Week-end à la campagne avec 3 soumis – juin 2014 #6 – fessée OTK

こんばんは !
Une publication assez tardive et plus courte que prévu, mon week-end étant déjà bien rempli … non je n’ai torturé personne cette fois-ci ne rêvez pas 😀
Je profite de la Japan Expo à Paris pour laisser s’exprimer une autre facette de ma folie 😛 Puisque oui, il m’arrive de faire du cosplay. Faute de temps pour le préparer je suis restée très simple en incarnant un personnage d’un vieux jeu vidéo sur lequel j’ai passé pas mal de temps étant petite : Sonja de Advance War.909screenshot2

Je suis fan des jeux de stratégie militaire et cette série est l’une des meilleures (faut dire qu’elle a été conçue par une émanation de la R&D1 de Nintendo, la prestigieuse équipe Intelligent Systems qui s’occupe aussi des excellents Fire Emblem et de Metroid).
Pour faire simple cette série est une version modernisée du jeu d’échec. Chaque pièce à des spécificités (infanterie, artillerie, aviation etc…) et à chaque tour le joueur doit bien choisir ses mouvements pour défaire son adversaire. Autre spécificité, en début de la partie le joueur doit choisir un commandant d’opération qui va influer sur ses opportunités. En fonction de son tempérament chaque joueur doit trouver le commandant qui fait la paire. Par exemple si vous n’utilisez jamais l’aviation ne prenez pas le CO spécialisé dedans puisqu’en contrepartie ses unités terrestres sont plus faibles. Vous pouvez déduire beaucoup de la personnalité d’un joueur en regardant les choix qu’il fait : offensif, défensif, prudent etc …
Personnellement je prenais souvent Sonja, elle n’avait pourtant pas la réputation d’être la plus puissante, j’aime les personnages mal-aimés 🙂 Je pense que ses forces étaient nettement sous-estimées. Sa spécialité c’était le renseignement et la planification, il fallait savoir l’exploiter d’où sa réputation de ne pas être un bon choix. Elle avait une capacité accrue pour repérer les mouvements ennemis, elle pouvait aussi cacher l’état de ses unités. En effet, contrairement au jeu d’échec, dans Advance War vous ne voyez pas au départ la totalité du terrain de jeu. Il fallait faire du renseignement pour connaitre ce que faisait l’ennemi et ses positions. La seule situation où vous pouviez voir à 100% la position d’un ennemi c’était lorsqu’il vous tirait dessus ou qu’il était juste à côté de vous (à portée de vue d’une de vos unités). Toute la stratégie reposait donc sur un équilibre entre attaque/défense/renseignement, le joueur ne pouvant pas tout faire à la fois.
Sonja avait aussi la capacité de cacher certaines faiblesses, par exemple si une division blindée était « neuve » ou déjà endommagée par les batailles. Elle était un personnage parfait pour tendre des embuscades, tromper l’ennemi en alignant ostensiblement sur son chemin des unités qui étaient en réalité inutilisables. En voulant les éviter il tombait dans le véritable piège. Ça correspondait bien à mon tempérament, observer l’ennemi sans me faire repérer pour connaitre ses points faibles et lancer une attaque éclair au moment opportun.

Bref, retour au principal nous ne sommes pas là pour parler jeux vidéo. Retour à l’histoire de mon week-end de juin.

Il peut vous sembler étrange que j’ai été aussi enthousiaste pour vous raconter cette expérience alors que pour l’instant elle semble mal parti. Rassurez-vous je n’en suis qu’au début, il me reste plus de 24 heures à traiter les choses vont changer d’ici là.
C’est comme avec un nouveau soumis, il faut parfois plusieurs séances pour se synchroniser ce n’est pas à tous les coups l’amour au premier regard.
Je persiste et signe qu’au début d’une session, même s’il est compréhensible que les soumis ne soient pas encore dans le rôle, il ne faut rien leur laisser passer. Si vous voulez les faire rentrer dans le jeu il faut leur imprimer dès le départ une discipline ferme. C’est dur mais vous êtes une domina, ça vient avec la fonction vous devez faire avec. Il doit y avoir un rapport de force qui s’installe. Un soumis ne veut pas un jeu facile, il faut lui donner un challenge, il faut des obstacles pour le satisfaire. S’il n’est pas content il n’a qu’à améliorer son comportement. De toute façon il doit s’attendre à ce que les récompenses n’arrivent pas au début, il sait qu’il va devoir patienter. Un des désavantages de la soumission étant de voir passer son plaisir en second.
