Week-end à la campagne avec 3 soumis – juin 2014 #4 – gifles et ballbusting champêtres

Une partie un peu plus longue que la normale, je voulais finir la séquence en une seule publication. La prochaine fois j’entamerai le coeur du week-end 🙂

Le sommaire du récit est ici.

Je venais de dire à mes soumis habituels de surveiller et de balancer le petit nouveau. Le Chiot avait un mélange d’excitation et de crainte dans son regard à se sentir scruté de la sorte. Je lui ai pincé la joue.
— Qu’ils sont mignons à cet âge-là. Tu penses quoi de l’idée de porter une cage ?
Il a haussé les épaules, indifférent à l’idée.
— Elle a l’air d’être utile. Pourquoi pas.
— Pourquoi elle est indispensable dans ton éducation ?
— Elle permet de nous faire du mal et … de nous priver de plaisir et …
Je suis restée impassible devant son argumentation ce qui le déstabilisait. Il voyait bien que sa réponse n’était pas satisfaisante et essayait désespérément de rattraper le coup. J’ai attendu qu’il arrête de chercher, qu’il sente bien qu’il s’était pris les pieds dans le tapis, avant de prendre en main la situation.
— Tu dois perdre cette vilaine habitude de réfléchir. Ce n’est pas ce que j’attends de toi.
Il est resté déconfit devant ma remarque. J’ai regardé Chouchou.
— Pourquoi la cage est indispensable dans votre éducation ?
Il s’est empressé de répondre.
— Parce que vous avez dit que ça l’était et que vous avez toujours raison.
— Tu vois ? La réponse était élémentaire. Simplifies toi la vie. Pourquoi tu t’embêtes à chercher des arguments ? Ce n’est pas compliqué d’être soumis. Si je dis que tu le penses alors tu le penses.
— Ce n’est pas facile de lâcher prise.
— Et qu’est-ce qui te faciliterait la tâche ? Que je sois douce ou dure ?
Il a eu l’air embarrassé.
— Plutôt dure je crois.
— C’est bien. À défaut d’être compétent tu es au moins honnête.
— Je veux être un bon soumis.
Les deux autres larbins n’ont pu retenir un sourire, ils savaient que j’allais le faire déchanter en moins de deux. Pourtant je n’ai pas ouvert le feu à ce moment, chaque chose en son temps.
— En voilà une bonne résolution ! Il ne reste plus que la partie la plus simple, le devenir en partant de très bas.
— J’ai de la motivation.
Il était mignon.
— Mon petit ça ne dépend pas de toi. C’est moi qui décide si je te serre la bride suffisamment fort pour te faire devenir un bon soumis ou si je te laisse dans ta crasse. Tu ne peux pas le devenir tout seul, c’est clair ? Tu es un homme tu n’as pas de volonté c’est génétique.
— Oui maitresse.
Je ne pense pas qu’il ait compris ma réflexion. Devenir un soumis était pour lui un défi personnel alors que moi je le considérais comme un tas brut d’argile que j’allais modeler. Ce n’était pas grave j’allais avoir l’occasion d’y revenir plus tard. Il ne faut pas les ensevelir sous les notions au départ. Qu’il apprenne bien une chose à la fois serait déjà une avancée.
— Elle remonte à quand ta dernière fessée ?
Il a été embarrassé de répondre.
— Jamais maitresse.
Je le savais, nous en avions discuté avant lors de notre rencontre préparatoire, je le faisais juste avouer devant tout le monde.
— Et ta dernière gifle ?
— Jamais maitresse.
J’ai joué celle qui se fait attendrir devant un être pitoyable.
— Oh mon pauvre petit, tu n’as jamais été giflé ? Mais ta vie doit être triste alors. Tu ne sens pas qu’il te manque quelque chose ?
Je lui caressais la joue.
— Tu as comme une sorte de vide là, non ?
Sa queue venait de se dresser à mon contact. Une bonne occasion de me moquer de lui.
