Le témoignage de Damien : mari soumis s01e03 punition à la ceinture chasteté milking

Hello, j’espère que vous passez un bon week-end. De mon côté je suis en pleine session révision de la série télé Game Of Throne avant la sortie de la saison 4 la semaine prochaine 😀 Je me change les esprits c’est bien.
Je vous envoie la dernière partie du témoignage du mari de Candice, en tout cas la dernière partie que j’ai.

La semaine prochaine je reprendrais la main même si je ne sais pas encore avec quoi. Ça sera la surprise 🙂

Le sommaire de ses témoignages se trouve ici
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Une fois qu’elle a fini sa séance de sport c’est à moi de prendre la suite, elle tient à ce que je conserve une forme physique honorable, elle n’a pas tort, j’avais tendance à me laisser aller avant. C’est un moment que j’attends car pour éviter les irritations dues aux frottements j’ai le droit de courir sans ma cage, ce sont quelques instants de liberté que j’apprécie. Dès que je commence à courir j’ai une érection qui monte. Lorsque je vous disais qu’après plusieurs semaines d’abstinence ma queue était sensible je ne mentais pas, le simple fait de me retrouver à l’air libre est déjà suffisant pour m’émoustiller. Il est vraiment difficile d’imaginer ce que vous pouvez ressentir à la pénétration après un mois sans plaisir, le moindre frottement me fait pleurer, ce sont des sensations incroyables.
Pendant que je cours j’ai bien évidemment des envies de me toucher, cela en devient même douloureux, je dois déployer une grande maitrise pour réussir à garder mes mains éloignées de la zone interdite. Il est bien évident que liberté pour courir ne veut pas dire autorisation de masturbation, c’est une simple « promenade » dans la cour de la prison pas une libération. Vous ne pouvez pas porter une cage 24h24 pendant des mois, il faut un minimum de liberté pour laisser la nature reprendre ses droits. Je ne voudrais pas généraliser, je suis sensible du sexe et la cage que ma femme a choisie étant en plastique les frottements peuvent devenir irritant pour la peau. Bien sûr elle répondrait à cela que je n’ai qu’à assumer, j’ai déjà eu droit à une cage en métal, des barreaux qui enserraient mon sexe mais j’essayais d’utiliser mes espaces pour me stimuler. Désormais c’est une coque en plastique complète sans possibilité de toucher le moindre centimètre. Quoi qu’il en soit je suis en liberté pendant que je suis sur le tapis de course. La tentation est grande de me toucher puisqu’elle prend sa douche en même temps, je suis littéralement sans surveillance. Comme je l’ai dit je préfère ne pas prendre de risques, si je me faisais prendre ce n’est pas simplement un mauvais quart d’heure que je passerais mais une semaine complète. Lorsque je cours j’ai un casque audio pour écouter de la musique ce qui m’empêche de l’entendre revenir, surtout que le tapis de course est dos au couloir de la salle de bain. Je pourrais me faire avoir comme un bleu trop facilement, je préfère ne pas tenter le diable, les conséquences sont suffisamment terribles pour me garder en respect. Quand vous êtes en mode « orgasmes régulés » vous apprenez leur valeur, vous ne faites rien pour risquer de perdre le peu que vous avez.
Je crois que pour elle c’est une partie de l’humiliation, ne pas pouvoir me donner du plaisir alors que j’en meurs d’envie et que j’ai l’opportunité mais pas la permission. Elle me montre sa puissance.
Lorsqu’elle revient de la douche mon érection devient bien plus dure, elle est tellement sexy en peignoir de bain, probablement nue en dessous. Elle vient généralement regarder les statistiques sur l’écran du tapis de course, c’est un élément de notation. Lorsqu’elle est proche de moi je peux sentir l’odeur de son shampoing, j’aime ses cheveux lorsqu’ils sont mouillés. Dans la vie de couple il est souvent question de la perte de l’attirance de l’autre à cause de la routine. Après plusieurs semaines d’abstinence je peux vous assurer que chaque détail du corps de ma femme me fait fantasmer. Le moindre câlin, le moindre baiser me met en flamme, c’est le plus proche de la satisfaction que je peux obtenir alors j’y accorde une grande importance.
