Le dressage sévère d’un soumis débutant #49 : je deviens méchante

Rappel des épisodes précédents : je venais de piétiner le premier soumis et j’avais l’intention de retourner jouer avec les pinces du second mais ma consoeur s’est mis en tête de prendre la suite au trampling ce qui m’a contrarié.

Note : lorsque je parle des soumis je les nomme en fonction de leur position lors du classement.

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Une fois de retour sur la terre ferme j’ai parcouru la pièce du regard à la recherche de ma prochaine cible. Quelques instants auparavant les différents soumis regardaient avec attention, et j’oserais dire probablement de l’envie, ce que je faisais subir à leur camarade. Désormais ils regardaient tous ailleurs dans une tentative pathétique de ne pas attirer mon attention, vous savez ce regard fuyant qu’ont les lâches pour éviter d’être choisi. Ne surtout pas sortir la tête du rang de peur d’être montré du doigt pour un peu d’originalité. J’ai l’air de critiquer mais je faisais tout pour les intimider, un être humain normal aurait tout fait pour les rassurer mais je ne suis pas normale. Cela doit être dû à un complexe d’infériorité, je suis petite, je suis une femme, j’ai peur de ne pas être prise au sérieux alors j’en rajoute. Il faut de la confiance en soi pour se permettre d’être douce avec les soumis sans perdre leur contrôle, ce sont des compétences qu’il me reste à acquérir.
— Bon je m’occupe de qui maintenant ? Qui a besoin de s’en prendre plein la gueule ?
Comme vous pouvez vous en douter pas un seul n’a osé bouger le petit doigt, ils ont tous tassé les épaules se préparant au pire, ce qui était une bonne définition de ce qui pouvait leur arriver sans vouloir me vanter. Cela m’a beaucoup amusée de les sentir anxieux, c’est une sensation de pouvoir très addictive. Il est plus sûr d’être craint que d’être aimé comme le dit l’expression. D’ailleurs ça me fait penser que je n’ai pas lu Machiavel depuis longtemps, je sais ce que je vais faire ce soir. Je commencerais par sa nouvelle sur le démon vexé que tous les hommes arrivant en enfer y trouvent le repos après être enfin séparé de leur femme et qui va sur terre pour se marier pour comparer. Ce texte me fait toujours rire. Il a plusieurs noms dont « très-plaisante nouvelle du démon qui prit femme », vous le trouvez gratuitement sur le net n’hésitez pas à aller lire les classiques ils ne sont pas si démodés que ça. Si je commence à digresser dès la 10eme ligne nous sommes mal partis c’est moi qui vous le dis.
— Vous ne voulez pas vous porter volontaire ? Je dois en tirer quelles conclusions ? Certains ont des choses à confesser et ont peur que je m’en rende compte ?
J’ai fixé le deuxième soumis jusqu’à ce qu’il le remarque, j’aime voir la tension monter d’un cran. Je me suis moquée de son attitude en soufflant.
— Les hommes et le courage.
Mes paroles peuvent vous sembler légèrement agressives mais c’était équilibré par le fait que j’avais un grand sourire narquois, je m’amusais à les provoquer. Rien de mieux pour recharger les batteries que de s’affranchir des règles usuelles de politesse, tous ces moments où vous auriez envie de gifler le petit con et sa musique à fond dans les transports en commun, où les gamins qui hurlent et vous bousculent dans les rayons du supermarché. J’avais certes une frustration à évacuer à cause de la contrariété qu’avait apportée ma consoeur mais globalement j’étais d’humeur joueuse.
Une fois cette tension éliminée, et je n’allais pas me gêner pour le faire, j’allais pouvoir profiter pleinement de ma fin de soirée. La seule question qui restait en suspend était de savoir qui allait me servir pour passer mes nerfs ?
J’ai fait quelques pas nonchalants vers le second soumis avant de m’arrêter avec un sourire malicieux. Je lui ai lui envoyer un baiser dans le vent avant de bifurquer vers le 3eme.
J’avais un pas léger, j’étais moi-même, je me sentais vraiment bien à l’idée de tourmenter ce tas de chair ligoté au sol devant moi. J’avais envie d’être mauvaise, ces moments où je me laisse aller à être une peste insupportable. Ce ne sont pas les phases les plus amusantes pour les soumis, me supporter fait partie du deal ils doivent assumer.
