Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #37

Après quelques jours d’absence me revoilà ! ^_^
Je posterais aussi demain pour rattraper le retard, c’était juste une série de contretemps qui m’ont empêché de tenir le rythme.
Nous arrivons dans une partie de la soirée que j’aime bien, lorsque le soumis a fait une bêtise et que je peux me permettre quelques jeux plus punitifs pour le remettre dans le rang. Rien qui ne dépasse ses limites je vous rassure mais dans une session il faut bien des moments plus éprouvants. Il ne faut pas que ça mais il en faut.

(Sommaire de l’histoire en cours et lien vers celle de Candice ainsi que le lien vers son eBook).

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Comme beaucoup de monde je deviens très enjouée lorsque je peux me laisser aller à jouer à ce que j’aime. J’ai d’ailleurs du mal à le cacher. Je venais de lui annoncer que j’allais mettre mon propre plaisir en avant donc ce n’était pas très grave mais lorsque j’essaye de jouer à la maitresse en colère c’est plus problématique. Je n’étais pas la plus à plaindre de toute façon je devrais arrêter d’en rajouter.

C’est une situation difficile pour les soumis, s’ils jouent le jeu ils savent qu’ils en seront récompensés, c’est toujours une bonne carte à jouer de satisfaire sa domina, mais inversement me décevoir alors que je voulais m’amuser est pire que tout, c’est probablement difficile à imaginer mais je peux être vraiment méchante. Je préfère éviter de montrer ce côté de peur de passer pour une folle. Lorsque je suis revenue dans la pièce il n’avait pas bougé.

Toujours prêt à me suivre ?

Oui maitresse sans vous je suis perdu.

Bien.

J’ai passé ma main dans les objets disposé sur une table dans un coin, inventoriant ce que je pourrais lui faire. Il était encore trop tôt pour lui annoncer son premier supplice, je devais laisser monter la tension.

Alors, qu’est-ce qui pourrait faire plaisir à une innocente jeune femme comme moi ?

Je ne tenais plus sur place, pour réfléchir je marchais dans la pièce, je me suis retourné brusquement mettant mes mains sur ma jupe pour l‘empêcher de virevolter trop haut.

Tu as une idée ?

Il n’a pas aimé devoir intervenir, il aurait préféré rester invisible. Il a pris une inspiration.

Me faire souffrir, c’est la seule chose à laquelle je suis bon.

J’ai gloussé.

Tu plaisantes ? Tu te crois bon dans un domaine ? Mais non, mais non. Tu es un parfait incompétent dans tout ce que tu fais. Remarque c’est mignon cette innocence, il ne faudrait pas qu’elle dégénère en aveuglement mais pour l’instant elle a son charme.

Pardon maitresse je ne suis qu’un minable. Mes facultés intellectuelles étant limitées je l’avais oublié.

J’ai souri, un soumis qui coopère c’est toujours agréable.

Alors comme ça tu prétends savoir souffrir ?

Oui maitresse, être moi au quotidien m’a endurci face à l’infériorité, j’ai été habitué à encaisser les brimades.

Ça appelle une vérification.Je suis curieuse de te voir à l’oeuvre.

Il mettait du sien pour ne pas se contenter de réponse oui/non, j’ai apprécié l’effort même si au-delà du texte il n’arrivait pas à le rendre convaincant. Il est vrai que techniquement leurs réponses influent peu sur le déroulement des jeux. Certains soumis en déduisent que ça ne sert à rien alors autant de rien faire, c’est un mauvais calcul. C’est important de jouer avec moi, je me sens valorisée et c’est toujours un avantage pour les soumis. Un soumis ne doit pas me faire ressentir que me répondre est une corvée pour lui.

Si seulement ça pouvait suffire.

Pardon d’être une déception permanente maitresse.

J’ai fait quelques pas dans la pièce, pensive.

Tu disais quoi tout à l’heure ? Prêt à tout pour mon plaisir ?

Oui maitresse. Votre satisfaction est la seule chose qui compte pour moi.

J’avais cette petite lueur dans les yeux, la petite étincelle qui attire les soumis alors qu’elle devrait plutôt être un signal d’alarme. Je me suis rapprochée de lui, je voulais observer sa réaction de près, je savais qu’oralement il approuverait mes choix, il n’avait pas d’alternative, je devais être attentive pour sabir ce qu’il pensait vraiment.

Prêt à un petit test de volonté ?

Il a eu un moment d’hésitation avant de se reprendre.

Tout ce que vous voulez maitresse.

Je pouvais en déduire qu’il faisait des efforts pour bien se comporter, il n’essayait plus de me chercher bien au contraire, il voulait me faire plaisir. La conclusion que je devais en tirer était que je devais commencer à penser à une récompense pour encourager ce genre de bon comportement. J’étais en train de lire l’expression de son visage et je crois que lui aussi faisait de même. Pendant que je réfléchissais j’avais quitté mon sourire sadique pour devenir pensive. Que nous fassions la même chose en même temps m’a fait sourire. Ce moment faisait partie de ceux trahissant que tout ça n’était que du jeu de rôle. Je me suis ressaisie.

Nous allons jouer à « pas bouger » tu connais ce jeu ?

Non maitresse mais même avec mon intelligence limitée je suppose que je vais devoir rester immobile.