Si elle est d’humeur joueuse elle donne quelques coups de l’index sur le bout de mon sexe pour me perturber, c’est agréable et frustrant à la fois. J’en pleurerais presque. Je continue de courir pendant qu’elle prend son petit-déjeuner, interdiction absolue de m’arrêter sans sa permission c’est la règle. Au début j’avais du mal, pendant des années mon effort sportif du jour était d’aller acheter un paquet de cigarette, une autre mauvaise habitude que j’ai perdue. J’en ai passé des jours à cracher mes poumons, c’était dur, c’était pour mon bien. « ce n’est pas ma faute si tu fumes, tu veux prendre des décisions par toi-même ? Grand bien t’en fasse, assumes les conséquences ». Je passe environ 20 minutes à courir, c’est épuisant pourtant je ne dis rien, j’ai appris à ne pas lui contester le moindre pouvoir.
Lorsqu’elle estime que le temps est écoulé je peux lui tendre mon carnet de notes pour qu’elle y inscrive la distance du jour. C’est un double challenge pour moi, je dois trouver le bon rythme pour tenir 20 minutes et en même temps aller le plus vite possible. Vous comprenez aisément que la récompense est plus importante si je mets du coeur à l’ouvrage.
Une fois la séance de sport finie je passe à la salle de bain, toujours sans ma cage. Un jour sur deux je dois attendre mon milking à quatre pattes sur le sol, c’est un massage de la prostate pour expulser le sperme produit mais sans orgasme. Mon corps produit des spermatozoïdes en continu et il faut bien qu’ils sortent, ce n’est pas sain d’en accumuler trop cela peut conduire à un cancer de la prostate. C’est une épreuve terrible qui est devenue banale, je ne devrais pas dire ça ce n’est pas la vérité, je hais ce moment. Dans un couple il y a des compromis, un de ceux que j’aime le moins est de voir ma queue éjecter mon sperme dans un verre sans y prendre le moindre plaisir, sans parler du fait que je dois le boire après chaque vidange. C’est une des vexations qu’elle m’impose pour me garder docile. Je sais très bien que c’est le but, elle me force à faire ce que je n’aime pas pour éprouver son pouvoir, j’aimerais ça elle ne le ferait pas. Le savoir ne rend pas les choses plus faciles.
Une fois j’ai grogné pour montrer mon mécontentement, j’ai pris un avertissement en rouge sur ma carte de notation. Cela peut vous sembler peu, une remarque de ce type et je rétrograde d’une catégorie pour la semaine, autant vous dire qu’il ne faut pas les accumuler. Je vous rappelle que pour avoir droit à un orgasme il me faut obtenir un A 2 semaines consécutives, une remarque en rouge me fait perdre un rang donc cela signifie pas de récompense avant deux semaines minimum. Une toute petite phrase en rouge et je peux faire une croix sur le plaisir pendant 2 semaines, et encore c’est le meilleur des cas. Cela me met une pression terrible pour me démener et rattraper ce qui peut l’être. Tant d’efforts qui peuvent être réduits à néant pour un début de mutinerie lors d’un des rituels. Elle est gentille tant que je ne la cherche pas sinon …. j’assume.
Elle me fait attendre dans cette position pendant quelques minutes puis elle arrive, j’entends le claquement du gant en latex lorsqu’elle le met, rapidement je le sens entrer dans mon fondement. Je veux bien lui reconnaitre ça elle ne fait pas trainer les choses, c’est vite expédié. Je sens la pression sur ma prostate et le liquide qui se met à couler. Je ne m’en rends pas compte immédiatement, c’est presque indolore.
J’ai essayé de négocier pour échapper à l’obligation de le boire, j’avais pris toutes les précautions pour ne surtout pas la mettre en colère, j’avais bien choisi mon moment pour ne pas aggraver la situation. Je l’ai vu réfléchir un instant, elle m’a proposé de supprimer cette obligation si j’avais eu un A la semaine précédente mais avec la contrepartie de devoir le garder en bouche et le faire tourner pendant quelques secondes si j’avais eu un C ou inférieur. Elle est très dure lorsqu’il s’agit de négocier. J’ai accepté. Une motivation supplémentaire à bien me conduire.
Une fois le milking terminé je peux aller prendre ma douche, toujours sans ma cage. La plupart du temps elle me surveille, elle prend un malin plaisir à me faire nettoyer mon sexe sous toutes les coutures. L’hygiène c’est important comme elle dit. Je crois que me rappeler quotidiennement ce que je perds donne davantage de valeur au plaisir qu’elle éprouve. Si la cage devenait un « non-sujet » je ne pense pas qu’elle y prendrait du plaisir. Ce n’est pas simplement la cage qui lui plait mais le fait de me voir souffrir à la porter.