— Tu vois elle prend du volume. Elle sait ce qui est bon pour toi. Qu’est-ce qui est bon pour toi ?
Il rougissait à vu d’oeil. J’ai insisté.
— Vas-y dit le.
Pour avoir déjà été humiliée de la sorte je sais que l’on a la bouche sèche et plus aucun mot qui arrive à sortir. J’ai répondu à sa place.
— Ce qui est bon pour toi c’est qu’une fille te frappe. Pas vrai que tu fantasmes là dessus ? Tu veux que je te batte, pas vrai ? En ce moment tu m’imagines en train de te frapper, avoues !
Lui qui était intimidé par les femmes je n’allais pas améliorer son état, tout ce qu’il a pu dire pour tenter de m’échapper ça a été un timide :
— Oui.
Je me suis adressée aux autres soumis.
— Je crois qu’il va se prendre quelques gifles comme cadeau de bienvenue qu’est-ce que vous en pensez ? Ça serait généreux non ?
— Oh oui, très généreux maitresse.
Le Chiot ne savait pas comment se comporter, il allait avoir ses premières gifles, il avait attendu ce moment pendant longtemps.
— Mettez-le à genoux, immobilisez le, gardez ses bras dans le dos, tenez lui la tête droite.
Il n’en menait pas large mais ce n’était pas encore assez pour moi. Je me souviens encore de l’excitation avant ma première fessée, le pire avait été l’attente juste avant. Etant naturellement prompte à l’empathie j’allais soulager sa souffrance en y allant rapidement … trêve d’idioties j’allais plutôt jouer méchamment avec ses nerfs. Vous ne pouvez pas savoir l’excitation que j’ai à être une peste capricieuse.
— Non, vous savez quoi ? Je vais m’échauffer avant. Il ne faudrait pas que sa première fois soit ratée.
J’ai désigné Chétif de l’index.
— Toi ! Viens ici, à genoux.
La plupart de mes soumis sont excités à l’idée de que je les gifle jusqu’au moment où ils doivent se mettre en place. C’est bien les hommes ça, ils ont des couilles quand il faut se vanter puis quand il faut passer à l’acte c’est le vide. J’ai tendance à les intimider, ils savent que je n’y vais pas tendrement. Il s’est agenouillé à mes pieds. J’ai calmement pris ma position, faisant quelques coups au ralenti pour être sûre que je ne me raterais pas. Les doux moments avant la première claque, toute cette appréhension, c’est tellement de souffrance pour un soumis que je me sens obligée d’en remettre une couche.
Gifler en pleine nature est moins amusant, je préfère en intérieur quand le bruit résonne, j’en ai des frissons dans tout le corps. Dehors ce n’est pas la même acoustique. Le son a un rôle important dans mon plaisir, c’est aussi pour ça que je n’aime pas les soumis trop démonstratifs, je veux entendre l’impact, j’en ai besoin. Dans mon imaginaire si je n’entends pas le choc il n’a pas eu lieu. C’est très loin de la réalité puisque certains instruments ne sont pas très impressionnant et pourtant délivre une douleur infernale et inversement.
Selon mes critères l’instrument parfait est sonore et douloureux sans l’être trop, il ne doit pas blesser sinon je dois interrompre rapidement la séquence et je n’arrive pas à monter en excitation, il me faut bien 12-15 minutes, c’est tout un dosage.
Mon but était de faire peur au Chiot, pas de punir Chétif, j’allais donc privilégier le côté impressionnant. Je n’ai pas tant cherché à faire mal que de faire du bruit. J’ai tapé du bout des doigts sur le creux de sa joue, c’était impressionnant sans être punitif. J’exagère, il a pris cher et ça aurait fait pleurer pas mal d’hommes non-habitué à s’en prendre.
