Week-end à la campagne avec 3 soumis – juin 2014 #3 – bizutage pour un jeune chiot

Hello 🙂

Je suis en train de préparer un post pour la nouvelle rubrique « mode d’emploi » du site, le premier sujet sera une compilation d’idées sur le tease and denial et autres agréments de chasteté. J’ai déjà pas mal de choses mais si vous avez des idées originales n’hésitez pas à partager vos expériences => http://mllemilie.com/contact/

Il n’y aura probablement pas de publication ce week-end puisque je n’ai pas eu le temps de prendre de l’avance sur mon texte, à moins que je vous sorte une nouvelle partie de mon témoignage, c’est une bonne idée ça ! 🙂 J’enverrais ça samedi ou dimanche.

Pour relire les parties précédentes de cette série vous avez le sommaire ici.

Pour en revenir à l’action, après la préparation les choses sérieuses pouvaient enfin commencer. J’étais en train d’asseoir mon pouvoir en les mettant en situation de stress. Nous nous étions arrêtés au milieu de nulle part, je suis sortie de la voiture, j’ai passé quelques minutes à consulter mon smartphone pendant que mes soumis étaient encore à l’intérieur. Je vous rappelle que la sécurité enfant étant activée ils étaient coincés et ne pouvaient ouvrir la portière eux-mêmes. Quand j’ai estimé qu’ils avaient assez mariné j’ai ouvert la portière en leur faisant signe de sortir. J’avais pris un air sévère et j’avais ma cravache à la main.
— En ligne !
J’allais les passer en revue et les inspecter comme il se doit.
Chétif et Chouchou ont mis leurs mains derrière la tête par réflexe, le nouveau a encore eu un temps de retard, imitant ses camarades quelques secondes après eux. Je me suis mise face à lui, il a baissé la tête pour ne pas avoir à m’affronter. J’ai dit avec sarcasme.
— Mes yeux sont plus hauts.
Il a répondu nerveusement.
— Je ne regardais pas vos ….
Trop intimidé pour finir sa phrase.
— Pourquoi ? Ils ne sont pas assez jolis pour que tu daignes avoir le réflexe de les regarder ? Je te préviens tout de suite je n’aime déjà pas les soumis rebelles mais si tu veux m’attaquer sur mon physique n’espère pas en sortir vivant ! Parce que là ce n’est plus du BDSM mais la guerre !
Il devait se demander où il était tombé. Je prends beaucoup de plaisir à jouer aux hystériques capricieuses. Je voulais être claire dès le départ, mes soumis doivent s’attendre à toujours être pris en défaut, à devoir abandonner de raisonner avec moi lorsque je fais une crise d’autoritarisme. Quoi qu’ils aient fait ils doivent avoir le réflexe de s’excuser d’être des hommes et de se laisser punir point final. Ce n’est pas mon problème s’ils se sentent émasculés à être baladé de la sorte. Surtout que le coup du décolleté est un classique.
— Je ne voulais pas. Vous êtes très jolie maitresse et vos …
— Donc tu les as regardés ?
Il a souri, essayant de dédramatiser la situation.
— Moi ça ne me fait pas sourire ! Manquer de respect au corps d’une femme n’est pas digne d’une personne se prétendant soumise.
— Je ne le referais plus.
— Tu n’as jamais vu de seins ?
Il a répondu fièrement.
— Si maitresse.
J’ai soupiré en levant les yeux.
— Évidemment tu es un homme, tu passes ton temps à mater du porno.
Contre toute attente il m’a contredite.
— Non.
— Pardon ?
S’il y a bien une chose qui me fait m’emporter c’est bien un soumis qui me conteste. En soi ce n’est pas un problème, s’il veut se faire piétiner c’est son problème pas le mien.
— Tu vas oser me mentir en me regardant dans les yeux ? Tu veux me faire croire que tu ne regardes pas de porno ?
Il a senti le danger arriver et a fait machine arrière.
— Un petit peu.
Trop tard il avait mis le pied là où il ne fallait pas et je devais lui faire passer l’envie de recommencer. La fermeté il n’y a que ça de vrai.
— Combien ?
— 1 à 2 fois par semaine.
J’ai écarquillé les yeux avant de m’enflammer.
— De 1, ne me prends pas pour une idiote, moi je ne suis pas née avec un chromosome défaillant je sais très bien que tu me donnes un chiffre sous-estimé. De 2 …
J’ai pris une inspiration pour me tenter de me ressaisir et créer un effet d’angoisse.
— Non mais tu te rends compte de ce que tu dis ! 2 fois par semaine c’est « un peu » ? Tu te rends compte à quel point ça va mal dans ta tête pour que tu en viennes à penser ça ?