Présenté de cette façon vous allez croire qu’elle est horrible comme compagne. Ce n’est pas mon intention, tout n’est pas si négatif. Depuis que je suis en cage je fais bien plus attention à elle, à nous. L’appartement est impeccable, les corvées sont faites. J’ai perdu pleins de sales habitudes : grogner, jurer, fumer. J’ai arrêté de remettre à demain mes obligations.
Je lui donne davantage de plaisir, vous ne pouvez pas savoir la concentration que j’ai lorsque je passe ma langue sur son sexe. J’ai appris à connaitre son corps pour lui provoquer les orgasmes les plus forts possibles, bâcler mon devoir conjugal envers elle n’améliorerait en rien mon cas, et j’ai surtout aucun intérêt à ce qu’elle soit de mauvaise humeur. Réciproquement je peux aussi vous assurer que lorsqu’elle me donne un orgasme elle ne fait pas semblant, elle me fait passer un vrai bon moment. Mon corps est très sensible après autant d’abstinence et elle exploite cette sensibilité pour m’envoyer au 7eme ciel. Elle me cloue littéralement au lit, je ne peux plus bouger après une séance de calins, je n’en ai plus la force.

Ma vie n’est pas si compliqué que ça. Si je fais attention à elle, que je lui propose un massage des pieds le soir en rentrant, je suis d’ailleurs devenu un expert en massage, j’ai lu des livres pour être sûr de maximiser les effets. C’est agréable de s’occuper de celle qu’on aime même si je dois confesser qu’il y a une petite arrière pensée, un petit espoir que ça me vaille un point bonus mais je ne peux qu’attendre et surtout pas le demander.

J’aime quand elle prend une décision et qu’elle attend que je la confirme, ce petit air autoritaire et menaçant. J’aime quand elle dit « fin du débat », par exemple lorsque nous discutons sur le programme télé du soir. J’aime cette sensation de savoir ce qui se passerait si j’osais dire un mot de plus après ce point final, le martinet, l’inscription en rouge sur ma carte de notation.

Bien sûr j’ai dû m’adapter à ses gouts, j’ai dû me mettre à regarder des séries et des films « pour fille ». Ce n’est pas de la méchanceté, je crois que pour elle cela a une fonction éducative, que je me pose des questions sur les relations humaines, que nous ayons des choses pour discuter. C’est vrai que c’est agréable de parler après, j’apprends des choses sur elle. Un couple doit partager des centres d’intérêts, dans une relation soumise cela signifie faire des concessions. Je ne devrais pas vous donner l’impression de râler, elle n’a pas mauvais gout en matière de télé.

