Le témoignage de Damien : mari soumis s02e03 lavement gifles strapon

Hello 🙂
Mince j’ai oublié de vous mettre un post en début de semaine :’(

Tant pis le prochain sera plus proche comme ça 😀

Les parties précédentes sont ici

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Je n’avais pas anticipé qu’un simple jeu tel un lavement serait aussi éprouvant. De l’extérieur ils n’ont rien d’impressionnant et pourtant ils mettent le corps dans un état fébrile. Avant d’y passer, je n’avais jamais fantasmé dessus, depuis ils m’attirent autant qu’ils me font peur. Assis sur les toilettes je me sentais faible, complètement désarmé, j’ai levé les yeux au plafond en soupirant. En les baissant j’ai eu une poussée d’adrénaline en constatant que ma cage de chasteté était remplie d’un liquide gluant. À cause de l’excitation et de la décontraction en me vidant ma prostate avait « lâché les vannes » sans orgasme.
Ma chérie n’était pas encore là, elle n’avait encore rien vu et ça serait ma fête si elle s’en rendait compte. J’ai commencé à paniquer en l’entendant arriver, j’ai eu l’impression que le temps ralentissait, j’avais des battements dans les tempes qui m’empêchaient de me concentrer, je suis resté paralysé par la tension. J’aurais voulu tout nettoyer mais comment faire ? Il y en avait de coincé dans les moindres recoins. La culpabilité me pétrifiait et j’attendais impuissant que la sanction tombe. D’un autre côté même si j’avais réussi à tout nettoyer je pense qu’elle aurait su que quelque chose n’allait pas, elle a un don pour détecter les mensonges.
Elle est arrivée et a rapidement compris la situation. Elle s’est appuyé sur le montant de la porte, me laissant macérer dans mon stress. Elle prenait un malin plaisir à me voir souffrir, espérant que je fasse preuve d’insouciance pour justifier une sanction plus sévère. Elle m’a pris avec condescendance.
— Les garçons sont décidément irrécupérables, dès qu’il y a une bêtise à faire vous ne pouvez pas vous en empêcher. Il ne faut pas s’étonner que le monde aille si mal avec des enfants aux commandes. Il ne faudra par être surpris quand les corrections tomberont, vous ne comprenez que les méthodes strictes. Tu as quelque chose à dire pour ta défense ?
Bien que je sois un soumis débutant je savais déjà qu’il y avait un piège dans cette question. Instinctivement j’avais eu envie de suivre la voix intérieure qui me disait de tenter de me justifier, de dire que ce n’était pas ma faute, que je ne l’avais pas fait exprès, que c’était accidentel. Très très mauvaise idée, un soumis doit assumer la pleine responsabilité de tout ce qui arrive, c’est aussi une partie du jeu de rôle, fournir un alibi aux punitions. Ce n’est pas par plaisir, ce n’est pas si facile d’assumer la culpabilité, c’est mon rôle de soumis.
— Je n’ai aucune excuse pour justifier mon comportement.
— Qu’est-ce que tu as fait ?
— J’ai pris du plaisir sans permission je suis désolé. Est-ce que je peux être puni s’il te plait ?
— Regardes-moi.
J’ai redressé la tête et je me suis ramassé une première gifle. En elle-même la sensation de brulure sur ma joue n’était pas si désagréable par contre le fait de savoir que je ne pouvais pas la frotter pour me soulager me mettait à l’épreuve. Encore et toujours, le nerf de la guerre reste les permissions et les interdictions. C’est me retrouver sur une ligne imaginaire et devoir la respecter puisque je me suis engagé à le faire.
Une incompréhension face au statut de soumis est comment nous pouvons encaisser ces brimades. La réponse est simple : parce qu’on se sentirait encore plus minable à manquer à notre parole. On se lance un défi on ne doit pas laisser tomber en chemin. C’est une victoire sur nous-mêmes.
Une deuxième gifle est partie, j’ai fermé les yeux pour apprécier son effet, j’étais à moitié sonné, je n’avais plus les pieds sur terre. Outre la douleur j’aime l’aspect déboussolant des gifles, leur son à l’impact, l’humiliation, j’ai l’impression d’être ailleurs. Certains aiment que leur femme sache faire la cuisine, pour moi un des critères de sélection a été sa capacité à gifler.
