Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #33

Comme promis la fin du post#32 que je n’avais pas eu le temps de reprendre hier. J’espère qu’il vous plaira 🙂
Cela ne change rien au planning des jours suivants : #33 demain et #34 samedi.

(Sommaire de l’histoire en cours).

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Mes amies forçaient Simplet à embrasser leurs seins, je n’aime pas trop que l’on touche à mes soumis sans ma permission. Ils sont à moi et je suis méchamment jalouse, j’ai une vilaine tendance à rediriger cette insatisfaction sur mes soumis même s’ils n’y sont pour rien. En même temps ils ne peuvent pas refuser, ne serait-ce que parce qu’ils sont des hommes et qui si vous leur mettez des seins sous le nez en leur disant d’embrasser ils vont le faire. J’ai pris mon mal en patience, je devais me contenter de lui rougir les fesses mais c’était moins amusant que de l’avoir pour moi toute seule. Après quelques longues minutes de punition et quelques-unes plus courtes pour lui laisser reprendre son souffle j’ai relancé le jeu de départ.
— Tu as envie de jouer à « va chercher la baballe » maintenant ?
Il a répondu, toujours essoufflé.
— Ouaf, ouaf.
J’ai pris la balle en mousse entre 2 doigts, la faisant se balancer devant son nez pour qu’il la suive du regard, il allait devoir réagir au quart de tour quand je la lancerai pour de vrai.
— Attention. Pas encore. Pas encore. Hop !
Il l’a poursuivi du mieux qu’il a pu, j’avais fait exprès de la lancer de façon à ce qu’elle rebondisse de droite à gauche entre les canapés, assez loin pour qu’il puisse se perdre entre les rangées. À se concentrer sur son objectif il n’avait pas repéré son chemin. Quand il l’a finalement attrapée avec la bouche il s’est retourné, hésitant sur le trajet de retour à prendre. Il était mignon perdu au milieu des autres, il n’avait pas fait attention à leur présence mais désormais il pouvait constater qu’il était observé. Il a remonté l’allée centrale un peu inquiet jusqu’à arriver à notre coin. Il a posé la balle au sol devant mes pieds.
— Brave bête.
J’ai commencé à négligemment écraser la balle en mousse avec mes pieds, la faisant rouler sous mes semelles, le sous-entendu était flagrant, hypnotisant son regard. Il regardait mes pieds avec insistance tout à la fois fasciné et terrifié par ce qu’il pourrait lui arriver. Il avait envie d’un moment fétichiste à lécher mes semelles et en même temps il avait peur d’elles. Très représentatif de notre relation.
— Qu’est-ce que tu veux ?
J’avais très bien compris ce qu’il voulait mais j’aime jouer à l’idiote. Un soumis n’ose pas demander les récompenses, il sait que cela ne peut jouer que contre lui.
— Une petite séance de ballbusting ? Pas de problème viens par là.
Il a fait cette tête que j’adore, quand le soumis se demande comment rattraper la situation parce que je l’aie « mal comprise ». Comme si c’était possible que j’évalue mal la situation et qu’il ait encore une chance de s’en tirer. Je décide de tout, les soumis devraient le savoir à la longue.
— Je vais être obligé de défaire ta cage mais ne t’inquiètes pas il n’y a aucun risque que tu puisses prendre du plaisir.
Je pense que prendre du plaisir était le cadet de ses soucis à ce moment là. Il a gémi, tel un chiot apeuré, je ne pense pas qu’il simulait, j’ai adoré. J’ai saisi ses bourses à pleine main pour montrer mon emprise sur le terrain. Une mesure d’intimidation.
— Tu as peur ?
Il a aboyé timidement en réponse.
— Je vais prendre ça pour un oui.
J’ai secoué ses bourses, toujours en les tenant fermement.
— Ne t’inquiètes pas celles-ci je ne fais pas les lancer pour te les faire ramener dans la bouche, quoi que c’est une idée.
Mes amies et moi avons rigolé en imaginant la scène. Dommage que ce ne soit pas possible le symbole serait forte. À sa tête il avait aussi dû entrevoir cette possibilité. Sentir cette puissance sur lui m’a provoqué des frissons, j’ai eu une poussée d’envies sadiques, généralement cela signifie un très mauvais quart d’heure pour les soumis, pas tant sur le plan de la douleur que sur son côté pénible. Je prends un plaisir tout particulier à éprouver émotionnellement mes soumis, à jouer avec leurs nerfs.
— Tête contre le sol. Regardes tes couilles. Je veux que tu les vois souffrir.
J’ai intensifié mon étreinte, tirant ses bourses pour faire ressortir ses testicules à l’intérieur.
