Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #17

Je suis en forme aujourd’hui, une vraie pile électrique il va falloir suivre. Normalement les soumis participant au blog de confessions ont tous reçu un mail avec leur travail du week-end. J’avais choisi la date du 1er décembre comme jour de lancement, arbitrairement. Pour l’instant ce n’est pas gagné que ce soit le cas mais je vais mettre la pression pour que ça tienne. De mon côté je me prépare pour mon « jeu de Noël ». Je n’avais pas anticipé que je vais devoir publier en quasi-direct pour les premières parties. Je dois avoir des gènes de blonde pour avoir loupé ça. En parlant de blonde, aucun rapport mais ça me fait penser à une conversation que j’ai entendue à la fac l’autre jour

– Tu sais que ‘machin’ a été reçu au concours de gardien de la paix ?

– Ah ouais ? Ça ne me plairait pas de travailler dans un cimetière.

– De quoi ?

– C’est pas ceux qui surveillent les cimetières ?

…. Je veux bien être gentille mais les histoires blondes ont un fond. Master 2 de droit la fille quand même, ça fait peur. Je ne connais pas ses notes mais ce n’est probablement pas grâce au pénal qu’elle l’a eu.

Bref, j’ai peut-être vu trop court sur le planning, pas grave ça me fera un défi.

Pour en revenir au planning de publication de l’histoire en cours (d’ailleurs je n’ai pas changé son nom je me suis rendu compte que signifiait changer tous les liens puisque ça modifiait les URL), donc je disais l’histoire en cours :

# 17 je termine de l’initier aux montées de douleur, le tout dans une ambiance « je ne suis pas contente de ton comportement » pour justifier

# 18 je lui avais mis la pression sur un objectif, me mettant un peu en colère pour le pousser dans ses retranchements côté douleur, ça se finit là. Il va réussir à rester dos au mur quand je lui ordonnerais de le faire.

# 19 on reprend sur des jeux différents, je détends un peu l’atmosphère, il en profite pour franchir la ligne rouge

# 20 il se prend ses 4 vérités en pleine face, pour le coup c’est peut-être moi qui franchis la ligne rouge.

Pour les séances de rattrapage par ici pour les parties précédentes. (qui n’était pas à jour “vilaine Emilie” *se tape sur la joue*, ouch c’est vrai que je fais mal, vous me voyez pas mais j’ai la main sur la joue pour apaiser la douleur, et après je dis au soumis de ne pas le faire ^_^ )

Bonne lecture.

* * *

Je l’ai laissé finir de mettre les pinces pendant que je faisais un tour dans la pièce. Je suis revenue vers lui.

– Tu aurais aimé que je te fasse découvrir l’effet de ces pinces en douceur ? En tirant progressivement, ou tu aurais préféré que je tire un bon coup dessus ?Comme si tu étais un grand ?

– Je préfèrerais la manière douce mademoiselle

– Tu as fait quelque chose pour mériter cet avantage ?

– Non, mademoiselle, pardon. Désolé de vous infliger ça.

– Je sais bien. C’est aussi pour ça qu’il faut bien se comporter avec moi. Je ne donne pas d’avantages non-mérités. Si tu avais anticipé ça aurait pu bien se passer.

– Je le sais, mademoiselle.

– Alors pourquoi tu fais toujours en sorte que ça se passe mal ? Je préférerais m’amuser avec toi plutôt que de faire de la discipline.

– Pardon mademoiselle.

Certains trouvent que retourner la culpabilité sur le soumis est néfaste ou toxique. Chacun ses fantasmes, moi j’aime bien que le soumis se sente minable. Je suis d’accord il ne faut pas finir la séance à ce stade mais le démolir un peu m’amuse. C’est un peu les techniques qu’utilisent les Marines américains, les sergents-instructeurs leur gueulent dessus tant et plus mais à la fin ils font partie du groupe. Avoir survécu est bon pour l’égo. Je l’ai regardé dans les yeux, qu’il puisse voir ma détermination pendant que je tirais ses pinces. Encore une fois il a échoué à garder le dos au mur, il craignait la première mise en tension, peur de l’inconnu. Autrement dit la douleur lui faisait davantage peur que moi, très mauvais calcul pour s’épargner des souffrances inutiles. Je lui ai crié dessus.

– Non mais ce n’est pas vrai ! Tu ne retiens jamais rien à rien. Tu vas finir par comprendre le sens du mot obéir ou quoi ? Tu veux la jouer hard ? On va la jouer hard.

Je sais, la façon dont je l’avais puni ne lui laissait que peu de chance de réussir mais quand même. De toute façon ça fait partie du jeu que je me fâche. Je sais que ça fait mal, je ne suis pas stupide, j’ai conscience de la difficulté de ce que je lui demandais. Je l’ai déjà dit mais je le rappelle, avant d’utiliser un nouveau supplice sur mes soumis je demande à une amie de me le faire subir. Je me suis déjà retrouvée à sa place, je sais que ça fait sacrément mal, qu’il faut une putain de volonté pour garder le dos au mur pendant que nos seins se font torturer. Mais c’est possible. Pour ça il faut accepter que nous n’avons pas le choix, que l’alternative n’est pas plus douce mais bien au contraire terrible. Ça s’appelle abdiquer face à l’autorité de l’autre. Se résigner au fait que notre condition est de souffrir et que nous n’y pouvons rien.