— Oh non ne rêve pas je ne suis pas là pour te libérer. Tant que tu n’auras pas accepté que tu t’es mal conduit, parce que je le vois bien dans tes yeux tu penses que ton traitement est injuste, tant que tu n’auras pas accepté t’être mal conduit tu resteras immobilisé, prisonnier de ton propre corps.
Il était arrivé dernier au classement il assumait, si je ne le traitais pas comme un moins que rien je perdrais en autorité, je devais faire peur aux autres pour garder leur motivation intacte. Je lui ai relevé la tête du bout du pied.
— Tu ne croyais tout de même pas que tu allais t’en tirer aussi facilement.
Regardez-moi en train de tenter de justifier l’injustifiable. J’y allais un peu fort, la vérité c’est que j’étais frustrée et qu’il fallait que ça sorte. C’était tout sauf juste mais j’ai droit à mon quota de caprice après tout. Je vais appeler ça les aléas de la vie, plutôt rare en session mais c’est beaucoup plus fréquent pour la soumission conjugale. Lorsque je rentre et que je distribue des punitions à la volée sans raison particulière et qu’il vaut mieux se garder de la moindre réflexion sur la justice. Il est en effet plus sage pour un soumis de détecter ces moments et de ne pas riposter, de laisser couler, de ne surtout pas me répondre pour éviter de déclencher une tempête trop forte. Les soumis doivent savoir que je n’attends que ça, s’ils veulent savoir ce que c’est l’injustice je peux leur donner des exemples.
Dans ces moments là il vaut mieux éviter de se trouver dans une position de coupable, surtout dans une session en groupe, c’est toujours mieux que ce soit les autres qui subissent mon courroux. Je n’ai aucune honte à ne pas répartir équitablement les punitions et récompenses, un soumis peut avoir tout d’une catégorie et rien de l’autre, c’est la meilleure façon que j’ai trouvée pour les motiver. S’ils prenaient conscience que peu importe les efforts qu’ils déploient ils pouvaient avoir la même chose ils feraient le minimum. Je ne suis pas très socialiste je crois que tout le monde s’en été rendu compte 🙂
— Alors c’est agréable d’être réduit au statut d’objet ?
Il a secoué la tête ne pouvant me répondre d’une autre façon du fait de son bâillon.
— Je sais, tu m’en veux. Tu es bien bête, je suis la seule personne qui puisse te rendre ta liberté. Tu dois faire partie de ces imbéciles qui mordent la main qui les nourrit.
J’ai passé ma main dans son dos, au départ à plat mais j’ai fini en le griffant de plus en plus fort.
— Tu veux entrer dans un bras de fer avec moi ? Pour voir qui de nous deux vas céder le premier ?
Il a eu un mouvement de recul, je faisais les deux côtés de la discussion toute seule et je tournais son attitude dans le sens que je voulais. C’est terrifiant lorsque vous êtes dans la mentalité du jeu, être totalement à la merci de l’autre et que cette personne semble péter un plomb.
Alors bien sûr il pouvait se rassurer en se disant que tant qu’il était incapable de dire le safeword j’allais en rester aux menaces verbales, c’était totalement vrai d’ailleurs, les soumis préfèrent généralement oublier ce détail et s’amuser à se faire peur.
— Je le vois bien, je sais ce qui ce passe dans ta tête, tu te dis que tu vas faire ton temps et que tu reprendras ta vie après comme si de rien n’était.
J’ai croisé les bras.
— Je le sais. Tu crois qu’il te reste un espoir d’obtenir satisfaction sans respecter mes conditions, que c’est juste un mauvais moment à passer et que je finirais par me lasser.
J’ai brutalement haussé le ton et tapant du pied pour provoquer un bruit sec.
— Tu crois que je fais tolérer un esclave de second choix ? Tu crois que tu n’auras qu’à changer de domina si je ne te conviens pas ?
Je l’ai attrapé par les cheveux.
— Pas de bol tu es coincé avec moi, si tu ne joues pas aux jeux qui me font envie je te fais une réputation telle que plus aucune domina ne voudra de toi
j’ai haussé les sourcils par provocation.
— Et oui tu m’appartiens, si tu me déçois tu pourras faire une croix sur ta vie de soumis. Oublis tous tes plans il n’y a que 2 options possibles à ce jeu, soit tu retournes à la vie civile soit tu deviens un esclave correct.
