L’interrogatoire d’un soumis par une maitresse sadique #4 : jusqu’au bout de l’enfer

Hello 🙂
Avant-dernière partie de cette petite histoire, très classique sur le fond mais les classiques le sont pour leur efficacité 😀
La prochaine partie sera bien plus axée sur sa “récompense”, la fin de session doit être plus satisfaisante, c’est la raison qui le motive à tenir tout le long.

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Le sommaire de l’histoire est ici
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Après quelques minutes de pause il avait repris de la contenance, moi aussi d’ailleurs.
— J’ai parlé avec mes chefs, ils sont content que tu es reconnu ton implication mais ce n’est pas suffisant. Tu vas devoir donner des détails pour faciliter le procès et fournir les noms de tes complices. Rien de plus normal tu ne trouves pas ?
Il a soupiré, c’était bien l’effet escompté. Pour jouer avec l’impuissance il faut créer des effets donnant à la victime la sensation que rien de ce qu’elle pourra faire ne fera la différence. Il faut qu’il se résigne à accepter des supplices infinis. J’ai attendu qu’il ait encaissé cet aspect avant d’enfoncer le clou.
— Comme tu as avoué avoir des choses à cacher je suis autorisée à utiliser des méthodes plus radicales. Tu n’es plus un suspect mais un coupable ce qui me donne le devoir d’employer des méthodes un peu plus musclées, pour le bien de l’enquête il va s’en dire. Ça va un peu faire mal je dois te l’avouer mais ce n’est pas comme si nous avions le choix vu ton manque de coopération.
J’ai chatouillé son sexe de l’index en rigolant.
— Et oui ton petit jouet va avoir droit à sa dose, normal non ?
— Je vous ai dit tout ce que je pouvais, je ne sais rien d’autre.
— Tu dis ça maintenant mais au début c’était pareil, tu ne voulais pas reconnaitre ton implication et pourtant tu as finis par le faire.
— Qu’est-ce que vous allez me faire ?
— Ce n’est pas comme si je ne t’avais pas prévenu. On m’a demandé de passer en mode méchante et je dois reconnaitre que ce n’est pas un ordre qui me déplait, je vais pouvoir me défouler. Quelque chose à dire avant que nous commencions ?
— Je n’ai rien fait.
Je lui ai collé une gifle.
— Pardon ? Tu veux te rétracter ? Ça je ne vais pas le tolérer ! Tu veux me foutre dans la merde devant mes chefs ? M’humilier au tribunal en ne reconnaissant pas tes torts alors que j’ai garanti que tu étais prêt ?
— Je m’en fou.
— Je te le dis clairement, ça ne te sauvera pas. Avec les preuves accumulées tu finiras au trou quoi qu’il arrive. Une fois là-bas on aura l’occasion de reparler de ton manque de coopération.
— Quelles preuves bon sang ?
— Celles que l’on mettra en place ne t’inquiètes pas pour ça, c’est notre problème.
Je l’ai brutalement attrapé derrière la tête.
— Crois-moi à partir de maintenant tu vas t’en tenir à la version que j’ai donnée à mes chefs, compris ? Tu t’en rappelles ? C’est laquelle ?
Il a grogné.
— Je ne sais plus.
J’ai laissé retomber sa tête avant de sortir un dictaphone de ma poche pour lui repasser l’enregistrement de sa confession.
— Interdiction de revenir en arrière sur tes déclarations. Redis la bonne version de la phrase.
— J’ai fait quelque chose de mal.
— Bien, ne t’avises plus jamais de dire autre chose. Ne recule plus, ça ne servirait à rien à par à revivre les douleurs passées. Tu as envie que je te refasse comprendre où est ton intérêt ?
— Non madame.
— Bien.
J’ai détaché les menottes qu’il avait dans le dos pour lui attacher les poignets au-dessus de la tête.
— Tu n’es qu’un enfant capricieux et tu sais ce qu’on leur fait aux enfants mal élevés ?
— Non madame.
— On casse leurs jouets devant leurs yeux pour leur apprendre que la vie ce n’est pas tout le temps drôle.
Je lui ai relevé le menton pour qu’il puisse bénéficier de mon sourire sadique.
— Quel ton jouet le plus précieux ?
Il a baissé les yeux, j’ai rigolé.
— Tu te rappelles comme c’était amusant de l’avoir en main ? Si tu persistes à faire le vilain qu’est-ce que je vais être obligée de faire ?
— S’il vous plait madame.
