Week-end avec 3 soumis juin 2014 #37 : on enchaine les gifles

Re-bonjour 🙂

J’ai envoyé à la suite deux posts donc faites attention de les lire dans le bon ordre (le précédent est par ici). J’ai hésité à vous poster cette partie, je ne fais que répéter ce que j’ai fait dans la précédente mais comme elle était déjà écrite autant que je l’envoie.

Ce dernier jeu m’avait mis dans une situation très inconfortable, sans que je m’y attende mon plaisir était monté au point de presque me faire perdre la tête et j’étais plutôt hésitante à le répéter avec les deux autres soumis comme je l’avais prévu. La sagesse aurait voulu que je passe à autre chose pour me changer les idées et pourtant il était si tentant de recommencer encore et encore.
Alors ? Sagesse ou plaisir ? Qui allait l’emporter ?
Question idiote, la sagesse n’a pas eu l’ombre d’une chance !
C’est débordante d’énergie que j’ai posé un pied sur le parpaing où je venais d’écraser la virilité de Chétif, les mains sur les hanches et le regard hautain je faisais la fière comme jamais. Après tout j’étais sortie victorieuse de la confrontation.
Avec un hochement de tête j’ai dit :
— Le traitement intéresse quelqu’un d’autre ? Qui va être la prochaine paire de couilles à y passer ?
Dans une réaction lamentable digne des froussards qu’ils étaient ils ont baissé la tête pour éviter de répondre. J’attends d’un soumis qu’il se tienne prêt à subir les pires outrages sans jamais fuir le danger et non pas qu’il me force à le trainer pour avancer. Ce genre d’attitude fuyante m’incite toujours à y aller plus fort pour les broyer comme ils le méritent. Ce que j’allais faire au sens littéral d’ailleurs.
J’ai repris.
— Les garçons je crois que vous m’avez mal comprise. Je ne vous demandais pas votre avis. Je veux une autre paire de couilles sous mes semelles ou vous allez prendre encore plus cher !
J’avoue que j’avais du mal à imaginer ce qui aurait pu être pire que de se faire écraser le sexe sans aucune pitié tout en se ramassant des gifles et en remerciant pour ce traitement. Ce n’était pas un vrai problème, j’aurais pu trouver l’inspiration s’il avait fallu, j’ai de la ressource.
J’ai tapé du pied sur le sol.
—Tout de suite !
Lorsque je fais sembler de piquer une colère comme une gamine capricieuse j’ai toujours du mal à me retenir de partir en fou-rire. J’ai presque failli rajouter « sinon j’arrête de respirer » en me gonflant les joues comme un hamster mais je ne l’ai pas fait, le cliché aurait été un peu gros. Il m’arrive parfois de forcer le trait à ce point mais c’est davantage pour inciter ma victime à se montrer trop familière et pouvoir le lui reprocher ensuite.
Je n’ai pas eu à déployer ce genre de stratagème puisque Chouchou a craqué face à ma sommation et s’est avancé vers le lieu de l’exécution. Sans un mot ni un regard il a posé sa queue sur l’échafaud comme une bonne petite victime consentante.
Avec un air satisfait j’ai dit.
— Enfin quelqu’un de raisonnable.
Pensant immédiatement « ça c’est sûr que ce n’est pas toi qui vas les rattraper sur ce point ».
Chouchou a répondu :
— Si maitresse veut m’émasculer elle en a le droit. Ma place est de toute façon sous vos pieds.
J’ai ricané.
— Pour que je puisse t’émasculer il faudrait d’abord que tu aies ce qu’il faut pour être considéré comme un homme.
Le piège était gros, s’il avait stupidement répondu « j’ai ce qu’il faut » je l’aurais traité plus durement mais il n’était pas bête à ce point, il a préféré reconnaitre qu’il était un sous-homme ce que j’ai trouvé très divertissant.
J’étais si impatiente de le frapper que j’en trépignais sur place. Il faut dire que la scène était très alléchante, une paire de couilles offerte sur un plateau, prête à être pulvérisée sans retenue. Qu’est-ce qu’une dominatrice pourrait demander de plus ?
Petite rectification, il y avait une ombre au tableau, vous allez dire que je pinaille mais le Chiot s’était décontracté en poussant un soupir de soulagement en voyant que ce n’était pas son tour. C’était inacceptable ! Je l’ai regardé froidement pour lui faire comprendre que je l’avais pris en flagrant délit.