Nous en étions donc à la fessée de bienvenue. Une petite fessée pour mettre dans l’ambiance, rien d’extraordinaire, cependant c’était l’opportunité de me faire un peu plaisir. Même en ayant un soumis à la maison je ne fesse pas tous les jours, c’est ça de bien les dresser ils ne font plus de bêtise ensuite. D’ailleurs cela ferait un bon sujet de publication, la complémentarité pour une domina des soumis permanents et des occasionnels, il faut que je le note.
J’ai opté pour une fessée en travers des genoux, il y a toute la symbolique de l’autorité parentale qui vient en renfort du fantasme, j’aime agir en tant qu’« adulte responsable », c’est valorisant. Ce n’est pas son seul avantage, elle bénéficie d’un érotisme particulier, il y a un contact physique agréable entre mon corps et le leur. C’est assez rare que les soumis puissent me toucher, être contre ma jupe et mes collants, ils ont aussi une vue de près de mes chaussures. Le soumis fétichiste s’en donne à coeur joie et en même temps il n’a pas envie de s’éterniser. C’est un contraste très puissant. Sans parler de la sensation d’exposition qu’ils ont à lever les fesses et mettre la tête en bas.
De mon côté je ne suis pas en reste, je peux apprécier le contact brulant de ma main avec leur peau, le volume qui se déplace à chaque impact. Il faut savoir que le fesseur a aussi mal lors de l’échange, c’est une sorte de symbiose, il y a une douleur partagée.
Comme je l’ai déjà dit j’ai besoin de temps pour monter en plaisir, avec les gifles difficile de faire tenir un soumis assez longtemps pour atteindre la satisfaction. Par contre avec les fessées la situation est différente, je peux prendre mon temps, me concentrer sur le son ce qui est très excitant. La pièce avait un grand volume l’acoustique allait être bien meilleure qu’en extérieur. Lors d’une fessée à la main je n’ai pas l’impression d’être pressée, elle pourrait durer indéfiniment, il n’y a pas de vraie limite.
Etre la fesseuse est une position très agréable, et pas uniquement par comparaison à celle du soumis. Ce n’est pas simplement un geste technique c’est avoir le pouvoir au bout de ses doigts, littéralement.
Il y a pourtant un côté négatif, un aspect oppressant à avoir leur poids sur les genoux, je suis comme coincée sous leur corps. Je l’ai déjà dit je suis un peu claustrophobe mais j’essaye de faire avec. Je suis un petit gabarit, il m’arrive d’avoir des soumis qui font deux fois mon poids, je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que cela représente. Je ne me plains pas, c’est excellent pour mon égo de diriger à la cravache un soumis sur lequel je ne pourrais pas avoir le dessus en terme de puissance physique brute. Par contre une fois sur mes genoux je le sens passer. Je suis bien plus à l’aise debout pour corriger avec un instrument un soumis penché. C’est aussi bien plus douloureux pour la victime ce qui n’est pas pour me déplaire, mais j’y perds ce contact intime.
Malgré mes réticences envers cette position j’en ai fait le choix en toute connaissance de cause. Il y avait bien sûr une raison, je réservais une surprise au Chiot. Vous comprendrez lorsque son tour viendra.
