Week-end avec 3 soumis juin 2014 #47 : strap-on 2 / 2

Hello 🙂

J’ai fait un post il y a quelques jours pour donner quelques infos, n’hésitez pas à aller le lire.

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Sommaire des parties précédentes
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Le Chiot venait de subir un lavement, un élargissement anal au plug gonflable et une humiliation. De quoi avoir largement mérité sa récompense, sa première sodomie au strapon.
Il attendait à quatre pattes sur le sol avec impatience que je lui annonce la suite des réjouissances. Etant dominatrice il était impensable que je me mette à genoux pour le prendre, je me dois de conserver une posture de puissance en toute circonstance, droite sur mes jambes, fière. Surtout que j’ai les genoux trop fragiles pour les mettre au contact direct du dallage qu’il y avait autour de la piscine. Je devais donc le faire changer de position.
Chez moi j’ai une table que j’ai spécifiquement sélectionnée pour l’usage du strapon, elle est assez basse pour que les soumis soit pile au niveau de mes hanches. Visualisez la scène, le soumis à genoux cul en l’air, la tête en bas, la vue plongeante que j’ai sur lui. J’ai l’impression d’être grande et puissante. Je crois que vous savez que je suis un peu complexée par ma petite taille et la satisfaction que je tire de voir un soumis dans cette position n’en est que plus importante.
Cependant je n’étais pas chez moi et la seule table de jardin disponible était trop haute. J’aurais dû sodomiser mon soumis alors qu’il était à l’horizontale, le ventre contre la table, peut-être même utiliser un marche-pied… Je ne vous raconte pas la honte. Même s’il n’en aurait rien su à cause du bandeau sur les yeux, moi j’en aurais eu conscience et ça m’aurait gâché le moment.
Faute de mieux j’allais le mettre sur une des chaises longues, à genoux et le cul relevé, c’était encore l’option la plus satisfaisante pour moi. De son point vue rien ne changerait mais du mien ça serait le jour et la nuit.
Je l’ai donc attrapé par le collier pour l’amener vers le transat le plus proche. Il a résisté au mouvement. Ce n’était pas totalement sa faute, j’avais enveloppé ses mollets et ses bras de cellophane, mais je ne suis pas du genre à rater une occasion de critiquer mes soumis.
— Si tu mets de la mauvaise volonté ça aura des conséquences.
— Pardon, maitresse, ce n’est pas ma faute, j’ai du mal à bouger à cause de …
J’ai tiré son collier vers le haut pour le forcer à se mettre en demi-flexion, la tête assez haute pour que je puisse le gifler, ce que je ne me suis pas privée de faire.
— Ce n’est pas ta faute ? Tu veux me redire ça ?
Craignant de se manger une autre paire de baffes il a répondu spontanément :
— Je voulais dire c’est ma faute.
Pourquoi ?
— Parce que … Je … Ne mets pas assez de bonne volonté ?
— Exactement. C’est uniquement de ta faute si tu es un handicapé. Je ne fais que t’aider à t’en rendre compte. Si tu veux progresser dans ta soumission tu dois accepter les critiques que l’on te fait sans même réfléchir.
— Oui, maitresse, je vais faire des efforts.
— Je préfère ça.
J’ai tiré à nouveau sur le collier pour le faire avancer tout en lui imposant de rester à mi-hauteur ce qui l’a forcé à sautiller comme un lapin. À le regarder faire je me suis dit que ça ne devait pas être très agréable, il faut dire que je suis un peu claustrophobe, je n’aurais pas aimé être à sa place.
Après quelques mètres il a cogné contre la chaise-longue. J’ai relâché son collier. Il s’est assis sur le rebord, je lui ai crié dessus.
— Eh ! Je t’ai dit de te mettre en position pour recevoir le strapon. Pourquoi tu n’es pas en position ? Tu te moques de moi ?
D’une petite voix il a répondu :
Je ne connais pas la bonne position, maitresse.
— Tu n’essayes même pas ! Dans quel univers être assis pourrait être une position correcte pour recevoir le strapon ? Tu te fous de ma gueule ?
— Non, maitresse. C’est que je n’ai pas votre expérience.
— À parce qu’en plus tu trouves que je suis vieille c’est ça ? Cette fois c’est la goutte de trop, ça va mal se passer. Et c’est entièrement ta faute !
