Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #40

Voilà enfin la suite 🙂 Je finalise les posts suivants pour ne plus me retrouver dans la situation de repousser une date de publication le temps de finaliser la rédaction, je profite de mes vacances pour reprendre de l’avance. Je tiens particulièrement à la régularité des posts mais ce n’est pas tout le temps facile.
Je posterais un autre morceau demain, il est presque fini donc je ne m’avance pas trop il sera à l’heure 😀 Idem mardi, jeudi et samedi prochain. J’ai les brouillons des textes jusqu’au 43 inclus. Je vais avoir du temps pour les perfectionner et remonter en qualité.
Partie 39, déjà ! C’est sacrément long comme histoire surtout qu’il me reste encore une séquence à faire, je vais finir avec au moins un post #50. A voir après si je reparle de séances plus courtes avec d’autres soumis ou si je continue avec lui mais d’autres séances. Je verrais bien je n’y suis pas encore.
D’ailleurs petite annonce dont vous allez vous moquer mais j’ai un nouveau soumis à demeure, je les use rapidement 🙂 avec la particularité que, comme Candice, c’est un peu plus qu’un soumis ^_^ A voir s’il tient la distance, je suis particulièrement exigeante il va vite s’en rendre compte. Je ne sais pas encore si je vais le forcer à tenir un journal intime et à le publier. J’ai le temps de voir venir.
Pour en revenir à l’histoire nouvelle séquence de jeu en tenue de soubrette, elle commence doucement mais il va se passer des choses intéressante ne vous inquiétez pas.
Et sinon comme toujours :

Sommaire de l’histoire en cours et lien vers celle de Candice ainsi que le lien vers son eBook ainsi que les précédents témoignages d’hommes soumis.

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Il semblait apprécier l’expérience de devoir se travestir en soubrette, c’est un fantasme que j’ai du mal à saisir, porter des jupes et des escarpins me plait mais reste usuel. Je ne peux pas ressentir cet aspect transgression qui excite tant les hommes. Certes j’aime les belles chaussures et les robes de soirée mais je ne crois pas que ce soit la même chose. À vrai dire je peux comprendre une partie du processus, je les force à me vénérer donc c’est une sorte de transfert que de changer de type de vêtements. En étant en habits féminins, même si une tenue de soubrette n’est pas à proprement parlé une tenue que nous mettons souvent c’est le moins que je puisse dire, le soumis fait corps avec moi, c’est être une partie de l’autre. Un peu la même logique que les peuples primitifs lorsqu’ils mangeaient des corps humains pour s’approprier leur force ou qu’ils revêtaient des fourrures d’animaux pour absorber leur puissance. Nous nous disons supérieur à ces peuplades mais symboliquement nous leur ressemblons bien plus que nous le pensons.

Je dois faire attention à ne pas le laisser jouer trop souvent à ce type de jeu pour qu’il ne s’habitue pas au rôle d’une femme, il pourrait constater qu’il n’y a rien de spécial à porter une jupe, aucun super-pouvoir acquis par ce biais ce qui casserait une partie de mon emprise. Encore une fois pour faire un parallèle historique c’est comme avec l’empereur du Japon avant la Seconde Guerre Mondiale, le japon était une monarchie de droit divin où l’empereur était réputé être une divinité sous forme humaine. Pour éviter de se faire démasquer il restait reclus dans son palais pour que personne ne puisse constater qu’il n’était qu’un homme ordinaire. De la même façon je ne dois pas le laisser expérimenter trop longtemps ce que cela fait d’être une femme.

Voilà que je me compare à une divinité sous forme humaine, ma santé mentale ne s’arrange pas.

Avec autant de références ce blog va devenir culturel vous feriez bien de partie en courant c’est plus honteux que le sexe dans notre société ! Je plaisante allez regarder TF1 5 min ça vous détruira les quelques neurones que je viens de vous faire gagner.