— Je vais te le prendre et le casser devant toi. Tu as envie que ça arrive ?
Il y a des menaces qui font tout de suite leur effet, autant parfois je bluff, autant là il savait ce qui se profilait.
— Je peux dénoncer qui vous voulez. Je vais signer tout ce que vous voulez.
— Tu crois que je vais satisfaire ta curiosité de sale vermine ? Je te l’ai déjà dit ça ne serait pas aussi marrant si je te donnais toutes les cartes. Tu vas devoir deviner.
— Je veux coopérer je vous promet, donner moi les noms, s’il vous plait dite moi qu’elle est la vérité.
— Mais ta gueule. Gardes ton souffle pour ce qui va suivre.
J’ai enlevé mon pull pour prendre mes aises, je l’ai jeté sur la table plus loin. En dessous j’avais un débardeur plutôt sexy, suffisamment pour attraper son regard. Quand il a remarqué qu’il n’avait pas été assez discret il a baissé les yeux.
— Non, tu n’as pas à baisser les yeux tu sais. Profites-en. Tu vas passer du temps à l’ombre, d’ailleurs je suis probablement la dernière femme que tu verras de ta vie. Regardes moi bien il faut que ce souvenir dure longtemps. Tu te souviens de ce qu’est la douceur d’une femme ? De ce que ça fait de nous peloter les seins ?
Je me suis approchée de lui, jouant avec ma poitrine, la compressant pour la lui mettre sous le nez.
— Accroches-toi à ces souvenirs, ils sont tout ce qui te reste. Ils finiront par s’effacer bien sûr, c’est triste. Tu sais que ta vie ne sera que douleur maintenant.
Je l’ai enlacé, serrant mes seins contre lui.
— Voilà. Tu as bien mémorisé ? En tout cas ça semble te plaire.
J’ai souri.
— Mémorise aussi ce que ça fait d’avoir une érection. Je ne suis pas certaine que ton truc soit en état de fonctionnement après notre petite entrevue. En tout cas je ne peux pas le garantir.
Il s’est mis à gigoter.
— C’est bon ? Tu as profité de ta dernière érection ?
— S’il vous plait madame.
Toujours contre lui je lui ai dit à l’oreille.
— Justement ça me plait.
Ma phrase à peine finie je lui ai mi un coup de genoux dans le sexe, sans aucun ménagement il en a eu le souffle coupé.
J’ai gloussé devant sa réaction.
— Alors qu’est-ce que tu ressens ? Ça fait quoi de sentir ta masculinité s’envoler à jamais ?
— Pitié …
Je ne l’ai pas laissé finir, je lui ai remis un coup, lui faisant faire un petit saut en hauteur de quelques centimètre à cause de l’impact.
— Les gens comme toi ne devraient pas avoir le droit de se reproduire, et encore moins d’y prendre du plaisir.
Un nouveau coup de genoux est parti. C’est dingue la vitesse à laquelle les hommes se mettent à pleurer lorsque je tape leur entrejambe.
— Nous allons faire en sorte que ce ne soit plus possible qu’est-ce que tu en penses ?
J’ai enchainé rapidement les coups. Je me laisse souvent griser par ce type de jeu, voir la douleur sur le visage de ma victime me donne envie d’y aller de plus en plus fort. Après 3 ou 4 coups supplémentaires je l’ai laissé reprendre son souffle.
— Voilà qui fait du bien. S’il reste encore quelque chose après ça je te les finirais à la matraque.
Ses jambes ne le tenaient plus, il avait tenté de se mettre à genoux pour essayer de se protéger mais c’était sans compter qu’il était suspendu au plafond et que la barre d’écartement aux chevilles l’empêchait de trop serrer les cuisses. Il était pleinement exposé.
— Tu sais ce qu’on dit, tout doit disparaitre.
Il a essayé de se libérer de mon étreinte, comme s’il était en position de faire ce qu’il voulait, le pauvre fou. Il s’est pris deux coups rapides en représailles. Je me suis éloignée de quelques pas, en tout cas j’ai fait semblant, avant de me retourner rapidement pour lui attraper le sexe à pleine main.
— Ça fait quoi de se faire tenir par les couilles, littéralement ?
Il s’est agité.
— Je suis innocent je vous le promets.
— Nous avons déjà parlé de ça, quelle est la vérité ?
J’ai davantage serré pour montrer que la réponse ne me convenait pas, sa voix est montée dans les aigus.
— J’ai fait quelque chose de mal madame et je dois être puni pour ça.
