Week-end juin 2014 # 49 : mise au supplice et entrainement canin (version 2)

1ere publication : 1er aout 2015
Révision : 10 février 2016

Retour sur le week-end avec mes 3 soumis !
Cela faisait des mois que je n’avais pas avancé ce récit. Pour me remettre en selle j’ai fait une nouvelle version « longue et remaniée » du post précédent (l’ancien 48) qui correspondait au début de la séquence d’action interrompue. Cela a donné les nouveaux 48 et 49. Les modifications sont substantielles puisque j’ai changé la chronologie en avançant le premier jeu pour des soucis de rythme et de mise en scène.
Si vous aimez les jeux anaux (strapon) vous pouvez également reprendre à la séquence précédente (à partir du 41). Même si elle n’a pas été remaniée.

Bonne lecture !


Précédemment (je vous conseille d’aller relire si ce n’est pas déjà fait) : Après la pause du repas j’avais repris les choses en main (c’est le cas de le dire !) et mes 3 soumis avaient fini à genoux dans un coin de la pièce.

Tout en prenant mon temps je suis allée fouiller dans la caisse à matériel. Malgré la petite tension précédente j’étais plutôt enjouée, j’oserais même dire que j’étais pétillante, de quoi rendre inquiets mes 3 soumis. De leur point de vue rien n’est pire qu’une dominatrice d’humeur sadique, nous pouvons en arriver à inventer des supplices qui feraient passer les punitions de base pour des câlins.
Comme pour les provoquer j’ai dit :
— Ce soir j’ai envie d’être divertie. Et vous me connaissez, rien ne m’amuse plus que de vous voir souffrir. Dommage pour vous. Mais si j’en avais quelque chose à faire de votre bien-être ça se saurait.
Aucun n’a osé répondre. Pas facile pour nu homme de faire face à une femme bien décidée à voir ses désirs satisfaits à n’importe quel prix.
J’ai sorti différents jouets. Je suis revenue vers eux les bras chargés. Les deux soumis les plus expérimentés pouvaient deviner qu’il y avait du bondage dans l’air.
— Vous deux, sur le dos. Le Chiot, tu vas aller mettre la tenue que tu aimes bien et tu iras m’attendre devant la porte de ma chambre. Ce soir tu seras mon animal de compagnie à temps plein.
J’avais à peine finie ma phrase qu’une véritable fusée a foncé à quatre pattes vers le sac dédié aux jeux « canins ». Des fois que je change d’avis … Selon que le degré d’intérêt que les soumis portent à vos ordres ils les exécutent avec plus ou moins de célérité. Je crois qu’on pouvait dire que celui-là lui avait plu.
J’ai dit aux deux autres :
— Au moins ça fait plaisir de voir que l’un d’entre vous apprécie d’être ici…
Chouchou a répondu :
— Moi j’apprécie d’être ici, maitresse. Qui pourrait ne pas aimer être à vos côtés ?
— Vous avez une drôle de façon de me remercier alors…
— Nous …
Je lui ai mis l’index sur les lèvres pour le faire taire.
Si je dois retourner chercher un bâillon tu le regretteras …
— Bien …
— Shhh ! Ce soir je veux te voir obéir sans rien dire. La seule mélodie venant te toi que je tolérerais sera celle de tes gémissements. Et crois-moi tu vas gémir. Et pas de plaisir.
À mon large sourire il savait que je ne plaisantais pas. Non pas que ce soit ce qu’il regardait, il était absorbé par mes yeux comme s’il y cherchait une quelconque vérité.
Je suis passée derrière mes soumis pour ramasser les accessoires. Je leur ai lancé une boite de riz.
— Mettez-en sur le banc. Et soyez généreux. Puis agenouillez-vous dessus. Cuisses écartées.
Ils ont obéi sans hésiter. Même s’ils ne savaient pas ce que j’avais en tête il était évident que se montrer rebelle ne ferait qu’aggraver les choses. S’il y a bien une chose pire qu’une dominante d’humeur sadique c’est une dominante d’humeur sadique ET en colère.
Une fois en place je leur ai mis un bandeau sur les yeux. Un sens de moins, du danger en plus. J’allais être une voix divine et désincarnée qu’ils suivraient sans discuter.
— La soirée qui arrive va être exigeante donc, pendant que je vais aller me préparer, je veux que vous réfléchissiez à l’attitude que vous allez avoir.
Je leur ai passé des bracelets de contention aux chevilles et aux poignets.
— Par expérience je sais que les mâles ne peuvent pas irriguer tous les organes à la fois. Donc je vais devoir vous immobiliser si je veux vous permettre de réfléchir un peu. Rien de bien grave.
