Le témoignage de Damien : mari soumis s01e02 règles de vie et chasteté

Bon j’abandonne pour ce soir je vais laisser le week-end passer dessus. Il faut parfois savoir temporiser pour gagner une guerre. A la place de mes élucubrations je vous laisse la partie 2 du témoignage du mari de Candice, je vous mettrais la partie 3 demain. Je sais que tout le monde n’aime pas les témoignages d’hommes mais ce n’est pas comme si vous aviez le choix 😀 Je n’ai rien d’autre sous la main. Et puis ce n’est pas inutile, j’ai repris une de leur idées (le tableau de chasse) à mon compte 🙂 j’ai trouvé l’idée hilarante.

Si vous n’avez pas lu la partie précédente allez par ici
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Avant de rédiger mon premier témoignage j’avais peur qu’il n’intéresse personne, de passer pour pathétique en racontant comment ma femme me menait à la cravache. En écrivant j’y avais trouvé un autre intérêt, il me permettait de faire le point sur ma situation, de parler, ce qui était positif en soi. J’ai toujours eu du mal à discuter de ma situation avec d’autres personnes, même si je dis que je m’en moque leur jugement aurait un impact sur moi. Ma femme m’a obligé à tenir un journal intime et à participer à des rencontres-diners avec d’autres couples comme nous, à chaque fois je hais l’idée avant et je trouve qu’elle était bonne après. Je suis paradoxal, je crois que j’ai du mal à me lancer et que c’est ma plus grande faiblesse. Quoi qu’il en soit en rédigeant mon texte j’avais déjà atteint mon but. Je me suis dit que même si personne n’aimait j’en avais déjà retiré quelque chose. J’ai laissé Mademoiselle Emilie le publier sans regarder le résultat, une sorte de fuite en avant, j’avais lancé mon texte et je ne voulais surtout pas avoir les réactions. Il se trouve que dans sa « légendaire bienveillance » elle m’a forcé à y faire face avec la double approbation de Candice. Avoir deux femmes aussi déterminées qu’autoritaires qui vous envoient dans la même direction ne laisse guère de place à un refus. Il fallait les voir, debout devant moi discutant de ce qu’elle me ferait si je ne lisais pas les commentaires, lorsque la question est tombée « ça te ferait plaisir de les lire ? » je me suis senti bien avisé de donner la bonne réponse. À ma grande stupéfaction j’avais reçu de nombreux commentaires positifs et des questions. Il apparait que les maris-soumis sont la source d’une fascination que je ne soupçonnais pas. Moi qui pensais être « anormal » à laisser ma femme mener le couple je suis tombé de haut. J’avais déjà écrit beaucoup de choses concernant ma vie et ces réactions m’ont motivé à tout reprendre pour améliorer la qualité du rendu.