Je jouais la petite fille pure et parfaite qui fait culpabiliser. Je le descendais tout en me valorisant.J’ai soupiré d’énervement, je me suis adressé aux deux autres soumis. Ils essayaient de se faire tout petits pour ne pas se faire prendre à partie, appréciant de n’être que spectateur. Il y a une excitation spéciale à n’être qu’observateur de la punition d’un autre soumis, c’est comme une vidéo sauf que vous êtes proche du danger, suffisamment proche pour être le prochain.
— Qu’est-ce que la masturbation ?
Ils ont répondu.
— Un délit maitresse.
La réponse avait fusé, un autre signe de dressage qui ne trompe pas, ils savaient qu’il ne faut pas contredire sa dominante. Ma place dans le jeu c’est d’avoir les rênes, de trouver les idées, les soumis peuvent bien me laisser le droit de définir la rhétorique de ce petit monde que nous nous créons.
Je me suis retourné vers le nouveau.
— Alors tu avoues ? Tu es un délinquant ?
Il était embêté, ne sachant pas quoi dire.
— Oui.
— Fais une phrase complète.
— Je suis un délinquant maitresse.
— Tu sais que les châtiments corporels ont cours sous mon autorité.
Il a rougi, excité par la perspective.
— Je vais te faire passer l’envie de te faire punir. Même pas une heure et tu m’agaces déjà. Profites-en tu ne passeras pas une autre heure sans un changement radical de comportement. Déshabillez-vous ! Inspection surprise des colliers et des cages.
Je leur ai jeté des sacs plastiques aux pieds pour qu’ils mettent leur affaires. Comme j’avais été ferme en continu pas un seul n’a hésité à retirer ses vêtements malgré le fait que nous soyons en pleine nature. J’aime ces moments où je n’ai qu’à claquer des doigts pour faire tomber des tabous. Avec la motivation adéquate les soumis ont du potentiel. Je suis restée à côté du nouveau, dès que son torse a été nu j’ai pris un marqueur pour lui faire une marque sur l’épaule. Il s’est laissé faire sans comprendre.
— Je tiens les scores. Pour ne pas oublier vos erreurs et vous traiter en conséquence. En fonction des marques que vous avez vous perdez en confort. Tu comprendras bientôt à quel point elles sont infamantes.
Il y avait un petit côté bizutage au traitement que je leur faisais subir. La confiscation des effets personnels les mettait à ma totale merci.
— S’il y en a qui n’ont pas pris soin de leur cage ils rentreront à Paris tout nu et à pied.
En tant que dominante j’ai un plaisir tout particulier à voir mes soumis prendre soin des instruments de discipline, par exemple huiler le cuir d’un strap pour garder sa souplesse et conserver son pouvoir correctionnel. C’est une marque de respect envers l’outil et le dominant qui le manie. Sans faire mal au soumis je lui donne une leçon « conduit toi bien ou tu le recevras. Tu sais à quel point il fera mal tu l’as préparé toi-même ». C’est aussi pour cela qu’il faut exposer les instruments de discipline lorsque l’on a un mari soumis, pour qu’il n’oublie jamais ses engagements. Pour la cage de chasteté c’est un peu le même processus. Le soumis n’aime pas sa cage et pourtant doit en prendre soin, cela renforce son émasculation. C’est lui dire « la cage n’est pas l’ennemi, c’est ton désir que tu dois craindre ».
J’ai noté une petite pointe d’angoisse dans leur attitude, je les imaginais en train d’anticiper ce que j’allais pourvoir leur reprocher. Les inspections sont une pratique très intéressante en début de séance, le soumis attend immobile et donne au dominant le pouvoir de le juger, c’est très symbolique.
J’ai commencé par mes soumis expérimentés, j’ai vérifié leur collier. Pendant les séances je leur fais porter un collier avec une médaille en forme d’os personnalisée avec leur nom de soumis. J’ai rajouté un petit cadenas pour les empêcher de l’enlever par eux-mêmes, symboliquement ils vont être coincés dans ce rôle pendant tout le week-end. Ce n’était qu’un détail, le plus important restait l’inspection de la cage sous toutes ses coutures. Il ne s’agissait pas de simplement la regarder mais bien de la manipuler brutalement comme une démonstration de ma force. Cela semblait inconfortable pour eux de voir leur queue remise à la verticale avec la traction sur les bourses que cela impliquait. Bizarrement ils ne se sont pas plaints 🙂
J’ai pointé du doigt une jointure de celle de Chétif.
— C’est quoi ces fissures ?
— C’est l’usure maitresse.
— Moi je crois que c’est plutôt une tentative ratée d’évasion.