Lorsque je fesse j’utilise une technique que Candice m’a apprise (la démonstration a d’ailleurs été cuisante …), elle n’alterne pas fesse droite et gauche comme on le voit souvent, elle préfère mettre plusieurs coups d’affilés sur la même fesse avant de passer à l’autre. Elle augmente le quota de 1 à chaque cycle : 1 pour chaque fesse puis 2 puis 3 et ainsi de suite jusqu’à 10. Au total cela fait 110 claques lorsqu’elle arrive à la fin. Autrement dit lorsqu’elle enchaine les séries elle repasse par moments par 1. Cela soulage temporairement le soumis qui sait pourtant que cela ne va pas durer et craint la suite. De même quand une fesse se prend 10 coups l’autre a le temps de souffler avant que ce soit à nouveau son tour. Cela provoque un rythme épuisant pour le soumis et pourtant lui permet de tenir longtemps. Ce n’est pas aléatoire mais ce n’est pas régulier non plus. Il y a des piques de douleur qui ne durent jamais longtemps, vous êtes poussés mais pas assez pour abandonner. Quand vous êtes à 10 vous vous dites que juste après ça redescendra à 1 donc que ce n’est pas le moment de lâcher.
Je fais généralement 6 cycles pour mettre en chauffe le soumis, soit 660 claques en tout au rythme d’une 50ene de claque par minute. Après 3 soumis mes mains allaient avoir l’usage d’un peu de repos, c’est physique d’être dominatrice il ne faut pas croire.
Pour ne pas allonger davantage le récit j’avais pensé ne raconter qu’une seule fessée et de me débarrasser des autres en quelques lignes. Je me suis donc demandée laquelle décrire et je me suis rendu compte qu’il y avait bien plus de différences entre elles qu’anticipé. J’en suis venue à la conclusion que c’était le bon moment pour vous faire une leçon sur un thème particulier, la comparaison des réactions des soumis à une fessée.
Vous pourriez vous dire que rien ne ressemble plus à une fessée qu’une fessée, vous auriez tort. Dans le BDSM il n’y a pas de scénario standard que vous pouvez répéter, c’est comme en amour, il n’y a pas de discours type pour draguer. C’est toute une alchimie entre les deux partenaires.
Il faut parfois plusieurs fessées avant que je trouve la bonne façon pour un soumis donné. Bien sûr cela nécessite un certain retour de sa part, je ne peux pas tout deviner.
Ma décision étant prise j’étais en train de faire préparer la scène.
— Mettez une chaise là. Et poussez les meubles autour je veux de l’espace.
Cela pourrait passer pour de la mise en scène inutile et pourtant l’essentiel du plaisir est justement dans l’ambiance. La chaise où allait être administrée la fessée trônait désormais au sein d’un espace vide. Elle avait pris un aspect solennel assez dramatique. Ce n’était plus qu’une simple chaise, c’était devenu le lieu d’exécution de la pénitence.
— Qui veut passer le premier ?
Une question qui peut vous paraitre anodine mais qui était toute réfléchie. Je n’avais pas désigné le soumis comme j’aurais pu le faire, je leur demandais de choisir, de coopérer. La fessée était inévitable, même eux y participaient donc ce n’était pas un caprice de ma part mais l’expression d’un ordre naturel qui voulait qu’ils y passent.
Le premier à bondir pour se proposer a été Chouchou, les deux autres n’ont pas bronché. Je les ai éloignés pour me concentrer sur ma proie, c’est un acte intime de fesser et je ne voulais pas partager ce moment avec des spectateurs.
— Attendez votre tour contre le mur, en le regardant, mains sur la tête.
En les mettant de cette façon je les forçais à imaginer ce qui se passait rien qu’avec la bande sonore. Cela allait les mettre dans un état particulier.
Je me suis installée en prenant mon temps puis j’ai fait signe à Chouchou de venir. Certains dominants aiment attraper le soumis pour le forcer à se mettre en place, je préfère que ce soit volontaire, chacun ses gouts.
– Relève ta robe.
Même lorsqu’il s’agit d’une « simple » fessée je suis très stricte, les mains et les pieds doivent rester collés au sol, je n’ai aucune pitié à sortir un instrument bien plus douloureux si un orteil se soulève. Vous connaissez ma passion pour l’éducation à l’anglaise, les sanctions ritualisées et tout autre système qui broie ses victimes. J’ai déjà été fessée plusieurs fois et je sais que c’est agréable de gesticuler dans tous les sens en hurlant, c’est bien pour évacuer la tension. J’ai aussi connu l’obligation de se contenir et je sais à quel point s’est douloureux. Il faut de la volonté pour se plier à cet exercice et c’est justement l’aspect que je voulais leur faire travailler. Comme Chouchou avait été plutôt sage jusque-là, en tout cas en comparaison des autres, j’avais choisi d’aborder la fessée de manière détendue.