Je dois reconnaitre que je me suis un peu laissée aller à me prendre au jeu. Chétif essaye toujours de se contenir et il me donne envie d’en rajouter, c’est un jeu entre lui et moi, c’est tout un échange de regard pour se provoquer. Parfois je lui en mets une suivi immédiatement d’une autre au même endroit, je le menace d’une 3eme jusqu’à ce qu’il baisse les yeux. Pour le coup j’étais bien échauffée et je gloussais comme une adolescente. Je me suis rappelée que nous n’étions pas seuls. Le Chiot était tout pâle, intimidé par la perspective d’être le prochain. C’est cruel de voir passer les punis devant soi, il y a toute une appréhension qui s’installe, des papillons dans le ventre comme le disent les Anglais.
J’ai fait signe à Chétif de se relever et je me suis rapproché du Chiot avant de bifurquer en souriant vers Chouchou.
— À ton tour.
Bien que surpris il s’est docilement mis en place. Cette fois-ci le Chiot pouvait être certain que le prochain à y passer ce serait lui. Il pouvait être inquiet c’était mon intention, je prenais mon temps pour être sûre qu’il soit à point lorsque viendrait son tour. Avant de commencer à gifler Chouchou j’ai fait signe au Chiot d’approcher.
— Regardes ses joues de près.
Il ne comprenait pas bien où je voulais en venir, il n’était cependant pas en position pour discuter un ordre.
— Tu as bien regardé ?
— Euh oui.
Il semblait indifférent à la situation.
— Alors recule. Non pas si loin. Je veux que tu sois aux premières loges pour assister à la punition de ton camarade.
J’ai rigolé.
— Ne t’inquiètes pas, je peux te confier que d’ici quelques minutes tu auras le privilège de voir une gifle d’un point de vue beaucoup plus … intime.
J’adore voir la tête des soumis dans ces situations, quand ils sourient nerveusement alors qu’ils sont totalement impuissants, c’est tellement bon. J’ai commencé à gifler Chouchou, cette fois-ci mon intention était de le marquer le plus possible. Je lui ai collé une bonne série j’en étais essoufflée. J’ai regardé le chiot.
— Pfiou ! Ça fait circuler le sang pas vrai. Va voir la différence.
Je lui ai fait inspecter les marques rouges, il était gêné et intimidé. Falloir voir sa tête elle était impayable. Je me suis penchée à mon tour pour lui faire la visite « guidée », pinçant les joues de Chouchou pour bien exposer les délimitations.
— Tu vois les marque de mes doigts ? Regardes ici elles se détachent bien. Et encore elles sont légères cette fois. C’est un soumis expérimenté sa peau s’est endurcie. Ce n’est pas comme s’il avait une peau vierge. Qu’est-ce qu’il aurait pris sinon !
J’ai rigolé, le Chiot est resté pétrifié.
— Tu imagines ce qu’il a ressenti à l’impact ? Ce qu’il ressent maintenant ?
J’ai cru que mon petit Chiot allait se mettre à pleurer nerveusement. Il était à point pour y passer. Je me suis redressée.
— Bien. Tu sais compter jusqu’à 3 je suppose.
Il a hoché la tête et m’a demandé :
— Je me mets en position ?
Il était tout gentil et attentionné, il essayait de gagner du temps et de m’attendrir, c’est fou comme les hommes deviennent dociles à l’approche de la punition. J’ai été inflexible, j’ai pointé le sol de l’index, il a senti que ce n’était pas la peine d’essayer de négocier.
Tant que j’y pense, je ne sais pas si je vous ai fait le couplet sur le safeword ? Ne vous inquiétez pas il y en avait un, tout était consensuel. Il était intimidé mais consentant.
— Tenez-le bien. Avec son casier de délinquant multi-récidiviste je n’ai pas confiance. On ne peut jamais avoir confiance en la fiabilité d’un petit masturbateur chronique dans son genre. À tous les coups il va essayer de commettre le délit de se frotter les joues.
