Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #44

Bonjour à tous. Voici le post #43 de mon récit. Pour cette nouvelle phase j’avais voulu introduire un peu de vénération de la femme, de la gynarchie. J’espère que ça vous plaira. En tout cas c’est un aspect que je ne traite pas souvent.

Comme toujours je vous rappelle :

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Avertissement : si vous vivez dans l’illusion qu’il me reste une once de santé mentale ne lisez pas le texte qui suit je vais vous déprimer

Après mon ouverture classique il était temps de passer au plat de résistance. Rougir des fesses ne me déplait pas mais ce n’est pas l’essentiel de ma fonction. Je ne peux pas me contenter d’enchainer les punitions sans un minimum de scénarisation.
Je repousse généralement le choix du thème après le prélude. En effet j’aime que le premier contact soit une fessée assez tôt et hors contexte, elle me permet de placer les positions, d’apaiser l’angoisse de la première punition. Après cette première fessée les soumis sont plus attentifs à mes ordres. Chacune son style.
Peu importe le moment le choix du thème est crucial. Il est toujours possible de passer d’un jeu à l’autre, d’ailleurs je venais de le faire avec Simplet que j’avais fait jouer au chien puis à la soubrette mais j’étais avec lui dans une phase de découverte des possibilités, pour lui faire expérimenter différentes choses et avoir son avis. Le thème constitue néanmoins une unité importante des rencontres car le plus souvent une session de jeu n’en comporte qu’un seul.
C’est un choix crucial car il définit les règles qui vont s’appliquer aux soumis mais également à moi. Le rôle d’une dominante est d’amener une certaine cohérence aux jeux, de créer un univers qui peut être surréaliste mais qui doit avoir sa propre logique. Comme tous les jeux ils doivent avoir des règles, un début, une fin. C’est important de savoir clôturer un jeu, de mettre un objectif en vue et pas seulement de dire « bon ça fait 1hr au-revoir ». Pas besoin de chercher midi à quatorze heures, « à la fin de la session tu recevras la canne » « à la fin je t’autoriserais à te masturber si tu as été sage ». Mais revenons au début je m’égare.
Les fessées que je venais de mettre aux soumis m’avaient plutôt satisfaites et mon côté sadique était en train de ressortir. Question d’équilibre. Il me fallait un jeu me permettant d’être une peste. Justement cela s’accommodais plutôt bien avec le fait que j’avais sous la main des soumis aimant la douleur mais étant débutants, j’allais pouvoir insérer des phases éprouvantes moralement leur permettant de laisser reposer leur corps entre deux supplices. J’avais rejeté l’idée d’un scénario « scolaire », il aurait rempli presque tous les critères mais je devais pouvoir lever le pied si un soumis faiblissait sans pour autant paraitre faible. Un jeu de discipline trop strict, trop ritualisé ne permet pas ce genre de pirouette. Si je dis que telle mauvaise action est punie de 12 coups de canne et que je vois que le soumis faiblit à 9 « je ne peux pas m’arrêter ». Autre point noir il me fallait disposer d’une palette de supplices suffisamment large, les punitions scolaires sont assez répétitives avec des soumis n’encaissant pas de longues séries.
Un scénario n’a pas forcément besoin d’être très poussé, il est possible d’être soi-même pendant une séance, cependant avec un peu de fantaisie il permet aussi de dynamiser le jeu, de l’animer, surtout quand les soumis sont sages ou intimidés comme c’est le cas avec des débutants.
Le jeu de rôle permet parfois de les débloquer, c’est apaisant d’avoir un rôle à tenir, il n’y a rien de personnel, les discours sont préparés et les soumis peuvent se permettre d’avoir des comportements qu’ils n’auraient pas eu par ailleurs. Les jeux ont une fonction de décharge, c’est de la thérapie par le jeu de rôle en un sens.
Je ne voulais pas leur mettre la pression, j’allais contraster entre la sévérité de mes punitions mais en gardant une ambiance plus sympathique, plus festive, me permettant de surjouer. J’étais d’ailleurs plutôt inspirée ce soir-là, un grand moment de n’importe quoi.