— Belle vue sur mes talons ?
— Oui maitresse.
— Elle te convient ou tu préfèrerais en avoir une plus proche ? Par exemple voir mes escarpins t’écraser le visage sans pitié ?
Je connais mes soumis, je sais les motiver en leur faisant penser à ce qu’ils aiment. Je savais que pendant toute la fessée il allait être excité par les images que je venais de lui mettre en tête. Il allait être partagé entre plaisir et douleur.
Il a semblé embarrassé.
— Un peu.
— Tu connais les règles, les récompenses c’est à la fin du week-end.
Il s’est ressaisi.
— Oui maitresse vous passez toujours avant.
— Debout !
Il s’est redressé, inquiet.
— Va me chercher les escarpins que tu m’as offert.
Il m’a apporté la boite en la tenant précieusement, encore troublé par ma demande. Il n’avait pourtant pas à avoir peur, je ne suis pas injuste, pas tant que ça. Malgré l’histoire du verre d’eau il avait été le seul à sortir positivement du lot et je n’avais pas apporté l’attention que son cadeau méritait lorsqu’il me l’avait offert. Pourtant il m’avait fait plaisir, ce n’était pas le problème, j’avais simplement eu la tête ailleurs. Je sais me montrer reconnaissante quand mes soumis le méritent.
De la tête je lui ai fait signe de me les mettre. Il n’a pas compris, ou plutôt il hésitait à me toucher sans être sûr que c’était ce que je voulais. J’ai souri tendrement et j’ai verbalisé mon autre.
— Tu peux me les mettre.
Il tentait de maitriser son excitation, ses doigts tremblaient il a dû s’y reprendre à plusieurs fois pour détacher les boucles de fermeture. Je me suis demandée s’il n’allait pas se mettre à pleurer sous l’émotion, c’était adorable.
Il faut bien mettre la scène en perspective, c’était le plus proche du plaisir qu’il avait connu depuis sa mise en cage il y a quelque temps déjà. La chasteté forcée ne renforce pas seulement l’orgasme après le retrait mais aussi toutes les formes alternatives de plaisir pendant que le soumis porte sa cage.
— Ils me vont bien tu ne trouves pas.
Il a hoché la tête rapidement sans les quitter des yeux, soupirant.
— Oui maitresse.
Avec les fétichistes il faut savoir distiller les avant-gouts des récompenses. Je le connaissais, il aurait été prêt à tous les sacrifices pour pouvoir les lécher langoureusement. Ça tombait bien, au cours du week-end c’était justement ce niveau de dévotion que j’attendais de lui. S’il trouvait la volonté pour tout subir sans râler il aurait peut-être droit au privilège de lécher mes semelles d’ici la fin. Rien n’était sûr, il n’y a jamais aucune certitude avec moi, si ce n’est de se prendre une raclée en cas de bêtise. C’est ce genre de surprise que mes soumis recherchent, ne pas savoir s’ils réussiront à atteindre leur objectif, ils ne peuvent qu’améliorer leurs chances en se comportant bien et ils aiment cette idée.
— Remets- toi en position.
Je ne sais pas ce qu’en ont pensé les deux autres soumis, de la jalousie j’espère. Ils n’avaient qu’à bien se comporter s’ils voulaient être bien traités.
J’ai commencé à administrer la fessée, je m’attendais à ce qu’il soit plutôt sage. Chouchou n’étant pas fan des grosses douleurs il faisait généralement tout pour me faciliter la tâche et que je n’ai pas à me fâcher. Il savait que j’allais lui faire mal et ne cherchait pas pour autant à lutter contre cet état de fait, c’était un mauvais moment à passer. Il y avait une sorte de contrat entre nous, il acceptait les châtiments corporels car ils représentaient la matérialisation de la discipline nécessaire dans le couple domina-soumis et de mon côté je ne poussais pas les punitions trop loin. S’il n’y avait pas eu de punitions les récompenses n’auraient pas eu le même gout. Certains soumis cherchent la douleur, d’autres ne veulent que le contraste avec la récompense. Il y a ça de bien avec les groupes, je peux les composer pour avoir un panel couvrant toutes mes envies.
