de tension entre une dominante et son soumis, il devait comprendre que l’obéissance implique une obligation de faire des compromis.
— Maitresse, je peux vous poser une question ?
— Oui.
— Est-ce que j’ai le potentiel d’être un soumis correct ?
— À t’on avis ?
— Je ne sais pas.
— Est-ce que je suis du genre à perdre mon temps en actions vaines ?
— Non.
— Tires en les conclusions tout seul alors.
Je crois que c’était la phrase qu’il attendait, la confirmation que je lui accordais de l’intérêt malgré ma sévérité apparente. Pas facile de faire la part des choses entre l’agressivité qui fait partie du personnage et ce que ressent vraiment la dominante. J’ai décidé de l’impliquer en soulevant un pan du voile de mon plan le concernant.
— Que penses-tu de la façon dont je te traite ?
La question l’a mis mal à l’aise, il était embarrassé, il a répondu sans réfléchir.
— Merci de me traiter comme un minable et de me remettre les idées en place, j’en avais besoin.
C’était une réponse mécanique, je ne pouvais pas vraiment le lui reprocher puisque j’essayais de le conditionner à ça. Je devais pourtant m’assurer qu’il comprenait.
— Pourquoi je fais ça ?
— C’est le marché. La douleur, l’humiliation sont la compensation que je vous dois pour votre présence.
— Non. Pas seulement. La honte est nécessaire à ton éducation.Tu te souviens de ce que tu veux ? Quelle est ton envie numéro 1 ?
Il a viré au rouge.
— La féminisation maitresse.
— Et le faire en cachette n’est pas marrant. Il faudra que tu sortes en soirée comme ça. Comme ce soir même si ce n’était pas vraiment un succès. Tu devras aussi sortir dans la rue, tu vas devoir apprendre à laisser couler le jugement des autres.
Cette annonce l’a inquiété, il voulait vivre ce fantasme sans avoir le courage de le faire de lui-même. Il commençait à comprendre en quoi j’étais nécessaire à ce plan. J’avais le pouvoir de lui faire faire ce qu’il n’osait pas, c’était ma mission.
— Ce n’est pas facile d’être quelqu’un d’autre. Ça sera une nouvelle vie, un nouveau départ. Je compte te faire passer des semaines entières dans une autre peau. On commencera petit, un week-end en robe avec un nœud dans les cheveux et du maquillage.
Il n’osait plus rien dire, je lui faisais miroiter la réalisation de son plus gros fantasme. J’avais trouvé une carotte efficace pour le faire avancer. Tout le monde a une vulnérabilité de ce type, il suffit de la trouver.
— Mais ce n’est pas le plus important. Comme tu ne pourras jamais être une vraie femme, un être aussi imparfait que toi ne pourra jamais l’être il faut être réaliste, il faut déterminer ce que tu peux être.Il y a deux sortes de féminisation.
Je l’ai laissé chercher quelques instants pour qu’il devine ce que je voulais dire.
— Tu n’as que deux possibilités, soit tu vas en bas de l’échelle pour devenir une salope. Ce qui signifie devenir un objet sexuel, faire le trottoir, aligner les partenaires sur toute une soirée pour finir complètement souillée. Tu veux que je te fasse devenir une bonne salope ?
Il n’a pas répondu mais ça ne semblait pas l’enchanter.
— Autre option je fais de toi une poupée, une petite fille innocente qui fait le service. Qu’est-ce que tu en penses ?
— Je préfère la deuxième version.
— Je sais. Cette forme de féminisation consiste à s’approcher de la perfection mais elle implique que je te fasse prendre conscience de tes tares. Tu as de nombreux défauts à corriger et si nous voulons arriver au résultat dans un laps de temps acceptable je ne dois rien laisser passer. Tu crois que tu peux être une poupée si tu ne guéris pas tes envies sexuelles ?
— Non maitresse.
— La chasteté est un impératif ! C’est pour ça que je râle autant. Bien sûr il y a des méthodes plus douces mais tu ne les mérites pas. Tu es dans la même situation qu’un soldat que l’on pousse à bout pendant l’entrainement pour être sûr qu’il ne craque pas une fois au combat.
J’avais trouvé un bon angle d’attaque, j’étais basiquement en train de lui expliquer qu’il pouvait aller se brosser (pour rester polie) et que j’allais mettre mes envies en avant pendant encore très longtemps. Le pire c’est qu’il allait l’accepter sans rien dire. Il ne manquait plus que je passe pour la gentille de l’histoire …. je n’allais pas oser … si ?
— J’ai des plans pour toi tu sais. Je t’engueule parce que j’estime que tu es en dessous de tes capacités. Je sais qu’il y a de l’espoir et je suis déçue de ton attitude quand tu envoies tout balader. Je ne veux que ton bien même si ça implique être sévère avec toi.
— Vous allez faire de moi une poupée ?
— Oui mais pour ça j’ai besoin que tu suives mes ordres.
J’aime cette sensation lorsque j’ai harponné un soumis et que je ramène la ligne. Ce n’est pas qu’à sens unique, lui aussi doit ressentir de la satisfaction à savoir que ses rêves vont se réaliser, il a de l’espoir et ça n’a pas de prix. J’allais pouvoir le laisser pour ce soir-là, j’étais sûre qu’il allait être sage jusqu’à notre prochaine rencontre.

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6 réflexions sur « Dressage bdsm sévère pour un soumis débutant 56 : la fin de soirée »

  1. Encore !!!!!!!! La suite s’il vous plaît j’adore !!!!! Vous êtes vraiment parfaite madame Émilie j’adore lire votre blog vraiment vous continuer la suite avec ce soumis ???? S’il vous plaît madame Émilie

      1. Bonsoir Emilie

        c’est vrai que ce récit est superbe, je ne m’en lasserai jamais, et si je vous crois Emilie quand vous dites qu’il y aura une suite , et même s’il faut attendre , j’attendrai patiemment , prenez votre temps , des textes de cette qualité se méritent.

        Bonne soirée Emilie

        1. Merci encore 🙂 Et oui une suite est prévue, faut juste que je trouve le temps de la faire dans les règles de l’art.

      2. bonjour maitresse,
        moi ces se choix que je fait
        Tu n’as que deux possibilités, soit tu vas en bas de l’échelle pour devenir une salope. Ce qui signifie devenir un objet sexuel, faire le trottoir, aligner les partenaires sur toute une soirée pour finir complètement souillée. Tu veux que je te fasse devenir une bonne salope ? oui maitresse

  2. Bonjour Mlle Émilie
    Vos récits sont absolu sublimes. Un talent qui tient le lecteur en haleine.
    Ma jeune Maîtresse débutante et moi nous inspirons de Vos scénarii pour nos propres jeux.
    Merci merci merci
    Je Vous supplie à genoux de bien vouloir continuer Votre œuvre géniale.

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