Week-end avec 3 soumis juin 2014 #35 : virilité broyée

Hello 🙂
Heureuse de vous retrouver 😀
Pour ceux qui ne suivent pas Twitter je vais avouer publiquement l’affreuse vérité : j’ai oublié de poster la publication de la semaine dernière. J’étais pourtant sûre de l’avoir fait 🙁
Il faut rester positif, au moins comme ça j’ai une publication d’avance. Je l’enverrai en début de semaine prochaine.
Je me suis permise quelques libertés dans ce texte, j’ai coupé des parties redondantes. En réalité j’ai fait la même chose à chaque soumis mais je n’ai gardé qu’un exemple à la fois pour éviter de me répéter tous les 3 paragraphes. C’est plus un mélange des réactions que du journalisme ^_^

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Sommaire du récit
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Avec mon expérience dans le BDSM j’ai remarqué qu’après une bonne phase de tease and denial certains soumis ne me regardent plus de la même façon. Ce n’est pas un mal. Ne confondez pas avec la perte d’intérêt que ressent un homme après avoir obtenu ce qu’il voulait d’une femme. C’est même l’inverse. Après avoir augmenté leur niveau de frustration les soumis sont d’autant plus motivé pour obéir, ils me regardent avec une admiration et une envie renforcées. C’est comme si en les tapant dans leur virilité même je gagnais en féminité. Pourtant de manière intrinsèque il n’y a rien de glorieux à massacrer le joujou préféré du sexe faible (non je ne parle pas de moi, je ne suis pas du sexe faible ne rêvez pas ce qualificatif ne peut s’appliquer qu’aux hommes ^_^).
Pour les soumis sensibles à ce type de jeu l’aura d’une femme castratrice leur procure un bien-être supérieur à la souffrance que le plaisir interrompu peut générer. Ce n’est pas si étonnant, après tout je parle de personnes nous portant une vénération particulière, le cas serait différent avec des soumis masochistes.
Il y a des hommes qui se soumettent indifféremment aux dominants des deux sexes, parfois les deux en même temps, sans que cela ne leur pose de problème. Pour eux la dégradation et la douleur comptent davantage que le dominant en lui-même. Plutôt c’est sa compétence qui prime.
À l’inverse d’autres soumis ne veulent se soumettre qu’à des femmes. Je pourrais être la dernière des connes que je leur plairais tout de même. D’ailleurs ça explique pourquoi certaines dominas « pro » mais s’en aucune compétence s’en tirent aussi bien.
Ces soumis là ont besoin d’être castrés, ils ont besoin que l’on piétine leur virilité sans aucune retenue et j’avoue que cette pratique ne me dérange pas le moins du monde. Pour eux nous avons un statut supérieur et ils n’acceptent pas que leur sexe leur donne des envies qu’ils jugent indignes de notre perfection. En quelque sorte ils ont besoin de notre aide pour dompter leurs envies perverses. Après ils n’en ont pas forcément conscience, parfois ce n’est qu’après la première fois qu’ils comprennent le plaisir qu’il y a à être frustré.
Inversement pour les soumis masochistes ce genre de pratique leur tape sur les nerfs pour d’autres raisons.
On en revient toujours au problème de bien cerner ses soumis avant de se lancer dans un programme.
Après les avoir laissé mijoter tous les trois quelques minutes je suis allée chercher un mètre ruban. Une fois devant eux je l’ai tendu entre mes mains avec un air arrogant comme si j’allais m’en servir pour les étrangler et que cela m’amusait.
En prenant mon temps je me suis approchée du Chiot puis, sans aucune hésitation j’ai saisi sa queue. Une de mes mains s’est enroulée à la base pour former un collet tandis que l’autre lui pinçait le gland. En apparence je ne faisais que maintenir le mètre ruban en place mais vous vous doutez bien que mes gestes n’étaient pas si innocents.
N’ayant pas l’habitude qu’une femme manipule son engin avec autant d’assurance il s’est raidi. Je n’ai pu m’empêcher de me moquer de lui.
— Tu sais que respirer n’est pas optionnel dans la vie ?
Pour lui la situation était très embarrassante et pourtant je faisais comme si de rien n’était ce qui le mettait encore plus mal à l’aise. Il a essayé de se décontracter sans grand résultat. Il a répondu.
