Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #45

Enfin ! J’ai mis le doigt sur ce qui n’allait pas dans la précédente version du texte 🙂 Il m’en a fallu des relectures. Des fois il faut juste attendre, laisser passer le temps pour se vider la tête et avoir un oeil neuf sur la chose.
Normalement je suis tranquille jusqu’au #52 qui sera la fin de l’histoire, pas trop tôt diront certains (^_^)v
Je voulais prendre le temps pour finir en beauté, j’avais du boulot, ce n’est pas comme si je faisais exprès de vous frustrer … Quoi que ça me ressemblerait bien mon alibi ne va pas tenir la route même s’il est vrai 😀

J’ai lu les messages demandant si je prévoyais de mettre des ebooks en ligne comme Candice. C’est compliqué, je comprends que ce soit plus pratique, que de plus en plus de personnes lisent sur tablette, que modifier la taille des caractères et la mise en page c’est plus agréable etc… mais c’est un gros travail de reformatage d’un côté, et de l’autre il faut une plateforme qui accepte le sans-drm. Ironiquement je suis une farouche opposante aux verrous (numériques) et militante anti-violence contre les animaux, ce qui ne me pose pas de problème dans ma vie bdsm les hommes n’étant pas des animaux …. Quoi ? Le raisonnement ne tient pas ? J’ai ma propre logique 😀

Comme toujours je vous rappelle :

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Pour asseoir son pouvoir il faut être ferme dès le début tout en se ménageant la possibilité de monter plus haut. Il y a plusieurs façons de faire et j’avais choisi de leur mettre quelques coups sévères en entrée. Assez pour les piquer à vif mais pas trop pour me laisser une marge de progression.

Il est possible de discuter que quelques coups de cravache ne sont pas un châtiment sévère, c’est vrai, mais je les avais frappé sur les testicules après les avoir forcés à se masturber sans permission d’aller jusqu’à l’orgasme. Il s’agissait ni plus ni moins que d’une castration symbolique. Elle était bien plus violente que vous ne pouviez le supposer.
Il ne me manquait plus qu’à introduire un peu de vénération dans ma boucle de mise en condition et j’allais avoir sous mon joug de parfaits petits soumis émasculés et totalement impuissants. Les jeux gynarchiques sont bien plus violent que les marques qu’ils laissent sur les corps peuvent le laisser supposer.
Attention cependant à un écueil, dans ces moments nous nous sentons toutes puissantes mais il ne s’agit pas de priver totalement de satisfaction les soumis, cela reste un jeu. Il ne faudrait pas non plus tomber dans l’excès inverse, les récompenses doivent être distillées pour fidéliser la soumission sans lui faire perdre sa valeur. Avec moi ça ne risque pas d’arriver, les soumis seront toujours maltraités =)
C’est enivrant d’être un tyran mais il ne faut pas trop oublier ses sujets, ils acceptent la douleur parce qu’il y a la promesse de quelque chose derrière. Je n’aime pas satisfaire les soumis, je préfère quand je suis mise en avant mais c’est une composante du jeu. C’est une petite concession pour que le jeu continue sur la durée. C’est perdre une bataille pas la guerre.
Deux éléments me remontaient le moral. D’une part je procédais à du conditionnement comportemental. En effet je venais de les castrer, leur faire ressentir leur impuissance, j’allais ensuite les récompenser pour qu’ils en viennent à aimer cette sensation de plus en plus. De cette façon moi et mes consoeurs pourrions espacer les récompenses pour favoriser les parties qui nous plaisent davantage. C’est sadique ? C’est effectivement un pré-requis de la fonction c’est bien de vous en apercevoir maintenant ^_^
Je vous rassure, être incité à vivre pleinement ses fantasmes est aussi une expérience enrichissante pour les soumis. Les hommes doivent être manipulés par leur bout le plus faible si vous voyez ce que je veux dire ….. 😀
Deuxième réconfort, je n’avais pas puni Simplet depuis un moment j’allais pouvoir me défouler sur lui en cas de pulsion sadique soudaine, un autre avantage des punitions en groupe. Je l’ai d’ailleurs regardé, lui désignant ma cravache que je tenais désormais du bout des doigts. Il s’est approché pour la prendre, pas assez vite à mon gout, je l’ai laissé tomber, il a accéléré pour la rattraper mais a manqué son coup. En le voyant tomber j’ai eu une poussée d’adrénaline, j’ai eu peur qu’il se fasse mal, ce n’est pas facile de presser le pas avec des talons, c’est tout un apprentissage. Je vous rassure plus de peur que de mal. Alors qu’il était à genoux je l’ai attrapé par les cheveux pour lui relever la tête. J’ai pris une inspiration avant de lui coller une première gifle.