En faisant le bilan de tous ces objectifs j’avais pris la décision que dans cette phase de jeu j’allais être une princesse capricieuse, j’allais pouvoir les tourmenter et les initier à la gynarchie. Si vous me connaissez vous savez que je ne suis pas une grande fan de ce type de pratique mais mes envies ne sont qu’une partie de l’équation. Je suis très conciliante, très ouverte sur les pratiques du moment qu’elles me permettent de tirer parti des fantasmes de mes victimes pour les affaiblir. Ce qui me plait c’est le pouvoir et je suis lucide, je dois donner quelque chose en retour à mes soumis si je veux les maitriser. Je dois les satisfaire suffisamment sinon ils iront voir ailleurs mais pas trop sinon ils passeront à autre chose.
Pour revenir aux bases la gynarchie c’est donner le pouvoir aux femmes à cause d’une prétendue supériorité sexuelle. S’il ne fait aucun doute que j’ai un égo surdimensionné je ne suis pourtant pas si radicale, certaines femmes sont de parfaites connasses et je ne voudrais en aucun cas qu’elles aient le pouvoir. Après c’est une affaire de point de vue.
Pour partir sur le domaine de la psychologie cela fait référence à l’angoisse de la castration, certains hommes la retourne pour en faire une fascination, un peu comme les gothiques avec la mort. C’est jouer avec ses peurs pour les apprivoiser.
Alors comment la jouer ? C’est une carte comme une autre pour contrôler les hommes et j’en use au besoin. Il faut déjà savoir qu’il faut toujours les rabaisser y compris quand ils le font eux-mêmes.
« — Les hommes sont destinés à être aux pieds des femmes, maitresse.
— Et puis quoi encore ! Sur tout un troupeau de mâle il n’y en a qu’une poignée qui est digne de ramper à mes pieds. Le reste n’est que pour gâcher la récolte. »
Réfléchissez bien il y a toujours un moyen de les ridiculiser, même si vous pensez que vous allez trop loin n’hésitez pas. Sur toutes les âneries que vous direz seule une partie touchera alors autant viser large. C’est un apprentissage entre vous et vos soumis, leurs points faibles, les atouts. Il ne faut pas hésiter à tester le terrain.
— Nous allons jouer au jeu de la princesse et des sujets.
J’ai pris un air contrarié avant de me retourner vers Simplet.
— Je crois qu’il va me falloir un trône. Va chercher un fauteuil dans la salle à côté.
— Bien maitresse.
— « maitresse », il faut suivre c’est « princesse ». Tu croyais quoi ? Que dans le jeu la princesse ça allait être qui ? Toi ?
— Non. Pardon princesse.
— La soubrette n’as pas de place dans le titre, ça serait comme dire qu’il y a un chandelier. Personne ne s’intéresse au mobilier. Tu es inférieur à tout, mêmes les soumis te sont supérieur alors fermes-là. Ça ne sert à rien que tu parles contente-toi d’agir.
Je voulais bien sûr l’humilier mais pas uniquement. Lorsque vous avez un groupe de soumis il n’est pas nécessaire de tous les punir sévèrement pour garder la discipline. Prenez-en un au hasard pour le traiter comme un moins que rien et ils resteront tous dans le rang pour ne pas être le suivant. Un soumis doit toujours avoir quelque chose à gagner mais aussi quelque chose à perdre. Technique de motivation de base.
— Je disais donc : il était une fois un royaume lointain, un pays merveilleux, donc gynarchique, où régnait une princesse aussi belle qu’intelligente.
Quand je me lance dans des tirades aussi délirantes le piège se voit à des kilomètres, en tout cas c’est comme cela que je le perçois. Je veux forcer les soumis à perdre de leur sérieux pour justifier des punitions. Je ne sais pas s’ils le font exprès ou s’ils sont cons mais ça ne rate jamais, il y en a toujours un pour sourire. J’ai repris ma phrase pour insister sur un nouveau caractère.
— Belle, intelligente et sévère.
Je voulais qu’ils comprennent que peu importe l’enrobage ils allaient devoir me suivre sous peine d’être punis.
— C’était une princesse très capricieuse mais elle pouvait se le permettre. Elle aurait bien mérité que quelqu’un s’élève pour la remettre à sa place mais heureusement pour elle, dans ce royaume, aucun homme n’avait de couilles. En tout cas pas dans un état suffisant pour qu’elles soient utilisables.