— Merci de me le rappeler, maitresse.
— Et comme toujours tu ne vas pas suivre mes conseils. Tu es irrécupérable.
— J’écoute vos conseils, maitresse !
— Tu parles ! Tu es aussi raide que ta queue ! Ce qui pour une tête de gland dans ton genre est très approprié.
Les deux autres soumis ont eu du mal à se retenir de rire, tout comme moi. J’essayais de détendre l’atmosphère mais le Chiot avait tout de même bien plus de mal à se laisser aller que nous. Il a tenté de suivre.
— Il faut être positif. Je ne suis peut-être qu’une queue mais une queue d’1m70 ! Même si vous êtes difficile je pense que çà devrait être assez pour vous satisfaire, maitresse.
Je n’ai pu m’empêcher de rougir. Il répondait au stress en essayant de m’atteindre, j’étais forcée de riposter.
— Tu as envie de me taquiner ? Je suis plutôt douée à ce jeu tu sais…
J’ai relâché sa verge pour attraper ses bourses à pleine main, il s’est crispé à nouveau. Le mode « prédateur » s’était réveillé, j’étais en train de pister ma proie.
— Regarde-moi dans les yeux.
Alors que je serrais ses bourses en les tirant lentement vers le bas il a dégluti. Lorsque je suis en chasse mes sens sont très concentrés, je deviens attentive à la moindre réaction, surtout sur le visage. Le Chiot avait de petits soubresauts à peine perceptibles dans les joues trahissants son émotivité. La situation me plaisait beaucoup. Il était sans défense entre mes mains, j’avais tout pouvoir sur lui et je comptais bien m’amuser avec sa faiblesse. D’un air satisfait j’ai repris.
— Tu disais quoi déjà ?
Il respirait fort, un peu plus et il allait faire de l’hyperventilation.
— Vous êtes parfaite et vous méritez ce qu’il y a de mieux, maitresse.
— Oh ! J’ai comme l’impression que tu as très envie de me dire des choses gentilles. Ne te retiens pas, laisses-toi aller ! Tu ne dois pas résister à l’envie de me faire « spontanément » des compliments . Tu verras tu te sentiras mieux après. La « pression » disparaitra.
J’ai tiré sur ses bourses en finissant ma phrase pour renforcer mon propos. Il n’y a pas plus motivé qu’un soumis tentant de sauver ses couilles. Il a répondu en serrant les dents.
— Oui maitresse. Je veux vous dire des choses gentilles. Mais je ne voulais pas me montrer insistant comme tous ces malpolis qui harcèlent les femmes dans la rue en leur répétant des évidences. Je pensais que vous en aviez marre que l’on répète en permanence ce qui saute aux yeux : vous êtes parfaite.
— Continues.
— Oui, maitresse. J’ai honte de vous complimenter. Vos qualités sont si nombreuses que je ne peux pas être exhaustif et cela me gêne. Il me faudrait des années pour faire la liste de tout ce qui vous rend supérieure et oublier des raisons serait quelque part insultant. Je ne voudrais pas vous manquer de respect en ne mettant pas en lumière tous vos dons. Je n’ai jamais connu de femme qui mérite autant que vous le titre de dominante. J’ai de la chance de pouvoir vous servir.
J’ai intensifié la pression sur ses bourses.
— Tut-tut-tut. Ne ramène pas tout à toi. On se fout que tu aies de la chance.
— Pardon maitresse. Je ne suis rien. Vous avez tout ce qu’il faut pour allier le charme et l’efficacité. Personne ne peu vous concurrencer.
À ce point j’écrasais et tirais si fort sur ses bourses qu’il en était à renifler et à retenir ses larmes ce qui lui donnait un air adorable.
— Tu peux te laisser aller à pleurer tu sais. C’est bien d’assumer ta vulnérabilité. Arrête de croire à ces balivernes sur la supériorité des hommes et accepte la vérité. Qui est du sexe faible ?
Après une inspiration profonde se terminant en gémissement il a répondu :
— Je suis du sexe faible. Il n’y a aucun doute, maitresse.
J’avais une voix douce qui contrastait avec ce que j’étais en train de lui faire.