— C’est quoi ce manque de respect pour les instruments ?
— Pardon maitresse mais j’étais trop loin.
Je n’allais pas lui ré-expliquer la règle, je lui avais déjà dit que je préférais que les soubrettes se taisent. Il n’avait pas voulu comprendre la première fois la seconde allait être plus douloureuse. Je lui ai collé plusieurs gifles d’affilés.
— C’est ma faute si tu étais loin ? Non ! Tes erreurs de positionnement ne sont pas une excuse ! Depuis quand tu as le droit d’être loin de moi ? Comment tu peux me servir à distance ? Mais tu es trop con.
Une nouvelle série de gifles est partie.
— Si j’ai besoin que l’on me débarrasse de quelque chose j’exige que ce soit fait dans la seconde ! Tu trouves que mon temps n’est pas suffisamment précieux ? Tu te permets de m’en faire perdre ? Pauvre type.
J’adore m’énerver pour un rien contre un soumis devant tout un groupe. J’aime leur regard fuyant, j’aime qu’ils me craignent. Etre un tyran est une sensation très intense, se sentir sans limite, invulnérable, c’est une drogue à laquelle je suis accro.
— Va poser délicatement la cravache à côté des autres instruments. Fais attention, agis délicatement elle a bien plus de valeur que toi. Puis tu prendras les chaines et tu les mettras aux soumis. Tu relieras leurs chevilles, poignets et collier, individuellement puis ensemble le long d’une même chaine.
— Moi aussi princesse ?
Je l’ai regardé pleine de dédain.
— En quoi mon ordre était mal formulé ? J’ai dit « les soumis » depuis quand tu te crois aussi haut dans la hiérarchie.
— Pardon princesse les soubrettes sont en bas je l’avais oublié.
— Tu as visiblement aussi oublié que les soubrettes ne parlent pas à leur propriétaire. Tu en profiteras pour te re-bailloner, tu n’es pas assez compétent pour avoir la moindre liberté.
— Merci princesse.
Je me suis assise sur mon « trône » un simple fauteuil en réalité mais il faisait bien l’affaire. Je me suis mise en travers, les jambes balançant à l’extérieur de l’accoudoir pendant que je regardais mes messages sur mon téléphone portable. Il m’arrive fréquemment de m’asseoir n’importe comment, il faudrait que je fasse attention c’est mauvais pour le dos. Dans ce cas précis c’était volontaire mais ce ne l’est pas toujours. Je voulais avoir l’air désinvolte pour renforcer mon personnage de princesse gâtée.
Simplet les a enchainés, les chaines à gros maillons ne sont pas très pratiques mais qu’est-ce qu’elles rendent bien sur des soumis. J’étais toujours dans le trip de les rendre impuissant.
Quand il a eu fini Simplet et venir s’asseoir à côté de moi tel un chien au pied de sa maitresse. J’ai fait signe aux autres soumis d’approcher. Je me suis redressée, prenant la pose, croisant les jambes, mettant dos droit, le port de tête altier. Je n’ai pas eu à me forcer, le cliquetis des chaines avait un effet fou sur moi.
— Vous avez prouvé votre prise de conscience de votre infériorité naturelle, c’est bien. Une dernière étape et vous aurez le droit de me servir. Soyez sage et tout se passera bien. Sauf pour toi.
J’ai désigné le soumis que j’avais pris en grippe, celui qui avait souri au début du jeu.
— Mais tu sais pourquoi.
— Oui princesse, pardon.
J’aime les soumis qui essayent de se faire tout petit pour revenir dans le groupe, ils n’aiment pas être montrés du doigt alors j’adore le faire.