— Tu te crois tiré d’affaire ?
Il a bégayé une réponse :
— Euh, non maitresse. Je ne crois pas.
Ma réponse a fusé.
Au moins tu as compris que tu dois répondre le contraire de ce que tu penses ! Pitoyable ! Tu t’es mis dans une très mauvaise situation tu n’as pas idée. Passer le dernier est toujours pire. Sais-tu pourquoi ?
— Non maitresse. Parce que vous vous serez échauffée ?
— Non. Parce que lorsque j’exige quelque chose en claquant des doigts j’estime normal d’être servie instantanément. Et comme je suis juste je récompense les bons comportements pas les mauvais. C’est comme au restaurant, je laisse un meilleur pourboire aux serveurs efficaces. Là c’est pareil, le soumis qui est volontaire est récompensé et celui qui passe le dernier se ramasse une punition à la hauteur de sa médiocrité. Lorsque l’on a la chance de pouvoir me servir on ne doit pas manquer de motivation tu devrais le savoir. Tu aurais dû te battre pour passer avant Chouchou ! Tu ne l’as pas fait donc tu assumes. Tu auras une double dose c’est automatique point final. Ça te motivera peut-être à être plus rapide la prochaine fois.
Il n’a pas su quoi répondre, après tout il était en tort. Même en étant de mauvaise foi il ne pouvait que reconnaitre qu’il avait été un soumis indigne de sa place. Il aurait dû se précipiter pour me servir et non pas être soulagé que quelqu’un se dévoue à sa place.
Son silence m’a donné une occasion d’en remettre une couche. Je me suis approchée de lui avec un regard noir.
— Tu n’as pas oublié de me dire « merci » ? Tu ne trouves pas la sanction juste et appropriée ?
Je tiens tout particulièrement à ce que mes soumis me remercient à chaque fois que je fais quelque chose. C’est une preuve de respect à laquelle je suis attentive et ils l’apprennent souvent à leurs dépens. Au pied du mur il a dit la seule chose qui pouvait limiter les dégâts.
— Pardon maitresse. Je suis très ingrat dans mon attitude je le reconnais. Merci de me donner une double dose pour m’apprendre à être plus rapide à l’avenir.
Le truc bien avec des soumis qui ont le sexe en liberté c’est qu’il peut servir de baromètre. Lorsqu’il arrête de pointer vers le sol et qu’il grossit c’est le signe qu’il faut persister dans cette voie. C’était le cas.
Je suis restée sceptique sur son changement d’attitude.
— Tu parles, je vois clair dans ton jeu. Je vais te mater comme les autres. Si tu crois que tu es spécial tu te trompes, tu n’es pas le premier à jouer au con avec moi et pour l’instant j’ai toujours gagné. T’as de la chance que je n’ai pas pris des chaussures avec crampons. Ça t’aurait fait un bien fou. J’y penserais la prochaine fois. Enfin, pour le prochain soumis. Pour toi il sera un peu tard, la « prochaine fois » il ne restera plus rien à massacrer…
Je n’ai jamais piétiné la queue d’un homme avec des crampons, je pense qu’au-delà de la douleur ça doit être dangereux, et puis c’est tellement moins sexy qu’avec des escarpins que je n’ai même pas envie d’essayer. Mon intention était surtout de le faire angoisser pendant la mise au supplice de Chouchou de façon à ce qu’il soit à point lorsque son tour viendrait. Pour la forme je lui ai fait prendre une position douloureuse. Je voulais qu’il trouve le temps long.
— Mets-toi à 4 pattes. Sur les coudes et les genoux. Les mains derrière la tête et les pieds touchant les fesses.
Comme il avait du mal à replier les jambes je l’ai aidé.
— Voilà. Après 15 minutes comme ça tu devrais avoir appris la politesse.
J’ai légèrement appuyé du pied sur son dos pour être sûre qu’il ait compris le message.
— Tu sens la leçon qui rentre ?
Il tremblait déjà, visiblement il ne connaissait pas ce supplice, encore une première.
Oui maitresse. Merci.
— Tu vois ton attitude s’améliore déjà. Tu deviens poli.