J’adore me moquer des soumis en leur faisant croire que je suis énervée juste avant de les prendre par derrière, ça leur fait peur et en définitive ils adorent cette sensation de vulnérabilité renforcée.
Lorsqu’il a répondu sa voix a presque déraillé.
— Pardon maitresse. Soyez gentille avec moi s’il vous plait.
— Et puis quoi encore ? Tu me donnes des ordres maintenant ? C’est toi le chef peut-être ?
Il est resté silencieux.
J’y étais peut-être allé un peu fort pour un débutant. Parfois je me prends trop au jeu et j’en oublie certains détails. J’ai passé ma main dans son cou avec douceur pour le rassurer.
— Pas si simple d’assumer le rôle passif n’est-ce pas ? C’est normal que tu te sentes vulnérable, tu dois l’accepter. Si tu cherches bien il y a une douceur à l’intérieur.
Il a répondu avec une voix hésitante.
Pas facile.
— Si c’était facile ça ne serait pas amusant. Toujours d’accord pour que je te prenne sans ménagement par derrière ?
Il a émis une sorte de gloussement nerveux.
Je sais que si je vous demande à nouveau d’y aller doucement vous n’allez pas le faire rien que pour m’apprendre qui commande.
— Tu devines bien.
— Ne vous fâchez pas, j’ai juste besoin de me faire à l’idée que vous …
J’ai soupiré, je déteste entendre les « Ne vous fâchez pas » et autres « ne le prenez pas mal », le genre de phrase qui démontre que le soumis a conscience que je vais piquer une colère. Comme si j’allais rater une occasion de crier juste parce qu’il le demande. Au contraire j’ai plutôt tendance à réagir vivement.
— Typique des soumis. Demander du temps. Reculer. Aller se cacher dans un trou est votre solution miracle à tous les problèmes ! Eh non ! Ça ne marche pas comme ça ici. Parce que bon, avoir encore sa virginité anale à ton âge ce n’est déjà pas sérieux. Tu as déjà eu trop de temps. Et puis, entre nous, attendre plus longtemps ne fera que renforcer ton appréhension.
Il semblait vexé que je critique son manque d’expérience.
Je ne suis pas si jeune que ça.
— Ah oui ? Ça fait combien de temps que tu fantasmes dessus ? 5 ans ? 7 ? 10 ans ?
— Dans ces eaux-là.
— Tu ne trouves pas ça long avant un passage à l’acte ?
— J’attendais la bonne personne.
— Et je ne le suis pas ?
— Si, sûrement.
Il a réfléchi un instant avant de poursuivre.
— J’ai peut-être besoin que vous preniez les choses en main, maitresse. Comme vous dite, plus j’attends et plus j’ai peur.
— Tu veux dire qu’il faut que je t’immobilise, que je te crie dessus et que je te prenne sans ménagement ?
Oui.
— C’était mon plan au départ… Avant que tu ne sois plus à la hauteur et que tu paniques. Encore un trait typique des soumis, vous ne savez jamais ce que vous voulez.
À peine ma phrase finie je me suis rendue compte qu’elle avait été plutôt inappropriée, une dominatrice ne doit jamais critiquer un soumis hésitant, surtout lorsqu’il s’est présenté à elle comme débutant. Il est vraiment difficile pour eux de faire le tri entre les envies qu’ils veulent expérimenter et celles qui doivent rester des fantasmes nous ne devons pas aggraver la situation. Il faut les encourager à vous dire s’ils regrettent s’être lancé dans quelque chose avant de les avoir dégoutté des jeux. Ma phrase aurait pu être interprété comme l’intention inverse. J’ai observé sa réaction avec anxiété. Il semblait être plutôt froissé, il a dit :
— Je n’ai pas paniqué.
Je lui ai mis une claque sur les fesses pour le faire rectifier.
— Un peu.
Je lui mis une nouvelle claque, il a soufflé.
— J’ai paniqué. Pardon, maitresse.
Tant mieux, tout ce qu’il avait retenu c’était l’attaque sur son égo. Pour une fois j’étais presque contente qu’un homme n’ai écouté qu’une phrase sur deux lorsque j’avais parlé.
J’ai repris le cours du scénario.
— La troisième tentative a été la bonne ! Espérons que je sois plus efficace avec tes fesses… Ça serait dommage que je sois obligée de m’y reprendre à plusieurs fois avant d’avoir un orgasme. Ça deviendrait « irritant » pour toi au bout d’un moment. Je ne voudrais pas que pour ta première fois tu sois obligé de te balader avec un coussin pendant une semaine.