J’ai marqué un temps de pause pour laisser monter mon effet, ça s’appelle « faire monter les enchères », bien utilisé cela sert à monter la tension, à mettre du drame dans l’épreuve. J’avais l’intention de laisser s’exprimer mon mauvais côté et je suis une peste très douée quand je m’en donne la peine.
— Le seul problème c’est que je suis très mauvaise joueuse et que je ne vais te laisser qu’une seule de ces options. Je t’assure que je vais faire de toi un esclave correct. S’il faut te briser je te briserais. Tu resteras immobilisé jusqu’à ce que tu changes d’avis tu as ma parole. J’ai une tolérance très basse à l’échec.
Certains soumis sont têtus et il faut monter les mises pour les rendre docile. Mon intention était qu’intérieurement il me déteste, qu’il se dise qu’il allait m’obéir en façade sans le penser. Je voulais qu’il pense « si je n’avais pas mon bâillon je lui dirais ses quatre vérités ». Qu’il se conforte lui-même comme ayant encore son indépendance pour ensuite lui enlever son bâillon et qu’il n’ose pas dire un mot. Je voulais l’enfoncer pour lui démontrer qu’il n’avait pas de couille et pour ça je devais être insupportable et en même temps le tenir en respect sous la menace d’une douleur sévère.
— C’est pour ton bien et je sais que c’est ce que tu veux. Je vois au fond de tes yeux que tu as besoin d’être traité durement. Il va falloir qu’à un moment tu comprennes ce qui se déroule. Je ne suis pas en train de te punir mais de donner une leçon, et je suis très têtue, elle rentrera dans ta tête.
Je me suis arrêtée, soupirant comme s’il m’avait mal répondu. Je devais avoir l’air d’une psychotique à monologuer, c’était l’effet recherché.
— Visiblement ça ricoche sur toi. J’en ai connu des soumis cons mais toi tu es dans le top.
J’ai repris une attitude plus agressive.
— Tu veux me provoquer c’est ça ? Tu veux que ça explose ? Tu veux qu’on règle ça ici et maintenant ? Tu veux la confrontation ? Ok.
Je suis allée prendre une cravache.
— Si tu crois que ta situation ne peut pas se dégrader je vais vite te prouver le contraire. La situation d’un soumis peut toujours être pire fais moi confiance.
J’ai commencé à faire courir ma cravache sur son dos.
— Tu dois m’obéir, c’est vrai, mais le rôle d’un soumis n’est pas si simple. Tu dois te dépasser pour moi. Aller au-delà du stade de la souffrance pour surmonter toutes les épreuves que je pourrais te donner. On ne vit pas en soumis, on meurt à la tâche en soumis.
J’étais totalement dans un délire assumé, c’était la dernière pièce de ma mise en place. Il ne pouvait pas sérieusement être d’accord avec ce que j’étais en train de débiter. J’énonçais des règles totalement aberrantes et j’allais voir s’il allait oser me contredire. S’il disait un mot il se prenait une correction magistrale, s’il ne disait rien j’allais me moquer de son manque de courage. Dans les deux cas j’allais m’amuser. Quand je laisse une alternative à un soumis il n’a pas à essayer de chercher bien loin je serais gagnante dans les deux. À lui de voir ce qu’il préfèrerait. Une dernière menace pour être sûre qu’il soit à point et j’allais le laisser choisir.
— Si tu ne veux pas le comprendre je peux passer à la manière forte mais j’obtiendrais le résultat c’est clair ?
Je lui ai enlevé son bâillon et j’ai fait quelques pas en arrière, tapant dans ma main gauche avec la cravache pour lui faire comprendre qu’elle me démangeait. Il était contrarié et baissant les yeux, cherchant une porte de sortie. Il avait choisi la voie de l’humiliation et des moqueries, tant mieux pour lui.
– Alors elles sont où tes couilles ? Vas-y montre les. Contredit moi. Donne-moi une raison de te punir si tu penses que tu n’en as pas eu assez.
Je me suis approchée de lui d’un pas lent, montrant ma maitrise du terrain.
— Hum ? Alors ? J’attends. Ah oui dans ta tête t’es un gros dur mais quand il faut passer aux actes tu te rends compte de ce que tu es vraiment, un minable, un type qui ne sait rien faire d’autre que se courber.
Je me suis mise à tourner autour de lui. Une fois derrière j’ai posé le bout de ma cravache sur ses testicules.