J’ai relâché ses couilles.
— Tu regrettes le fouet ?
— Oui madame, s’il vous plait donnez-moi le fouet, je préfère le fouet.
J’ai fait mine de réfléchir, je n’avais aucune intention de ressortir le fouet mais je voulais lui créer un faux espoir.
— Le fouet c’est pour les personnes pour qui nous avons un doute sur la culpabilité. Toi tu as avoué. Nous sommes sûrs que tu caches quelque chose. Pas vrai que tu as déjà avoué ça ?
J’ai remis ma main sur ses couilles pour le motiver à bien répondre.
— Pas vrai ?
— Oui madame j’ai fait quelque chose de mal.
— Donc j’ai le devoir de stimuler tes zones les plus sensibles pour vérifier que nous avons connaissance de la totalité de tes mauvaises actions. J’ai le devoir de te taper dans les couilles, et si tu as de la chance je m’arrêterais quand tu avoueras.
Il allait dire quelque chose, probablement qu’il n’avait rien fait mais s’est ravisé quand je l’ai pointé de l’index pour le menacer.
— Actuellement je ne suis pas satisfaite. Et il se passe quoi quand je ne suis pas satisfaite ?
Il a gémi.
— Et oui davantage de douleur. Je vais te les briser.
— Je ne sais rien d’autre madame.
Je lui ai mis un coup de poing entre les jambes.
— Putain d’enfoiré, nous savons tout les deux que tu as des choses à dire. Tu vas craquer.
Un second coup de poing est parti, il s’est mis à haleter en contractant le ventre pour tenter de réduire la douleur.
Je l’ai laissé reprendre son souffle avant de continuer. Je suis allée prendre une bouteille d’eau.
— Tu as soif ?
— Oui madame.
— C’est dommage que tu n’aies pas le droit de boire.
Je me suis moquée de ses grimaces.
— On fait moins le fier maintenant.
Je l’ai enlacé à nouveau, il a tenté de résister, il savait ce que cela signifiait. Je lui ai remis un coup de genoux pour le remettre en condition. Je l’ai relâché en rigolant. Je suis allée prendre le dossier sur la table, j’en ai sorti une photo.
— Qui c’est ?
— Je ne sais pas madame.
— Mais non tu vaux mieux que ça ! Tu sais bien ce qui va t’arriver avec cette réponse.
Il a gémi alors qu’un nouveau coup de genoux partait. J’ai reposé froidement ma question.
— Qui c’est ?
— Bordel je ne le sais pas.
Nouveau coup, il s’agitait, cherchant à comprendre les règles du jeu.
— Dite moi qui c’est s’il vous plait !
Un nouveau coup aussi brutal que les précédents est venu le secouer.
— C’est ma complice.
— Mauvaise réponse.
Inlassablement je continuais à le motiver à ma manière.
— C’est ma victime.
Il a serré les dents en attendant le coup suivant, contrairement à ce qu’il attendait je ne l’ai pas puni.
— Bien, tu vois c’est plus agréable de coopérer.
Il a soupiré.
— Oui madame.
— Tu sais que ce que tu lui as fait a choqué l’opinion publique. C’est une bonne chose que le vrai responsable soit jugé devant tout le monde. Qu’il avoue pour dissiper le moindre doute sur sa culpabilité et que l’on puisse en finir avec ces vilaines rumeurs impliquants des cadres haut placés. Tu regrettes ce que tu lui as fait ?
— Oui madame.
— Qu’est-ce que tu lui as fait ?
— Je l’ai violée.
— Tu vois l’histoire te reviens en mémoire. Bon partiellement, si tu t’étais contenté de la violer ça ne serait pas allé aussi loin. Ça a été plus « bestial » tu t’en souviens ?
— Oui madame. Je m’en suis servi pour assouvir mes perversions sexuelles.
Il avait bien compris que son entrejambe resterait en sécurité tant qu’il déballerait une histoire. Une sorte de sentiment de sécurité, il pouvait se douter qu’il ne durerait pas longtemps mais il s’y accrochait. Je le laissais croire qu’il avait compris les règles et qu’il avait un espoir qu’il s’en sorte, j’attendais le bon moment pour le refaire tomber dans l’impuissance. Je l’ai regardé dans les yeux, le fixant froidement.
— Lesquelles et avec qui ?
Sa respiration a immédiatement accélérée.
— Je ne sais plus madame.
J’ai mis mes mains sur ses épaules.