— Nous allons devoir discuter de la punition la plus appropriée.
Lorsqu’elle utilise le mot « punition » elle m’excite, il augure tellement de bonnes choses pour pimenter le quotidien.
— Merci chérie, je m’y plierais sans rien dire.
— J’espère bien !
La situation n’était pas si tendue, Candice souriait, avoir l’occasion de me punir la rend heureuse et je fais en sorte de la satisfaire. C’est une sensation si puissante que d’être en harmonie avec sa partenaire.
— Je pense qu’une semaine de camp de discipline te fera le plus grand bien.
— Si tu le penses c’est que c’est la meilleure solution.
Lorsque vous êtes en couple avec quelqu’un vous finissez par attribuer des surnoms à certains jeux, le camp de discipline faisait référence à un jeu de brimades et de privations plutôt sévère. J’allais passer une semaine à être traité comme un chien sans aucun répit. Une situation difficile même si elle est moins dure qu’il n’y parait, il y a une fin programmée il suffit de prendre son mal en patience et ne pas aggraver la situation. Elle m’aurait dit 3 mois supplémentaire de cage j’aurais été bien plus mal.
— Oui merci chérie, j’en ai besoin.
La contredire à ce moment aurait été suicidaire, elle a continué.
— Je suis patiente, la discipline se durcira jusqu’à ce que tu comprennes. J’ai toute la vie pour te mater.
Encore une perspective qui m’excitait, j’avais une envie folle de me masturber en y pensant, j’avais envie de me soulager, c’était si tentant. J’étais puni pour une éjaculation sans plaisir, j’étais frustré et je ne pouvais rien y faire. J’étais totalement impuissant et c’était bon.
— Merci chérie.
— Et ne crois pas que tu vas échapper au strap-on à cause de ta bêtise.
— Non bien sûr.
— Il est avec les autres jouets vas le chercher.
— Je ne me nettoie pas d’abord ?
Elle s’est penché, posant ses deux mains sur mes genoux.
— Depuis quand les porcs ne se complaisent plus dans leur crasse ? C’est bien ce que tu es ? Un sale porc ?
— Pardon.
— Pardon quoi ?
— De n’être qu’un sale porc.
— Et moi je suis quoi ?
— Une déesse.
— Au moins tu n’as pas perdu le sens des réalités.
Je suis resté immobile, il y a un silence pesant qu’elle a rompu en me criant dessus.
— Je t’ai donné un ordre !
J’avais oublié qu’elle m’avait dit d’aller chercher le strap-on, j’avais tellement de choses qui me traversaient l’esprit à ce moment que je n’avais pas fait attention. Il faut savoir qu’avec Candice les règles sont claires : oublier ou ne pas exécuter un ordre volontairement c’est la même chose. J’étais très mal. C’est comme se rendre compte que l’on s’est mis au milieu d’un champ de mine, c’est une très mauvaise position.
J’ai couru autant que possible vers son bureau. Une fois à l’écart des regards j’en ai profité pour frotter mes joues sans qu’elle le voie, qu’est-ce que j’aurais pris sinon. Je ne peux pas m’empêcher de faire des bêtises quand je ne suis pas supervisé, j’ai presque l’impression que ce n’est pas ma faute « elle n’avait qu’à être là ». Je me conduis comme un enfant.
Son bureau est une « zone interdite », j’avais une certaine excitation à profaner ce « territoire sacré », c’est dingue comme une interdiction crée de la satisfaction une fois qu’elle est levée. Même lorsqu’elle est artificielle. J’ai ouvert l’armoire où sont rangés les jouets, elle n’était pas verrouillée. Le strap-on était bien en évidence, il me narguait. À côté de lui il y avait un tube de lubrifiant, j’ai hésité à le prendre, elle ne me l’avait pas dit et c’était peut-être un piège. Je l’ai pris, je n’allais pas réfléchir pendant des années il était mieux que je sois rapide. Avant de refermer l’armoire j’ai repéré un crochet avec « la clé », celle de ma cage. J’ai eu un moment de faiblesse en pensant qu’il aurait été si simple de me libérer quelques secondes, que ma cage était déjà sale et que Candice ne verrait pas la différence. J’ai soupiré, elle m’avait envoyé dans le bureau, si la clé était en évidence c’était pour me faire du mal, il y avait surement un piège, Candice était peut-être derrière moi, il y pouvait y avoir une caméra ou une alarme si le poids de la clé n’appuyait plus sur le crochet où je ne sais quoi encore. Je ne dois jamais essayer d’être plus malin qu’elle ça se retournerait contre moi. Je risquais mes couilles à essayer de la doubler, au sens propre.