J’ai relié leurs chevilles et poignets ensembles dans le dos tout en rajoutant une petite barre solide entre les deux pour les maintenir éloignés. Ils allaient être obligé de garder le dos droit ou de se pencher en avant. Dans les deux cas le confort de la position serait grandement réduit.
— Etre enfermés un moment dans votre tête vous fera le plus grand bien. J’espère juste que vous n’avez pas peur du vide …
J’ai rigolé à ma propre blague. Infliger aux autres ce que je déteste me rend toujours joyeuse.
— Bien entendu je ne vais pas vous laisser dans une position aussi agréable …
Elle ne l’était déjà pas le moins du monde mais j’aime minimiser les efforts que mes soumis ont à fournir, c’est une forme de mépris. J’ai fait claquer des gants en latex et j’ai attendu leur réaction. Ils semblaient si vulnérables. A suivi le « pop » qu’ils ont pu reconnaitre comme l’ouverture d’un tube de lubrifiant. Même en ayant les yeux bandés ils pouvaient s’imaginer ce qui allait arriver et, effectivement, je leur ai enfoncé un petit plug anal pourvu d’un anneau extérieur auquel j’ai fixé une cordelette.
— Gardez les fesses serrées. Il ne faudrait pas que ça ressorte.
J’ai tiré légèrement pour les tester.
— Sinon vous vous souvenez de la sanction ?
Chouchou a répondu :
— Oui maitresse. Si on ne se contracte pas assez vous recommencez avec du lubrifiant pimenté.
— Oh oui ! Et vous aimez ça le lubrifiant pimenté !
J’ai ricané en repensant à des séances passées, eux riaient beaucoup moins.
J’ai fait remonter la cordelette dans leur dos jusqu’au sommet de leur tête. Ils ont compris où je voulais en venir lorsque je leur ai enfoncé des crochets dans les narines. J’ai ajusté la tension pour ne pas leur faire mal. Le nez est aussi fragile que sensible et il n’y a pas besoin d’y aller trop fort pour rendre la position inconfortable.
— Basculez la tête en arrière.
Lorsqu’ils l’ont fait les crochets sont sortis des narines.
— Parfait. Tête en avant.
J’ai tout remis en place. Comme je prévoyais de vaquer à mes occupations pendant qu’ils seraient immobilisés je voulais leur laisser une opportunité d’enlever les crochets par eux-mêmes. Une petite sécurité nécessaire, on ne sait jamais ce qui peut arriver, une envie d’éternuer est si vite arrivée. Bien entendu ils n’avaient pas de moyens de remettre les crochets en place seuls donc ils devraient faire face à ma colère le cas échéant. Un bon équilibre sécurité/sévérité.
Telle quelle la situation n’était pas agréable mais ils avaient déjà connu pire. Ils étaient presque rassurés. Lorsqu’ils ont senti que je manipulais leur cage de chasteté leur stress s’est amplifié d’un coup. Pour leur plus grand malheur le fameux « clic » s’est fait entendre. Cette libération ne signifiait en aucun cas un plaisir immédiat et ils le savaient, bien au contraire il était plus probable que des supplices sexuels soient au programme. Pourtant cette liberté retrouvée les excitait, eux qui n’avaient pas connu d’érection décente depuis des jours.
Je me suis amusée à donner des coups de l’index sur leur sexe pour les titiller. En quelques instants ils se sont gonflés atteignant presque l’horizontale. J’ai souri en pensant qu’il ne me faudrait pas plus de 20 secondes de stimulation pour les faire gicler. Aussi tôt dans la soirée cela n’aurait pas été raisonnable, mais j’aurais pu, et c’était amusant de le savoir.
J’ai fait un pas en arrière. Ils avaient fière allure mes 2 soumis avec les yeux bandés, immobilisés à genoux sur un banc recouvert de riz, poignets et chevilles liés ensemble, une cordelette reliant des crochets nasaux à un plug bien enfoncé au fond de leur cul et, pour finir par le plus inquiétant, ils étaient à la merci d’une jeune femme très capricieuse. Qui n’aurait pas rêvé être à leur place ?
Une bonne chose de faite. Je suis retournée vers le centre de la pièce. Si les soumis avaient fait le plus lourd de la mise en place il me restait encore les détails à peaufiner. Il est toujours bien de garder des cartes dans sa manche et de faire découvrir la zone de jeu aux soumis au dernier moment. De quoi affaiblir encore davantage leur position.