Dès que tout a été en place je me suis lancée. Sans plus attendre je lui en ai mis deux belles. Elles ont eu l’air de lui remettre les idées en place. Je n’ai rien dit pendant quelques instants, le laissant seul dans sa tête pour découvrir les effets par lui-même. Une gifle c’est un mélange complexe de sensations, il y a bien sûr la douleur de l’impact mais aussi la tête qui tourne un peu puis les joues qui se mettent à chatouiller. Il y a comme des picotements au fur et à mesure que les sensations reviennent. Quand la chaleur se dissipe un soumis n’a qu’une envie : que ça recommence. Je me suis approchée de lui, mettant mon front contre le sien.
— Voilà ce que ça fait de se faire gifler par une fille. Je me moque de savoir si tu aimes ça ou pas. Il va falloir t’y habituer. Lorsque je ne serai pas satisfaite de ton comportement ce sera le traitement systématique. Les deux imbéciles pourront te confirmer que je les distribue sans compter.
— Je ne vous décevrais pas maitresse.
Je lui ai montré ma main, les doigts joints, désormais il savait ce que ça signifiait et la regardait avec crainte.
— Tu lui fais un bisou avant qu’on y retourne ?
Il a approché ses lèvres doucement.
— Tu n’as pas oublié quelque chose ?
— Je ne sais pas maitresse.
— Parce que ma main est toute vexée.
Je lui ai laissé le temps de réfléchir avant de continuer.
— Non ? Tu ne vois pas ? Dommage pour toi. Si tu l’avais remerciée elle aurait été plus gentille avec toi. Si tu vexes les gens ne t’étonnes pas s’ils te traitent durement, tu ne pourras t’en prendre qu’à toi-même.
— Merci.
— Trop tard.
J’ai repris ma série de gifles en espaçant les coups pour être sûre que ses joues absorbent la douleur avant que le coup suivant tombe. J’avais un rythme bien plus lent que d’habitude, mon but n’était pas de le punir, je voulais le laisser savourer ses premières gifles. Surtout qu’il était débutant et que je devais l’accompagner dans la découverte de la douleur, je répétais lentement les gestes pour qu’il s’y habitue. L’épreuve pour lui était d’accepter de se laisser frapper sans réagir et non pas d’avoir mal. En définitive sur le week-end il n’y allait y avoir que quelques moments vraiment douloureux pour lui. Sa formation allait commencer par l’apprentissage des techniques pour supporter une peste. Il allait avoir droit à des punitions simplement symboliques, à part quelques-unes quand il allait me chercher. Je voulais qu’à la fin du week-end il me demande d’y aller plus fort la fois d’après. Je ne savais pas combien j’allais lui en mettre, j’ai attendu que ses yeux mouillent pour arrêter, il n’a pas fallu bien longtemps.
— Continuez de le tenir, il faut qu’il profite des effets de la douceur de ma main.
Je me suis approchée de lui, écrasant « négligemment » sa queue entre mes semelles et le gravier.
— Oui la douceur. Tu apprendras vite que mes mains savent aussi faire mal. Crois-moi il viendra un moment où tu te mettras à penser que ce que je viens de te faire n’était qu’une caresse. Tu peux me faire confiance pour ça. Pas vrai vous deux ?
— Oui maitresse, vous pouvez faire bien plus mal pour notre éducation merci.
J’ai soulevé ma semelle, comme si je venais juste de me rendre comme que j’écrasais son sexe.
— Ne t’inquiètes pas. D’ici la fin du week-end je m’occuperais de ton asticot. Pour lui fini le plaisir il va comprendre à quoi il peut réellement servir.
Je n’étais pas dure, j’avais de l’expérience, les chiots c’est comme ça qu’il faut les prendre. Je suis allée ouvrir le coffre de ma voiture pour en sortir plusieurs paquets.
— Voici vos uniformes pour le week-end. Rien de bien méchant, ils correspondent parfaitement à vos natures.