Je trouve que les mises au coin et les positions douloureuses sont sous-estimées dans l’éducation des soumis. Elles sont pourtant très efficaces. C’est comme les lignes à copier et à faire signer. Ce sont de vraies punitions testant les soumis sur leur point le plus faible, la volonté. Bref.
Je l’ai laissé en plan pour revenir sur Chouchou. Il n’avait rien perdu du spectacle et regardait avec attention mes escarpins, je devrais plutôt dire qu’il les dévorait du regard. Avec lui je finis souvent les sessions par une permission d’éjaculation sous la pression de mes semelles, il n’en était pas encore question bien entendu. Après des semaines de chasteté forcée il devait pourtant en être obsédé.
J’ai claqué des doigts pour récupérer son attention.
— Content de passer après que le Chiot m’ait mise en colère ?
Cachant mal sa contrariété il a répondu :
— La seule raison d’être de ma queue est de servir de dévouloir pour les femmes, maitresse. Je suis heureux qu’elle puisse vous aider à reprendre le sourire.
Encore un peu agacée par l’attitude du Chiot j’ai répondu.
— Alors pourquoi tu fais la tête ? Tu devrais être content que ta queue serve pour ce à quoi elle est destinée. Est-ce que moi je fais la gueule ? Non ! je suis heureuse d’être à ma place tu devrais l’être aussi.
Facile à dire pour moi. Malgré l’ironie de ma réponse il s’est forcé à sourire. Il ne voulait surtout pas faire de vagues qui auraient pu justifier que je le renvoie contre le mur sans avoir subi le piétinement. Pas besoin de chercher bien loin, si vous voulez faire pleurer de désespoir un fétichiste des escarpins privez le d’un broyage de son sexe sous vos semelles. Il savait que j’en avais conscience et que je n’aurais pas hésité une seconde à le punir de la sorte.
Il a répondu.
— Comme toujours vous avez raison, maitresse. Je ne suis pas assez reconnaissant de tout le bien que vous me faites.
J’ai repris mon cérémonial. J’ai d’ailleurs pu constater à quel point son excitation était forte lorsqu’il a été nécessaire d’augmenter la pression pour compenser son érection. J’ai même dû aller jusqu’à mettre mes deux pieds l’un sur l’autre pour que tout le poids de mon corps puisse reposer sur son sexe. Je n’allais refuser aucun effort pour l’assouplir en beauté !
Pour le troubler encore davantage j’ai alterné les phases de pression et de relâchement pour créer des vagues de plaisir. Je pensais « vas-y fait lui associer le plaisir et l’humiliation pour qu’il soit un bon soumis ». Si vous voulez rendre un soumis facile à manipuler il faut trouver ce qu’il aime et l’associer à une humiliation. Ainsi conditionné il aura tendance à renforcer son côté soumis pour revivre ce petit moment de bonheur que vous lui avez fait goutter. Bien sûr avec le temps vous espacez les récompenses, il ne faudrait pas oublier qui doit tirer le plus grand profit de la relation 🙂 En écrivant ceci j’ai un gros sourire sadique vous vous en doutez.
Chouchou n’étant plus un débutant il n’était pas question qu’il aille jusqu’à l’extase pour l’instant, il allait rester frustré encore un bon moment. Lorsque j’en ai eu assez de jouer avec son désir j’ai enchainé avec l’application des gifles comme pour Chétif. Pas exactement en réalité, pour compenser la plus grande satisfaction qu’il avait eue en première phase il fallait que les gifles soient encore plus cinglantes pour lui, en tout cas sur son échelle. Avec moi tout se paye et au prix fort. De toute façon je suis souvent très généreuse lorsqu’il s’agit de distribuer des tartes, c’est mon côté altruiste.
J’ai reposé un de mes pieds sur le sol pour récupérer un équilibre stable puis j’ai abattue ma main dans un mouvement vif.
Cette phase a été moins agréable que la précédente avec Chétif, mon esprit était surtout occupé par ce que j’allais faire au Chiot, c’était la victime que j’attendais. Pour la première fois il allait avoir littéralement sa queue sous mes semelles, une expérience puissante, vous ne pouvez pas mieux représenter la domination féminine que par une queue sous un escarpin. Le symbole de la virilité écrasé par un de la féminité. Je m’attendais à ce que ses réactions soient très fortes et communicatives.
Lorsque les joues de Chouchou ont atteint un rouge satisfaisant je lui ai fait signe d’honorer mon sexe avant de le faire retourner contre le mur.