Pour vous faire une description d’ensemble : les soumis attendraient leur tour dans le noir au fond, devant eux il y aurait la zone de jeu, autrement dit le centre de la pièce. Par contraste elle serait bien éclairée pour renforcer l’idée d’exposition lorsqu’ils seraient obligé de quitter la sécurité de l’ombre pour venir recevoir leur châtiment. Chaleur des spots et fraicheur du carrelage, le contraste allait être intéressant. Sur le côté gauche de la scène de jeu, dans le sens du regard des soumis qui attendraient leur tour, il y aurait la table à matériel, un classique, et sur leur droite les instruments de punition qui pendraient à des crochets fixés sur les poutres du plafond. De l’autre côté de la scène, à l’opposé des soumis, il y aurait le canapé, mon trône, où je serais assise lorsque je n’officierais pas.
Une mise en scène classique mais qui me satisfaisait.
Avant de monter je suis allée jeter un dernier coup d’oeil aux 2 soumis immobilisés. Ils subissaient leur supplice du mieux qu’ils pouvaient. Leur sexe était toujours gonflé, loin de l’érection totale mais de quoi matérialiser l’état de leurs pensées. Qu’ils se rassurent, le tease and denial n’allait pas tarder à venir leur faire regretter leur envie d’action…
J’ai monté les escaliers et j’ai enjambé le Chiot qui m’attendait devant la porte de ma chambre, couché sur le sol. Comme je le lui avais demandé il s’était déguisé en chien. Sa panoplie comprenait à l’arrière un plug anal qui se terminait par une queue touffue et à l’avant un pince-nez en forme de museau ainsi qu’un serre-tête en forme d’oreilles de chien. Sans oublier le classique collier en cuir bien entendu.
Je lui ai chatouillé la nuque
— Tu vas rester sage le temps que je me change. Je ne veux pas entendre le moindre bruit.
Il a répondu par un timide :
— Ouaf !
J’ai fermé la porte en le laissant de l’autre côté.
Je tiens à préciser que je ne suis pas irresponsable, j’avais laissé un babyphone vidéo auprès de mes soumis du bas et j’avais le retour image sur la commode de la chambre. On ne laisse jamais un soumis attaché sans surveillance.
Une fois suffisamment décente pour être vue par un soumis j’ai ouvert au Chiot. J’ai pris la pose dans l’encadrement de la porte. J’avais choisi de revêtir une tenue classique dans les tonalités noires, collants transparents, jupe s’arrêtant au-dessus des genoux, un haut remontant en trapèze jusqu’au cou et me laissant les épaules nues.
Je lui ai demandé :
— Comment me trouves-tu ? Est-ce que je te donne envie de m’obéir ?
Il a répondu par un joyeux :
— Ouaf !
Sa voix était déformée par le pince-nez ce qui renforçait l’effet comique. En gloussant j’ai répondu :
— Comme tu dis, la beauté a tous les droits et tu n’y peux rien. Tu ne peux pas résister.
Je me suis décalé de l’encadrement de la porte pour le laisser passer. Tout d’abord hésitant il a fini par entrer, à quatre pattes bien sûr, tout en se dandinant des fesses. Il était très fier de sa tenue que s’en était touchant. Il faut dire que le plug-anal-queue-touffue devait lui faire du bien à chaque fois qu’il le secouait, une sacrée incitation à en faire des tonnes. Etre un chien a des inconvénients mais pour l’instant il gouttait davantage au plaisir.
Il a inspecté la pièce pendant que je finissais de me préparer en feignant de l’ignorer. Pour être honnête je le suivais du regard dans le miroir. Lorsque je l’ai pris à observer le dessus du lit j’ai dit :
— Si tu grimpes dessus je te castre. Et pas la version douce.
Ma menace lui a coupé toute envie de faire le fou, même s’il ne savait pas exactement ce qu’elle signifiait. Il s’est allongé sur le sol dans un gémissement plaintif pour montrer sa soumission.
Une fois le museau au ras du sol ses yeux se sont écarquillés, il avait capté du regard la paire de cuissardes avec des talons de 6cm qui attendait mes pieds de l’autre côté du lit. Un peu plus loin il a remarqué la pile des vêtements que j’avais portés l’après-midi, les sous-vêtements sur le dessus. Il mourrait d’envie d’aller y fourrer son nez. Tout avait, bien évidemment, été laissé là par « hasard ».