Elle est coutumière du fait, elle s’amuse à me frustrer, lorsque cela fait des semaines que je n’ai pas pris de plaisir elle me fait mettre à genoux devant la télé, mains derrière la tête, et elle me passe des vidéos érotiques, avec la clé bien en évidence sur le socle de la télé. Elle peut me laisser en position des heures, c’est terrible.
Je me suis appuyé la tête contre la porte de l’armoire le temps d’encaisser le choc. Elle ne laisse rien au hasard, si elle avait décidé de me faire souffrir je devais l’accepter.
Je suis retourné dans le salon, elle m’y attendait, elle avait d’ailleurs commencé à se déshabiller. Elle était désormais en shorty, un gris avec une bande blanche en haut, qui lui modelait les fesses les rendant très désirable. J’ai essayé de me reprendre, ce n’était pas ses fesses qui allaient se faire prendre mais les miennes. Je lui ai donné le strap-on, elle l’a mis. Qu’est-ce qu’elle était belle comme ça, elle avait une allure fière, cet air déterminé qui me faisait fondre. J’ai essayé de dire quelque chose.
— On ne va pas dans la chambre ?
Elle s’est approché de moi, j’ai eu des frissons.
— Un problème avec mes décisions ?
— Non, non pardon.
Il y a des moments comme ça où je ferais mieux de me faire tout petit, si je cherche la cravache je ne dois pas être étonné de la trouver.
Elle a serré les sangles, je dois dire qu’il y avait un côté ridicule à voir ce gros truc pendouiller entre ses jambes, ce n’était pas vraiment un symbole de virilité.
— Qu’est-ce que tu en penses chaton ? Ça te plait.
J’ai souri nerveusement.
— C’est gros.
— C’est bien les garçons ça. Toujours à vouloir comparer la taille de leur engin. C’est celui qui a la plus grosse qui commande c’est ça ?
J’étais embarrassé.
— Je crois.
— Tu veux qu’on joue à qui à la plus grosse ? Viens à côté de moi pour voir.
— C’est pas la peine c’est toi qui gagnes.
Je n’avais vraiment pas envie de jouer au jeu de la comparaison.
— Pas envie de jouer ? Tu sais que tu vas perdre alors tu ne préfères même pas tenter ? Tu veux me priver du plaisir de gagner à une compétition ? Pas très moral comme comportement tu ne trouves pas ?
Encore une fois je venais de me mettre dans une position délicate. Je me suis approché d’elle pour essayer de rattraper le coup, en apparence ça ne suffisait pas.
— Si tu veux faire la gueule je vais te l’arranger sévère.
Elle a levé la main.
— Tu en veux une autre ?
Je mourrais d’envie de lui dire « oui », je n’ai pas trouvé le courage de faire face à mes désirs. C’était une position prudente, si je lui montrais que j’étais capable de lui résister elle aurait sorti l’artillerie lourde pour me mater. Elle aurait pu me remettre à ma place en me sodomisant bien plus fort. J’ai abandonné depuis longtemps l’idée de la manipuler et d’obtenir le résultat escompté, elle s’arrange toujours pour que je regrette mes provocations. Je n’ai aucune certitude sur les conséquences d’une bêtise volontaire.
— Parce que si tu ne veux pas honorer ton devoir conjugal ça va mal se passer !
Elle s’amuse beaucoup à invoquer le devoir conjugal que j’en envers elle, pendant longtemps c’est un argument qui a été utilisé contre les femmes pour justifier des viols dans le couple. Elle joue dessus pour m’imposer ce qui lui fait plaisir. En quelque sorte « je prends » pour les erreurs des générations précédentes. Je suis un homme je suis complice de toutes les erreurs faites par les autres hommes. Elle ne le pense pas vraiment, c’est un argument du jeu de rôle.
J’ai mis ma queue encagée à côté de « la sienne », elle l’a prise pour les mettre l’une sur l’autre pour comparer.