– Maitresse je vous promet je ne le fais pas exprès, je vous jure, j’essaye.

Je l’ai pointé de l’index

– Ne m’appelles pas maitresse ! Un minable tel que toi n’a pas le droit de m’appeler comme ça. J’aurai honte de posséder un soumis comme toi.

– Pardon mademoiselle, je suis désolé.

– Va à côté de la table, allonges toi par terre, sur le dos.

Je suis allé le rejoindre en marquant bien chaque pas, qu’il entende mes talons claquer sur le béton.

– Si tu ne sais pas garder le dos contre le mur nous allons voir si tu es plus réceptif avec moi sur ton torse. Tu n’as pas voulu accepter la douleur des pinces, tout ce que tu as gagné c’est que tu vas avoir les pinces et moi. Je te l’ai déjà dit, tu ne gagnes rien à résister bien au contraire.

J’ai laissé tomber un bandeau à côté de lui.

– Mets ça sur tes yeux, attache le bien. Avec tes pathétiques tendances au voyeurisme je ne voudrais pas te tenter. Il ne faudrait pas que je t’attrape à jeter un coup d’oeil sous ma robe pendant que je serais sur toi. Tu sais qu’il n’y a rien pour toi là-dessous pas vrai ? Ce n’est pas un terrain de jeu pour soumis. Je ne suis pas zoophile.

Il était visiblement trop angoissé pour faire attention à mes remarques.

– Qu’est-ce qui te fait peur ?

– D’avoir du mal à respirer, mademoiselle.

– Tu sous-entends que j’ai l’air lourde ?

– Non, surtout pas mademoiselle, vous êtes parfaite.

– Je ne fais que 48kg, tes abdos vont me supporter sans problème. Enfin si tu en avais, mais ça aussi tu assumes.

– Je sais, je ne le ferais plus je promets.

– Arrêtes de promettre dans le vent ça m’énerve.

Je me suis assise sur la table à côté, m’appuyant juste sur le rebord de façon à poser mes pieds sur son ventre sans que le poids de mon corps repose sur lui.

– Donnes-moi la chainette.

Il l’a tendu, je l’ai prise fermement, sans tirer, juste pour qu’il sente la prise que j’avais sur lui.

– Bon, prêt à recevoir ta leçon ?

– Oui mademoiselle, merci.

J’ai commencé à tirer doucement dessus, en relâchant immédiatement pour provoquer des petites pointes de douleur, pour qu’il s’y habitue. Un peu comme quand on trempe le bout des pieds à la piscine avant de rentrer. Il n’a pas pu s’empêcher de relever le torse.

– Tu vois, tes promesses ne valent rien. Je suis obligée de recourir à des méthodes plus dures. Je n’ai pas le choix, tu es trop con pour comprendre autre chose. J’ai essayé, je ne peux pas faire autrement.

Je me suis mise sur son ventre, cette fois-ci le poids de mon corps n’ayant pas de second appui. En réalité j’avais encore une main sur la table pour la stabilité. Avec les soumis débutants on ne sait jamais il vaut mieux être prudente. Encore une fois je n’étais pas méchante, je faisais reposer le poids de mon corps sur l’avant de mes semelles, sur la partie plate pour être le mieux répartie possible. Si j’avais voulu être méchante c’est sur les talons que j’aurais appuyé. C’est inconfortable mais ça ne gène pas la respiration il n’y a pas de risques. J’ai mis un de mes pieds en avant entre ses pectoraux, je voulais être sûre qu’il ne bouge pas et me déséquilibre dans la foulée.

– Voilà, tu es dans une position qui ne pourra pas te faire échapper à ce qui est bon pour toi.

J’ai commencé à tirer la chainette, doucement, progressivement mais fermement, la douleur devait augmenter de manière continue. À chaque seconde il devait penser être au maximum de ce qu’il était capable de supporter, la seconde suivante lui prouvant le contraire. J’appuyais fermement sur son plexus solaire pour le décourager de relever son torse. À cause du bandeau il avait perdu la vue, quand le corps perd un sens il renforce les autres, autrement dit il ne pouvait s’empêcher de se concentrer sur la douleur qu’il ressentait.

– Ça fait mal d’être aussi con pas vrai ?

– Oui, merci mademoiselle.

– Et après on dit qu’heureux sont les imbéciles. Ils ne doivent pas me connaître.

J’ai relâché brusquement la chaine, pour créer un contraste. Il a soupiré de soulagement. J’ai attendu quelques secondes en silence.

– aie, ça ne va pas ça.

Il a répondu anxieusement.

– Quoi mademoiselle ?

– Je n’ai pas entendu de merci après la leçon.

– Pardon mademoiselle, merci beaucoup pour la leçon.

– Un peu tard pour ça. Ne me prends pas pour une conne. Gentiment je prends du temps pour te dresser et tu n’es même pas reconnaissant.