J’ai claqué des doigts pour avoir son attention, il a tourné la tête et il a eu un sursaut en me voyant avec plusieurs cravaches à la main. Pendant un instant il a cru qu’en reluquant mes affaires il s’était rendu coupable d’un crime impardonnable qui allait lui coûter cher.
Je lui ai demandé :
— Laquelle irait le mieux avec ma tenue ?
Il a semblé soulager, je n’allais pas lui faire sa fête.
J’ai pris la pose avec chaque cravache, à l’arrêt puis en les faisant siffler dans l’air.
Il a tenté un timide :
— Ouaf.
— Mouais, tu as raison, le look importe peu. Je dois choisir celle qui sera la plus douloureuse. C’est vraiment l’aspect dont les imbéciles en bas se souviendront le plus.
Il semblait content, il s’était contenté d’aboyer et j’avais complété la discussion toute seule. Il devait se dire qu’il avait trouvé la bonne planque. Il oubliait un peu vite que je pouvais faire tout aussi exprès de mal interpréter comme je l’avais fait plus tôt dans la journée.
J’ai eu un sourire sadique.
— Connais-tu la personne la mieux placée dans cette pièce pour les départager au niveau de la douleur ?
Il a eu un geste de recul, ça commençait à sentir le roussi pour lui. Au pied du mur il s’est senti obligé de répondre :
— Ouaf ?
— C’est ça ! Ramène tes petites fesses par ici !
Intimidé mais bien obligé de venir, sa maitresse avait dit « aux pieds » il était contraint d’obéir, il s’est donc déplacé vers moi le museau baissé.
Mon but n’étant pas de le terroriser j’ai essayé de l’apaiser. Je me suis accroupie pour lui masser la nuque du pouce. D’une voix douce je lui ai dit :
— Je sais que ces deux là font très mal et qu’elles ne sont pas faites pour les jeunes chiots. Cependant, si tu prends les coups avec dignité, je m’arrêterais à 3 de chaque. De quoi te donner un bon aperçu de leur effet. Après tu me diras laquelle des deux a été la plus douloureuse. N’aie pas peur de me dire la vérité, la cravache ne sera pas pour toi mais pour les deux idiots en bas. Tu n’as aucune raison de vouloir les épargner, ça ne pourrait te causer que des ennuis. La solidarité entre soumis est une idiotie. C’est à moi que tu dois être fidèle. Tu ne veux pas d’ennuis avec moi pas vrai ?
— Ouaf !
Je me suis relevée et pleine d’autorité j’ai dit :
— Bien. On va vite se débarrasser de ça. Ça serait sadique de faire durer les choses … En position !
J’ai commencé mon test en frappant sa fesse gauche avec la cravache que je savais la moins douloureuse, parce que oui, c’était davantage une vérification de son honnêteté qu’un test du matériel. Immédiatement il a vu la différence avec les instruments que j’avais déjà utilisés sur lui, la morsure était bien plus sévère que tout ce qu’il avait déjà connu.
Les cravaches ne sont pas forcément les instruments les plus impressionnants pourtant elles sont douloureuses, il ne faudrait pas les sous-estimer. Elles provoquent une brulure qui persiste longtemps tout en se diffusant. C’est comme une sensation de chair de poule mais en plus localisé, des picotements dérangeants qui s’étalent petit à petit.
Après l’avoir laissé profiter du premier coup j’ai enchainé les deux suivants sans aucune pitié. J’étais dure mais c’était pour son bien. Je voulais que pendant toute la soirée il la craigne au point de rester sage.
En lui laissant à peine le temps de reprendre son souffle j’ai attrapé l’autre cravache et je la lui ai administré sur l’autre fesse. Il a compris dès le premier coup que celle-ci provoquait une douleur bien plus vive que la précédente, il n’aurait même pas eu besoin des autres coups pour donner son avis mais, dommage pour lui, il allait se les prendre quand même.
Je lui ai mis les 2 coups promis de toutes mes forces, j’en avais presque honte de lui infliger une telle douleur. Après avoir fini je suis restée silencieuse et immobile à observer le résultat de mon traitement.
Ses fesses étant blanches comme un cachet d’aspirine les 6 carrés rouges vifs qui les parsemaient se détachaient du reste, c’était extra, et à cause de son pince-nez il respirait bruyamment par la bouche, je pouvais presque dire qu’il haletait la langue pendue.
Mon poignet me démangeait, j’avais des envies de continuer à frapper, la tentation était forte.