Pour en revenir au sujet si une pratique plait au soumis il faut la restreindre pour ne pas qu’il s’en lasse. C’est important de maintenir le désir, un soumis satisfait voudra passer un cap au-dessus ce que je ne suis pas forcément en mesure de lui fournir. Ce n’est pas aussi dangereux qu’avec la douleur, si vous montez en permanence les exigences il y a un moment où il faudra dépasser la ligne rouge pour ne serait-ce qu’émoustiller le soumis. C’est comme avec la drogue il faut monter les doses et les risques pour ressentir la même chose (RIP Philip Seymour Hoffman qui était un acteur d’exception que j’admirais beaucoup pour son dévouement envers son métier, sa capacité à interpréter des personnages aux antipodes les uns des autres, sa capacité à camper son personnage en un regard. Décidément je m’égare beaucoup aujourd’hui).

Pour le bien de tous je devais lui retirer ce plaisir. J’avais d’ailleurs ma petite idée sur comment lui gâcher l’expérience et reporter le plaisir à plus tard. De cette manière il se soulagerait sur le rappel de ce qu’il avait vécu et non l’expérience en elle-même. Le fantasme resterait intact dans son esprit. Je lui ai passé une main sur les joues, amusée par leur coloration.

Tu as les joues toues rouges, c’est l’émotion ?

Oui merci maitresse.

La tenue te plait ?

Oui maitresse. C’est assez excitant d’être en soubrette, c’est un jeu que j’aime, je crois.

Ne confond pas avec le travestissement. Pour l’instant tu ne connais rien au travail d’une soubrette. Tu sais que je tiens aux traditions. Lorsque l’on me parle de soubrette je prends le terme au sérieux. Tu sais ce qu’il implique ?

Devoir servir sans relâche sa maitresse.

Ce n’est pas faux mais je crois que tu ne prends pas la mesure d’un tel engagement. D’ailleurs je ne te l’impose pas, ce soir je me contenterais de l’aspect fétichiste et superficiel. Sache que je ne serais pas tout le temps si bienveillante.

C’est-à-dire maitresse ?

Une soubrette est punie plus durement qu’un soumis. Une soubrette est aux soumis ce que les commandos sont à l’armée. De la dévotion, de la douleur, aucun répit, aucun moment pour souffler. C’est le métier poussé dans ses derniers retranchements. Tu n’as pas idée de la façon dont une soubrette doit se faire traiter.

C’est tentant maitresse.

J’ai souri. J’ai eu envie de le provoquer un peu, comme je l’ai déjà dit il est important de donner des objectifs aux soumis, leur faire savoir qu’ils doivent encore progresser dans la qualité de leur soumission. Je voulais lui donner envie de ce genre de jeu mais en même temps qu’il en ait peur. Garder une certaine ambivalence envers ce fantasme.

Tu n’es pas prêt pour ce genre de chose. Non seulement les châtiments sont très sévères, le petit personnel connait le fouet pour la discipline. Pas uniquement punitif d’ailleurs, il y a aussi du préventif pour maintenir la qualité de travail exigée. Non seulement la douleur est plus forte mais c’est épuisant moralement. Tu n’as pas la moindre idée de ce qu’implique un tel niveau d’exigence. Etre privé de mouvement, de toute liberté même les plus basiques. Devoir attendre droit comme un i sur ses escarpins toute la journée. Tu sais ce que c’est de passer des heures sur des talons ? Tu as une idée de la douleur ?

J’ai soupiré.

– Nous sommes vraiment masochistes d’en mettre pour séduire les hommes. Tu n’es pas le seul à souffrir ce soir tu sais. J’ai mal aux pieds pour pouvoir satisfaire tes sales envies. Est-ce que je me plains ? Contrairement à toi je sais faire face aux défis.

Merci d’être aussi attentionnée maitresse. Je n’ai pas idée des efforts que vous faites pour nous.

Il ne semblait pas très honnête dans sa réponse, il s’était contenté de dire ce que je voulais entendre.