Je dois bien avouer que j’ai encore du mal à comprendre cet intérêt, j’estime que ma vie est très ordinaire, il n’y a pas de tenues en cuir, de croix dans le salon ou de salle secrète de torture comme j’ai pu le lire dans un (mauvais) roman à la mode. La vie d’un mari soumis ne diffère que de quelques détails au quotidien et j’ai peur de vous décevoir en étant d’une banalité affligeante.
Je ne pourrais pas supporter une soumission extrême en permanence, je peux comprendre que passer des vacances, quelques semaines ou un week-end réduit plus bas que terre est un fantasme mais ce n’est pas ça ma vie. Attention cependant à ne pas comprendre ma phrase à l’envers, je n’ai pas dit que ma vie ne pouvait pas virer à l’enfer. Je ne sais que trop bien qu’elle est capable de répondre si je la cherche, j’ai déjà essayé et j’ai perdu. C’est une histoire intéressante mais je ne vais pas commencer par elle je ne veux pas vous faire peur et vous donner une image erronée de ma situation.
Chacun fait ce qu’il veut et l’important est de trouver le bon partenaire. Ce que je vais vous décrire est ma vie d’homme soumis, si vous avez d’autres expériences je serais heureux d’en discuter avec vous.
Ce qu’il faut comprendre c’est que dans ma vie tant que je suis sage elle ne m’impose que quelques règles pour marquer son emprise. Tout se passe dans le calme il n’y a pas d’agressivité permanente entre nous. Tout n’est pas sans accrocs loin s’en faut, toutes les humiliations et vexations ne sont pas toujours facile à vivre, je ne dois pas m’en plaindre, c’est aussi ce que je veux. J’aime être soumis et je ne pourrais pas prétendre à ce titre si je ne subissais pas le poids de son autorité. Je les vis comme des sortes d’offrandes, des sacrifices à une divinité pour la garder apaisée. Ce n’est pas loin de la réalité d’ailleurs. Tant que je ne romps pas l’équilibre sacré tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Elle a mis en place un système très rationalisé, c’est une scientifique de formation je pense qu’il ne faut pas chercher plus loin la raison. Comme elle me l’a dit elle n’a pas envie de passer son temps à hurler, bien sûr nous sommes un couple il y a des moments où cela arrive il faut être honnête, et puis il y a les soirées plus SM.
En temps normal le principe de base est que je suis maintenu en cage de chasteté. En ce moment et depuis des mois je porte ma cage plusieurs heures par jour.
La seconde règle est que je ne suis libéré qu’après l’avoir mérité et pour un temps limité. Je n’ai pas d’orgasme « aléatoirement » je peux faire une croix sur le calendrier pour les voir venir tellement ils sont rares.
La troisième règle est qu’il y a des tâches à accomplir et qu’en faire le maximum me fait gagner des points.
Elle ne rentre pas le soir en me hurlant dessus pour que je fasse la lessive, elle m’a simplement dit il y a des mois que si je veux voir la couleur d’un orgasme dans un laps de temps raisonnable je ferais bien de me battre pour faire toutes les corvées avant qu’elle n’en ait l’occasion. Toute l’humiliation est là, elle ne me force pas à faire les corvées, c’est même une punition quand elle les fait elle-même. Combien de fois j’ai râlé en me disant « j’allais le faire dans 5min » parce qu’elle avait mis la table ou préparé le repas. Elle s’amuse d’ailleurs à me faire peur à l’approche d’une délivrance, quand elle sait que je suis à la limite d’avoir la récompense suprême et qu’il ne me reste que quelques heures avant le décompte hebdomadaire. C’est à celui qui réussira à trouver une corvée qui n’a pas encore été faite. Si elle réussit cela peut repousser jusqu’à 2 semaines mon prochain orgasme alors autant vous dire que je suis très motivé.
Nous fonctionnons sur la base d’un système de note hebdomadaire. À la fin de chaque semaine elle fait le bilan et me classe selon le système américain (A, B, C, D, F). Si j’arrive à aligner 2 semaines consécutives au niveau A j’ai droit à une partie de jambe en l’air. Selon qu’elle est de plus ou moins bonne humeur j’aurais droit à plus ou moins d’orgasmes pendant la soirée. Son humeur n’est pas la seule variable il faut aussi que j’arrive à tenir la distance. Vous allez rire mais après autant de rétention mon sexe devient extrêmement sensible avec un effet parallèle sur les orgasmes. Ils en deviennent épuisant tellement ils sont forts. Je vais passer pour une fillette mais j’en pleure à chaque fois.
Ne croyez pas que ce soit facile d’obtenir des points, le grade A correspond au comportement d’un mari parfait, ce n’est pas facile tous les jours mais c’est possible. C’est sadique parce que j’ai la possibilité de réussir si je concentre mon attention à la tâche en permanence. J’ai théoriquement la possibilité d’avoir une séance de sexe toutes les 2 semaines mais la réalité est tout autre.
En dessous du A il y a le B, c’est la note que j’ai le plus souvent, puis le C. Elles ne sont pas mauvaises, cela veut dire que j’ai fait des efforts mais qu’elle a eu 1 ou 2 remarques à me faire sur la semaine. C’est très facile de tomber dans ces catégories. Un moment où elle me parle et où j’ai la tête ailleurs et c’est fini pour le A cette semaine. Difficile de prétendre au titre de mari parfait.
En plus de la privation d’orgasme elle y adjoint des brimades supplémentaires et des punitions bonus pour « me remotiver ». J’ai plus ou moins de libertés, d’argent de poche (il faudra que je vous fasse un topo sur la gestion de l’argent), plus je descends dans les notes plus ma situation se dégrade.
À l’autre bout de la chaine il y a le D ou pire le F. Ce sont des catégories dans lesquelles je ne veux pas tomber, elles signifieraient basiquement une séance SM permanente pendant toute la semaine qui suit. J’ai été une fois dans le D et dans le F, de très mauvais souvenirs. Plus d’eau chaude pour la douche, plus de loisirs, dès que j’ai fini mes corvées c’est direct contre le mur les mains derrière la tête, tâter du martinet (ou pire) matin et soir même en l’absence d’erreur, bâillon, cage de discipline avec des pointes. Quand il s’agit de me pourrir la vie elle est très imaginative.
Elle se permet de m’infliger 4hrs de retenues par mois pendant lesquels elle m’astreint à ce traitement pour me rappeler ce que cela signifie. Cela ne me déplait pas à petite dose, sur 4hrs j’y trouve un côté excitant, c’est une séance SM pour faire simple. Par contre m’imaginer me faire traiter de cette façon pendant une semaine sans discontinuer me terrifie et me tient en respect. Ne soyez pas étonnés que je sois si sage même lorsque ma cage est enlevée et qu’elle ne me surveille pas. Me faire prendre à faire une très grosse bêtise ne me priverait pas simplement d’orgasme mais signifierait une semaine de mise au supplice. C’est long une semaine.
J’aime bien ce système, il peut paraitre archaïque il n’en reste pas moins efficace. Il y a plein de choses que je remettais toujours au lendemain et que j’ai réalisées pour gagner des points, d’autres que je n’aurais jamais pensé essayer et pourtant qui m’ont plu. Tout simplement parce qu’elle m’avait laissé l’opportunité d’améliorer mes notes par une activité enrichissante je me suis empressé d’agir. Pour vous donner quelques exemples je parle d’activités créatives, peinture, musique, j’ai appris à jouer de la guitare en quelques semaines alors que cela faisait 10 ans que je disais qu’il fallait que je commence. J’ai amélioré ma cuisine, je ne fais pas simplement toutes les corvées je mets un point d’honneur à les faire bien. Je suis toujours aux aguets pour gagner le moindre point. J’en suis fier, le travail bien fait est source de satisfaction.