J’ai annoncé avec fermeté.
— Au dernier de ces messieurs !
Le Chiot a quitté sa position avec difficulté, il avait les membres engourdis, le signe d’une méthode éducative efficace si vous voulez mon avis. Alors qu’il grimaçait et gémissait je lui ai demandé s’il avait un commentaire à faire. D’une petite voix il a répondu :
— Non. Merci maitresse.
J’étais plutôt contente de mon effet, je trouve les hommes intimidés terriblement sexy. J’ai tapoté du pied sur le parpaing, le Chiot s’est approché et y a posé ses couilles sans résister. J’ai dit :
— Tu vois que les punitions sont utiles, elles te rendent docile. Je ne vois pas pourquoi tu grognes à chaque fois.
Il n’avait pas l’air d’être rassuré, le cérémonial devait l’impressionner au point qu’il ne réagissait même plus à mes piques. Par précaution je l’ai fait réaffirmer sa détermination.
— Tu n’as plus l’air sûr de ce que tu veux …
— Si maitresse, j’ai juste peur.
— La peur est mauvaise conseillère. Qu’est-ce que tu crains ? Tu as peur d’avoir mal ?
— Non maitresse. Je sais que c’est un passage obligé. C’est ne pas être assez fort pour vous satisfaire qui m’angoisse maitresse.
— Pour ça je ne peux rien pour toi. Tu es assez fort pour être soumis ou tu ne l’es pas. De toute façon on va vite le savoir.
Avec douceur j’ai posé mon pied sur la longueur de sa queue. Malgré mes menaces je n’allais le piétiner qu’assez légèrement pour ne pas le faire fauter avant sa mise en cage.
De toute façon je voulais qu’il se relâche pour qu’ensuite je puisse le surprendre en enchainant par un déluge de gifles, vous connaissez ma méthode.
Alors que j’étais passée aux roulements latéraux j’imaginais sa queue parcourue de vagues d’envie qui ne faisant que croitre. J’ai lentement fait rouler sa verge de droite à gauche, pressant fortement le dessus puis le dessous, toujours sur la longueur, je préférais éviter son gland pour l’instant il y a trop de zones sensibles à cet endroit pour un débutant. D’ailleurs je n’avais pas besoin d’y recourir à ce que je pouvais constater, ce traitement même léger lui avait fait gagner en vigueur. Mélanger le plaisir et la douleur procure des sensations incomparables si vous êtes capable de les encaisser je ne le dirais jamais assez.
J’ai attendu qu’il ferme les yeux pour le tirer de sa transe par un revers de la main bien placé. Sous la surprise il a failli tomber sur le côté, heureusement que je l’ai retenu en étant ferme sur sa queue.
J’ai ricané.
— Même pas capable de se prendre une gifle et ça se prétend soumis.
J’ai attendu qu’il reprenne sa position en gardant la main levée. Il la regardait avec un mélange de crainte et de respect. Il ne voulait pas avoir mal et en même temps il savait que ne pas se mettre dans son alignement lui ferait plus de mal que de bien. Vous imaginez ce qui se passait dans sa tête ? Alors que sa queue était sous mon pied il a mis sa tête en position pour se faire gifler, un bon comportement docile comme on peut l’attendre d’un soumis.
Et je ne parle même pas de ce que je ressentais, j’étais si fière de mon petit Chiot bien dressé.
Malgré ma satisfaction je peux vous assurer que ce qui a suivi lui a remis les idées en place. J’apprécie administrer des gifles, elles sont rapides, nettes et précises, rien de mieux pour faire obéir un homme. Après une bonne fessée les hommes ont un air renfrogné alors qu’après une bonne gifle ils ont mécaniquement les yeux qui pleurent et ils se sentent humilié. J’adore les enfoncer sur ce point.
— Regarde-toi ! Tu pleurniches comme un enfant. Totalement impuissant devant une femme. Le pire c’est que tu aimes ça !
J’ai écrasé plus violemment sa queue ce qui l’a mis dans une sorte d’état second. Il était totalement dépassé par les événements, écartelé entre le plaisir de sa queue, la douleur des gifles et l’humiliation générale. Il n’était plus en état de se rebeller j’aurais pu faire ce que je voulais de lui.
J’ai intensifié les coups en rigolant.