Je me suis assise sur le rebord du lit en le tirant par le collier pour le faire venir à mes pieds. Je lui ai pris la tête entre les mains pour qu’il la relève, ses yeux étaient larmoyants. Je lui ai caressé l’arrière de la tête.
— Voilà, c’est fini. Pleure un bon coup ça te soulagera.
Ça allait surtout me faire du bien, j’adore consoler les hommes que je viens de frapper, c’est mon côté pompier-pyromane.
C’était amusant ?
— Ouaf.
— Laisse-moi deviner : tu n’es pas pressé que je te punisse avec ?
— Ouaf.
— Mais ça ne dépend pas de moi. Seule ton attitude en décidera.
Toujours en le tenant par le collier je l’ai mis au-dessus des cravaches alignées sur le sol.
— Avant de me dire laquelle a été la plus méchante je veux que tu les embrasses pour les remercier. Il faut toujours être reconnaissant envers ceux qui font du bon travail. Pas vrai ?
— Ouaf !
— Je te regarde.
Il s’est approché et a déposé un baiser sur chacune d’elles. Il a relevé la tête pour me regarder. Je me suis écriée :
— C’est tout ? Tu veux qu’elles reviennent t’embrasser les fesses pour te montrer ce que c’est que la vraie passion ?
Il a émis un gémissement plaintif et a recommencé en prenant davantage son temps.
— Si tu ne dois te rappeler que d’une seule chose aujourd’hui, une chose fondamentale, c’est qu’il est important que tu restes en bons termes avec l’autorité si tu veux d’éviter des souffrances inutiles. C’est ton intérêt.
— Ouaf …
— Ce n’est rien.
Je lui ai massé à nouveau la nuque.
— Alors laquelle sera la plus efficace pour discipliner les deux imbéciles en bas ? Elles sont disposées dans l’ordre dans lequel tu les as reçues.
Après un bref moment d’hésitation il a montré du nez celle que je savais la plus douloureuse.
Je lui ai tapoté la tête en disant :
— Brave bête.
Sans le savoir il venait de passer un test de sincérité. Je n’ose même pas vous dire ce que je lui aurais fait s’il l’avait raté…
— Mets-toi sur le dos
Il s’est retourné, les pattes repliées, en position de soumission.
Je lui ai défait sa cage. J’en ai profité pour examiner sa queue. Il n’émettait plus aucun bruit, on aurait dit qu’il était paralysé.
— Elle semble bien réagir à ses premières heures en cage. De quoi donner envie de poursuivre l’expérience sur une plus longue période et dans une cage encore plus petite…
Il n’a rien dit. J’ai pressé sa queue à pleine main. Je pouvais la sentir lutter dans ma poigne pour grossir.
— Ce soir elle sera libre mais elle n’aura pas pour autant la permission de cracher son venin. Sinon il lui arriverait des choses vraiment désagréables. Tu peux me faire confiance pour ça.
De l’autre main j’ai mis un KTB sous son nez. C’est un bracelet métallique remplis de pointes pouvant enfermer la verge d’un homme et l’exposer à une situation très inconfortable en cas d’érection. Une sorte de vierge de fer dans sa version pour sexe masculin.
— Si jamais la bêtise arrivait ta queue passerait 6 heures là-dedans. Ça donne envie n’est-ce pas ?
À son regard fixant le KTB je pense qu’il imaginait très bien la situation.
— Tu es bien silencieux. Voyons si je peux monter le son…
J’ai commencé à faire des mouvements de va-et-viens sur sa queue à pleine main. Il s’est mis à haleter.
— Je veux entendre des aboiements !
Ils n’ont pas trainé.
— Ouaf, ouaf, ouaf, ouaf….
C’était hilarant. Qu’est-ce que les hommes peuvent être idiots lorsqu’il s’agit de la recherche de leur plaisir. Pour ne pas prendre de risques j’ai arrêté mon petit jeu. Je ne sais pas si le Chiot a été soulagé ou déçu.
J’ai posé le KTB et j’ai pris à la place un anneau métallique simple que j’ai fermé derrière ses bourses. J’y ai attaché une extrémité de sa laisse et je l’ai fait remonter contre son ventre jusqu’à l’anneau de son collier.
— Mets-toi sur tes pattes.
Je me suis levée en même temps que lui, la laisse dans une main et j’ai tiré avec douceur. Avec l’augmentation de la tension la traction sur ses bourses s’est intensifiée. Je lui ai fait faire quelques pas dans la chambre en l’encourageant par la voix. Il y a tout un conditionnement à mettre en place pour que les soumis arrêtent de penser et obéissent au moindre ordre.
Après quelques minutes je suis retournée m’asseoir sur le rebord du lit