Pour vous donner le descriptif d’une journée « type ».
Quand le réveil sonne je ne suis pas très différent du reste de la population, je m’étire, je grogne. Plus spécifique par contre je suis déshabillé, c’est une règle à l’appartement je vis nu. Au départ je crois qu’elle ne voulait que ce ne soit que temporaire mais elle semble s’y être habitué. Elle a défini une ligne dans le couloir d’entré, un point à partir duquel je ne peux porter de vêtement sans sa permission spéciale. En rentrant je sais que je dois me déshabiller avant de passer la fameuse ligne. À l’inverse le matin je ne m’habille pas dans la chambre ou la salle de bain mais dans l’entrée.
C’était initialement pour asseoir son autorité, il y a toute une symbolique à ce qu’elle soit la seule autorisée à porter des habits de manière ordinaire. C’était inconfortable au début mais au final ce n’est plus qu’un détail auquel je ne fais même plus attention. Bien sûr j’ai essayé de râler, j’ai passé quelques jours en robe avec les fesses rouges. Quand elle m’a proposé à nouveau de vivre nu j’ai accepté, elle a une manière bien à elle de négocier et tenir compte de mes remarques.
Lorsque je me plains d’avoir froid elle me sort toute une série de réponses « t’as qu’à faire du repassage ça te réchauffera », « si tu as froid c’est que tu ne t’actives pas assez à tes corvées » ou le très classique « si tu as froid je peux te réchauffer les fesses ». Je plaisante il y a aussi des bons côtés, lorsqu’elle m’autorise à venir sous la couette sur le canapé, contre elle, pour regarder un film. Je suis bien plus concentré sur la chaleur humaine lorsque j’y ai droit. Et puis ce n’est pas comme si nous vivions au pôle nord, l’appartement est correctement chauffé et j’ai le droit de m’habiller pendant que nous aérons.
J’ai encore du mal lorsqu’elle invite des amies dominas, elle n’a aucune raison de me donner la permission de m’habiller donc je reste dans le plus simple appareil, à l’exception de ma cage bien entendu.
En temps normal elle n’est pas très capricieuse du moment que je lui demande la permission. C’est une notion centrale dans notre couple « les permissions », c’est une façon d’avoir du pouvoir sans trop me gêner. Tant que je ne la mets pas devant le fait accompli je suis relativement libre. Tant que je ne lui dis pas « mardi je vais faire la fête avec des potes » mais plutôt « Est-ce que je pourrais avoir ta permission pour aller faire la fête avec des potes mardi » tout va bien. C’est un détail cependant le respect de l’autorité de ma femme doit avoir des conséquences pratiques. Si je pouvais tout faire sans aucune autorisation où serait la soumission ?