Voyez ici le premier retournement de situation, le début était humoristique et pourtant l’angoisse commençait à s’installer. C’est le genre d’état paradoxal dans lequel j’aime maintenir mes soumis.
— Comme je l’ai dit elle était très intelligente et avait anticipé les problèmes. Elle s’était préventivement assurée qu’aucun homme ne représente une menace à son autorité. Mais attention, elle était suffisamment maligne pour ne pas tous les castrer. Elle voulait garder les hommes en situation d’infériorité. Il ne fallait pas les guérir de leur handicap cela leur aurait été trop utile. Elle avait bien plus intérêt à conserver un cheptel de mâles avec leurs tares pour mieux les contrôler. Elle se contentait de les faire souffrir régulièrement pour qu’ils n’oublient pas la raison de leur servitude.
Simplet est revenu avec un fauteuil, se déplaçant difficilement car toujours gêné par des entraves.
— Dans ce royaume il y avait une règle très importante, une corvée que tous les hommes devaient accomplir sans exception. Une fois par mois il devait se rendre au château pour réciter le serment d’allégeance et se faire passer les couilles à la cravache. C’était un supplice accompli de manière suffisamment espacée pour ne pas qu’ils s’habituent à la douleur ou les blesser mais suffisamment régulier pour qu’aucun n’oublie la raison de son infériorité. Une fois par mois ils devaient tous se présenter aux autorités et subir le châtiment, finissant la journée au pilori sur la place publique. Bien exposés pour rappeler à tous que si les exigences de la princesse étaient difficiles à supporter la situation pouvait être bien pire en cas de rébellion. De toute façon qui aurait pu se révolter contre ça ? Après tout ils n’avaient que ce qu’ils méritaient ils avaient osés naitre mâle.
En temps normal lorsque je joue à ce type de scénario je rajoute une couche sur la chasteté mais là c’était une soirée ponctuelle ça n’aurait pas eu beaucoup de sens.
— Et encore c’était dans le meilleur des cas. Un traitement bien plus horrible attendait les hommes qui ne pouvaient pas prouver qu’ils n’étaient pas castrés. S’ils n’étaient pas capable d’avoir une érection au moment de leur contrôle ils étaient présumés avoir réalisé l’affront de se séparer volontairement du boulet qu’ils étaient obligé de trainer. Des tortures inimaginables attendaient ces cas-là.
Je sais ce que vous vous dites « quel monde merveilleux. Où est-ce qu’on signe ? ». Pas la peine d’insister je ne me présenterais pas à la prochaine présidentielle 🙂 Sur un autre sujet, moi qui recherche des idées pour cet été ça pourrait être intéressant. Rentrer dans le fictionnel des deux pieds pour une histoire très poussée. Je vais plancher sur l’idée.
— Chaque mois le rituel était immuable, les sujets masculins devait se mettre en position de présentation pour recevoir leur rappel, qu’ils se soient bien ou mal comporté cela n’était pas un paramètre.
J’ai pris une cravache en main. Ils avaient tous compris ce qui allait leur arriver mais je ne l’avais pas formellement dit pour les laisser inquiets.
— Toi ! Viens là.
— Oui princesse.
— Stimules toi suffisamment pour me prouver que ton instrument fonctionne. Dresse-là mais ne prends pas de plaisir.
Il a commencé à s’astiquer, il était déjà bien émoustillé il n’a pas eu à forcer, sinon pour s’empêcher d’aller trop loin. Je l’ai rapidement interrompu, le plaisir n’était pas le but.
— Tu n’es pas castré tu recevras donc le petit châtiment. À quatre pattes, tête sur le sol, postérieur bien levé et cuisses écartées.
Il s’est mis en position, j’ai soupesé ses bourses de ma cravache, elles étaient pendantes, exposées, l’air fragiles, redoutant la douleur. J’allais leur faire du bien à ma façon.
— Du fait de ton infériorité tu vas devoir répéter le serment d’allégeance. Entre chaque phrase tu recevras un coup. Si tu es efficace tu ne recevras que 6 coups. Si tu te trompes dans le texte nous recommencerons au début et ce jusqu’à ce que tu sois plus obéissant. Compris ?
— Oui princesse.