Parfois j’ai mes humeurs, je me permets de la provoquer, je me dis que je me moque de ce qu’elle peut me faire. Il faut voir mon état à la fin de la semaine lorsque j’amène ma carte de notation pour obtenir ma catégorie, que je vois cette marque infamante en rouge pour un mot de trop, que je me rends compte que j’ai gâché de nombreux efforts. Vous ne pouvez pas savoir ce que cela fait, après 2 semaines de bon comportement, de voir s’envoler la récompenser pour un mot de travers. Elle est impitoyable, les règles sont les règles. Si elle me donne une tâche et que je n’obéis pas dans la seconde c’est fini pour moi. Il n’y a pas de « moui j’arrive dans 5 min » qui tienne c’est direct l’avertissement.

Encore une fois je ne dois pas vous induire en erreur, ce n’est pas elle la méchante, je dépasse souvent les bornes. Lorsque je me fais punir c’est que je l’ai bien mérité. Il faut vraiment que je la cherche et la plupart du temps les punitions sont dues à un comportement volontaire, un coup de tête, au moins une négligence consciente, un travail bâclé. C’est moi qui cherche les coups. Lorsque je repasse n’importe comment ses affaires, qu’il reste un gros pli en plein milieu je ne peux pas honnêtement le justifier. J’avais une tâche, je l’ai bâclé, au-revoir l’orgasme bonjour le martinet.

Mon souvenir le plus douloureux étant une bêtise, je ne sais même pas comment la décrire tellement je me sens stupide. Cela remonte à mes débuts de « mari-soumis-officiel » soit plus de 2 ans après notre rencontre. J’étais en cage de chasteté depuis près de 3 semaines, une période d’abstinence importante pour une personne comme moi qui n’était pas habitué à ces pratiques. J’avais entendu dire que la cage rendait docile mais chez moi elle me rendait agressif par moment. Etre émasculé n’est pas facile à supporter même lorsque vous êtes consentant. C’était le matin, elle était pressée, en retard. Elle s’est approchée pour m’embrasser avant de partir, j’avais un café à la main et je lui ai renversé dessus. Volontairement. Je ne sais pas ce qui m’ait passé par la tête, je ne sais pas ce qui m’a pris de vouloir attaquer son autorité de la sorte. Elle n’a rien dit sur le moment, à part la paire de baffes que je me suis prise. Elle s’est vite changée avant de partir. Le pire dans tout ça était que j’étais content de moi. J’ai passé la journée à trépigner, au bureau je ne faisais que regarder l’heure, je savais que le soir j’allais me faire gronder et l’idée m’amusait. Je crois qu’elle m’avait trop menacé de passer le degré au-dessus si je n’étais pas sage et que je voulais voir si cette facette d’elle existait vraiment. J’étais fier de mon coup.
Quand je suis rentré elle m’a fait venir dans le salon pour discuter. Elle qui est d’habitude si souriante avait le visage fermé.