— Pas le genou pitié ! Je serais sage. Je vais m’en souvenir laissez-moi quelques secondes.
— 5, 4 ,3 
— J’étais ivre je ne me souviens plus de tout.
— Eh ! C’est bien ! Bien trouvé l’idée de l’alcool, ça justifiera les petites incohérences.
Je lui ai tapé sur la joue.
— Tu vois quand tu y mets du tiens on progresse.
Je lui ai frotté les bourses.
— Elles sont douloureuses ?
— Oui madame.
— Qu’est-ce qu’on dit ?
— Merci madame.
— Bien c’est le métier qui rentre. Parce que c’est ton métier d’être une victime. C’est le seul le domaine où tu excelles.
Maintenant qu’il était à point j’allais pouvoir l’humilier verbalement, j’allais pouvoir dire tout et n’importe quoi sans qu’il ose répliquer. C’est dans ces moments que les mots impuissance et castration prennent tout leur sens.
— Une petite vie pathétique, sans contrôle sur ce qui t’arrives. Un minable arrivé là par erreur et qui ne fait que prendre de la place. Qu’est-ce que tu penses de cette définition ?
Quand j’ai tapoté des doigts sur son sexe il s’est contracté.
— C’est vrai madame, je suis un minable.
— Il faudrait de rayer de la carte non ? Ça ferait de la place. Si possible de la façon la plus douloureuse possible.
Il est resté silencieux.
— Qui ne dit mot consent. Malheureusement il y a des lois pour protéger les handicapés dans ton genre. Nous sommes trop généreux, notre bonté nous perdra.
Ce passage était aussi un test, s’il avait eu assez de ballbusting il devait se faire tout petit sinon il devait me répondre. Une façon de communiquer pour que nous soyons synchrone.
— Tu sais quel sera ton quotidien maintenant ? Ta vie sexuelle ne sera plus que de la masturbation et des sodomies, passives bien sûr. Tu seras avec des vrais mauvais garçons et tu n’auras pas une chance de prendre le dessus. Bel avenir n’est-ce pas ?
— Oui madame.
— Tu sais que tu seras forcé à faire des fellations en prison, et tu coopéreras tu peux me croire. Tu sais ce qu’ils font aux salopes qui résistent ? Elles ont les dents cassées pour ne plus pouvoir mordre. Tous les jours, après la promenade, tu reviendras dans ta cellule en te massant les joues et en tortillant du cul. Et oui, quotidiennement toute la prison te passera dans le cul. Tu auras en permanence le ventre remplis du sperme de tes codétenus. Tu te sentiras souillé intérieurement et tu iras pleurer dans ton coin en silence. Réjouissant n’est-il pas ?
J’ai rigolé, c’était une vision extrême mais cela faisait partie des dégradations sur lesquelles il fantasmait. Pas au point de les vivre, certaines choses doivent rester des fantasmes. Il a répondu d’une petite voix.
— Je ferais tout ce que vous voulez je vous promet.
— Trop tard, ton destin est scellé. Mais je peux être gentille si tu veux. Je peux t’aider à t’entraîner pour ta future fonction. Je peux aller chercher un strap-on pour te faire le cul. Histoire que tu sois entrainé à laisser passer à sec de grosses queues d’homme viril ? D’ailleurs je n’avais pas prévu ça mais c’est une bonne idée.
J’ai amené la table près de lui, après l’avoir détaché je l’ai fait s’allonger sur le ventre. Je lui ai passé un harnais à 4 points, épaules et bassin, et je l’ai suspendu dans le dos. Au passage j’en ai profité pour lier ses chevilles au bassin et lui remettre les mains dans le dos. J’ai vérifié la solidité de l’ensemble avant de retirer la table. Désormais il ne touchait plus le sol, il était suspendu à l’horizontale au niveau de mon bassin. Je l’ai fait tourner comme une toupie pour lui donner le tournis.
J’ai rigolé en le voyant impuissant à contrôler ce qu’il arrivait à son corps. Je l’ai arrêté en me plaçant derrière lui, je lui ai écarté les fesses. Le voilà ton petit trou, il se souvient de son inspection de tout à l’heure ?
— Oui madame.
— Si je l’avais épargné jusqu’à présent il va devoir y passer maintenant. Il est sensible ?
— Oui madame, très.
— Parfait. Je crois que je vais commencer par le faire rougir un peu. Quelques dizaines de coup de martinet en plein dessus l’aideront à se détendre.


La suite est par ici.

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