Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #30

Hello 🙂 30eme partie de mon histoire (déjà !) la suite directe de la dernière donc prenez 5 min pour la relire (Sommaire de l’histoire en cours cette fois-ci j’ai fait attention le lien devrait être le bon :/ ). La suite arrivera mardi, toujours vers 17h30.

Je vous remet le lien vers la news d’y hier sur la publication de l’eBook de Candice. N’hésitez pas à aller la soutenir et à mettre des commentaires positifs c’est important pour elle.

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Le boulot d’une dominante est de trouver la bonne pratique au bon moment, que ce soit parce que le soumis en a envie ou se sent prêt à la tester ou bien parce qu’il pense la mériter. C’est une alchimie à établir entre ses envies et les miennes. Il ne faudrait cependant pas négliger son rôle dans la machinerie, c’est toute une lutte de pouvoir et il influe bien plus qu’il ne le croit sur le déroulement du jeu. Un soumis qui se comporte mal enclenche une spirale de punitions et d’engueulades, s’il est plutôt provocateur ou joueur il va créer des élans sadiques chez sa partenaire, si au contraire il se comporte bien spontanément il pourra compter sur la bienveillance de sa domina. C’est une relation de cause à effet classique qui ne pose pas de problème en temps normal.

L’ennui, c’est que nous n’étions pas en situation normale, nous étions en soirée. Pour une question de rythme si je commençais trop doux mon soumis allait certes être mis en confiance mais une fois cette phase passée il se mettrait à me chercher pour éviter le désoeuvrement. Un soumis a dans un coin de sa tête une petite voix qui lui dit de se rebeller, d’être insolent. Toutes les pulsions réprimées qui se sont accumulées depuis notre dernière session doivent se décharger à un moment où à un autre. Pour ma réputation il fallait mieux que ce soit en privé. En tant que domina je dois en effet faire attention à la calmer assez vite lorsque nous sommes en public, à l’opposé en privé cette situation ne me dérange pas, le soumis s’en mange une dès qu’il dérape et le problème est réglé.

Il ne faut pas oublier que le soumis qui arrive n’est pas dans un état normal, je cherche cette amplification en le privant de plaisir pendant des jours. Il faut bien comprendre la dynamique, je mets ses nerfs à vif, je le laisse exploser sous contrôle (sans plaisir) de façon à ce que pendant la soirée il soit toujours sensible (donc joueur) mais pas trop. Pour mieux comprendre comparez avec les autres options : si le soumis arrivait sans désir il mettrait un temps pas possible à se lancer et serait inutile, voire ne trouverait même pas le courage de se lancer. Inversement s’il arrivait frustré mais sans exploser en début il se mettrait rapidement à vouloir du hard, ce qui est dangereux puisqu’une fois les limites atteintes il n’y a plus rien.

En début de soirée (ou dans l’avant-soireé plus généralement), lorsque nous sommes en tête à tête, le soumis doit se lâcher, il doit me dire « d’aller me faire foutre ». S’il ne se défoule pas il aura ce genre de pulsion plus tard c’est systématique, vous ne pouvez pas détruire toute envie de rébellion chez un être humain, même un soumis. Si je veux qu’il soit calme je dois le faire exploser avant et profiter de la période réfractaire pendant le reste de la session.

C’est la psychologie de base des soumis, alterner entre docilité et provocation envers l’autorité. S’il n’a pas été calmé et qu’il ne se lâche pour autant pas pendant la soirée c’est qu’il n’est pas en confiance. Peu importe que ce soit à cause de l’environnement ou de l’alchimie avec vous, c’est bien plus grave comme situation.

Une fois ce trop plein évacué un soumis reste dans des jeux plus doux et progressivement il va en redemander jusqu’au final en fin de soirée. Je sais que cela peut paraitre étrange de râler parce que mon soumis se comporte bien mais c’est un peu la règle du jeu. Il y a ce que nous disons et ce que nous voulons. Il y a de quoi finir schizophrène je vous l’accorde.