De l’humour défensif ? Tu as si peur que ça ? Bien, ça n’en sera que plus marrant pour moi. Tu penses que tu vas aimer ce jeu ?

Je pense qu’il n’est pas fait pour ça maitresse

Ne sois pas si négatif !

Pardon maitresse, je prendrais beaucoup de plaisir à vous satisfaire.

Je lui ai caressé la joue.

Brave soumis.

J’essayais de l’encourager à poursuivre ses efforts.

Tu vas devoir supporter la douleur et rester immobile alors que tu n’auras qu’une envie c’est de te mettre hors de portée de mes coups. L’épreuve ne va pas être la douleur mais son acceptation. Tu vas devoir tenir le plus longtemps possible.

Je vais devoir tenir combien de temps maitresse ?

Jusqu’à ce que tu craques.

Ce jeu n’est pas équitable, je ne peux que perdre.

Je n’ai jamais dit qu’il devait l’être.

Ce n’est pas juste.

Le monde est injuste tu ne l’avais pas encore compris ? Je suis une femme tu es un homme. J’ai tout tu n’as rien. Il ne faut pas lutter contre l’effroyable réalité. Je te concède que c’est plus facile à accepter pour moi mais cela ne change rien à la donne.

Pardon maitresse, je ne devrais pas être jaloux de ce que je ne pourrais jamais être.

Je m’étais mise dans son dos, contre lui, mettant « accidentellement » en contact mes seins et son épaule dénudée. Une poussée de testostérone ne fait pas de mal avant un jeu basé sur la douleur.

Tu es d’accord sur ce constat ?

Il a frissonné jusqu’à en avoir la chair de poule. Ce type de contact est très agréable pour moi, ces petites vibrations qui se propagent de lui vers moi. J’ai soupiré pendant qu’il me répondait mais ce n’était pas par déplaisir.

Oui maitresse. Je ne suis qu’un homme sans comparaison possible avec vos nombreuses qualités.

Je me suis relevée.

Et puis, je veux que tu aies un aperçu de ce que je supporte.

Comment ça maitresse ?

Je veux que tu saches ce que ça fait de devoir intérioriser son mécontentement. Ce que tout le monde fait en ta présence. Tu n’es pas inoffensif, tu es une plaie pour les autres tu le sais ?

Oui maitresse et encore vous êtes trop gentille de ne pas utiliser des termes plus négatifs alors qu’ils seraient plus appropriés

Toujours à faire le malin ? Bien, ça ne me dérange pas. Au contraire ça me conforte dans mon idée, je n’ai à avoir aucun remord, tu le cherches. Prêt à offrir ton corps à la morsure de la douleur ?

Ce n’est pas à moi de décider maitresse.

C’est à qui ?

À celle à qui j’appartiens, celle qui prend les décisions à ma place parce qu’elle est plus compétente que moi pour le faire.

Et c’est qui cette formidable personne ?

Vous maitresse.

Hum. Ton cas n’est peut-être pas désespéré. Je vais peut-être réussir à faire quelque chose de correct du minable que tu es.

Même dans les moments les plus terribles il faut donner au soumis un espoir que la situation s’améliorera pour lui.

Tends les mains, paumes vers le haut.

J’ai pris une règle carré en bois. Lui faisant croire que c’était ce que j’allais utiliser sur lui. Je l’ai posé dans le pli des coudes.

Si elle tombe tu perds.

Je suis allée prendre une ceinture en cuir. Je l’ai replié en deux, faisant claquer chaque côté l’un contre l’autre. Je lui ai laissé un moment pour se préparer mentalement à l’épreuve. Il allait devoir résister aux coups, la tendance naturelle aurait été d’abaisser les mains à chaque fois, pour amortir le choc, mais avec la règle posée en équilibre sur ses coudes il allait devoir résister. Comme je l’avais annoncé cela allait être un jeu basé sur la volonté. J’ai posé le bout de la ceinture sur ses doigts pour prendre mes marques, la laissant glisser du bout des doigts jusqu’aux paumes.

Puisqu’il fallait bien commencer à un moment ou à un autre j’ai levé la ceinture, je ne l’ai pas pris par surprise, il avait été coopératif il méritait bien ce genre de faveur. Le premier coup n’a pas été très difficile, j’allais monter progressivement en douleur de manière à ce qu’il puisse s’adapter. Après 5 coups j’ai marqué une pause.

C’est qui le plus grand minable de la création ?

C’est moi maitresse.

Tu crois que je peux te trouver une utilité ?

Il faudra bien une personne aussi talentueuse que vous pour réussir à faire quelque chose de moi.

Les soumis comprennent vite les règles, plus ils sont sages mieux la punition se passe. Tant qu’il répondait correctement il abrégeait ses souffrances. C’était aussi un moyen pour moi de voir où il en était psychologiquement. Une façon de communiquer à demi mot ce qu’il ressentait. Je lui ai remis 5 coups avant de refaire une pause.

Qui est-ce qui ne va pas prendre de plaisir sexuel avant très très longtemps ?

C’est moi maitresse. Merci de m’apprendre la valeur de l’orgasme.

C’est bien de le reconnaitre. Assez échauffé ? Prêt à passer un palier dans la douleur ?

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