— Tu vas répéter après moi.

Le premier coup a fendu l’air avant de s’abattre sur un des endroits les plus faibles de son anatomie. Il en a eu le souffle coupé.

— Répètes après moi : La hiérarchie naturelle est de mettre la perfection au sommet et de la glorifier.
Il a répété la phrase et je lui ai donné son deuxième coup de cravache.
— Les femmes sont parfaites et je ne suis qu’un mâle dégoutant.
Le troisième coup est parti sitôt qu’il a eu fini de répéter. C’est toujours un moment de plaisir pour moi de voir un homme s’humilier « volontairement » alors que je lui inflige une douleur assez intime.
— Je ne dois pas être bête au point de vouloir remettre en cause l’ordre naturel, cela ne me causerait que des soucis supplémentaires.
Pas besoin d’en rajouter il avait très bien compris ce que les ennuis pouvaient être et il n’en voulait pas.
— Je dois glorifier les femmes c’est ma place dans la société.
À l’approche de la fin les soumis deviennent très tendus, c’est le dernier effort avant la délivrance. La dernière phrase vient comme une récompense, le soumis l’associe avec un sentiment positif.
— Merci de me rappeler la faiblesse de mon sexe.
Le dernier coup de cravache est tombé. J’ai fais quelques pas pour le laisser souffler. Il n’avait pas l’air si atteint que ça. Il avait eu mal mais était capable d’en prendre plus et je n’allais pas me gêner pour ça.
— Bien. Il n’empêche que la loi est très claire. Tu dois réciter le texte et pas attendre qu’il te soit soufflé. Nous allons donc recommencer et cette fois-ci sans filet.
Pas de bol pour lui le premier à passer allait payer un double prix. Il n’osait rien dire mais j’allais enfoncer le clou.
— Vas-y. Oses dire à ta princesse qu’elle est injuste. Je t’écoute.
Il a soupiré avant de se lancer.
— Vous êtes très juste princesse. Je mérite ce qui m’arrive, je ne suis qu’un sale mâle.
— Bien. Et met de la conviction je n’aimerais pas avoir à recommencer. C’est si répétitif de vous éduquer.
Nous avons recommencé notre petit jeu, j’ai été surprise de constater qu’il avait réussi à se rappeler chaque phrase avec exactitude, preuve que la première série n’avait pas été si dure à supporter. Je l’ai renvoyé avec les autres. J’aime voir les soumis marcher en canard après s’être fait latter les couilles, ils sont si mignons.
— Suivant !
Le second est venu se présenter devant moi, je lui ai dis de faire comme le précédent, se stimuler pour prouver qu’il était fonctionnel. Je l’ai regardé en souriant, il n’osait pas affronter mon regard et se masturber en même temps. Je me suis approchée avec mon sourire sadique.
— J’ai pour règle de ne pas laisser perdurer la mauvaise graine qu’est-ce que tu en penses.
— C’est très sage princesse.
— Tu comprendras donc que le moindre signe d’indiscipline mérite sanction.
— Oui princesse je vais être sage.
— Je ne me fais aucun doute pour le futur. Mais je parle du passé. Tu te souviens de ton sourire de toute à l’heure. Pendant que je décrivais mon royaume idéal ?
Il a baissé les yeux.
— Réfléchi à ce qu’il pourrait bien te coûter dès que « ça » est fini.
Tout d’un coup il semblait moins motivé à se secouer le manche, anxiété a un effet redoutable sur le plaisir. C’est bien entendu mon intention. Non seulement j’allais le punir plus sévèrement pour un rien mais surtout je voulais qu’il se sente responsable de cette conséquence. Je suis cruelle parfois. Je ne vais pas vous décrire sa punition cela serait trop répétitif mais sachez qu’il s’est pris 3 séries de 6 coups. Il n’avait plus trop envie de sourire après ça. Ni lui ni le suivant d’ailleurs.

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