— Tu sais comment on peut décrire ton truc ? Flasque, pendouillant, mou, lâche. Dans un sens cela te représente bien.
Il a émis une sorte de grognement désapprobateur, l’occasion qu’il me fallait. J’ai armé ma cravache pour lui en mettre une série entre les cuisses. Alors qu’il respirait fortement pour contenir le pic de souffrance je l’ai attrapé par les cheveux.
— Arrêtes avec des délires et accepte la triste réalité. Tu es un homme, tu dois me servir avec fidélité et dévouement tu n’as pas d’autre utilité. La beauté a tous les droits ce qui signifie que tu en as aucun. C’est comme ça, tu peux le nier mais ces délires ne dépasseront jamais les limites de ta petite tête.
Côté délire je pouvais me moquer, j’ai eu du mal à rester sérieuse.
— La vie est dure pour les hommes pas de bol. Tu dois t’adapter et ne pas essayer de tordre les règles. Tout le reste, tout ce qui peut te passer par la tête n’est que de la connerie. C’est ce qui t’as couté ce que tu subis actuellement et c’est ce qui te causeras bien des ennuis si tu persistes dans cette voie.
J’ai lâché sa tête d’un geste brusque.
— Alors fait un putain de choix ! Tu m’affrontes pour la domination de la meute ou tu t’écrases. Tu ne peux pas rester au milieu. Tes manoeuvres de lâche qui consistent à dire des choses différentes de ce que tu penses je ne vais pas le tolérer longtemps. Je sais que choisir te fait peur, qu’à chaque fois tu fais une erreur et que ça t’angoisse. Tu te compliques la vie inutilement. Il y a une solution toute simple : fais ce que les femmes te disent, nous ne pouvons pas avoir tort c’est prouvé.
Le pauvre petit, j’étais en train de passer mes nerfs sur lui alors qu’il ne le méritait pas vraiment, je concède que je peux être inquiétante par moments, ce n’est pas facile de vivre avec moi. Il faut voir les choses sous leur meilleur angle, élever un peu la voix m’avait fait du bien, je me sentais bien plus détendue et tout le monde allait en profiter. Qu’un soumis soit mal à l’aise n’était qu’un petit prix à payer pour le bien commun (cette expression peut toujours se traduire par « l’intérêt que les autres se sacrifient pour un sous-groupe auquel j’appartiens »).
Comme il ne disait toujours rien je me suis penchée pour lui remettre son bâillon, j’en ai profité pour lui murmurer une dernière menace.
— La prochaine fois tu t’écrases totalement où je ne serais pas aussi gentille. Je te laisse réfléchir à tes actes et leurs conséquences.
Je me suis relevée en tournant sur moi-même, J’avais comme une envie de sautiller, de danser, en tout cas tout sauf rester figée.
Que ça fait du bien d’être une peste. Je me suis dirigée vers le second soumis, je me suis plantée devant lui les bras croisé, j’allais utiliser à mon avantage le stress que je venais de créer.
— Bon, toi il faut aussi que je te fasse changer d’avis ? Il faut que je te brise les couilles en tout petits morceaux.
J’avais un sourire espiègle pour appuyer ma menace, il a immédiatement répondu.
— Je reconnais votre supériorité, je vous assure que je n’ai plus les couilles de vous tenir tête.
J’ai empoigné violemment son paquet
— Ah vraiment ? Tu m’en diras tant.
Il s’est raidi
— Je vous assure princesse elles sont en miettes, je vous promet j’ai pas de couilles. Je reconnais mon erreur, je n’ai pas été le meilleur des soumis et c’était une erreur. J’ai compris la leçon j’ai besoin d’être puni, je le reconnais, mais je ne voulais pas me rebeller contre vous. Je suis qu’un incompétent pas un rebelle. J’ai compris que j’ai fait une erreur dans mon comportement.
Il était en train de me sortir le grand jeu, je ne sais pas s’il faisait semblant d’en rajouter pour m’amuser mais en tout cas moi ça me plaisait. J’aime les soumis qui coopèrent et rentrent pleinement dans le délire de la soumission extrême.
Surtout qu’il me faisait rigoler, c’est marrant d’être castratrice vous ne pouvez pas savoir. Il faut dire qu’avec des pinces aux seins il risquait bien plus que le soumis précédent en cas de coup de sang de ma part. Il était dans une très mauvaise posture et en avait conscience, c’est la meilleure des positions pour un soumis, sur la corde raide, à deux doigts du vide, jouant avec ses peurs.