La domina doit créer des opportunités pour punir son soumis mais parallèlement il doit les saisir. Il y a des limites à ne pas dépasser mais un soumis doit faire des bêtises. La logique est de partir d’une prise en main ferme pour l’adoucir au fur et à mesure en récompense de son comportement. Dans le cas contraire quel serait le but de la soirée ? C’est comme avoir le réconfort avant l’effort, c’est illogique et contreproductif. Si les soumis font des erreurs ce n’est pas uniquement parce que nous sommes exigeantes mais surtout parce qu’ils veulent se faire punir. Je ne vais pas avoir l’insolence de vous rappeler qu’ils sont masochistes et que je suis sadique. Si je passe une soirée sans punir je ne vais pas m’amuser et lui non-plus. Je suis censée l’amener à bien se comporter en le punissant, s’il est docile dès le départ je ne vais pas aller bien loin. C’est stupide à dire mais il semblait ne pas le savoir.

Désormais vous le savez, si vous voulez ruiner la soirée d’une domina pour de vrai … comportez-vous bien. Mes consoeurs vont me tuer pour vous avoir dévoilé ce secret 🙂

Un soumis sait que s’il fait des petites bêtises il sera puni mais en même temps que vous respecterez ses limites, autrement dit il sait qu’il peut oser en faire pour maitriser ce qu’il reçoit. Sans revenir sur le débat de qui décide quoi dans la relation, le soumis peut décider de volontairement se faire punir mais il doit le faire subtilement pour ne pas nous en donner l’impression. S’il n’ose pas faire de bêtises c’est qu’il craint trop la punition, donc que vous ne remplissez pas totalement votre part du marché, ou que sinon il a oublié le but du jeu mais c’est le genre de situation boomerang qui lui reviendra en pleine tête quand elle explosera. Un soumis doit être majoritairement sage pour ne pas faire honte à sa domina mais saisir les occasions de faire des bêtises pour nous laisser prendre du plaisir. C’est amusant de faire des bêtises et si elles sont réprimées l’envie n’en est que plus forte.

C’est mon rôle de lui faire comprendre quelles sont les bêtises « autorisées » et les autres, il n’est pas question qu’un soumis me parle de manière impolie, par contre s’il a envie de se faire rougir les fesses il peut trainer les pieds ou mettre de la mauvaise volonté.

Les soumis ont envie d’avoir mal, certains moins que d’autres mais une punition en début de séance pour se remettre dans l’ambiance est un passage obligé. Malheureusement pour moi c’était un débutant et il n’avait pas l’air d’avoir compris cette règle, j’étais très contente qu’il mette tout en oeuvre pour me faire plaisir mais s’il continuait sur cette lancée nous allions passer la soirée en mode contemplatif, ce n’était pas le but et ce n’allait pas être amusant.

À sa décharge il est rare que j’initie un soumis en commençant par des jeux en public mais ce petit avait besoin de sortir de sa coquille, il avait un besoin vital de fréquenter du monde pour accepter ses fantasmes. Sans compter qu’il aimait les défis disproportionnés, je vous rappelle son profil, un étudiant ayant fait de grandes études, ayant trouvé la force de prendre sur lui pendant des années de brimades en prépas. En le prenant sous mon aile je n’avais aucun doute que j’arriverais à tirer parti de cette résilience dans des jeux qui m’amuseraient et qui lui ferait rattraper tout le temps qu’il avait perdu.

J’étais contrarié par son attitude mais je ne pouvais pourtant pas la lui reprocher, dans son personnage de soumis il venait de faire ce que je lui demandais, bien se comporter. Il venait de provoquer un paradoxe dans le bon déroulement du scénario mais le scénario n’était pas censé exister. J’étais en train de me demander comment rattraper le coup quand il a pris les devants.

– Pardon maitresse.

– Tu n’as pas à t’excuser pour bien agir. J’ai simplement dû mettre la barre trop bas.

J’avais pris la décision de lui mettre un peu la pression pour lui faire rater quelque chose d’impossible, de la pure mauvaise foi mais comment aurais-je pu m’en sortir autrement ? D’accord il y avait une autre option, celle de me couper l’herbe sous le pied. Il a pris une inspiration

– Je comprends que ce soit dur pour vous de faire de la discipline, vous n’êtes qu’une femme après tout, avec tout ce que cela implique. Vous êtes victime de vos excès de douceur et de votre faiblesse.