—C’est bien de le reconnaitre. Et ce n’est pas grave je suis là pour veiller sur toi. Je vais te la mettre en cage pour la protéger de ses vilains instincts. Elle finira par être domestiquée.
Il été soulagé par l’idée que bientôt sa queue serait protégée dans sa prison, pas de ses pulsions bien sûr mais de moi.
— Merci, maitresse.
— En attendant elle doit comprendre que je suis capable de lui faire beaucoup de mal si elle me cherche.
— J’ai compris la leçon, maitresse.
—Je doute que cela sois suffisant. Il faut que j’aille au bout pour que ce soit mémorable.
Il a émis un couinement aigu.
— Je m’en souviendrais, maitresse. Pas besoin de vous fatiguer.
— Tu vois ? Tu n’as pas encore compris que mes décisions sont incontestables. Tu as encore des choses que tu n’as pas retenues. Si tu m’avais remercié pour mon dévouement envers ton éducation j’aurais pu envisager d’en rester là mais désormais je n’ai plus le choix. Tu as scellé ton propre sort. Ça va faire mal mais il faut passer par là.
J’aurais pu administrer la punition tout de suite mais il était si marrant de le voir se tortiller en espérant s’en sortir. J’allais attendre qu’il se résigne avant de lui infliger un broyage complet des bourses. J’en rajoute c’était juste à la main la douleur allait être modérée. Enfin je dis ça mais je n’ai aucune idée de ce que ça provoque.
Il en était à réduit à pleurnicher pour essayer de m’apitoyer.
Je vous promet, maitresse, je sais qu’il faut que je vous obéisse.
— Eh ! Tu ne vas pas me faire le coup du caprice de l’enfant chez le médecin avant son vaccin ! Tu sais que ce que je vais te faire est pour ton bien ? C’est pour t’éviter de faire des bêtises plus tard !
— Je sais, maitresse.
— Donc tu refuses ce qui est bon pour toi ? Ton comportement n’est pas très raisonnable si tu veux mon avis…
— Mais …
— Dis le ! Dis que tu n’es pas raisonnable !
— Je ne suis pas raisonnable maitresse !
Que c’est bon d’avoir le droit de se comporter en peste vous ne pouvez pas imaginer.
Prêt ?
— Non. S’il vous plait maitresse je serais sage.
— Si tu veux attendre pas de problème.
— Non, maitresse. Pitié.
— Tu ne veux pas que je te broie les couilles ?
Il n’a rien répondu. J’ai continué.
—Je te promets qu’à la seconde où tu me le demandes je te le ferais. Mais tant que tu n’auras pas supplié ça n’arrivera pas. Ce n’est pas une bonne chose. En te taisant tu ne fais que rallonger ton supplice. Tu n’y couperas pas ne rêves pas !
Je ne sais pas si vous percevez toute la puissance de cette scène du point de vue de la dominante, il devait souffrir le martyr à essayer de trouver la force de me supplier de lui massacrer les bourses. Il savait qu’il devait le faire.
C’est trop dur, maitresse.
— Tu parles ! Tu adores ça c’est visible.
J’ai mis une pichenette sur cette verge, l’anticipation de la douleur avait amplifié son érection.
Alors ?
— S’il vous plait, maitresse …
— Oui ?
— Pouvez-vous …
— Je peux faire quoi ?
Visiblement il avait besoin d’une motivation pour le pousser. J’ai pressé davantage ses bourses tout en haussant le ton.
— Je vais finir par me lasser de ce petit jeu et ça bardera pour toi ! S’il faut faire un compte à rebours je le ferais ! Mais ça ne sera pas une bonne nouvelle pour toi. C’est ce que tu veux ? Que je me fâche ?
Il a fait « non » de la tête.
— Bien. Alors 5 ! 4 ! 3 …
Tout d’un coup il a été bien motivé.
— Pouvez-vous me broyer les couilles s’il vous plait maitresse.
— Pas assez convaincant ! 2 !
Il fallait voir la panique dans son regard, un moment magique.
– 1 !
— S’il vous plait maitresse broyez-moi les couilles ! Je serais sage. Broyez-les-moi s’il vous plait. Je retiendrais la leçon je promets.
— Tu es sûr ? Tu veux que je te broie les couilles ?
— Oui maitresse. Ça sera bon pour mon éducation.