J’ai enchainé sur un ton plus nonchalant.
— La douleur des pinces est comment ?
J’ai tapé d’un doigt sur son torse, évitant soigneusement les pinces mais suffisamment proche pour qu’il comprenne la menace implicite s’il lui venait l’idée de me tenir tête.
— Au départ ça faisait mal mais maintenant ça va tant que je ne bouge pas.
— Une punition qui devient supportable. Tu trouves ça normal ?
— Non princesse.
— Donc tu comprends les implications ? Prêt à raviver la souffrance ?
Il s’est contracté par anticipation de la douleur.
— Je serais sage je vous le promets.
J’ai été surprise par sa réponse.
— Qu’est-ce que ça veut dire ? Que je vais pouvoir te faire très mal tu ne diras rien ?
Il a hoché la tête ne sachant pas quoi faire d’autre, il a immédiatement fait une grimace à cause des vibrations que son mouvement avait causées à ses pinces.
Je me suis approchée me collant presque contre lui, plongeant mes yeux dans les siens. Il devait sentir mon parfum et moi je ne ratais rien de son regard intimidé.
— Tu m’as déçu, je ne veux plus que ça arrive. Toute faute mérite réparation.
— Pardon.
J’ai pris d’une main la chaine qui reliait les pinces de ses seins. Je parlais lentement, je voulais retarder le moment où la douleur allait arriver, je voulais voir dans ses yeux chaque étape.
— Les conséquences vont êtres simples, à la portée d’un esprit lent comme celui d’un homme. Tu n’as pas à t’inquiéter tu vas juste avoir mal au-delà de tout ce que tu as connu jusqu’à présent. Il fallait bien que ça arrive un jour pas vrai ?
Il allait dire quelque chose mais s’est arrêté, a dégluti et a repris. Il devait avoir la bouche sèche à cause du stress. Plus l’épreuve est dure plus la victoire est douce, il devait persister dans cette voie s’il voulait être fier de son comportement. Ce n’est pas facile de se tenir droit, à la merci de sa dominatrice et de ne rien dire qui pourrait compromettre le jeu.
— Oui princesse, en tant qu’homme je savais que mes erreurs ne pourraient pas rester impunies longtemps. Merci de me traiter comme je le mérite pour m’aider à m’améliorer. Je vous ai déçu cela mérite châtiment.
J’aime définitivement les soumis joueurs.
— Oh ça tu vas tu vas connaitre le coût de la déception d’une femme, et avec les intérêts en plus. C’est bien d’être positif, ça t’apprendra bien des choses et t’éviteras bien des problèmes à l’avenir.
Pendant que je parlais j’augmentais lentement la tension, il me faisait rigoler avec les grimaces qui déformaient son visage. Ses yeux cherchaient une échappatoire mais j’étais trop proche de lui pour qu’il puisse échapper aux miens. Le moins que je peux dire c’est que l’empathie ne m’étouffe pas.
J’ai dit plus tôt que j’aimais moins les pinces par rapport aux instruments en cuir pour plein de raisons mais je dois reconnaitre qu’elles ont des avantages indiscutables. Principalement elles me permettent d’être au contact de ma victime, c’est fusionnel, je peux lui faire mal et le regarder droit dans les yeux en même temps. Sentir sa respiration haleter contre ma joue.
Avec une ceinture je ne vois que les fesses, certains soumis en ont des très jolies et leur changement de couleur est très stimulant mais pouvoir regarder l’expression du visage d’un soumis qui souffre n’a pas de prix. Ce n’est pas le même type de plaisir, avec une ceinture c’est davantage dans l’effort physique, la violence, l’onde de choc qui se propage dans le bras, le son de l’impact. Ce ne sont pas les mêmes sens qui sont stimulés.
Avec les soumis avec qui je suis en couple je pousse parfois le vice à associer plus directement le plaisir et la douleur des pinces aux seins. Un baiser lors que je suis en train de varier la tension sur la chaine m’amuse terriblement. Autre variante, pendant l’acte sexuel, moi sur le soumis, la chaine d’une main et c’est parti pour le rodéo, je vous assure que je fais couiner le lit (et pas que…).

La suite par ici.

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