– Je suis désolé mademoiselle, merci de prendre du temps pour me dresser.

– Trop tard, de toute façon j’ai dit que j’arrêtais de vouloir raisonner avec toi. Manière forte systématique. Tu ne dis pas « merci » je recommence ce que je viens de faire. Tu finiras par être reconnaissant, ce n’est qu’une question de temps et de douleur.

Il a grogné, visiblement il en avait marre de se faire punir pour son mauvais comportement. Ce n’est pas facile de débuter, il faut prendre des habitudes, c’est tout un travail je le reconnais. J’ai recommencé à tirer, un peu plus rapidement cette fois. Au-delà de toute la mise en scène mon objectif était de le faire progresser dans sa résistance à la douleur, un soumis doit apprendre à encaisser, bruts ils ne sont pas intéressants, ils doivent être façonnés pour être amusants. Arrivée à une tension un peu supérieure à la précédente j’ai commencé à relâcher et à retendre la chainette pour provoquer des fausses joies.

– Ah non. Pas encore fini.

– Merci mademoiselle.

– Il apprend vite le Simplet. Il faut juste lui répéter plusieurs fois et le frapper pour que ça rentre.

J’ai tendu un peu plus fort sa chainette pour l’amener doucement vers un point plus haut. Il répétait en boucle « merci mademoiselle » espérant me prouver qu’il avait retenu la leçon.

– Ça fait mal ?

– Oui, merci mademoiselle.

– Non ! Ça ne fait pas mal ! Ça fait du bien d’être dressé. Ça fait du bien d’être extrait de la fange primitive où tu étais et de devenir civilisé. Tu vas passer du stade d’animal en rut à celle de serviteur dévoué, le chemin ne peut qu’être agréable. Compris ?

– Oui mademoiselle, merci, ça fait du bien.

Ça m’a fait rire. J’aurai pu lui faire dire n’importe quoi à ce moment.

– Si ça fait autant de bien je peux continuer. Je peux y aller plus fort pas vrai ?

– Oui mademoiselle, s’il vous plait allez y plus fort.

Il n’en pensait pas un mot mais un bon soumis pense ce que sa maitresse lui dit de penser, surtout lorsqu’il a mal. Après quelques minutes j’ai un peu relâché la pression.

– Comme je suis gentille je vais prendre soin de toi et … y aller plus fort.

Encore une fausse joie. J’étais en train de lui taper fortement sur les nerfs mais il encaissait plutôt bien. Il a répondu dans un hoquet.

– Merci mademoiselle.

Je n’y suis pas vraiment allé plus fort. Je voulais me réserver une marge de progression au cas où. Je suis revenu au point de tension précédent.

– Ça va ?

– Oui, merci mademoiselle.

Je n’aime pas les soumis qui se lamentent sur leur sort il avait bien appris la leçon. J’ai relâché encore une fois, soudainement, laissant tomber sa chainette sur le torse. J’aurais pu la garder mais je voulais qu’il ait une montée de stress quand il sentirait que je la reprendrais en main.

– Merci mademoiselle.

– Alors ? La leçon est apprise.

– Oui, merci mademoiselle.

– C’est vrai ? Si ce n’est pas le cas ça ira mal. Si tu me mens pour écourter ta leçon ça va barder.

– J’ai retenu la leçon je vous promet.

– Tu vas pouvoir me la réciter alors.

– Je dois vous remercier après chaque punition, mademoiselle.

– Quoi ? Non, enfin oui mais ce n’était pas ça la leçon. Tu as la place dans ta mémoire de primate que pour une info à la fois ou quoi ?

J’ai tapé du pied sur son torse.

– Et après les mâles se pensent supérieurs et compétent pour nous diriger. Ça ne m’étonne pas en fait, quand on est stupide on ne voit que le bout de ses pieds, ou de sa queue en ce qui te concerne. Tu es par terre pour ne pas avoir su résister à la tentation de te soustraire à la première leçon que je voulais te donner. Tu te souviens contre le mur, quand tu as fautivement bombé le torse ? Ça plait aux primates ça, bomber le torse, pas vrai ?

– Oui, mademoiselle pardon. Je ne suis qu’un minable inférieur face à vous.

– Alors je dois supposer que tu n’as pas compris la leçon puisque tu t’en souvenais même pas.

– Si mademoiselle, j’ai appris à ne pas résister à la douleur de votre dressage.

J’ai attrapé la chainette pour la tirer, sous l’émotion il a levé le torse me déstabilisant presque.

– Mon dressage ne fait pas mal !

– Oui, pardon mademoiselle. Le dressage est bon pour moi, il me fait du bien merci. Je ne dois pas résister à ce qui est bon pour moi.

– Donc si je te renvoie contre le mur tu te laisseras faire cette fois ? Parce que oui, tout ça c’est du bonus. Ça ne remplace pas mon idée initiale. Tu retourneras contre le mur, et on fera des aller-retours entre les deux positions tant que tu ne sauras pas obéir. Tant que tes bas instincts gouverneront tes actions ce supplice ne s’arrêtera pas.

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