J’ai souri.
— Ainsi soit-il.
J’ai pris un malin plaisir à presser lentement ses bourses, à les malaxer dans ma paume. Je ne voulais pas tant lui faire mal mais lui faire battre le coeur bien plus fort. D’un autre côté la tête que font les soumis alors que vous sentez s’écraser leurs testicules à l’intérieur de votre main est excellente. Il s’est contracté tout en tremblant. J’ai relâché la pression après quelques secondes. Je l’ai regardé droit dans les yeux.
C’est comme ça que les hommes doivent être traités lorsqu’ils oublient que leur place est de nous servir.
— Je vais vous servir maitresse. Je le sais. Je n’ai pas le choix et c’est la chose la plus intelligente à faire.
Sa réponse manquait de conviction. Je crois qu’il avait anticipé une douleur plus sévère et qu’il semblait presque déçu que je n’y sois pas allé plus fort. Cependant il n’avait pas envie de me provoquer en me le disant ouvertement. Il savait que j’aurais recommencé encore plus fort s’il s’était permis un commentaire désobligeant.
— Et qui décide si je suis satisfaite ?
— Vous seule maitresse.
— Donc je ne fais pas de caprices je n’ai que des demandes légitimes ?
Il a hoché la tête avant de répondre.
— Oui, maitresse. Une femme ne peut pas faire de caprice puisqu’elle a naturellement droit à tout. Vous ne faites que revendiquer ce qui est à vous.
Je me suis éloignée de quelques pas en lançant pour plaisanter :
— Au moins maintenant tu pourras vraiment dire que je te les brise.
Bizarrement je ne suis pas sûre qu’il ait trouvé la blague amusante. J’ai ramassé le mètre ruban que j’avais laissé tomber, j’ai repris les mesures avec mon air le plus sérieux.
— Voyons voir ça.
Il avait beau claquer des dents et trembler sa queue avait repris 2 bons centimètres. Lorsque je vous disais qu’il allait de mon intérêt de traiter les soumis avec sévérité !
Il ne faut pas hésiter à leur faire du mal, ils réagissent comme des enfants mais au fond d’eux ils adorent être maltraités même s’ils ne l’avouent que trop rarement. J’ai hésité à profiter d’avoir sa queue en main pour la chatouiller un peu pour le récompenser mais je me suis retenue ça aurait été prendre le risque qu’elle gicle de plaisir. Les petites bulles de liquide séminal qu’elle avait à son extrémité étaient le signe qu’il était prêt à craquer. Il aurait été dommage que j’ai à le punir très sévèrement s’il fautait, je n’aurais pas eu le choix nous étions en public, il en serait allé de ma réputation.
C’est comme lors d’une soirée femdom, le type qui ne sait pas se retenir subira une humiliation publique, ce n’est pas de la méchanceté, juste le comportement attendu. De toute façon s’il n’y avait pas le risque de se faire humilier et bannir où serait la motivation pour résister au plaisir ?
À titre personnel je me moquais du résultat des mesures, et lui aussi en définitive, cependant il avait sa signification dans la thématique du jeu et à ce titre le Chiot attendait avec anxiété le résultat, ou plutôt il essayait de retenir sa fierté à voir son truc dressé. Il devait penser, ou espérer, m’impressionner, et en même temps avait peur que je le force à recommencer encore et encore les masturbations interrompues.
Les soumis ont le droit d’être fier de leur corps, c’est très sain, cependant s’ils cherchent des compliments ce n’est pas auprès de moi qu’ils vont les trouver, question de rôle à assumer. Imaginez leur déception si je me mettais en contemplation devant leur sexe comme une gamine ébahie. Ça serait ridicule. L’humiliation est la seule option possible pour rester dans le thème. Mon jugement ne pouvait être que négatif.
Et puis bon, les soumis l’avouent plus ou moins mais ils adorent qu’une femme les regarde droit dans les yeux pour leur dire qu’ils n’ont pas ce qu’il faut.
D’ailleurs pour être plus objective le Chiot n’avait rien de ridicule, rien d’exceptionnel non plus, les hommes sont bien plus standard qu’ils ne le voudraient. Au repos il y a des différences significatives mais une fois à fond c’est du pareil au même.