Il a dégluti pendant que je me relevais. J’ai mis ma cravache sous ses bourses. Depuis que j’avais vu Candice manier « la cravache à bourses » je n’arrêtais pas d’y penser. J’avais toujours trouvé les cravaches en forme de cœur ridicules, elle m’avait montré une utilité que j’ignorais et cela m’avait stimulé.
— Tu préfères avouer ton délit ou il faut que je t’interroge.
— Je préfère avouer maitresse. J’ai tenté de m’évader.
C’était frustrant qu’il craque immédiatement, je l’aurais bien frappé un peu.
— Bien, il va falloir durcir ta détention. Tu es responsable de tes actes tu ne peux t’en prendre à toi-même. Tu as une idée de ce qui ce serait passé si j’avais pris ta queue hors de sa cage ? Tu sais ce que je fais aux queues en liberté ?
— Vous les rendez inutilisable définitivement.
— Je les broie ! Douloureusement.
Il fallait voir la tête du nouveau à côté, sa queue était en liberté et il était le prochain à passer l’inspection, il craignait ce que j’allais lui faire. Vous vous doutez d’ailleurs qu’il avait pris du volume à cause de la situation. Avoir une érection devant leur maitresse et une situation que les hommes ne le vivent généralement pas très bien. Ils ont raison, avec moi cela se termine mal.
Le moment qu’il redoutait est arrivé, je me suis mise devant lui, jouant la déception en le voyant. J’ai croisé les bras de mécontentement.
— Regardes tes camarades. Tu n’as pas l’impression qu’il te manque quelque chose ? Tu n’as pas l’impression de sortir du lot ?
— Je ne savais pas qu’il en fallait une cage et un collier sinon je l’aurais fait je vous assure.
— ll me semblait que tu avais des valeurs BDSM ? Depuis quand un garçon du milieu ne passe pas son temps en cage ? Le monde change bien, les valeurs se perdent. Malheureusement je suis la gardienne des règles et je ne suis pas trop d’accord avec cette vie dissolue que tu mènes. Cela fait combien de temps que ta queue est en infraction mon jeune récidiviste ? Et oui je n’ai pas oublié tes délits précédents. Tout va se cumuler et ça va faire mal.
Il a répondu à côté.
— J’ai pas les moyens. Ça coute cher une cage.
J’ai gloussé devant son audace. Les deux autres soumis n’osaient pas dire un mot pour le soutenir, ils n’avaient pas intérêt.
— Ce n’est pas un investissement lourd, les best-sellers c’est quoi CB 6000 /3000 ? Et elles valent 30 euros. Bien sûr elles sont en plastique ce n’est pas pour un port prolongé mais tu as déjà de quoi faire pour apprendre.
— Je ne savais pas.
— Tu te rappelle ton problème avec le porno dont nous venons juste de parler ? Tu vois un rapport de cause à conséquence avec l’absence de cage.
— Si je garde la clé ce n’est pas amusant, ça n’empêche rien.
J’ai marmonné « je vais t’en donner de l’amusement » avant de dire sur un ton plus pédagogue.
— Ça te permet de tester le confort avant la mise sous clé définitive. Il faut trouver la bonne taille et ça prend du temps. Est-ce que tu veux me faire perdre du temps ? C’est ça ? Je suis une femme, ma responsabilité c’est la clé pas la cage.
— Je n’y avais pas pensé.
J’ai regardé les deux autres soumis l’air blasée.
— Et pourquoi il n’y a pas pensé ? Chouchou ?
— Parce que nous autres les hommes nous ne sommes pas équipés pour penser.
J’ai souri en me tournant vers le nouveau.
— Tu es d’accord avec ça ? Quelle question. Evidemment que tu es d’accord tu viens de le prouver par l’exemple. Non. Si je veux être précise tu viens de prouver que tu es con. Cela ne prouve pas que tous les hommes le sont.
Cette précision ne lui faisait ni chaud ni froid. J’agissais de manière hautaine.
— Je te rassure tu es minable pour un homme mais tu ne t’éloignes pas trop de la moyenne. C’est déprimant de faire ce genre de constat. Je devrais m’y faire, vous constituez quand même la moitié de la population. Suffisamment nombreux pour la tirer vers le bas.
J’étais en train de me perdre dans mon argumentaire, je me suis recentrée.
— Bref, un homme ne peut pas débarquer devant une femme et dire « je veux être soumis » ça se prépare tout ça. Question de respect. Tu dois te présenter devant nous en ayant fait un minimum de travail. Tu as fait cette préparation ?
Il était envahi de honte.
— Non.
— Tu as envie de me respecter ?
— Je vous respecte maitresse.
— Pour l’instant ce n’est pas ce que disent tes actes. Tu as envie de t’améliorer ?
Il a hoché la tête. J’ai insisté.
— Même si cela signifie souffrir ? Tu es prêt à te ramasser des corrections plus sévères les unes que les autres