La gifle est partie automatiquement, un vrai réflexe. Il s’est retenu de se frotter la joue, il savait que j’ai ce comportement en horreur. Il lui a fallu de la volonté pour réussir étant donné que je n’y étais pas allée de main morte. J’aurais pu lui décrocher la mâchoire mais ce n’était pas comme s’il ne s’y était pas attendu. Il m’avait volontairement provoqué pour nous remettre dans les rails. Pas une mauvaise idée, les soumis devraient davantage profiter de ces moments, ils savent qu’en début de séance ils auront droit à une piqure de rappel, qu’ils prendront forcément cher pour un prétexte ou un autre alors autant qu’ils se défoulent. Il y a des limites à ne pas franchir mais me mettre au défi d’être sévère n’en est pas une. J’ai rigolé.

– Je vais te montrer si je suis douce et faible.

Je me suis approchée de la porte de la pièce, avant de l’ouvrir je lui ai murmuré un « merci » accompagné d’un sourire. Je l’ai ouverte en grand pour faire profiter le reste des soumis de la suite.

– Sur le chevalet espèce d’abruti, je vais t’apprendre le respect dû à tes supérieures

Je suis revenue vers lui pour le sangler sur l’installation en profitant pour lui chuchoter.

– C’est parti pour le show, je compte sur toi pour surjouer ou je te ferais mal pour de vrai.

J’ai tendu un bâillon entre mes mains.

– Tu le veux ? Ce que je vais te faire va être impressionnant mais n’est rien côté douleur. Il te permettrait de gémir et d’avoir des cris étouffés sympa pour les spectateurs.

– D’accord maitresse, je vous fais confiance.

Je me suis relevée, me remettant à parler à voix haute.

– Un joli bâillon pour être sûre de ne pas entendre d’imbécilités et de cris de désespoir.

J’ai pris soin de faire résonner mes talons sur le sol pendant que je m’avançais vers la table aux instruments. Parmi le panel de jouets proposés j’ai choisi un martinet à lanières plates en simili-cuir ou je ne sais pas trop quoi, d’une épaisseur négligeable, à peine 1 millimètre. Je suis revenue vers lui avant de commencer à faire pleuvoir les coups pendant qu’il gémissait de plus belle. J’ai fait une application méticuleuse, ne laissant pas un centimètre épargné, insistant particulièrement sur sa raie des fesses. Au bout d’une dizaine de minutes j’en ai eu mal au bras, j’essayais de compenser en tapant fort mais je fatiguais. J’ai fait une pause pour inspecter mon oeuvre. En passant devant sa tête je lui ai fait un signe de la main, levant le pouce pour lui demander s’il allait bien, il m’a répondu symétriquement.

J’ai murmuré.

– Tu veux une vraie série ? Pour pouvoir afficher des marques en sortant ? Pour te distinguer des autres. Quand tu marcheras dans la salle principale tu pourras arborer tes marques comme autant de signes de victoire. Ce seront tes blessures de guerre, tu en seras fier.

Il a baissé la tête, plutôt intéressé mais ayant peur d’y passer. Les soumis aiment être regardés avec admiration. Avoir une maitresse sévère rend les autres jaloux ce qui est une source de satisfaction. Je lui ai montré ma cravache.

– Je te propose 10 coups, un mauvais moment à passer mais après ça sera fini. Pour l’instant.

Il se souvenait des coups qu’il avait déjà reçus. Je voulais qu’il ait conscience de jouer avec le feu, qu’il puisse se brûler et qu’ensuite il soit apaisé pour un bon moment. Il a acquiescé timidement, je l’ai embrassé sur la joue avant de me mettre en position. J’ai affuté ma cravache (au sens figuré) avant de lui cingler les cuisses et les fesses pour appuyer mon sermon.

– Je vais t’apprendre … à respecter … mon autorité … et à être poli … avec moi … et toutes les autres femmes…. si je te reprends …. à me défier …. je te fouetterais …. jusqu’à te lacérer … la peau.

Je pense que cette fois les gémissements étaient réels. J’ai attendu qu’il se calme un peu avant de le détacher, il avait pas mal bavé sur le sol à cause de son bâillon je l’ai forcé à éponger, lui remettant un coup bonus pour le rendre diligent.