Je dois confesser que la plus grande envie lorsque je vois des soumis alignés, les queues bien droites et attendant le plaisir depuis des heures, c’est de les tenter encore plus. Je n’ai pas de penchant lesbien et pourtant je pourrais m’amuser avec une femme devant eux rien que pour les narguer. Une façon de leur dire « de toute façon nous n’avons pas besoin de vous ». En définitive c’est faux mais j’adore leur regard affamé et suppliant dans ces moments-là.
J’ai eu envie de les provoquer encore un peu.
— Tu en fais une de ces têtes mon petit Chiot. tu n’as pas confiance en tes capacités ?
Il s’est mordu les lèvres pour ne pas me répondre ce qu’il pensait, il savait que cette option lui causerait des soucis, et il avait raison. Il a préféré se taire.
J’ai attrapé un bloc-note pour noter la longueur que j’avais mesurée puis j’ai pris sa largeur. J’ai fait mine de noter des remarques. Après l’avoir fait attendre quelques instants la sentence est tombée. D’un air très sérieux j’ai annoncé.
— Au nom de toute la gent féminine je confirme que ça ne sera pas une perte de la neutraliser.
Je le voyais penser « elle peut dire ce qu’elle veut je suis sûr que si elle me laissait 15 min je la fais grimper aux rideaux ! ». Il voyait que je le narguais et il tentait de résister autant que possible pour ne pas se précipiter dans le piège que je lui tendais. Pourtant ce n’est pas l’envie d’y plonger la tête, pour ne pas dire la queue, la première qui lui manquait.
J’ai continué à le pousser.
— Donc. Même pas 20 centimètres en érection ? Le moins que je puisse dire c’est que ce n’est pas terrible. C’est ça la queue dont tu étais si fier ? Encore un mensonge ?
Il a répondu avec un air espiègle, camouflant à peine son ironie.
— C’est déjà pas mal.
Il avait le regard fuyant et en même temps me lançait des oeillades pour observer ma réaction, un peu comme un garnement qui vient de faire une bêtise et qui essaye de savoir s’il s’est fait prendre.Si j’ai bien un compliment à faire aux débutants c’est qu’ils sont joueurs, ils testent mes limites en permanence et constituent des proies faciles à piéger. La peur de la castration était déjà bien loin et il voulait déjà se remettre en danger.
J’ai répondu avec naïveté.
— Qu’est-ce que tu en sais ?
Il a cherché ses mots.
— Vous dites ça pour me vexer.
Ce qui était une évidence soit dit en passant, mais j’avais une réponse toute prête pour ça.
Parce que les hommes sont mieux placés que nous pour savoir ce dont nous avons besoin ?
— Non bien sûr ! Ce n’est pas ce que je voulais dire maitresse.
— Alors qu’est-ce qui te permet de dire qu’elle n’est pas petite ?
— Beh, je suis comme les autres hommes.
Je me suis esclaffée.
— Et ?
J’ai saisi sa queue à pleine main pour le mettre mal à l’aise, en un instant il s’est raidi, il n’osait plus bouger un muscle de peur de provoquer un frottement qui aurait pu lui être fatal. Rigolez mais j’étais en face de lui, s’il avait fauté ça aurait été sur mes vêtements et autant dire que … Je ne vais pas finir ma phrase je vous ferais peur 😀
— Je n’ai jamais dit que la plupart des hommes étaient équipés pour notre plaisir ! C’est comme ça que tu te rassures ? « Je suis dans la moyenne tout va bien ». Désolé de te décevoir elle n’est pas « normale » elle est « petite » pour l’utilité que l’on pourrait en faire.
J’ai pensé « et bam dans les dents », j’étais très satisfaite de moi. J’ai attendu qu’il encaisse le premier choc pour balancer mes secondes cartouches.
— Tu crois que je la sentirais passer ?
Je l’ai provoqué du regard. Avec la pression de ma main enroulée sur son sexe et son imagination nous visualisant en plein élan charnel la bêtise n’était plus très loin. J’ai relâché sa queue par sécurité. Visiblement il n’était pas en état de me répondre j’ai donc repris.
— Dommage qu’il n’y ait aucun moyen de le savoir. À moins que tu n’aies une idée ? Comment pourrait-on savoir si elle me ferait de l’effet ?