Ils ont ouvert les paquets avec méfiance, en tout cas le Chiot était inquiet tandis que les deux autres étaient bien plus résignés. Je n’ai rien dis et pourtant je n’en pensais par moins, s’il y a quelque chose que j’exècre c’est bien les soumis qui me font ressentir que m’obéir est lassant. S’ils voulaient prendre cette voie ils allaient le regretter. Ils ont trouvé dans les paquets de jolies robes légères, façon bergère, à carreaux roses et blancs. S’ils avaient eu les cheveux longs je leur aurais fait faire des couettes pour parfaire la caricature. Je ne me souviens plus si je vous avais parlé du profil de ces soumis, leur point commun était qu’ils aiment être « castré », être mis plus bas que terre par une femme, l’humiliation allait donc avoir une place centrale dans le week-end. Il y allait bien sûr y avoir de la douleur mais surtout dans le but de les faire pleurer, pour insister sur leur faiblesse à résister. Ce n’allait pas être douleur sur douleur comme avec certains soumis, en tout cas tant qu’ils étaient sage. Je n’étais pas en train de tenter de démolir leur personnalité, c’était leur fantasme d’être traité de la sorte.
Chouchou et Chétif ont rapidement enfilé leur tenue, le Chiot était plus lent, cela devait être la première fois qu’il passait une robe, au moins en extérieur.
— Vous avez l’air minable, ça vous va si bien.
J’ai froncé les sourcils, prenant une pose de styliste devant sa création.
— Ce n’est pas encore parfait. Il y a encore un brin de virilité dans votre attitude mais ne vous inquiétez pas en arrivant je vous ferais pleurer ça vous libérera. Comme nous sommes en extérieur je me suis retenue mais dès que nous aurons un peu d’intimité je me lâcherais.
J’ai ouvert la portière arrière de ma voiture en leur faisant signe de rentrer.
— Vous aimez ça quand je me lâche, pas vrai ?
Si je les avais fait rentrer dans la voiture avec des mots gentils ça n’aurait pas été la même chose, ils n’auraient pas eu ce regard d’animaux que l’on amène à l’abattoir. Mettez-vous dans leur tête, ils étaient en robe à l’air libre ils auraient trouvé agréable de venir se cacher dans ma voiture, il fallait que j’inverse la tendance. Il fallait qu’ils en viennent à penser qu’ils n’étaient pas si mal dehors. La menace d’une correction en arrivant était l’alibi parfait.
Je n’ai pas attendu qu’ils rentrent pour contourner la voiture et ouvrir la portière côté conducteur. Un plan bien huilé, pourtant je n’avais pas prévu quelque chose, Chouchou a troublé le silence.
— Maitresse ! Le Chiot vient de dire que vous n’étiez pas commode.
J’ai pensé très fort « le salopard » et je ne parlais pas du Chiot. Visiblement j’allais avoir un concurrent au titre de pire peste du week-end. Il voulait me mettre en compétition ? Pas de problème j’allais me faire les dents sur lui, il allait apprendre à ses dépens que j’ai les crocs acérés. J’ai l’habitude d’avoir un comportement de peste, et c’est totalement assumé, pourtant mes soumis m’étonnent parfois sur cet aspect, ils peuvent être si méchant entre-eux. Je les incite à le faire sans penser qu’ils oseront. Il fallait que je sois vigilante pour que la situation ne dégénère pas en règlement de compte et mauvaise ambiance.
Peu importe mes états d’âme je ne devais pas me concentrer sur cette guerre à venir, si le Chiot m’avait critiqué il allait le sentir passer. Il peut sembler innocent de faire une critique mais c’est le premier pas vers l’insolence, il ne faut jamais rien laisser passer, il n’y a pas de débutant qui tienne. Un soumis qui a des reproches à faire à sa dominante les lui fait en privé, en public c’est la cohésion absolue. Vous imaginez la honte pour moi de me faire contredire en public ? J’ai des envies de meurtre quand j’entends en soirée des soumis dire que leur maitresse est « pas mal », Non ! Leur maitresse est parfaite point final ! Vous connaissez l’expression « le linge sale se lave en famille » ? C’est pareil en BDSM, vu de l’extérieur une relation BDSM doit avoir l’air d’être parfaite.