J’étais donc nu dans le salon, assis sur le canapé pendant qu’elle était debout devant moi.
— Tu sais de quoi nous allons parler ?
Elle était si sexy dans son jean/T-shirt imprimé, ils moulaient parfaitement ses formes si féminines. J’étais très excité cependant même dans ma folie j’avais le pressentiment que le lui montrer n’était pas la chose à faire. Je me suis contenté de répondre très sobrement.
— Oui. Je suis désolé c’était un accident.
Elle est restée silencieuse, me faisant comprendre que ma réponse était stupide et qu’elle savait déjà la vérité. J’ai essayé de temporiser.
— J’aurais dû faire plus attention c’est ma faute.
Elle n’a pas davantage réagi. Je connais sa technique d’interrogatoire silencieux, elle fige la situation tant que je n’ai pas dit la vérité. C’est une vraie tête de mule elle peut rester longtemps sans rien dire. Après tout je m’en moquais, j’allais la provoquer une fois de plus en le lui disant ouvertement.
— J’ai fait exprès de te salir et je regrette rien.
J’avais joué carte sur table, elle me tenait en respect sous la menace de me faire vivre un enfer, je voulais voir si elle avait vraiment du jeu en main. Qu’est-ce que j’étais con.
Je m’attendais à ce qu’elle me hurle dessus, au contraire elle est resté calme.
— Un sermon ne servira à rien à ce stade là. Tu sais déjà que tu as tort.
— Oui.
— Qu’est-ce qu’il me reste à faire alors ?
— Me punir.
Dans ma tête je souriais, elle était certes la dominante mais je l’avais placé là où je voulais, c’était moi qui avais le contrôle. J’ai même pris les devant pour la suite.
— Je vais chercher le martinet ?
C’est l’instrument de discipline ordinaire du foyer, celui que je reçois pour les bêtises de plus grosse importance les plus petites ayant droit à la fessée en travers des genoux. Ma proposition l’a faite rigoler.
— Tu crois que tu ne vas recevoir que ça ? Ne rêve pas.
Je n’ai pas sur quoi répondre, j’ai essayé de trouver quelque chose de provocateur à lui dire mais rien n’est sorti. Une partie de mon cerveau a dû comprendre qu’il fallait arrêter de nourrir mon délire.
Elle m’a fait un signe de l’index.
— Debout. Approche.
Face à elle je commençais à ne plus faire le fier, quoi que je pouvais dire elle a une aura intimidante.
— Défait ma ceinture.
J’ai compris que j’allais recevoir la ceinture, une première pour moi. J’ai baissé les yeux sur sa taille pour y trouver une ceinture vintage en cuir brut. Elle allait très bien son jean, c’est ce que j’ai pensé au début pour ne pas faire face à la vérité, c’était une ceinture en cuir et j’allais la recevoir. Elle était toujours immobile, dure comme un roc, les bras croisés en attendant que j’obéisse. J’ai pensé un instant continuer de lui résister, aller encore un pas plus loin dans l’insubordination, toutefois la voix de la raison prenait petit à petit la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Je suis un soumis récent, je n’ai que peu d’expérience et je n’avais jamais reçu la ceinture. Je me suis dit qu’une première fois à la fois suffirait.
J’ai mis mes doigts sur le cuir, j’ai relevé la tête pour n’y trouver que de l’intransigeance. J’ai approché mes doigts de la boucle. La petite voix qui me disait de faire des bêtises avait désormais foutu le camp me laissant seul face aux conséquences. J’ai commencé à détacher la fermeture, avec difficulté mes doigts étaient désormais en coton.