– Tu te rappelles du nom de la pièce ?

– Oui maitresse, la salle d’avertissement et de préparation

– Tu viens d’avoir droit à quoi ?

– L’avertissement ?

– Il te reste donc ?

– La préparation ? À quoi maitresse ?

J’ai ricané.

– Tu aimerais bien le savoir pas vrai ?

Il a baissé les yeux de peur d’avoir dépassé une limite.

– Quoi que vous ayez préparé j’y consentirais sans réserve.

– Tu sais que pour moi la sévérité et les hautes exigences sont une marque de respect. Je vais te demander des trucs difficiles, douloureux, humiliants mais des choses que tu peux faire si tu le veux.

– Je sais. Merci maitresse.

– Tu sais ce qu’est le dog-training ?

Il a hésité, non pas que je doute qu’il connaisse la réponse mais il prenait probablement le temps d’intégrer la donnée et d’essayer de deviner ce que j’allais lui faire.

– C’est agir comme un chien maitresse.

– C’est comme ça que la soirée va commencer. Vous allez avoir droit à un concours canin et une épreuve d’obstacle.

J’avais décidé de le récompenser pour son enthousiasme initial en lui donnant l’orientation du premier jeu. C’est une angoisse pour un soumis de ne pas savoir à quelle sauce il va être mangé, en le lui révélant je lui faisais un petit cadeau. Il ne faut pas sous-estimer l’effet d’une bonne préparation mentale.

– Tout va bien se passer fait moi confiance.

– Je vous fais confiance maitresse.

Je lui ai sorti le matériel de transformation. Il a eu droit à un masque en forme de museau de chien laissant la bouche libre mais pinçant le nez. Outre la gêne respiratoire qui allait le forcer à ouvrir la bouche et à tirer la langue, il allait lui faire prendre une voix de canard ce qui ne l’inciterait pas à parler, c’était clairement le but. Pour la tête j’ai continué en lui plaçant des oreilles de chien pour décorer un peu. Pour l’arrière train il a eu droit à un plug anal se prolongeant par une queue assez douce qui allait se balancer quand il marcherait et ferait bouger le plug à l’intérieur de son corps. Par sécurité j’ai rajouté des genouillères et des gants pour qu’il puisse marcher sur le sol pendant une longue période sans se blesser. La dernière pièce, et non des moindres symboliquement, a été un collier à son nom.

– Tu vois, tu n’as pas été le seul à préparer une surprise pour cette soirée. Qu’est-ce qu’il y a marqué là ?

– Simplet maitresse. Merci.

Il répondait sur un ton anxieux, il se remettait encore à peine de ma cravache. Il devait encore sentir les 11 « patchs » de chaleur disséminés sur son corps. Pour l’avoir vécu je peux témoigner d’avoir eu l’impression que des cloques s’étaient formées sur mon corps, même si je veux bien admettre que j’ai une peau plus sensible que la sienne une vraie cravache mord de manière assez sérieuse quelle que soit la victime.

– Et pourquoi c’est marqué Simplet ?

– Parce que c’est mon nom maitresse.

– Tu es sûr que tu t’appelles comme ça ?

– C’est ma maitresse qui m’a nommé de cette manière et ma maitresse n’a jamais tort.

– Bien.

J’ai attaché la médaille à son collier.

– Tu fais quelques tours dans la pièce pour me montrer ton jeu d’acteur ?

Il s’est mis à marcher à quatre pattes, au départ de manière hésitante puis y trouvant un certain amusement. Sa queue, celle de son plug anal, se balançait de droite à gauche, je crois qu’il faisait exprès d’accentuer le mouvement, les sensations devaient lui plaire. Il devait apprendre à composer avec de toute façon.