— Oui maitresse.
— Bien, première leçon : les bases.
J’ai pointé sa queue de ma cravache.
— Chétif qu’est-ce que c’est ?
Mécaniquement il a répondu.
— Une zone très sensible spécialement conçue pour vous servir à nous torturer et nous éduquer par la souffrance.
— Ça peut donner du plaisir ? Chouchou ?
Tout aussi discipliné que son congénère il a répondu.
— C’est une utilisation déviante, nous n’avons pas le droit de faire ça. C’est immonde.
Je dois reconnaitre que je ressens une certaine fierté à voir les effets de mon dressage sur mes soumis. Je râle quand j’ai moins d’occasion de les punir et pourtant j’ai des pointes d’orgueil à les voir filer droit grâce à moi. Je ne suis pas simple à comprendre. J’avais envie de les montrer à tout le monde en disant « c’est moi qui les ais fait ! ». Les soumis doutent parfois que nous sommes fiers d’eux, nous ne le montrons pas souvent et pourtant c’est le cas.
— D’ici peu de temps toi aussi tu sauras répondre de la sorte. Ça te fait envie ?
Il avait un grand sourire.
— Oui maitresse.
— De toute façon nous allons vite être fixés. Vous deux, vous avez entendu ? Il veut que rien ne lui soit épargné alors je compte sur vous. Si vous le voyez faire une connerie vous le balancez ou je vous considérerais comme complice. D’ailleurs je vais monter les enchères, vous êtes responsable de son comportement. C’est aux chiens de s’occuper des chiots après tout. Tiens je crois que je viens de te trouver un surnom, ça sera le Chiot à présent. Ce surnom te plait ?
— C’est vous qui décidez maitresse.
Je lui ai ébouriffé les cheveux.
— Ça c’est un bon chiot. En plus on va pouvoir vous appeler les 3 C. Il y a plein de noms rigolos qui commencent par un C. Pas vrai ?
— Oui maitresse.
— Tu me donnes des exemples le Chiot ?
— Connard, crétin …
— J’ai une idée de jeu ! Chacun votre tour vous allez me donner des synonymes de « mâle » commençant par C. Bien sûr interdiction d’utiliser plusieurs fois le même. Ma chère collègue la cravache saura épauler ceux qui ont le moins de vocabulaire.
J’ai désigné Chétif.
— Crasseux.
Puis Chouchou.
— Castré.
Enfin le Chiot.
— Crédule.
Et ainsi de suite.
— Clochard.
— Casse-pied.
— Cochon.
Ils hésitaient de plus en plus à chaque réponse, j’étais en train de faire les paris sur qui ferait le premier faux pas.
— Cloche.
— Crevard.
— Criminel.
— Clodo.
Chétif s’est pris un coup de cravache sur les bourses.
— Quelqu’un l’avait déjà dit.
— Il avait dit clochard ce n’est pas pareil.
Il s’est repris un deuxième coup sur les bourses.
— Ça te semble trop ressemblant maintenant ?
— Oui pardon maitresse.
Qu’est-ce que ça faisait du bien de lui cravacher les couilles, j’adore ça. Chouchou a continué.
— Crapule.
Je l’ai repris.
— Stop, n’avance pas si vite. Chétif n’a toujours pas dit le sien.
— Euh … Catastrophique.
J’ai désigné Chouchou.
— Mais je viens d’en donner un !
— Tu as parlé quand ce n’était pas ton tour, estimes-toi heureux de ne pas avoir été cravaché.
— Pardon maitresse.
Il s’est mis à chercher, je préparais mon coup de manière ostensible pour le déconcentrer.
— Critiquable ?
— J’accepte. Suivant.
Le Chiot allait dire un mot mais s’est figé en sentant le cuir de ma cravache sur sa queue. Il a semblé avoir un blanc.
— Pardon maitresse je l’ai sur le bout de la langue.
J’ai tapoté sur ses bourses, il était « très tendu » et c’est un euphémisme. Je crois qu’inconsciemment il voulait me tester.
— Candide !
— Bien.
J’étais presque déçue qu’il trouve quelque chose.
— Je ne vous croyais pas si doué avec les mots. Je vais peut-être finir par vous trouver une utilité.
J’ai repris un ton plus sérieux pour rappeler mes consignes.
— Quoi qu’il en soit le Chiot a besoin qu’on lui explique comment le monde marche et j’ai autre chose à faire ce week-end alors vous allez prendre soin de lui. S’il ne respecte pas les règles je considérerais que vous n’avez pas rempli votre tâche de mentor et vous en assumerez les conséquences. Et pour être sûre que vous ne me cacherez rien je vais vous donner une carotte. À chaque fois que vous le donnerez une info vous éviterez la correction et vous recevrez une récompense.
J’adore monter les soumis les uns contre les autres. D’ailleurs je n’allais pas être déçue des effets de cette consigne.

La suite par ici.

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