Point du 3 octobre

Hello 🙂

J’ai bien entamé le prochain post il devrait arriver d’ici la fin du week-end.

J’ai aussi commencé à faire le tour des commentaires et des messages concernant mon expérimentation de la dernière fois.
Pour répondre à quelques interrogations : une expérimentation ne signifie pas un abandon pur et simple de l’ancienne formule. Il s’agit simplement de remettre en question des évidences pour voir s’il n’est pas possible de les améliorer. J’écris à la première personne depuis plus de 2 ans c’est normal que je sois meilleure sous cet angle plutôt qu’un autre. Pour autant je ne voudrais pas tomber dans le travers des grosses entreprises qui n’osent plus innover après un premier succès et qui répètent le même schéma jusqu’à leur perte.
Un changement radical comme celui-là avait pour but de faire réagir et je n’ai pas été déçue des critiques 😀
Il faut bien comprendre le processus mental : faire l’inverse de nos habitudes et se dire « je préférais l’autre façon parce que …. » permet de prendre conscience de certains trucs que l’on fait machinalement. Cela permet de dégager des lignes directrices qui étaient inconscientes et les améliorer.
Ce que je retiens des commentaires c’est que le rythme était trop lent. Je ne sais pas comment remédier à ce problème il me faudra encore expérimenter.
Je retiens surtout que la 3eme personne fait perdre l’aspect « voyeur » du récit. Il y a une certaine excitation à avoir l’impression de lire un journal intime d’une autre personne, c’est une sorte d’intrusion derrière le rideau. Je dois donc faire tout mon possible pour renforcer cet aspect « confession ». Rien que pour cette prise de conscience l’expérience a valu le coup. J’ai désormais bien en tête que les lecteurs ne cherchent pas un récit cru et vulgaire comme on peut en lire parfois mais veulent plutôt des détails qui sont normalement refoulés ou dissimulés. En augmentant le temps de rédaction comme je le fais depuis 6 mois j’améliore la qualité des descriptions mais je perd en spontanéité. Je dois trouver un moyen de rectifier ça.
Cela peut sembler évident après coup mais la dominatrice doit avoir une place spéciale dans le récit et le pouvoir de lire les pensées des autres ne semble pas déplacé comme il le serait dans un autre type de récit. Même si cela parait prétentieux je pense que j’ai le droit d’affirmer avoir la compréhension des soumis sans avoir recours à la narration de leur point de vue. Ce n’est pas réaliste mais cela sert le personnage de la dominatrice.
Je retiens aussi dans un coin de ma tête l’idée d’utiliser un duo de dominas pour créer des discussions. C’est un truc classique, c’est même la base de la narration de plein de récits philosophiques ou, plus terre à terre, des histoires de Sherlock Holmes, l’histoire étant raconté par Watson. Je préfère dominer seule mais dans le cadre d’un récit je pourrais m’inventer une consoeur pour faciliter l’intégration d’éléments de réflexion. Ce serait plus naturel à la lecture.
Au final merci pour les commentaires ils m’ont donné de la matière pour travailler 😀

Une réflexion sur « Point du 3 octobre »

  1. Magnifique.
    Quelle intimité et pourtant chacun à sa place.
    Quelle excitation de sentir la vôtre.
    J’adore, j’adore, j’adore !

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