Comme j’étais bien disposée j’ai réparti les coups sur les zones les moins délicates. Toute la surface des fesses n’a pas la même sensibilité j’ai donc des choix à opérer selon le message que je veux faire passer. Tout c’est bien déroulé pendant plusieurs minutes, j’avais même perdu le fil du temps, absorbée par ma tâche. J’étais en train de savourer ma fessée quand Chouchou a trop bougé et a glissé, me tirant de mes pensées. Il s’est immédiatement remis en position, avant même que je réagisse.
— Je suis désolé maitresse je n’ai pas fait exprès.
Il avait dû être hypnotisé par mes pieds et n’avait pas fait attention à son propre équilibre, je pouvais difficilement le lui reprocher j’étais moi aussi dans mes pensées. J’avais cependant le rôle de la domina et je devais donc assumer mes obligations, il devait y avoir des conséquences à son inattention.
— J’ai perdu le compte nous étions à combien ?
— A la moitié du 4eme cycle je crois maitresse.
— Je ne me souviens plus, recommençons à 0 ça sera plus sûr.
— Mais j’en suis sûr maitresse.
Je suis restée froide.
— Un mot de plus et je multiplie par 4 le total c’est clair ?
Il n’a rien répondu. J’avais voulu être gentille en ne lui faisant pas une scène, je recommençais simplement la punition ce qui sur mon échelle de sanction est le niveau 0. Je peux vous assurer que je me suis déjà bien plus fâchée pour une faute de cette catégorie ! Pourtant il me remerciait en tentant de remettre en cause ma décision. C’est souvent comme ça, vous voulez être gentille et les soumis essayent de vous pousser encore plus loin. Ils sont irrécupérables.
Ce n’était peut-être pas le cas, il avait pu louper le sous-entendu « je recommence à zéro pour te punir sans m’énerver ». Je ne sais pas. C’était pourtant clair que j’étais au courant que nous étions loin du zéro. Si j’avais dit ça c’était intentionnellement et dans un but punitif. Pour moi c’était évident.
Quoi qu’il en soit, il venait d’aggraver sa situation. J’ai insisté pour vérifier que la leçon était comprise.
— Nous en sommes à combien ?
— Zéro, maitresse.
— Tu es sûr ?
— Oui maitresse, je m’en souviens maintenant c’est très clair.
Je n’allais pas me mettre à lui faire la morale, j’allais monter d’un cran dans la douleur il comprendrait la leçon tout seul. Je me sentais assez insultée par la situation, se faire reprendre alors que j’étais en train de le fesser. C’était comme s’il était indifférent à ce que je lui administrais. Si vous faites bien votre travail un soumis en train de se faire punir fait tout pour raccourcir son supplice, pas le rallonger. Intérieurement je commençais à ruminer « s’il veut voir ce que c’est qu’une vraie fessée il va y goutter », je voulais être sympa et c’est comme ça qu’il me remerciait !
Il en faut peu pour me vexer. Après si c’était ce qu’il ressentait je ne pouvais rien y faire, il arrive que je sois trop douce ou trop ferme avec un soumis. Difficile de tomber juste à chaque fois.
Avec le recul je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même, j’avais été inattentive une seconde, il l’avait senti et l’avait exploité, même inconsciemment. Les soumis doivent avoir une seconde nature pour détecter ces moments.
Cela avait été un imprévu mais il s’était révélé tellement satisfaisant au final. Je me suis reprise et j’ai fini sa fessée d’une main ferme. C’était bon, j’étais remotivée ! J’ai eu un regain d’autoritarisme et une forte envie de faire souffrir.
— Allez oust, va rejoindre tes copains contre le mur. Le Chiot tu es le suivant !
J’avais prévu de le faire passer en dernier mais cette passe d’arme avec Chouchou m’avait donné envie d’avancer son supplice. J’étais en état de déployer tout le sadisme que mon plan allait nécessiter. Faites-moi confiance il allait se rappeler à vie de sa première fessée et ce n’était pas une question de douleur.

La suite par ici.

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