— Comme tu as été sage je crois que tu as mérité une récompense.
Il a relevé le museau, très intéressé par cette idée. Je l’ai attrapé par le collier et je lui ai mis la tête au-dessus du tas de vêtements qu’il avait reluqué un peu plus tôt.
— Tu veux y mettre ta truffe ?
Il a hoché la tête rapidement en tirant la langue. De l’autre main j’ai détaché son pince-nez et, sans ménagement, je lui ai enfoncé la tête dans la pile de vêtement. Pas juste au-dessus mais vraiment en l’écrasant. Je lui ai maintenu la tête pour l’empêcher de s’en sortir et le forcer à respirer au travers du tissu pour s’enivrer de mon odeur.
— Vas-y, ferme les yeux et inspire profondément, ça te fera du bien. Gonfle tes poumons au maximum et relâche.
La menace des cravaches semblait désormais bien loin dans ses préoccupations. Je pouvais sentir sa peau se détendre, notre odeur semble avoir cet effet sur les hommes. À moins que la tension ne se soit déplacée dans une autre partie de son corps, une partie qui venait de sortir de sa cage.
Tout en maintenant sa tête bien enfoncée dans la pile j’ai glissé l’autre main du côté de ses fesses pour saisir ses bourses. Il a sursauté ce qui lui a fait prendre une inspiration plus profonde qui l’a immédiatement calmé.
— Ce soir tu vas assister à des choses très excitantes. Par expérience je sais que ta mauvaise nature de mâle va te donner des envies inacceptables.
J’ai relâché la pression sur ses bourses tout en les gardant en main.
— Heureusement je suis là pour te dresser. Je vais recourir à la technique de la carotte et du bâton. La carotte, tu en as un aperçu en ce moment. Si tu as un comportement exemplaire je te laisserais le privilège de me laper avec passion en fin de soirée. Tu sais que c’est un privilège de me donner du plaisir ?
Il a gémi lascivement.
— Si tu veux que ta truffe puisse s’enivrer de ces odeurs à la source il faudra vraiment que tu sois un adorable petit chiot.
Il a de nouveau gémi.
— Dans le cas contraire, si tu es un sale clébard, je serais obligée de recouvrir à des méthodes de privation de plaisir bien plus sévère. Je t’ai déjà montré le KTB. Sache que je peux faire bien pire si je suis en colère…
J’ai pressé ses bourses un peu plus fort en les secouant de droite à gauche.
— Comme je sais que tu es un petit peu con sur les bords je vais répéter simplement. Si tu es sage …
J’ai relâché la pression.
— Si tu es vilain.
J’ai pressé de nouveau, il a couiné. Le message semblait être passé.
Je lui ai tiré la tête de la pile de vêtement. Il a fait une grimace, un peu comme une personne que l’on réveille le matin alors qu’elle était en train de faire un beau rêve. Il a presque résisté mais en voyant les deux cravaches alignées sur le sol devant lui il s’est retenu.
Je les ai ramassées, gardant la plus douloureuse bien visible à mes côtés, et je lui ai remis son pince-nez.
— Bon, il est temps de passer aux choses sérieuses. Va me chercher mes cuissardes. Avec les mains, je ne veux pas de bave dessus.
Lorsqu’il est revenu j’ai tendu les jambes, il a compris qu’il devait me les mettre. Avec la bave aux lèvres il a regardé mes pieds glisser à l’intérieur et donner vie au cuir. Il n’aurait pas été contre que je lui ordonne de les lustrer à la langue. Ça viendrait. On ne commence pas une soirée par les récompenses.
Je me suis relevée.
— Il est temps de retourner en bas.
Je me suis dirigée vers la porte, le Chiot est venu à côté de moi.
J’ai tapé du pied.
— Ne commence pas à faire l’idiot !
J’ai dégainé ma cravache pour menacer ses fesses mais sans frapper pour l’instant. Il me regardait avec crainte.
— Lorsque sa maitresse va lui faire faire sa promenade un bon chiot lui présente le bout de sa laisse avec respect.
Toujours sous la menace de la cravache il a ramassé le bout de la laisse avec la bouche.
— Pas la boucle finale, tu vas lui mettre de la bave, attrape juste en dessous et présente-la.
Il s’est mis à genoux, les pattes avant recourbées.
— Halète en souriant. C’est mieux.
J’ai pris la laisse et nous sommes descendus au salon. Le Chiot trottinait fièrement à mes côtés. Après de telles émotions fortes ses hormones devaient être en ébullition, j’espérais qu’elles ne lui feraient pas faire de bêtises.