J’ai eu un haut le coeur en constatant que la situation était pire que prévue, la ceinture était bien plus épaisse que je ne l’avais imaginé au départ. Je l’ai tiré délicatement, c’était pathétique, j’essayais d’être le plus sage possible pour espérer ne serait-ce qu’un coup de moins. C’était le genre de situation où l’autre peut vous dire « je t’avais prévenu » et que nous nous retrouvons tout pataud à ne plus savoir que dire.
Une fois la ceinture retirée, dieu qu’elle était lourde, elle a tendu la main. Je n’avais pas d’autre choix que de la lui donner. Je ne sais comment vous décrire la sensation d’humiliation que j’ai ressentie à remettre l’instrument de mon châtiment dans les mains de mon bourreau. Déjà les larmes me montaient aux yeux.
— Va chercher une chaise.
Pendant que je me dépêchais d’obéir elle s’est amusé à faire claquer les deux bouts de la ceinture l’un contre l’autre provocant un bruit sec qui m’a fait froid dans le dos. Curieuse expression peu appropriée à la chaleur que j’allais ressentir quelques instants après. J’ai mis la chaise devant elle et je me suis penché en avant, les mains sur le siège, la tête côté dossier. C’est une position que je connaissais puisque je reçois parfois le martinet de cette façon. Je voulais me montrer le plus coopératif possible. Elle m’a arrêté dans mon mouvement du bout de la ceinture qui était désormais repliée en deux.
— Pas tout de suite.
Elle m’a laissé en plan pendant qu’elle allait dans son bureau. Elle est revenue sans rien de différent à première vue si ce n’est un sourire sadique. Elle m’a montré sa main. J’ai eu le corps transpercé d’un frisson en y découvrant la clé de ma cage. Cette petite clé qui me tenait enfermé depuis quelques semaines. Je savais ce que signifiait la voir avant une punition, elle allait m’enlever la cage pendant l’application. Je ne savais pas quand mais à un moment de ma punition la ceinture viendrait frapper mon sexe. L’idée de sentir ce morceau de cuir heurter mes testicules ne m’emplissait pas de joie.
Tout ce que j’ai trouvé à dire pendant qu’elle défaisait ma cage a été :
— Je suis désolé.
Elle a soupiré.
— Un peu tard pour reprendre tes esprits chaton.
Elle avait raison, elle avait tout compris, j’avais perdu l’esprit pendant un moment et j’allais le payer. Cela n’allait pas l’arrêter, elle n’allait pas laisser un crime impuni dans son domaine.
Un second claquement de la boucle de cuir contre elle-même m’a tiré de ma réflexion. J’ai regardé dans sa direction elle me faisait signe de me pencher. J’ai hésité un instant à écarter les cuisses pour laisser un passage suffisant pour la ceinture. Elle ne me l’avait pas dit explicitement. D’un autre côté si je les serrais je me ferais rappeler à l’ordre voire même je recevrais un bonus. C’était décidé j’allais exposer mon sexe volontairement en espérant qu’elle serait sensible à cet acte de docilité.
Malheureusement penser une chose et la faire sont deux choses différentes. Avez-vous idée de la volonté qu’il faut pour écarter les cuisses sachant ce qui allait arriver ? Comme à chaque fois je m’en suis voulu de ne pas l’avoir fait avant qu’elle me reprenne. « tu veux jouer les gros durs chaton ? Ce n’est pas un problème. Ecartes les cuisses ». C’était idiot, je n’allais pas échapper aux coups entre les jambes pourquoi ne pas avoir coopéré ? Je ne sais pas.