Je suis donc nu dans le lit et j’essaye de trouver une raison de me lever. Il ne faut pas longtemps pour que mes yeux se posent sur le martinet pendu au mur de la chambre. Il n’est pas là que pour la décoration, elle le dégaine dès que quelque chose la contrarie un peu trop. C’est le deuxième niveau dans la hiérarchie de ses punitions, le premier étant la fessée en travers des genoux. C’est un instrument assez enfantin dans l’imaginaire pour autant je peux vous assurer qu’il est cuisant. Surtout qu’elle retire ma cage pour me l’administrer de façon à ce que les lanières puissent venir mordre mon sexe.
En le voyant j’ai toujours une phrase qui me revient en tête, elle me l’a dite je ne sais combien de fois « si tu ne veux pas être de bonne humeur je vais te donner 50 raisons de te plaindre », référence aux 50 coups minimum qu’elle me donne au martinet.
Candice a une forte tendance à être souriante, il en faut beaucoup pour qu’elle en vienne à ne plus cacher qu’elle est contrariée. C’est cette mentalité à positiver qui m’a plu en premier lieu chez elle.

Alors qu’elle émerge à côté de moi j’essaye de lui sourire sans trop me montrer entreprenant. Je me dis souvent que j’ai de la chance, même avec les cheveux ébouriffé et à moitié en travers de la figure elle est la femme de ma vie. Il ne faut pas que je continue sur cette voie ou je vais virer à la guimauve.