— Oui, espérons …
Une sacrée pression pour un soumis ! Faire jouir sa maitresse alors qu’il pensait avoir un rôle passif, c’était une sorte de mission impossible. En réalité il allait aussi avoir une part importante dans l’action, que ce soit par ses mouvements du bassin ou, surtout, par ses réactions sonores. Une grosse partie de mon plaisir passe par l’auditif.
— Mets-toi à genoux, cul relevé et présenté, bien cambré, la tête baissée. Plus vite que ça !
Je lui ai mis une claque sur les fesses pour le motiver. Il s’est assis et a basculé sur le côté. Pas facile de prendre une position imposée lorsque vous avez les membres liés entre eux, surtout avec les bras dans le dos. Il se tortillait comme un poisson hors de l’eau, un poisson qui aurait atterri directement dans une assiette et qui se mettrait en position sous le couteau pour être dégusté.
J’ai défait le harnais du gros strapon et j’ai mis le petit à la place.
— Avant de passer aux réjouissances tu sais qu’elle est la dernière étape ?
Il s’est éclairci la voix avant de dire :
— Si vous plait maitresse, même si vous décidez d’être sévère j’accepte votre jugement, pouvez-vous me prendre le cul ?
J’ai souri.
— Ce n’est pas à ça que je pensais. Et puis ce n’est pas comme si j’avais vraiment besoin de ta permission … Non, je pensais plutôt à quelque chose pour amplifier tes sensations.
Il a relevé le nez, j’avais dit le mot magique.
— Ouh ! Quoi que ce soit ça semble intéressant. Je suis pour.
J’ai ricané, il n’a vraiment compris la raison que lorsqu’il a senti glisser sur ses fesses les lanières d’un martinet.
— Rien de mieux qu’un petit peu de contraste avant le plaisir n’est-ce pas ? Tu imagines ce tes pauvres petites fesses meurtries ressentiront lorsqu’elles heurteront, avec violence, mes hanches toutes douces pendant que je te fourrerais ?
À ses frissons je pense qu’il l’imaginait très bien. J’ai passé les lanières dans sa raie des fesses.
— Je vais électriser ton petit trou, le rougir, et lorsque le strapon viendra le violer il ne lui faudra que quelques secondes pour te faire réclamer grâce.
Si jusque-là son corps avait été parcouru par des frissons il s’est subitement contracté comme avant un orgasme.
— Tu vois, avant même d’avoir commencé tu es déjà prêt à jouir. C’est ça ?
Il a dégluti avant de répondre.
Oui.
— Tu n’as pas honte ? Prendre du plaisir rien qu’à l’idée de te faire enfourner. Tu n’es qu’un sale pervers. Tu sais ce que je fais aux pervers dans ton genre ?
— Non, maitresse.
— Tu vas le savoir tout de suite …
J’ai levé le martinet et je l’ai abattu sur ses fesses. Une constellation de petits points rouges est apparue peu de temps après pour témoigner de ce qu’il pouvait ressentir.
Je précise que c’était un vrai martinet, cependant je n’y allais pas vraiment fort, je ne voulais pas l’épuiser sous la punition, simplement lui chauffer les fesses. Le martinet était donc l’instrument idéal pour ça, il permet de préparer le fessier dans sa globalité. Je le trouve très érotique. Il enflamme la peau mais la douleur reste superficielle, elle ne va pas en profondeur comme avec d’autres jouets.
Le Chiot a semblé apprécier, il s’est tendu lorsque je me suis rapprochée de sa raie des fesses, il savait que c’était la dernière étape avant le moment tant attendu.
Contrairement à des instruments plus durs le martinet peut se glisser dans des endroits intéressants, vous avez souvent quelques lanières qui se perdent sur le sexe en provoquant des petites chatouilles très stimulantes. Mon but était qu’il prenne conscience de capteurs qui sont silencieux en temps normal. Je voulais qu’il sente son sphincter chauffer et rougir. Qu’il puisse se représenter dans l’espace la cible que j’allais viser. Un peu comme quand je suis excitée et que je sens mes lèvres se gonfler et picoter pour m’inciter à laisser mon partenaire jouer avec.
J’ai mis une dernière série bien plus forte de coups de martinet sur son anus. Le Chiot était désormais prêt à passer au plat de résistance.
