Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #28

Bonjour ! Désolé du retard, j’avais dit 17hrs et il est 22h30 :’( je n’étais pas du tout satisfaite de la première version du texte, j’avais l’impression de relire le mode d’emploi de ma machine à laver, aucune passion. J’ai tout effacé pour reprendre de zéro, il n’y avait rien à sauver.

Je ne suis pas très satisfaite de cette version là mais au moins je sauve les meubles. Il y a des jours avec et des jours sans. Je vous rassure la suite est bien mieux 🙂

Au rayon des bonnes nouvelles Candice m’a envoyé une version ebook de son texte, entièrement remaniée en tenant compte de vos conseils et ça rend super bien ^_^ Elle veut mon aide pour relire et finir le formatage pour répondre aux spécifications d’Amazon. Une fois fini elle l’enverra. Elle est super fière de m’avoir prise de vitesse pour se lancer dans la publication compilée.  Concernant la fin de la publication sur son blog ça arrivera dans la foulée je pense. Les textes sont prêts de toute façon. J’ai réservé les créneaux de jeudi et samedi pour lancer l’histoire de la soirée en elle-même donc pas avant la semaine prochaine mais ça arrivera.

Bonne lecture 🙂

Prochain post jeudi 17h30 (et cette fois-ci ça le sera vraiment !).

Sommaire de l’histoire en cours

– – – – – – – – –

Malgré l’enjeu ils n’ont pas osé prendre la parole, ce qui m’allait très bien, j’aime les soumis indisciplinés. Je les ai toisés du regard, commençant à tapoter la canne dans ma main, leur tournant autour pour les angoisser à l’idée d’être celui devant lequel j’allais m’arrêter. Il fallait bien que ça arrive à l’un d’entre eux mais je n’étais pas pressée de choisir.

– Alors ? Mon petit numéro 3, rien à confesser ?

– Non maitresse je ne me souviens de rien.

– Tu veux que je te rafraichisse la mémoire ?

– Non maitresse je suis sûr de n’avoir rien vu sinon je serais venu vous le dire tout de suite.

Je me suis accroupie pour chercher son regard.

– Alors comme ça rien à dire ? C’est normal après tout, vous n’ayez rien à vous reprocher parce que vous êtes parfaits.

Je me suis levée avant de me mettre à leur crier dessus.

– Ne me prenez pas pour une idiote !

J’ai fait claquer la canne sur le lit.

– Numéro 3 en place ! Je vais de faire chanter tu vas voir. Tu vas vite te souvenir des paroles.

Il s’est rapidement mis en place en se penchant sur le lit.

– Non. Sur le dos, passes tes mains derrière les genoux.

Il a grimacé, dans cette position les cuisses sont pleinement exposées, la peau tendue, sans parler de la torture mentale constituée du fait de voir s’abattre les coups sans avoir le droit de bouger. J’ai commencé à prendre ma position quand il a commencé à balancer ses compagnons.

– J’ai vu numéro 1 fumer.

J’ai eu un moment d’hésitation, j’avais anticipé beaucoups de choses mais pas celle-là.

– C’est vrai ? Tu as des preuves.

– Je sais où il cache son paquet maitresse.

J’ai été prise au dépourvu, j’attendais d’eux qu’ils me mentent en inventant des fautes pour compromettre les autres, pas qu’ils m’en sortent des vraies. Je voulais les forcer à être de mauvaise foi en sachant les conséquences que ça aurait pour leurs camarades. Etre une dominatrice révèle des surprises jour après jour.

– Va me le chercher.

Rien qu’à l’air anxieux du suspect je pouvais dire que c’était vrai mais je voulais être sûre. Parmi les objectifs de ce soumis il y avait arrêter de fumer, je pensais être en bonne voie mais selon toutes les apparences il m’avait mystifié. Une très mauvaise idée, pas pire que celle de se faire prendre à se foutre de ma gueule mais j’allais faire un tir groupé. Numéro 3 m’a ramené le paquet avant de se remettre spontanément en place. Du bout de la canne je lui ai fait comprendre de retourner par terre avec ses camarades. J’allais m’occuper d’un autre cas.

– Merci maitresse.