La suite par ici…

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5 réflexions sur « Week-end juin 2014 # 49 : mise au supplice et entrainement canin (version 2) »

  1. Bonsoir Emilie

    Deux superbes récits ,un vrai moment de bonheur en les lisant ; et je ne sais pas si c’est parce qu’ils sont vraiment magnifiques , mais je les trouve un petit peu plus court que d’habitude, l’avantage c’est qu’on peut les lire , les relire très souvent et ainsi, les apprécier pleinement.

    (pas très satisfait de mes commentaires, je n’ai pas votre talent , j’en suis loin, mais bon, c’est surtout pour vous remercier et vous féliciter)

    Très bonne soirée Emilie

    1. Bonsoir,
      C’est comme en matière de sexe, ce n’est pas la longueur qui compte… 😀
      Techniquement ils sont dans la moyenne : 3745 et 4492 mots
      Pour référence la série de Noël : 4464, 4006, 5473, 3562, 4380, 5699, 2756, 5170
      C’est peut-être le souvenir de la première lecture qui donne l’impression d’aller plus vite.
      En tout cas merci pour le commentaire et le compliment.

      Très bon week-end à vous 🙂

      1. Bonjour Emilie

        Vous avez sans doute raison, c’est probablement le souvenir de la première lecture, mais c’est aussi le fait qu’il y a déjà un très beau scénario et surtout une narration et une rédaction en tout point remarquable.

        Merci Emilie etTrès bonne fin de week end

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