J’ai positionné le strapon, mettant une dernière claque sur ses fesses pour détourner son attention au moment où j’ai finalement violé l’entrée de son corps.
Le Chiot a senti ses muscles tenter vainement de résister avant de céder devant l’insistance du strapon, le doux glissement de la gélatine compressée venant le récompenser. Avec la préparation et le lubrifiant mon gode-ceinture a glissé sans résistance, emplissant ses entrailles comme si elles étaient destiné à l’accueillir. Ayant le sphincter sensibilisé il n’a rien raté des nuances, surtout que j’avais mis un préservatif qui n’était pas totalement lisse. Mon choix c’était porté avait de petites billes irrégulières à l’endroit du gland pour amplifier les sensations. Il ne faut pas hésiter à utiliser des préservatifs avec des nervures différentes et à les alterner d’une fois sur l’autre pour varier les plaisirs. La routine est toujours d’un ennui. Si vous avez correctement sensibilisé l’anus de votre soumis il sentira chaque détail de ce qui le pénètre.
Alors que je progressais en lui j’ai fermé les yeux, je suis davantage dans le tactile et l’auditif lorsqu’il s’agit de ressentir mon partenaire. Mes hanches ont heurté ses fesses. Comme prédit le contact entre sa peau meurtrie et la mienne toute douce l’a fait frissonner. J’ai avancé mes pouces pour lui malaxer les fesses pendant que je le laissais s’habituer à cette présence immobile en lui.
Je suis repartie dans l’autre sens, encore lentement, j’avais tout mon temps. Je prenais possession de l’espace, j’établissais mon règne sur cette portion de son corps.
Je lui tenais fermement les hanches pour m’offrir une prise plus forte mais il a vite compris l’intérêt qu’il avait à résister à mes assauts de sa propre initiative. Désormais il ne cherchait plus à fuir mes pénétrations et au contraire poussait dans le sens contraire pour les faciliter. Libéré de cette obligation j’ai pu mettre mes mains dans le bas de son dos, à la naissance des fesses, sentant les vibrations à l’intérieur de son bassin du bout des doigts.
Lorsque vous pénétrez votre soumis il ne faut pas hésiter à varier les pressions, à orienter le strapon différemment, vers le haut, vers le bas, de façon à diversifier les plaisirs et lui faire comprendre que vous êtes chez vous en lui. Même si, avec un verge gélatineuse, ce n’est pas des plus simples pour diriger. Encore une fois j’avais privilégié son confort au mien, une dette que je ferais rembourser en temps et en heure.
J’ai labouré son cul avec douceur pendant quelques minutes tout en le récompensant oralement.
— C’est bien. Ça c’est un bon toutou. Reste calme.
Il ne faudrait pas croire que se précipiter sur son point G est la quintessence de l’usage du strapon. Ça serait comme ces mecs qui sautent sur notre clitoris pour le lécher en passant avoir trouvé le moyen miracle de nous faire jouir. Point sensible ne veut pas dire seul point digne d’intérêt, il y a plein de choses à faire avant. Vous ne commencez pas un repas par le dessert !
Surtout que dominer c’est se maitriser, avoir de la mesure dans nos actes. Je n’avais qu’une envie, me moquer de lui, l’insulter, être vulgaire. J’ai toujours besoin du support de la voix pour violer autant l’esprit que le corps. Ils sont indissociables. Je me retenais avec difficulté.
Bien sûr je n’allais pas en rester là et rapidement je suis passée à une version bien plus autoritaire.
— Tu sens ma puissance en toi ? Focalise-toi dessus, elle pourrait te faire jouir. Si c’était le cas tu serais récompensé. Tu imagines ? Qu’est-ce que ça pourrait être ? Passer toute la nuit dans une niche ? Enchainé avec rien d’autre qu’une gamelle et un jouet en plastique pour te tenir compagnie ? Tout ce que tu as à faire c’est lâcher prise.
Proposition intéressante de son point de vue, une incitation pour qu’il se comporte bien. Je devais tout faire pour qu’il m’accompagne dans le plaisir et qu’il ne soit pas simplement en train de tolérer le strapon. Il fallait qu’il comprenne comment accepter cette forme de plaisir et pour cela il devait chercher activement.
Je l’imaginais déjà pleurant sous l’afflux des émotions, sa queue comprimée par la cage qui, cruellement; lui interdisant la seule forme de satisfaction qu’il connaissait. Pourtant il allait sentir l’orgasme approcher, une autre façon de jouir encore inconnue et qui allait le surprendre. J’allais le rendre dépendant à ce type de plaisir que je serais la seule à pouvoir lui délivrer. Je rêvais un peu, je veux bien l’admettre.