Il avait eu chaud, la sensation de soulagement devait être agréable. Pour le coup il avait vraiment mérité sa carte « sortie de prison ».

– Mais non c’est moi qui te remercie. Ainsi que numéro 1. Pas vrai ? Dis-le lui.

À contre-coeur il a obéis.

– Merci de m’avoir balancé pour que je puisse avoir ce que je mérite.

J’essayais d’être en colère mais je n’y arrivais pas, j’étais trop excitée à l’idée d’avoir le droit de me défouler sur lui. Je pense qu’ils ont eu un sérieux règlement de compte après, je l’espère.

– Je pense que je connais déjà la réponse mais je veux l’entendre de ta bouche. Tu as manqué à ta promesse de ne pas fumer de tout le séjour ?

– Oui maitresse.

– Fais une phrase complète.

– Oui maitresse je n’ai pas tenu ma promesse j’ai fumé.

– Je vais donc en tirer les conséquences qui s’imposent.

– Merci maitresse.

– Tu savais pourtant que la seule qui peut te faire du mal ici c’est moi. Me voler mon plaisir c’est mal. Surtout qu’un cancer n’est pas une souffrance amusante.

– Non maitresse pardon.

J’ai tapé du bout de la canne sur le lit, numéro 1 a fait comme s’il ne comprenait pas, j’ai recommencé d’un coup sec, il a cavalé pour se mettre en place.

– C’est la masturbation qui rend sourd c’est ça ? Donc tu fumes et tu te masturbes ?

– Non maitresse.

– Tu as une preuve ? Parce que désormais je ne te crois plus sur parole.

– J’ai une cage de chasteté maitresse.

– Un alibi fiable je le reconnais. Dommage tu n’auras pas droit à une double dose.

Qu’est-ce que j’aurais donné pour qu’il ne pense pas à cet argument. J’ai plié la canne pour tester sa souplesse avant de me mettre en position. En a suivi une bonne série propre à lui zébrer les fesses durablement. Je crois qu’il a retenu la leçon, en tout cas il l’a senti passer. Rien qu’à la façon dont il a tortillé du cul en allant se mettre au coin j’ai pu constater qu’elle avait été gravée dans ses fesses pour un bon moment. Pour voir le bon côté des choses j’ai pu me libérer de quelques tensions et j’avais désormais un laissez-passer pour justifier tout et n’importe quoi avec ce soumis.

Une fois mon ouvrage suffisamment contemplé je me suis mise devant numéro 2 qui n’avait pas envie de se faire remarquer après la scène à laquelle il venait d’assister.

– Tu as mieux à balancer ou tu laisses la victoire à numéro 3 ?

J’ai pu lire le soulagement sur son visage, il venait de comprendre qu’il allait passer au travers de ce crible.

– Je ne suis pas capable de faire mieux que lui pardon.

Il était essoufflé sous l’émotion.

– Tu feras des efforts pour lui ressembler ?

– Oui maitresse il va être mon exemple.

– Quand tu verras que numéro 3 aura presque fini tu iras préparer mon petit-déjeuner.

– Bien maitresse.

J’ai tourné les talons.

– Numéro 3 tu as donc gagné le privilège de me brosser les cheveux. Fais bien attention tu risques ta peau des fesses en cas de fausse manœuvre.

Je n’aime pas trop qu’un soumis me touche, être passive m’énerve mais il faut bien récompenser les soumis qui me donnent des raisons d’être sévère avec les autres. Il était fébrile mais se contenait pour s’appliquer à la tâche, profitant de sa permission exceptionnelle pour bien se faire voir.

Une fois fini j’ai terminé de me préparer avant d’aller prendre mon petit déjeuner. Numéro 1 était toujours contre le mur, dans le salon, exposant ses fesses comme un avertissement à tous mes soumis. En passant je n’ai pas pu m’empêcher d’appuyer du bout du pied sur ses marques. Je lui ai murmuré à l’oreille « Vas-y, plains-toi, donnes moi une raison de t’en remettre une couche » j’ai intensifié mes pressions, il serrait les dents pour ne pas réagir. Qu’il ne cède pas m’a frustré.