— Si vous suivez les règles je n’aurais pas de raisons de vous sanctionner. Gardez-le en mémoire.
La menace implicite était que j’allais essayer de les faire échouer, que j’y arriverais pour certains. Les règles du jeu étaient simples, il y allait y avoir des perdants, à eux de faire en sorte que ce soit les autres qui perdent. Je voulais créer de la rareté, de la compétition, de la jalousie pour les motiver à coopérer. Peu importe que la récompense soit toute petite, si vous pouvez avoir plus que les autres vous serez prêt à tuer, c’est un ressort de la psychologie humaine. Un jeu où tout le monde est gagnant ne motive personne, les expériences communistes l’ont bien montré. Nous sommes égoïstes par nature il ne faut pas le nier. Pourtant la théorie des jeux expose bien que la coopération est plus rentable au niveau global. L’être humain n’est pas si social que ça en fin de compte (totalement à part cela me donne envie de revoir A Beautiful Mind de Ron Howard sur la vie John Nash mais je m’égare).
— Simplet, présente tes mains.
Inquiet il me les a montrées, se souvenant de ce que je leur avais fait subir précédemment. Il n’avait pas à avoir peur je voulais simplement m’en servir de piédestal.
— Plus bas.
J’ai mis mes pieds dessus et les ai désignés de l’index.
— Venez les embrasser en récitant votre serment d’allégeance. Cette fois-ci pour le rythme vous remplacerez les coups par des baisers sur le bout de mes escarpins. Soyez concentrés il serait dommage de rater après avoir autant souffert. Je serais désolée de devoir tout reprendre à zéro.
Je vous laisse imaginer le sourire en coin que j’avais en finissant ma phrase.
Rien n’est plus adorable q’un soumis qui vient de se prendre une raclée et qui a ce petit regard apeuré, comme essayant de m’attendrir. Je suis inestimable à leurs yeux, j’aime cette sensation. J’ai beau jeu de critiquer l’égocentrisme humain j’en suis le pire exemple. Je le sais ne vous en faites pas, j’en ai juste rien à faire.
Ils se sont approchés l’un après l’autre, déposant leurs baisers sur mes pieds et récitant leur texte. « La hiérarchie naturelle est de mettre la perfection au sommet et de la glorifier. Les femmes sont parfaites et je ne suis qu’un mâle dégoutant. Je ne dois pas être bête au point de vouloir remettre en cause l’ordre naturel cela ne me causerait que des ennuis. Je dois glorifier les femmes c’est ma place dans la société. Merci de me rappeler la faiblesse de mon sexe. »
J’avais de la matière à travailler devant moi, des soumis prêts à être modelés à ma guise. Je rigolais de manière sarcastique, j’irais même jusqu’à dire que j’avais une lueur malsaine dans le regard.
— Maintenant que vous savez où est votre vrai place il est temps pour moi de vous utiliser pour mon amusement. Vous, mes pauvres victimes aux mains de leur tortionnaire.
En réalité je suis plus à l’aise pour la douleur que pour l’humiliation mais tout s’apprend. Une dominatrice a des points forts mais ne doit pas oublier que c’est un tout, la formation est indispensable. Heureusement j’ai été rejoint par une amie, c’est toujours plus facile d’humilier à plusieurs. Elle était en train de manger des biscuits apéritifs, c’est que ça donne faim de dominer. Se soumettre aussi mais faire une pause est un privilège que je n’accorde que rarement aux soumis.
— Ils sont jolis avec cette parure. Tu en veux.
Elle m’a tendu le paquet. En le prenant j’ai regardé Simplet qui ne réagissait pas. J’ai soufflé avant de me lever d’un bon.
— Espèce d’abruti ! Tu crois qu’elle va s’asseoir par terre. Ça ne te serait pas venu à l’esprit d’aller lui chercher un fauteuil. Rappelles moi, tu as été castré ou lobotomisé ?
Il s’est mis à bouger quand je l’ai rattrapé par le collier.
— Trop tard. Tu vas servir de siège. Tu as intérêt à en être un bon.
— Le personnel est déplorable de nos jours. Tu as bien du courage que d’essayer d’en former.