Il arrive qu’elle ait des envies matinales, parce que si je suis privé d’orgasme pas elle, si elle a envie que ma langue aille faire un tour en bas je serais bien mal avisé de lui refuser. S’il y a bien une règle que je respecte c’est de la rendre heureuse. Mieux elle va, mieux je serais traité, il y a un lien direct.
Il arrive que lorsque je m’étire en sortant du lit j’ai un inconfort au niveau de ma cage, ce n’est pas douloureux en soi simplement une érection matinale réprimée. Sauf bien évidemment si j’ai eu un D ou un F la semaine précédente et que j’ai une cage de discipline, dans ce cas là je suis en train de me rouler par terre en pleurant sous la douleur.
La cage n’est pas si dure à supporter, pas tout le temps, parfois elle me rend agressif à cause de la frustration, jamais bien longtemps Candice sait me remettre en place.
Une fois levé je vais nous préparer le petit-déjeuner pendant qu’elle fait du sport sur le tapis de course. Elle est une vraie pile électrique et elle doit se dépenser en faisant du sport. Elle est tellement sexy en short moulant et brassière de sport, je crois qu’elle le fait exprès pour entretenir ma frustration. Surtout que lorsque je prépare le petit-déjeuner je suis dans la cuisine, lieu hautement douloureux pour mon côté mâle. Je ne parle pas de la cuisine en elle-même mais de la porte du frigo. En effet Candice y a accroché le « tableau de chasse ». Je suis un homme soumis et elle a le pouvoir dans le couple s’est indéniable et c’est ce que je veux. Elle contrôle ma sexualité, me puni le cas échéant, je l’accepte. Mais de tout ce qu’elle m’impose ce truc est probablement la pire idée qu’elle est eu dans un de ces pires moments d’inspiration sadique et je pèse mes mots.
Un peu à la manière du martinet dans la chambre je le remarque à chaque fois que je passe devant et c’est fréquent. C’est une feuille de papier A4 tout ce qui a du plus banal à ceci près qu’elle est encadrée comme un trophée. Sur cette feuille il y a deux colonnes : une pour elle, une pour moi. À chaque fois que nous avons un orgasme nous mettons respectivement un petit trait pour symboliser notre « victoire ». Comme je l’ai dit mes orgasmes sont rares et elle peut en avoir sur un claquement de doigt. À chaque fois que je passe devant cela me le rappelle et c’est douloureux. Elle ne s’est pas contenté de mettre mes couilles dans une cage de chasteté elle les a symboliquement accrochés et encadrées sur la porte du frigo. Elle en rigole à chaque fois qu’elle passe devant, et je suis obligé de l’accepter sans rien dire sous peine de voir ma situation empirer.
Elle a commencé ce décompte au moment où elle a posé ma cage il y a presque deux ans. Dans sa colonne il y a bientôt 15 lignes de 10 carrés de 5 traits chacun. Je ne veux même pas faire le calcul. Dans ma colonne … je n’ai même pas fini ma deuxième ligne et pourtant j’en suis presque fier. Il y a précisément 14 carrés et 2 bâtonnets soit 72 orgasmes, et je parle bien d’orgasme, si nous enchainons plusieurs câlins cela compte pour autant. En moyenne 2 – 3 par session cela veut dire qu’en 2 ans j’ai eu droit à environ 1 soirée de libération par mois. Assez pour que je me souvienne de leur effet mais pas assez pour me satisfaire. C’est mourir de faim devant une patisserie et ne pas pouvoir y toucher.
À chaque fois que je passe devant le frigo, quand je fais la cuisine soit 2 fois par jour au minimum, ce tableau me rappelle le pouvoir qu’elle a sur moi. Elle enfonce le clou bien profondément et je le sens passer à chaque fois. Elle m’a déjà menacé de mettre une pancarte sur la porte d’entrée avec une inscription « vous qui entrez, abandonnez tout espoir de garder vos couilles » (référence à l’inscription sur la porte des enfers dans l’Enfer de Dante). Je pense que si je la cherchais un peu elle le ferait. Elle pousserait même le vice à me forcer à porter moi-même le panneau pendant des heures. Je plaisante mais elle m’a habitué à trouver mille et une façon de me tourmenter. Il faut savoir qu’elle me force à mettre moi-même chaque marque sur le tableau des scores, même les siennes. Je sais que le moindre commentaire de ma part sur ce déséquilibre me coutera de très longues journées supplémentaires dans ma cage. Je préfère éviter tout conflit inutile. J’ai essayé, je me souviens de la leçon. Je ne critique plus, elle a le droit de m’autoriser à jouir en y mettant ses conditions, pas de plaisir non mérité c’est son crédo et je l’ai accepté.

La suite par ici.

3 réflexions sur « Le témoignage de Damien : mari soumis s01e02 règles de vie et chasteté »

  1. Voila qui prouve que la soumission et le don de soi n’a pas besoin de gadgets ou accessoires, que ce soit fouets , cuir ou menottes… Tout comme il est possible dominer sans. Tout est une question de mental… et votre l’épouse l’a bien compris. Beaucoup doivent vous envier, les soumis qui rêvent d’appartenir à une telle Dame, et toutes les Dames qui rêvent d’un soumis tel que vous.
    Bravo à vous deux.

    1. Intéressant que vous disiez les « Dames qui rêvent d’un soumis tel que vous », c’est effectivement le cas, j’en connais plus d’une qui a eu des problèmes pour trouver un bon soumis. On parle souvent du faible nombre de femmes dominantes et pourtant les bons soumis sont encore plus rares.

      1. Chere Melle Emilie,

        Existe-t-is un moyen de vous contacter en Messagerie privée, eu référence à votre commentaire du 4.2.2017?
        Très respectueusement
        E

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