— Effectivement chaton, aucune comparaison possible entre ton jouet et une vraie queue. Ne t’en fais pas, même avec tes handicaps je t’aime bien.
Elle sait que je suis facilement vexé sur les attaques sur le physique et ne s’en prive pas. Certains font de la méditation pour apprendre à laisser couler les problèmes moi j’ai ma propre méthode d’entrainement. Candice est énervante mais c’est une dominante, si elle ne l’était pas elle ne ferait pas bien son boulot.
— Je t’aime aussi chérie.
— Allonges-toi.
— Par terre ?
Je me suis ramassé une gifle, elle m’a pointé du doigt.
— Celle-là tu ne l’as pas volé !
— Pardon chérie.
À me faire reprendre toutes les 5 minutes j’allais passer une semaine de camp de discipline particulièrement dure il fallait que je me calme. Je me suis mis sur le dos, elle a mis une couverture repliée pour me surélever les fesses.
— Ramènes tes jambes contre ton ventre.
J’étais comme un chien quand il se soumet, sur le dos les membres repliés. Pire encore je lui offrais mes fesses et je savais qu’elle allait me travailler comme il fallait.
Elle a commencé à s’amuser avec ma cage, me stimulant les bourses.
— Tu aimerais qu’elle soit libre pas vrai ?
— Ce que je veux n’a aucune importance.
— Ça fait combien de temps qu’elle est en cage ?
— 2 semaines merci.
Elle a gloussé.
— C’est long ?
Question piège, si je répondais « oui » elle en remettrait une couche pour avoir critiqué sa décision, si je répondais « non » elle rajouterait des jours bonus pour m’apprendre le respect.
— C’est ton choix il ne peut être que parfait.
Toujours être poli avec elle qui détient la clé, c’est une leçon que vous apprenez très vite. Elle a tourmenté ma queue pendant plusieurs minutes avant de se lasser.
— Bien, il est temps d’implanter ce monstre en toi. Prêt ?
— Je ne sais pas.
— Je crois que nous allons vite le savoir.
J’ai senti du lubrifiant couler entre mes fesses, c’était froid et en même temps c’était excitant, il stimulait des zones sensibles. Elle en a mis partout, elle devait vouloir que je me sente « sale » après.
— Tu vas être un gentil garçon tu ne vas pas me décevoir ?
— Non.
— Tu la veux ?
— Oui.
— Tu peux faire mieux ! Tu la veux vraiment ?
— Oui je la veux vraiment.
— Tu veux quoi ?
— Me faire défoncer le cul.
— Pourquoi ?
— C’est mon utilité.
— Parce que ?
J’ai pris une inspiration.
— Je ne suis qu’une pétasse bonne qu’à ça.
J’étais très classique avant de la connaitre, elle m’a fait découvrir que j’adorais être vulgaire pendant l’acte. Je trouve que cela libère un côté primitif de ma personnalité, presque bestial. Elle a eu du mal à m’y faire jouer, que je trouve le courage de dépasser cette honte à employer certains mots pour me décrire. Comme elle dit « il n’y a aucune timidité que la douleur ne peut guérir ».
J’ai senti la pression sur les bords, voilà j’y étais, le moment où je me faisais sodomiser pour la première fois. J’ai été surpris de la facilité avec laquelle le strap-on a glissé en moi, je le sentais progresser sans résistance, je n’étais rien face à lui, il prenait possession du terrain sans que rien ne l’en empêche. Ce n’était pas la même sensation qu’avec l’eau, elle avait été présente mais s’adaptait à mes organes, là c’était à moi de me plier à la forme du gode.
Elle a commencé à faire des aller-retours comme un piston, c’était loin d’être désagréable. Je la voyais au-dessus de moi dans son plus beau rôle, celle qui dirige pendant que j’étais en position foetale, totalement passif. C’est une sensation étrange que de ne pas voir la pénétration, je la sentais simplement, je ne pouvais que l’imaginer. Je ne conduisais pas je n’avais pas besoin de voir la route.
J’avais envie de fermer les yeux et de savourer mais ma chère et tendre ne l’entendait pas de cette oreille. J’allais devoir me lâcher et m’approcher de l’orgasme pour connaitre la frustration de l’interruption.
— Dis que tu aimes ça salope !
— J’aime ça ! J’aime me faire exploser le cul.
— Sur le sol comme une moins que rien. Tu n’es bonne qu’à ça.