Au bout de quelques minutes il a commencé à se sentir mal à l’aise. Perdant toute confiance en lui à la seconde où il s’était rendu compte que de sa cage coulait pas mal de sperme. Il a baissé la tête sentant venir les problèmes. J’aime ce genre de situation, quand le soumis redoute ma première réaction. Je prends un plaisir tout particulier à laisser tomber un silence pesant. Je me suis avancée vers lui, il essayait de faire en sorte que son regard ne soit pas attiré par mes talons. Il y avait deux explications possibles, soit leur cliquetis risquait de lui donner de la satisfaction, ce dont il ne voulait absolument pas à ce moment, soit c’était de l’intimidation du fait du souvenir de leur effet sur son sexe lors de notre dernière rencontre, sa première éjaculation sous la douleur, sa dernière prise de plaisir du fait de sa cage. Je me suis mise devant lui, les pieds serrés.

– Nettoies !

Sans un mot il s’est reculé pour mettre sa tête au-dessus de la trainée. De ma cravache je l’ai arrêté.

– Avec une éponge.

– Oui, maitresse. Pardon.

– Chuuuut. Pour l’instant tu nettoies. Gardes tes excuses pour plus tard tu en auras besoin.

Il a commencé à nettoyer. Il bougeait lentement, ne voulant plus faire de vagues, il devait trouver plus sage de se rapprocher le plus possible de la non-existence, essayant de retarder au maximum la suite des événements. À la fin ses nerfs ont commencé à lâcher, il ne pouvait plus contenir ses émotions, quelques larmes ont coulé.

– Je suis désolé maitresse, je n’y ai pas pris de plaisir.

– Je sais.

– Je ne voulais pas.

– Qu’est-ce que je viens de dire ?

Il s’est arrêté de se lamenter, comprenant qu’il aggravait son cas.

– Que vous saviez, maitresse.

– Alors pourquoi tu en rajoutes ?

– Je ne sais pas, pardon maitresse.

Quand un soumis pense avoir fait une bêtise involontairement il perd rapidement pied, ne s’étant pas préparé mentalement à la punition qui suit. Contrairement à ce qu’il appréhendait je n’étais pas fâchée. Certes, la dernière fois qu’il avait laissé une trainée blanche sur le sol je l’avais proprement démonté mais les conditions étaient différentes. J’ai tenté de le rassurer.

– C’est une simple réaction physiologique, pas un orgasme. Tu n’as pas fait de bêtise.

Il m’a regardé de manière attentive, me laissant conduire la discussion, intéressé par une justification qu’il n’avait pas pensé et qui pouvait lui sauver la mise.

– Ton corps fabrique en permanence des spermatozoïdes, après quelques jours de chasteté le réservoir d’attente est plein. Le plug que tu as dans les fesses a appuyé sur ta prostate qui, étant pleine, s’est vidée en dehors de toute érection ou orgasme. Ce n’est rien tu ne pouvais pas le contrôler. Quand ça doit déborder, ça déborde.

J’ai passé ma main dans ses cheveux, jouant avec son serre-tête « oreilles de chien ».

– Quand je te punis c’est qu’il y a une raison, c’est ta faute. C’est pour quelque chose que tu as fait ou que tu as oublié. Je ne vais pas te punir pour le mauvais temps ou l’horaire des marées. Tu ne reçois de punition que pour ce que tu pouvais contrôler. Il n’y aurait pas de logique à te punir pour une réaction mécanique de ton corps.

Il a répondu doucement, ne devant retenir que la partie « tu ne seras pas puni ».

– D’accord maitresse.

J’ai repris un ton plus autoritaire.

– Montes sur la table.

Pendant qu’il s’exécutait j’ai enfilé un gant en latex. J’ai retiré son plug avant lubrifier mon gant. Je lui ai mis mon index dans le rectum, prenant soin de stimuler toute la zone autour avec mes autres doigts. J’ai commencé à masser sa prostate, c’est une glande grosse comme une petite noix près de l’entrée du rectum qui sert à accumuler les réserves de sperme. Dès que j’ai commencé à appuyer dessus il s’est remis à couler dans la bassine que j’avais mise sous lui.

– Voilà. Tout devait sortir. Une fois que ce sera complètement vide tu te sentiras mieux.

La vidange en dehors de tout plaisir est une sensation que les soumis découvrent souvent avec étonnement. C’est comme être mis hors service sans avoir de plaisir, très déstabilisant pour eux. Je l’ai laissé reprendre son souffle après mon traitement.

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