En serrant les dents il a répondu.
— Je n’ai aucune idée de comment faire pour savoir maitresse.
Je me suis dit « Tu parles ! Fais l’innocent tu ne trompes personne ». Ceci dit j’y pensais aussi, mais je vais sortir ma carte joker pour me justifier : j’avais le droit d’y penser, pas lui. Devant son air gêné j’étais à la limite de partir en fou-rire.
Je l’ai encore poussé.
Vraiment aucune ?
— Je ne le dirais pas, maitresse.
— Dire quoi ?
— Ce que vous pensez.
— Tu arrives à savoir ce que je pense ? Un pervers dans ton genre arrives à se mettre dans la tête d’une jeune femme innocente et pure comme moi ?
Il a ricané avant de changer diamétralement d’attitude, le genre de « oups » prélude à des choses très amusantes. J’étais aux anges. Il a essayé de se rattraper en allant dans mon sens.
— Il n’y a rien à dire, maitresse, j’ai une petite queue c’est un fait. Merci de m’en avoir fait prendre conscience. De toute façon elle ne sert à rien et surement pas à souiller une femme.
On aurait dit un vrai chiot se mettant sur le dos et les pattes en l’air pour montrer qu’il n’est pas dangereux. J’essayais de ne pas montrer ma satisfaction, pourtant j’étais fière, j’ai répondu de la manière la plus neutre possible.
— Tu m’en diras tant.
Je l’ai défié du regard pour lui faire comprendre qu’il jouait un jeu dangereux. Parfois je fixe mes soumis de la sorte pour les mettre mal à l’aise, ils comprennent vite ce que je veux. Perdant de sa superbe comme je m’y attendais il s’est excusé.
— Pardon maitresse, je n’aurais pas dû. Je mérite d’être puni pour mon insolence.
Certains soumis ont du mal à présenter des excuses spontanées à la moindre occasion. Pourtant il n’y a pas besoin de chercher bien loin pour trouver des situations où un « pardon maitresse » pourrait être sorti. Je trouve que c’est une marque de respect. S’ils ne viennent pas spontanément se confesser ça sera à moi d’inventer quelque chose pour les punir. Nous étions dans une session BDSM, des sanctions allaient forcément tomber soyons raisonnables. Autrement dit les soumis me facilitent la vie en avouant. Surtout qu’une fois confessés ils se sentent obligés de supporter la punition sans rien dire.
Avec un sourire espiègle j’ai répondu.
— Nous réglerons ça plus tard.
Je lui ai mis une tape sur le sexe.
—Nous domestiquerons cette vilaine.
Je n’étais pas en colère après lui pour avoir tenté de se débattre mais cela ne voulait pas dire que j’allais le laisser impuni. Vous devez savoir que toute tentative de familiarité sera sanctionnée sinon ce n’est pas marrant.
— Bien, vos engins ont passé assez de temps en liberté il est temps qu’ils retournent en cage. Il y a juste un problème de « taille ».
J’ai gloussé comme une adolescente.
— Je pense que je dois être la première femme à vous dire que votre queue est trop grosse pour rentrer quelque part.
Vous ne pouvez pas savoir à quel point il est libérateur de dire à voix haute toutes ces phrases sexuellement explicites. J’ai inspiré un bon coup pour reprendre mon sérieux.
— Il va donc falloir vous faire rétrécir pour que vous puissiez retrouver une taille compatible avec l’enfermement. Qui a une idée sur la façon de procéder ?
Chétif s’est hasardé à une réponse.
— On attend qu’elles redescendent toutes seules ?
J’ai fait une grimace de mécontentement. Il a corrigé en soupirant.
— Ce n’est pas assez douloureux selon vos standards.
J’ai hoché la tête en souriant. Malgré les apparences il était aussi content de cette réponse. J’ai repris.
— Qui connait une autre façon ? Comment on vide la tête d’un homme ?
Encore une fois c’est Chétif qui a répondu.
— Elle n’est pas déjà vide en temps normal ?
Je pense qu’il était en train de se foutre de moi, le genre d’attitude qu’ont les soumis qui veulent mon attention. Il allait se la prendre littéralement en pleine face s’il continuait à ce rythme. D’ailleurs pourquoi attendre ?

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