Par politesse je lui ai laissé le fauteuil et j’ai pris Simplet. J’ai mis mes mains en arrière pour la stabilité, c’est énervant de ne pas avoir de dossier pour s’appuyer mais au moins cela m’évite de m’avachir. J’ai tendu les jambes pour être sûre que mon poids repose bien sur son dos. Je ne suis déjà pas lourde je ne voulais pas lui épargner un effort. Son erreur m’avait interrompu dans ma réflexion.
— 3 soumis. Qu’est-ce que nous pourrions faire pour nous amuser.
— Les mettre en compétition pour leur faire gagner un prix.
J’ai rigolé.
— Ce sont des hommes. Le seul moyen qu’ils gagnent un prix serait d’organiser un concours d’inutilité.
— Il ne faut pas être autant sans-coeur. On va leur trouver une épreuve à la hauteur de leurs maigres capacités.
Nous nous sommes mises à discuter en chuchotant à l’oreille de l’autre pour l’aspect énigmatique, la plupart des choses dites n’avaient rien à voir mais participaient à l’ambiance de mise à l’écart des hommes. Nous nous sommes levées en silence, échangeant un regard complice. Elle est allée prendre du matériel, me lançant une craie. Je me suis approchée des soumis, je me suis arrêtée devant l’un d’entre eux à qui j’ai relevé la tête au bout de quelques secondes pesantes.
— Un problème ?
— Non princesse pardon.
— Je préfère ça.
Il n’avait rien fait c’était juste pour le rabaisser un peu et leur rappeler qu’ils n’étaient pas en sécurité, qu’à n’importe quel moment je pouvais en choisir un au hasard pour le punir. Je me suis éloignée pour aller tracer des carrés sur le sol à 3 coins de la pièce, à peu près espacés de la longueur de la chaine qui reliait leur cou, le tout augmenté d’un chouilla.
Ma complice était en train de verser sur le sol un paquet de riz au centre de la pièce (c’est pas bien de jouer avec la nourriture je connais le refrain pas la peine de me le rappeler). Une fois fini elle leur a mis un pinceau-brosse dans la bouche.
— Vous allez devoir amener le riz dans votre cible en le poussant avec votre pinceau. Interdiction de se servir des mains. J’ai besoin de leur dire les conditions de victoire ?
— Ils sont tellement cons qu’il vaut mieux anticiper oui.
— D’accord. Celui qui aura ramené le plus de riz aura droit à …
Elle m’a regardé.
— … un avantage particulier lors du prochain jeu.
— À y réfléchir une seconde fois je crois qu’il serait mieux d’être plus claire sur l’objectif.
— Ça serait plus motivant en effet.
Je suis allée chercher du matériel que j’ai mis en 3 tas devant eux. Le premier était composé de pinces et plaques de pression, le deuxième de divers instruments de contention et le dernier d’une paire d’escarpins.
— 3 jeux, celui qui gagne aura le privilège de choisir celui qu’il préfère, le second choisira sur le restant et le dernier n’aura plus le choix. Simple non.
— Et il y a des pièges.
J’ai baissé les épaules.
— Fallait pas leur dire !
— Sont cons ils n’auraient pas compris tout seuls.
— Peu importe.
Nous sommes allées nous rasseoir.
— Prêts ? Allez-y.
Bien sûr nous allions accompagner le challenge de rire. Vous essaierez de déplacer du riz avec un pinceau dans la bouche pour comprendre. Même lorsque la brosse fait quelques centimètres ce n’est pas une sinécure. Rajoutez par-dessus qu’ils étaient attachés les uns avec les autres et qu’ils devaient partir dans des directions différentes et vous obteniez un spectacle plutôt désopilant.
Au début j’ai cru qu’ils n’arriveraient pas à épuiser le tas de riz, ils ne réussissaient qu’à bouger quelques grains à chaque voyage mais ils ont finis par prendre le rythme. La capacité d’adaptation de l’être humain m’étonnera toujours. A la fin ils étaient si mignons à se battre pour les quelques grains restants, totalement pitoyables j’ai adoré et je ne me suis pas privée pour le dire en commentaire.

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