Tu verrais mieux de faire des efforts en réponse. Je disais donc une soubrette passe son temps sans pouvoir enlever ses talons. Toute la nuit même pendant que sa maitresse dort. Une soubrette doit attendre dans le couloir, debout, sans bouger ni avoir le droit de dormir pour être réactive à la moindre sollicitation. Même les soumis les plus endurants ne peuvent supporter ce traitement que très peu de temps. Un week-end, 3 jours pour les plus expérimentés. C’est un engagement fort.

Il a dégluti.

Toujours intéressé ou tu redeviens plus réaliste ?

Je ne sais plus maitresse.

Tu n’arrives plus à penser ?

Non maitresse.

Tu connais la raison ?

Non maitresse.

C’est ce qu’il arrive quand ton cerveau n’est plus assez alimenté. Je me demande ce qui peut pomper autant d’énergie.

J’avais un sourire sadique, nous savions tous les deux ce à quoi je faisais référence.

Si tu n’arrives pas à te contrôler je vais t’apprendre mais ma méthode sera douloureuse.

Pardon maitresse.

J’ai soulevé sa jupe pour inspecter son sexe. Rien qu’à voir son string je pouvais confirmer qu’il était excité puisqu’il y avait une tâche, un peu de liquide séminal sorti sous l’excitation. Simplet essayait de détourner le regard pour ne pas affronter les conséquences de ses fantasmes. Je trouve cela très stimulant qu’un soumis culpabilise pour son excitation, pour le coup j’étais aussi repartie dans une phase de montée du désir. Il était encore trop tôt j’allais me contenir mais je démarrais au quart de tour.

J’ai inspecté sa cage, son sexe était comprimé à l’intérieur, suffisamment pour lui interdire toute finalisation du plaisir mais pas assez pour l’empêcher de gambader mentalement.

Nous sommes d’accord tu as échoué à te contrôler tout seul.

Oui maitresse pardon je suis désolé.

Ne le sois pas c’est ma faute. Si j’avais été sévère dès le départ rien ne serait arrivé.

J’ai ouvert mon sac à main pour chercher un anneau supplémentaire à rajouter à l’assemblage de sa cage. Vous vous en doutez il avait des ergots. Je le lui ai montré.

Dès que tu seras redescendu je te le mettrai. Après ça tu seras « fortement incité » à te concentrer sur ta mission et uniquement sur elle.

Après une frustration de ce type il garderait intact en mémoire le plaisir interdit d’avoir été en jupe. La tenue féminine serait associée à la pureté, l’interdiction de la satisfaction, un idéal. Le pire pour un homme avec ce type de fantasme serait d’être autorisé à se masturber une fois travesti, cela ruinerait l’expérience et la valeur du transfert. Bien sûr les soumis ont envie de le faire mais il faut le leur refuser. C’est aussi ça être dominante.

Je dis ça mais je n’étais pas si bien intentionnée que je le prétends. Frustrer un homme fait partie de mes petits plaisirs. Je ne m’étais pas rendue compte tout de suite de la puissance que je pouvais avoir sous la main en contrôlant cet aspect de la vie intime du soumis, ce n’est que récemment que j’ai pris pleinement conscience de ce fait. Depuis j’ai tendance à en abuser.

J’ai attendu quelques minutes, je savais qu’il n’allait pas se calmer aussi facilement, il portait des escarpins, ils devaient le faire souffrir et lui rappeler leur présence. Comment un homme peut-il se calmer avec autant de rappels à ses fantasmes ? Mon intention était de mettre en scène son échec. Que les gifles, puisque c’était mon intention, soient le seul moyen de le remettre dans le droit chemin.

Je dois passer à des méthodes plus douloureuses pour te faire redescendre ?