Je vais essayer de décrire la suite des événements de manière précise même si ce souvenir m’est douloureux. Revivre une nouvelle fois, ne serait-ce qu’en souvenir, cette punition n’est pas chose aisée. Je vous assure qu’elle m’a appris à ne plus la chercher volontairement. Vous allez me trouver douillet, une « simple » correction à la ceinture n’a jamais tué personne. Je vous rappelle que cela ne faisait qu’à peine un mois que j’avais sauté le pas de la soumission. Un petit mois que j’avais eu ma première fessée en tant qu’adulte, cette ceinture représentait un bon en avant dans les niveaux de douleurs. Je suis soumis, pas masochiste, j’obéis à ma femme et je n’aime pas la contrarier. Sur l’échelle de ce nous pouvons voir sur internet je suis au niveau 0 des masochistes. Une punition à la ceinture représentait la fin du monde.

Le premier coup est tombé, il a dû imprimer une bande rouge en haut de mes fesses. Sur le moment j’ai serré les dents et je me suis dit que ça allait passer. Mes fesses me brulaient mais c’était encore supportable, relativement. Quelques secondes plus tard j’ai entendu le second coup fendre l’air puis heurter mes fesses un peu plus bas que le précédent. J’ai fermé les yeux et une larme a coulé. Sur une grande partie de l’impact la douleur avait été identique au précédent, ça je pouvais y faire face, par contre sur 1/3 il avait recouvert le coup précédent, la brulure provoquée avait été foudroyante. La superposition des coups me faisait découvrir une nouvelle facette de la douleur.
Toujours en rythme les coups suivants sont allés rejoindre les autres sur le bas de mes fesses selon la même répartition, 2/3 de territoire vierge et 1/3 de superposition. Le cinquième coup a été un cran au-dessus, il est tombé sur le haut de mes cuisses, le tiers superposé étant sur la zone très sensible entre les fesses et les cuisses. Elle a continué de me zébrer le corps pour finir avec un dixième coup sur le bas des cuisses juste au-dessus des genoux. Elle a marqué une pose, le temps pour elle d’inspecter les marques. Elle a passé ses doigts sur mes fesses, leur simple effleurement a ravivé la douleur, c’était comme si le fait de toucher superficiellement ma peau creusait un sillon dans la chair.
Je lui en voulais de continuer à me tourmenter, je venais de prendre 10 coups de ceinture et j’estimais avoir payé ma dette.
Elle s’est mise en position sur mon autre flanc. J’ai eu une décharge d’adrénaline en prenant conscience qu’elle ne m’avait jamais dit qu’elle s’arrêterait à 10. Toutes mes fesses ayant été couvertes par la première série cela signifiait que tous les nouveaux coups seraient complètement en superposition. Je priais pour ne pas recevoir de 11eme coup, un de plus signifiait repartir pour une série complète. Je ne voulais pas 20 coups de ceinture, j’avais déjà compris la leçon.
Je pouvais prier autant que je voulais, le 11eme coup est tombé en haut des fesses me faisant réévaluer toute mon échelle de douleur. J’étais bien bête, bien sûr que j’allais recevoir 20 coups, et même davantage, sans compter ceux que je recevrais sur le sexe. Je n’avais pas fait une bêtise ou une maladresse, j’avais testé volontairement son autorité je m’attendais à quoi ?
Les larmes coulaient désormais à flot, il ne lui avait fallu que 11 coups pour me faire pleurer comme un bébé. Ce moment est gravé dans ma mémoire, il est venu briser mes dernières résistances. J’ai compris que ma copine était très sérieuse lorsqu’elle me menaçait des pires tourments en cas d’insolence. Ce n’était pas du bluff j’aurais mieux fait de la croire sur parole.
Je me suis ramassé 50 coups de ceinture sur les fesses et 10 sur le sexe. Lorsque j’ai senti le cuir venir heurter mes bourses la douleur a certes été vive et la chaleur persistante mais ce n’était pas le pire. J’avais cette sensation de castration comme si c’était la fin du monde. J’avais beau être un gros dur la douleur était trop intime pour me permettre de lutter, j’étais redevenu un petit garçon pleurant à chaudes larmes.
En renversant volontairement mon café sur elle j’avais dépassé une limite que je n’aurais jamais dû approcher, elle faisait de même en représailles.
Après ça j’ai eu droit à un sermon, j’avais déjà compris la leçon il était surtout là pour m’humilier encore une fois. J’ai été envoyé au lit, il était à peine 18h. Rien que le contact des draps me faisait mal, mes fesses étaient écarlates. Ma queue avait retrouvé sa place dans sa cage, sur elle la douleur était partie. J’avais envie de me masturber, non pas par plaisir, juste pour vérifier qu’elle était toujours fonctionnelle. J’avais l’impression d’avoir été castré, vraiment, c’était une sensation persistante. Je m’excusais presque auprès de ma queue de lui avoir fait subir ça, comme si elle était mourante et que j’essayais de faire que ces derniers instants soient les plus agréables possibles. Il n’en était rien je vous rassure, 10 coups de ceinture ne rendent pas stérile c’était simplement que j’avais pris une dérouillée. La leçon était surement évidente pour vous « ne pas pousser à bout une dominante », je venais de comprendre pourquoi.
Je lui avais promis de ne plus recommencer, jusqu’à ce jour j’ai tenu ma promesse et je compte bien la tenir longtemps encore.

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Un autre de ses témoignages est disponible ici

Une réflexion sur « Le témoignage de Damien : mari soumis s01e03 punition à la ceinture chasteté milking »

  1. Ce n’est pas décrit dans le texte, mais je devine tous les stades de questionnement, de réflexions, et tous les états mentaux par lequel vous êtes passé, Damien. Un vrai travail sur soi-même, qui en même temps permet de se découvrir. La soumission est bien un état d’esprit avant tout. Et il faut du courage et beaucoup de force pour la vivre et l’accepter.
    Votre histoire est très intéressante et instructive.
    Et toutes mes félicitations à Dame Candice qui a su vous guider.

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