— Tu les voies ? Vulnérables. Je te laisse quelques instants pour que tu puisses leur faire tes adieux. Il ne va pas en rester grand-chose quand j’en aurais fini avec elles.
Il aurait voulu pouvoir échapper à la situation mais je l’avais bien en main. J’ai relâché brutalement la pression en me relevant. J’ai rapidement remplacé ma main par un de mes escarpins, soupesant de son bout ses bourses.
— Ce n’est pas les mêmes que la dernière fois mais je t’assure qu’elles connaissent également leur travail, ne te fait aucun souci.
J’ai frotté sa verge avec le dessus de mes chaussures, il n’a pu retenir un peu de liquide séminal, je ne devais pas avoir vidé totalement sa prostate quelques minutes auparavant. Je n’ai rien dit de méchant je me suis contentée de les lui faire nettoyer avec sa langue. J’aime voir les soumis prendre soin des instruments de leur tourment avec qu’il ne soit appliqué. Il y a un côté désespéré, être docile en espérant que ça leur fera gagner des points. Je n’étais cependant pas dans l’état d’esprit adéquat pour prendre compte de son bon comportement.
— Je n’ai pas aimé l’indifférence dont tu as fait preuve pendant que je donnais le privilège exceptionnel de lécher mes escarpins, il va y avoir des conséquences.
Un soumis qui s’apprête à être puni ne peut pas raisonnablement penser à me contredire et j’en abuse pour dire n’importe quoi, pas tout le temps mais quand j’ai des pulsions sadiques c’est le cas.
— Tu as encore le temps d’un dernier regard. D’ici quelques minutes elles ne seront plus en si bon état.
Je me suis mise derrière lui, il était à quatre pattes, la tête sur le sol et les cuisses écartées. Dans cette position il espérait encore que je ne taperais pas trop fort. Il devait se dire qu’au début j’allais y aller doucement pour intensifier petit à petit. C’est généralement ce qui arrive mais j’allais être bien plus perverse. Mon premier coup a été sur l’intérieur de ses cuisses. J’ai pris une voix ingénue.
— Oups, j’ai mal visé. Il faut dire que la cible est plutôt petite.
J’avais tapé à pleine force et volontairement à côté, je voulais monter son niveau d’angoisse. Je ne pouvais pas taper aussi fort sur ses bourses sans les lui éclater mais je prenais du plaisir à lui faire peur. J’ai pris mon élan pour un deuxième coup, lui aussi a été tout aussi intense et est arrivé à côté.
— Encore à côté, qu’est-ce que je vise mal.
Je savais que dans sa tête il se sentait vulnérable d’être autant exposé, voir venir la douleur est un tourment si particulier. Je voulais l’amener au point où le premier coup passerait pour une libération, je voulais qu’il me supplie intérieurement de mettre fin à ce jeu du chat et de la souris.
— Je sais ce que je vais faire. Je vais mieux étudier le terrain.
J’ai mis mon pied droit contre ses bourses, la courbure les embrassant.
— Hum. C’est bon je crois que le prochain sera le bon.
Çà a été effectivement le cas. Contrairement aux précédents il n’a pas été très fort, de quoi lui provoquer un sacré sursaut mais si terrible au point de vue physique. Je ne l’ai pas laissé se reposer trop longtemps et j’ai enchainé les coups.
Au bout de 3 il n’a pu s’empêcher de tenter de se replier sur lui-même, je l’ai interrompu.
— Non non non.
Je lui ai pris les couilles à pleine main pour les tirer en arrière et les forcer à rester présentées.
— Je sais ça fait mal mais je l’ai décidé alors ne lutte pas contre moi.
Quad j’ai senti qu’il avait trouvé assez de volonté pour lutter contre son instinct de protection je l’ai relâché pour lui mettre une nouvelle série. Une fois appliquée je me suis retournée vers mes amies.
— Ça vous dérange si je demande à l’une d’entre vous de mettre ses pieds à disposition pour les lui faire lécher.
— Je suis volontaire.
Le soumis qui accompagnait cette domina n’a pas eu l’air très content qu’un autre homme ait droit à une récompense de sa maitresse avant lui. Ce n’est pas comme s’il avait son mot à dire. Simplet s’est mis à astiquer les bottines de cette domina espérant que j’allais arrêter de le tourmenter. Le sot. Il a gémi quand il s’est pris le premier coup de la série suivante. J’ai aimé la symbolique, la vénération des femmes alors qu’il se faisait castrer, j’ai vraiment un esprit mal foutu.

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