Il a baissé la tête. Je me suis avancée lentement vers lui en souriant. J’aime faire mal aux soumis mais ce que j’aime plus que tout c’est qu’ils me remercient pour ça, ou mieux qu’ils reconnaissent que c’était nécessaire et qu’ils s’excusent de me forcer à recourir à mes méthodes préférées. C’est la marque que j’ai une emprise très forte sur leur mental et c’est la base même de mon plaisir. Si vous voulez savoir ce qui me fait vibrer c’est la définition la plus simple que je puisse vous donner. Ce n’est pas donner la fessée en travers des genoux qui m’excite, même si elle est associée à de l’anticipation, mais c’est de voir le soumis se relever les fesses rouges et me remercier. Rien qu’à y penser j’en ai des frissons.

Je lui ai mis une première gifle, un tir de sommation pour préparer le terrain avant le déluge de l’artillerie. Intérieurement je me préparais à me déchainer, je savais que j’allais prendre du plaisir et je me forçais à attendre par auto-sadisme. Dans ces moments-là je rigole toute seule d’anticipation. Quand le plaisir a été trop dur à contenir je me suis lâchée, alternant les gifles à droite et à gauche. En mettant parfois plusieurs d’affiler au même endroit pour le faire craquer. J’avais envie de le faire pleurer. Qu’il souffre tout en reconnaissant que c’était sa faute. Encore une fois je venais de perdre le contrôle de moi-même, pas totalement, ce n’était que des gifles je ne risquais pas de le blesser mais je ne comptais plus mes coups, laissant mon propre plaisir passer avant l’intérêt du scénario. Je ne devrais pas en avoir honte, j’étais un membre du duo j’avais le droit à ma part de plaisir après tout.

Je me suis arrêtée, essoufflée, dès que les larmes ont commencé à couler. C’est si joli un soumis avec les joues rouge vif et les yeux humides. J’ai une envie que je n’assouvis pas, un fantasme que je ne mets pas en pratique c’est de lécher les larmes sur les joues encore chaudes de mes soumis, c’est une envie que j’ai mais que je trouve déplacée dans le contexte. Entre deux sanglots il m’a remercié, c’était si bon pour moi pas besoin d’aller plus loin en complexifiant le jeu.

Il était désormais assez mou pour me permettre de lui attacher l’anneau supplémentaire. À partir de maintenant la moindre prise de volume serait douloureuse au possible. Il allait devoir emmagasiner son plaisir pour le relâcher plus tard dans une explosion que j’utiliserais à bon escient. Je voulais que la soirée se termine pour lui par un orgasme d’un niveau qu’il n’avait jamais connu, pour le rendre accro, le faire devenir fou à l’idée de revivre l’expérience au point de m’obéir sans faille. Mon plan pour cette soirée était d’être relativement gentille, je devais évidemment justifier ma réputation de maitresse exigeante mais je ne le poussais pas dans ses derniers retranchements, il n’en avait pas conscience du fait de son inexpérience. Je voulais qu’il garde un bon souvenir de cette soirée pour le motiver à recommencer mais en acceptant des règles plus dures. J’étais comme un dealer qui est sympa au départ pour faire plonger sa victime. Après des jours de restriction « soft » et quelques heures de « hard » il allait être à point pour ça.

Tout va bien ? Prêt à repasser en public pour la suite du jeu ?

J’ai un peu envie d’aller aux toilettes maitresse.

Je l’avais forcé à boire une gamelle d’eau un peu plus tôt dans la soirée, mon intention était bien évidemment d’arriver à ce point là. Il n’avait rien vu venir. J’aime cette sensation de contrôle, d’être au-dessus de la mêlée et de manoeuvrer les soumis comme des pions.

Tu vas devoir attendre ta pause. Le petit personnel doit faire passer son travail avant ses loisirs tu comprends ? Une soubrette n’a que rarement la permission d’aller aux toilettes. C’est un privilège rare. Tu voulais bien savoir ce que ça fait d’être une soubrette ?

Oui maitresse mais j’ai vraiment envie.