Je me suis mise à table pour prendre mon petit déjeuner, j’avais un air absent, blasé, je m’ennuyais. J’ai décidé de faire comme les romains et de mettre en place des « jeux du cirque » deux soumis prenant la place des gladiateurs et à défaut d’avoir des glaives sous la main ça allait être une bataille mano a mano. Je crois qu’il y aurait également eu un léger problème juridique à la mise à mort par arme blanche… qu’ils sont exaspérant à tout interdire (c’est de l’humour noir).

– Numéro 2 et 3 venez ici. À genoux devant moi. Giflez-vous pour me divertir. Je m’occuperais du perdant après.

Ils se sont regardés, ne sachant pas trop quoi faire mais se rappelant bien vite ce qui était arrivé à leur camarade quelques minutes plus tôt. Ils ont commencé à se taper.

– Plus fort. Vous devez faire craquer l’autre avant la fin de mon repas sinon je m’occupe de vous deux.

Quand j’en suis réduite à faire se taper plusieurs soumis c’est vraiment que je ne suis pas en forme, habituellement je préfère frapper moi-même. Quand j’ai la flemme à ce point ce n’est pas bon signe. J’ai envoyé un message à Simplet, lui devait comprendre mon anxiété, il devait en vivre une symétrique. Depuis notre rencontre précédente nous avions échangé plusieurs messages, une complicité naissante. J’étais sa première domina ce n’était pas rien, j’étais son ticket d’entrée dans un monde fascinant et il avait instinctivement l’envie de rester à proximité. J’avais été vache avec lui mais c’était pour son bien, il ne faut pas habituer les soumis à la facilité, il faut être ferme, donner une direction et s’y tenir. Il a répondu dans la minute, il devait être aussi impatient que moi, il attendait nos retrouvailles de ce soir. S’il avait pu voir ce qui se passait dans mon appartement à cette seconde il aurait probablement pris peur, les apparences étaient contre moi mais je pouvais tout justifier. J’ai pris la dernière gorgée de mon café.

– Stop ! Mains dans le dos. Montrez-moi vos joues que je décide.

J’ai longuement inspecté leur visage en soupirant. Aucune technique, maximiser la douleur est un art, un don qui n’est pas donné à tout le monde visiblement. L’un d’entre eux allait se rendre compte rapidement que j’excellais en ce domaine, qu’est-ce que je raconte, ils le savaient déjà tous. Alors qui choisir ? J’hésitais, numéro 2 étant un soumis plutôt jeune qui serait sensible à mes gifles et numéro 3 était plutôt endurant à la douleur. Voulais-je voir la souffrance dans les yeux de numéro 2 ou gifler numéro 3 à en avoir mal à la main. J’aurais pu avoir les deux mais je me suis forcée à choisir. J’ai passé ma main sur la joue de numéro 2, il a frissonné à mon contact, il ne faut jamais montrer de faiblesse face à un prédateur, c’était fini pour lui j’étais accrochée sur ma cible. Je lui ai mis mon autre main de l’autre côté du visage.

– Numéro 2 dans mon bureau, nous allons partager un moment ensemble.

Je l’ai laissé partir.

– Numéro 3 tu viens avec moi, tu vas préparer ma valise, la check-list est sur mon bureau je vais te montrer.

Je prends un plaisir tout particulier à faire attendre mes soumis avant leur punition, les laisser seul dans une pièce, qu’il puisse entendre mes talons arriver. Je ralentis volontairement ma démarche pour faire durer leur agonie. J’ai fermé précautionneusement la porte derrière moi, mouvements lents contrastants avec la main que je lui ai décochée en pleine face quelques secondes plus tard. C’est un soumis que j’ai depuis longtemps mais c’était la première fois qu’il se laissait tenter par de l’esclavage. Il allait être soulagé quand je serais partie, cette session de jeu l’avait éprouvé, c’est tout un apprentissage d’endurance pour supporter une telle quantité de vexations en si peu de temps. Je me suis mise à lui tourner autour, je l’entendais presque me supplier de le gifler, il savait que ça allait tomber et semblait vouloir en finir au plus vite. Le sadisme ce n’est pas que faire mal physiquement, il allait souffrir, lentement. Il avait cependant raison sur un point, ses joues n’en sont pas sorties intactes. J’en rajoute, je n’y suis pas allée si fort, sur son échelle peut-être mais il était capable d’y faire face.