Lorsque je l’ai pris il n’avait pas d’expérience dans l’encaissement des gifles et je l’avais prévenu qu’en un week-end j’allais lui faire rattraper son retard. Je ne lui avais pas menti. Par sécurité lors de notre entretien préalable je lui en avais même mis une double paire en travers du visage pour m’assurer de son consentement à s’en prendre des dizaines. À la tête qu’il avait faite je crois qu’il ne s’était pas attendu à ce que cela fasse aussi mal mais il avait clairement dit qu’il était d’accord. Désormais la douleur était son problème plus le mien. Contrairement à ce que je dis souvent je ne considère par les hommes comme des enfants, s’ils consentent à quelque chose ils assument leur parole.
Lorsque j’ai mis fin à son supplice ses joues avaient pris une très jolie coloration écarlate. J’imaginais son visage parcouru par les picotements spécifiques aux gifles. Rien de mieux pour faire battre le coeur bien plus fort. En lui caressant la joue j’ai dit :
Tu vois ce n’était pas si terrible.
— Non maitresse.
Il reniflait un peu, il semblait soulagé que ça soit fini ce qui a rendu la phrase suivante très excitante à prononcer.
— Dommage que tu aies fait le con tout à l’heure et que tu mérites une double dose.
Vous ne pouvez pas imaginer la satisfaction que j’ai eue à remettre mon pied sur son sexe alors qu’il encaissait la nouvelle. Il est si cruel de faire de fausses joies aux soumis, c’était jouissif !
Le sourire satisfait qu’il avait eu pendant un instant s’était effacé pour laisser place à un air inquiet. J’ai repris mon sermon.
— Tu aurais été volontaire tout à l’heure on en serait resté là. Tu te rends compte de ta bêtise ? Tes joues sont déjà hypersensibles pourquoi as-tu voulu t’infliger une série supplémentaire ? Tu es complètement con ! Et ne pense pas que c’est ma faute, tu assumes tes erreurs tu es le seul responsable. Tu n’aurais pas fait l’andouille tout à l’heure tout se serait bien passé et un autre aurait été le dernier. Tant pis pour toi, avec un peu de chance ça te servira de leçon et tu comprendras qu’être attentif à mes envies est préférable.
J’adore tenir ce type de discours « je suis juste l’instrument de la punition ce n’est pas ma faute », je le considère comme une humiliation supplémentaire pour le soumis.
Il a finalement réussi à articuler quelque chose.
Pardon maitresse.
— Pardon pourquoi ?
— Pour vous forcer à me punir à cause de mon comportement. Je mérite d’être puni sévèrement.
— Parce qu’en plus tu veux que j’y aille plus fort cette fois ?
— Non, ce n’est pas ce que je voulais dire.
— Ça ne me dérange pas le moins du monde. Bien au contraire.
Il avait un regard suppliant « pitié je ferais tout ce que vous voulez ». Comme si ça allait suffire à m’apitoyer !
J’ai de nouveau pris tout mon temps pour piétiner son sexe, je voulais que ses joues refroidissent un peu et qu’il puisse angoisser à la perspective du retour des gifles.
La seconde série a été plutôt courte, malgré ma légendaire cruauté je sais mettre des limites aux abus que je leur fais subir. De toute façon il avait compris le message.
Lorsque j’ai saisi sa tête pour l’approcher de mes hanches son corps a été parcouru par un frisson. Il était intimidé par le fait de devoir me toucher, surtout à cet endroit. Même si j’avais un pantalon la symbolique restait forte.
Tout d’un coup j’ai comme eu l’impression qu’il aurait bien aimé que la série de gifles soit un peu plus longue.
Après avoir déposé son baiser il a levé les yeux pour chercher ma réaction. J’ai été froide.
— Pas très doué. Typique des mecs qui ont encore l’usage de leur queue. Vous n’apprenez pas à vous servir de votre langue pour compenser. Elle est pourtant plus précise pour faire le job.
Il a commenté.
— C’est moins agréable.
J’ai intensifié la pression sur sa queue pour le punir de sa réponse arrogante. Il a tenté de rectifier au plus vite.
— Seul le plaisir des femmes compte ! Je vais apprendre à me servir de ma langue je vous promets !
— Ne t’inquiètes pas pour ça je vais te donner des leçons … Tu apprendras à la dure.

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