— Oui.
— Tu aimes tellement ça que si je ne te tenais pas en laisse tu serais sur le trottoir à t’offrir au premier venu.
— Oui.
— Oui quoi ?
— Si j’étais pas tenu en laisse je ferais le trottoir comme une salope pour me faire défoncer.
— Bien. C’est ma petite salope rien qu’à moi.
— Je suis ta salope.
J’étais en transe, stimulé de partout, je ne savais plus où donner de la tête. Elle en intensifiait le mouvement en me parlant de plus en plus crument. J’avais l’espoir absurde qu’elle allait me laisser à avoir un orgasme. Il s’approchait. Après des semaines d’abstinence il allait avoir un goût de libération. Dans ma cage mon gland était hypersensible, si j’avais pu ne serait-ce que l’effleurer l’orgasme serait parti instantanément.
Vous devinez la suite, elle m’a interrompu. La frustration est une torture inimaginable j’en pleure à chaque fois.
Elle s’est relevé, l’air satisfaite, laissant tomber le strap-on sur le sol.
Je tremblais de tout mon corps, j’avais un gout d’adrénaline dans la bouche. Je n’avais pas eu d’orgasme et pourtant j’avais envie de recommencer le plus tôt possible, c’était un moment tellement intense, violent, bestial. Je ne sais pas à quel point elle pourra me pousser de plus en plus bas dans l’avilissement et j’ai hâte de découvrir qu’elle sera sa prochaine idée.
Elle m’a laissé en plan, elle savait qu’il fallait que je reste immobile pour redescendre. Elle voulait me laisser souffrir en voyant s’éloigner ma satisfaction sexuelle. Que je sente lentement le plaisir disparaître sans avoir connu son climax.
Dans ces moments je la déteste, c’est injuste puisqu’elle me fait ce qui a été convenu, c’est même l’inverse, si elle m’avait laissé avoir un orgasme je lui en aurais voulu. Je serais redescendu en tension sexuelle et ça je ne le veux pas. Si je cède je me sens vide après, j’ai atteint ma cible il n’y a plus de challenge. Je déteste les moments post-orgasme je préfère nettement me faire arrêter avant.
Elle est venue près de ma tête, me mettant un de ses pieds sur le visage.
— Lèche !
Je ne me suis pas fait prier pour obéir, il fallait que je la remercie d’une façon ou d’une autre. J’avais eu droit au strap-on, ce n’est pas comme un feeldoe (un double gode dont une des branches et dans le vagin de la dominante), elle n’avait pas eu d’orgasme elle non plus. Je ne pense pas, je n’en sais rien en fait.
Je me sentais bizarrement, comme s’il y avait un manque, je n’étais plus le même, je ne la regardais plus pareil, j’étais aux petits soins. Elle avait décuplé en force et en prestance, je n’avais plus de secret pour elle, elle m’avait possédé au-delà de tout ce que j’avais connu. Je ne savais pas que se faire pénétrer déclenchait une sorte de réaction d’attachement et de soumission à l’autre.
Je suis allé prendre une douche pour nettoyer le sperme et le lubrifiant que j’avais sur moi, j’ai essayé de me stimuler le gland avec le jet de la douche mais ma tentative a été vaine, ces cages sont décidément bien étudiées. Tant mieux, je n’aurais pas fait le malin à devoir lui avouer une bêtise de plus. Heureusement que j’ai une cage pour m’empêcher de craquer.
J’ai ensuite dû nettoyer le salon, nos ébats avaient sali le sol et c’était à moi de rectifier la situation.
Lorsque nous sommes allés nous coucher j’avais encore le cul sensible, je me suis blotti contre elle, cherchant sa protection. J’ai passé une très bonne nuit.
Le lendemain matin j’avais repris confiance en moi, il m’avait fallu du temps pour encaisser cette nouvelle expérience. Je lui ai confié que je trouvais qu’il n’y avait rien de plus émasculant que de se faire sodomiser au strap-on. Elle a manqué de s’étouffer avec son café. Je l’ai regardé inquiet, attendant qu’elle me dise ce qu’il y avait de pire. Elle s’est contenté de sourire en me disant.
— On verra ça ce soir chaton.
J’ai passé la journée à essayer de trouver un indice sur ce qui pouvait bien m’attendre ce soir-là…

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