Je suis ressortie de la pièce plutôt satisfaite de moi, j’en avais mis suffisamment pour avoir ma dose pour plusieurs heures. Avec un peu de chance je n’allais pas faire une crise de manque en plein milieu du tunnel sous la manche. J’ai regardé la pendule, bientôt l’heure de partir. J’ai rapidement inspecté ma valise, je ne fais que moyennement confiance à un soumis qui balance ses amis comme ça.

– Les 3 abrutis vous prenez vos affaire et vous venez ici.

J’ai attendu qu’ils se regroupent.

– Numéro 2 tu te rhabilles les deux autres dehors, dans le couloir. Le premier qui enfile ses vêtements m’expliqueras à mon retour pourquoi il a été aussi frileux.

Ils sont rapidement sortis, numéro 2 tremblait à l’idée d’avoir droit à un traitement particulier. J’ai hésité à le tourmenter un peu pour jouer avec ses nerfs. Allez, j’allais être gentille j’allais tuer le suspens dans l’oeuf.

– Ma valise ne va pas se porter toute seule jusqu’à la gare.

Encore une fois il a soupiré de soulagement, tirant la poignée pour la déployer et faire rouler la valise sur le sol. Je lui ai fait « non » de la tête.

– Je ne veux pas la voir toucher le sol.

– Pardon maitresse.

Une petite épreuve physique pour terminer.

– Si tu ne te comportes pas trop mal les gifles d’adieux sur le quai de la gare ne seront pas trop fortes.

Un frisson a parcouru son corps à l’idée de recevoir une nouvelle série de gifles. En chemin nous avons discuté, vraiment, je voulais avoir son ressenti de sa première expérience avec l’esclavage. Il était encore tendu pour parler librement, il faut croire qu’après une séance de gifles un soumis est quelque peu à cran. Pas grave, si je lui faisais répéter suffisamment de fois qu’il avait apprécié ça rentrerait dans sa tête.

Une fois sur le quai je lui ai proposé une alternative.

– Une paire de gifle devant tout le monde ou une session de 4hrs de punitions ininterrompues à mon retour ?

Il a baissé les yeux.

– Les 4hrs.

– Toujours coincé avec les jeux en public ?

– Oui.

– Même pas un « maitresse » ?

– Non.

– Pas grave ça viendra. Tu sais ce que je dis ?

– Oui. Ce n’est qu’une affaire de temps et de douleur.

– Brave petit.

C’est marrant comme des soumis peuvent encaisser des tonnes dans un domaine mais rester aux portes d’un autre. Dommage pour lui, je sais que plus d’un soumis voudrait que je le lui fasse.

J’aime les voyages en train, je trouve ça reposant, avant de sortir de la zone de couverture j’ai vérifié mes messages. Simplet m’en avait envoyé un. Je l’ai ignoré, il était temps de faire monter son angoisse, je n’allais plus avoir de contact avec lui avant nos retrouvailles sur place.

J’aime Londres, c’est peut-être que j’y viens essentiellement pour des soirées et que j’ai associé leur aspect plaisant à la ville. À moins que ce soit pour les hôtels, l’ambiance, le luxe, le service. C’est un tout je crois. Je n’allais pas en profiter beaucoup ce jour-là, la soirée était dans quelques heures, à peine le temps de me métamorphoser en dominatrice. Pour cette soirée j’allais sortir le grand jeu, corset, robe noire, collants et escarpins. J’allais faire tourner les têtes, il allait pouvoir être fier de sa maitresse.

J’ai reçu un message 2hrs avant l’heure H « le colis est réceptionné », signal que mon soumis avait été pris en charge pour sa préparation pré-soirée. Avec les débutants nous ne sommes jamais trop prudentes, nous les faisons venir en avance et ils attendent à la « garderie ». Je vous la décrirais en détail la prochaine fois pour l’instant l’heure était à un peu de méditation pour me mettre dans le personnage, j’allais enfin être prête à rentrer en scène.

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