Non ce dont tu as vraiment envie c’est de souffrir. Tu sais très bien qu’en me le demandant de cette façon j’allais le refuser. Tu as inconsciemment fais en sorte de te priver de la permission. Tu connais comment je fonctionne et tu fais en sorte d’aborder le problème de la façon la moins agréable pour toi.

Mais …

Discussion close tu n’as pas intérêt à ramener le sujet sur le tapis.

J’ai appuyé mon ordre par une gifle supplémentaire, elle a provoqué un très joli dégradé sur ses joues encore fraichement corrigées. L’interdiction de se soulager est un classique, très régressif comme plaisir mais tant que ça marche je ne m’arrête pas à des considérations morales. Devoir se retenir sous peine de se souiller est une épreuve de volonté sympathique, elle détourne l’attention du plaisir qui arrivera à la libération. J’allais lui donner toutes les raisons de fantasmer alors même que je lui interdirai de prendre du plaisir et que je le forcerais à se retenir. Il ne voyait pas arriver tout le lot de contradiction mais j’allais m’amuser à le tourmenter à un niveau qu’il n’avait jamais connu.

Tant que j’y suis je vais te priver du droit de parler. Nous savons tous les deux que c’est le mieux à faire pour t’éviter de dire des âneries.

J’ai sorti un bâillon.

Ceci est un bâillon-anneau, il t’empêchera de bouger la mâchoire en la gardant ouverte mais n’obstrue pas la bouche. Après tout tu es une soubrette, ton corps est ton instrument de travail et cet orifice à certains usages qui peuvent être utile aux amis de ta maitresse.

J’arborais un large sourire, je venais de lui mettre des images plutôt intéressantes dans la tête. J’imaginais sans peine les pointes appuyer de plus en plus fort sur son sexe pour le contraindre à rester sage. J’avais envie de continuer sur cette voie jusqu’à voir le déplaisir sur son visage. Je devais me contenir et ne pas griller toutes mes cartes sur le moment, pourtant ce n’était pas l’envie qui me manquait.

Je me suis avancée vers la porte avant de m’arrêter devant elle. J’ai regardé Simplet, il était visiblement tendu.

Il va falloir que je t’explique un truc aussi simple que le service ? T’es sérieux là ou tu veux simplement ne pas faire d’efforts.

J’ai claqué des doigts en désignant la porte. Il s’est avancé en faisant des petits pas, ne pouvant pas faire mieux à cause de ses entraves. Il était en effet enchainé aux pieds avec les mains liées dans le dos, bâillonné, encagé, une panoplie de supplicié complète. Il m’a regardé hébété, il avait compris qu’il devait ouvrir la porte mais comment pouvait-il le faire sans ses mains ? Je l’ai regardé en retour en lui faisant comprendre que ce n’était pas mon problème.

Faire attendre ta maitresse c’est mal. Le petit personnel est si mal éduqué de nos jours.

J’avais pris un air exagérément arrogant, lui parlant avec dédain sur un ton très aristocratique. Je jouais moi aussi mon rôle, celui d’une bourgeoise hautaine avec les autres. Ce n’était que le début, j’avais l’intention de l’humilier devant tout le monde en passant mon temps à le critiquer et à le traiter comme un minable. Il s’est penché pour appuyer du menton sur la poignée, il l’a difficilement manoeuvrée mais a fini par réussir à ouvrir la porte. Le monde était désormais plein de défis qu’il allait devoir résoudre, mêmes les actions les plus simples allaient demander tout un apprentissage mais c’était le but. Je voulais qu’il arrête de penser au regard des autres et qu’il apprenne à vivre dans une tenue qui sortait de l’ordinaire. J’étais moins sadique que vous ne pouvez le penser, je le travestissais mais je lui donnais aussi une activité pour lui occuper l’esprit. Qu’il ne soit pas juste en jupe et puis rien. Une maitresse doit toujours donner un objectif à son soumis.

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