J’ai relevé mes lunettes de soleil que je venais de remettre. Je me suis approché du Chiot.
— C’est vrai ça ? Je ne suis pas commode ?
— Je ne le pensais pas mal.
J’ai raillé sa réponse.
— À d’accord ! Expliques moi dans quel contexte ce n’est pas désobligeant ? Je t’écoute.
— Je suis désolé.
J’ai fait quelques pas pour réfléchir. J’étais dans une position difficile, il m’avait marché sur les pieds, un soumis ne doit jamais faire de commentaires négatifs sur sa domina en public c’est la règle. J’étais mise dos au mur, j’étais obligé de faire un exemple sinon les deux autres s’engouffreraient dans la brèche.
Je suis revenue vers lui sarcastique.
— Une fille normale c’est une fille soumise pas vrai ? Tu nous préfères lorsque que l’on s’accroche à ton cou en gloussant comme des poufs.
J’ai joint le geste à la parole, l’enlaçant tendrement. J’ai entortillé une mèche de cheveux avec un doigt et j’ai pris une voix énervante.
— À ouais t’es trop viril mon gars, tu veux bien me sauter ?
Je lui faisais les yeux doux, je battais des cils pour le séduire.
— Une fille qui a du caractère ce n’est pas normal pas vrai ?
Il n’a pas osé me répondre, il en avait déjà fait assez et sentait que ce n’était pas le moment de la ramener. De toute façon il n’a pas eu le temps d’y penser je lui ai mis un violent coup de genoux dans les parties. Il y a des choses avec lesquelles il ne faut pas jouer avec moi. Essayer de me faire passer pour anormale parce que je ne suis pas soumise est dangereux. Il a sauté sur place le souffle coupé avant de retomber sur les genoux. J’ai remis mes lunettes de soleil en place, le prenant de haut.
— Il va falloir que tu changes ta conception des femmes. Je ne suis pas difficile, j’ai des attentes normales. C’est toi qui dois arrêter de nous voir comme des êtres sans personnalité. Une femme qui a des exigences n’est pas difficile elle est normale.
C’était un traitement dur pour un débutant mais il l’avait mérité, je ne pouvais pas le laisser prendre l’habitude de me critiquer publiquement. Un soumis doit comprendre que s’il met sa dominante au pied du mur il doit s’attendre à quelque chose de mémorable. Je l’ai attrapé par les cheveux.
— Ceux qui ont un truc entre les jambes n’ont pas le droit de critiquer c’est clair ? Tu as le choix, soit tu arrêtes soit je te les brise.
— Je suis désolé je ne recommencerais plus, vous êtes parfaite maitresse.
— Tu ne me critiques plus jamais c’est clair ?
— Plus jamais promis.
J’ai relâché sa tête.
— Minable.
J’étais frustrée, il m’avait vraiment énervée et je ne pouvais pas me défouler davantage sur lui. Heureusement j’ai repensé à une des règles que j’avais mises en place.
— Chétif ici ! Tu te souviens de ce que j’ai dit sur la responsabilité partagée en cas de faute du Chiot ? Même traitement !
Je lui ai défait sa cage, je lui ai explosé les couilles à son tour puis j’ai refermé le tout. Qu’est-ce que c’était bon, pour moi bien entendu.
— Dans la voiture !
Je venais de jeter un froid, s’ils s’attendaient à passer un week-end détendu ils pouvaient rêver, la discipline allait être de fer. Être mon soumis est une épreuve, pas des vacances. Je suis très castratrice lorsque l’on attaque mon autorité, deux soumis venaient de se prendre un rappel douloureux. Ils sont rentrés dans la voiture en marchant courbé, se tenant le sexe des mains. Le troisième savourait sa victoire, qu’il en profite, je finirai par gagner la guerre.

La suite par ici.

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