Lorsque j’ai débuté dans la domination j’étais plutôt sceptique sur ce genre de pratique, ce n’était pas vraiment mon fantasme de pénétrer un homme. Cependant après lui avoir donné une chance j’ai été plutôt séduite. Ce sentiment d’appropriation du corps de l’autre est si puissant. Difficile de décrire ce que vous ressentez lorsque vous sodomisez un homme castré qui a les bras immobilisés dans le dos. Vous sentez ce pouvoir courir dans tout votre corps comme une décharge électrique.
— Ça c’est un bon soumis. Tu fais ça très bien. Tu pourrais même devenir un trou professionnel qu’est-ce que tu en penses ? Ça serait bien, comme ça tu aurais une utilité dans la vie. Je te trouverais des clients sans problème. Tu te vois en esclave sexuel permanent ? Passer de main en main. N’être qu’un jouet sexuel pour de sublimes femmes dominantes.
Je n’ai eu que des gémissements en réponse. Il devait très bien imaginer la scène. C’était mon but mais je n’allais cependant pas le laisser s’enfoncer dans le silence.
— Dit-le à haute voix. Dit que tu es un enculé et que tu aimes ça.
Il a murmuré la phrase. Je l’ai repris.
— Plus fort !
En contexte les soumis ne font pas vraiment attention aux mots, pour eux c’est davantage un rappel que c’est une femme qui les prends, une occasion d’alimenter les fantasmes qui se déchainent déjà dans leur tête. Ils sont déjà en transe je ne fais que l’entretenir. J’aime les forcer à crier des choses vulgaires dans les moments intenses, c’est important pour eux comme pour moi, je peux sentir leur voix dérailler, vaciller sous l’émotion ce qui ne fait qu’intensifier mon ressenti.
Mes coups de reins sont devenus de plus en plus violents.
— Oh oui tu aimes ça. Tu aimes être pris en levrette. Doggy style comme disent les anglophones. C’est ça ? Mais en fait tu n’es pas un chien, tu es une chienne. Une sale chienne en chaleur n’attendant qu’à se faire défoncer le cul sans aucune pitié. Tu imagines la honte quand tout le monde saura ce que tu as fait ? Tu ne pourras pas le cacher longtemps. Tout le monde finira par savoir que tu es une bonne petite chienne fidèle que l’on peut enculer à volonté. Tout le monde va vouloir abuser de toi. Tu ne mérites pas mieux.
J’ai ralenti le rythme, j’en ai profité pour remettre du lubrifiant pour adoucir le contact, il ne faut pas hésiter à en mettre beaucoup et régulièrement. Vous avez tout intérêt à ce que ça glisse, un peu comme si le corps du soumis ne vous rejetez pas.
J’ai passé mes mains sur son torse à la recherche de ses tétons. Ils ont frémi lorsque je les ai trouvé. Je l’ai encouragé par la voix.
— Ça c’est un bon chien-chien. Tu préfères la douceur ou la force ?
De manière inaudible il a murmuré un truc que je n’ai pas compris. Qu’importe, j’ai repris le labourage de son cul tout en malaxant ses tétons de plus en plus fort. Je voulais qu’il sente la pression dans sa cage, qu’elle le maintienne en respect et qu’il accumule de la frustration jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus et qu’il crie. De la même manière que j’aime le son des instruments j’aime entendre les soumis jouir bruyamment.
Le plaisir en moi grandissait, j’avais l’impression que mes lèvres avaient doublé de volume. Les frottements étaient infernaux. À chaque impact contre ses fesses j’étais prête à exploser. Il fallait que je ralentisse où j’allais m’écrouler sur mes genoux victime d’un orgasme dévastateur sans avoir mené mon plan à son terme.
Je me suis arrêtée en lui, j’ai soupiré pour évacuer la tension, continuant de lui malaxer les tétons pour qu’il ne refroidisse pas. Je lui ai demandé.
— Tu veux que je reprenne ?
Il a répondu dans un souffle.
— Oui.
Je crois qu’il n’était pas en état de s’exprimer de manière plus élaborée.
— Le gros strapon est devant toi. Suce-le.
Il l’a cherché de la tête, il était toujours aveuglé, et l’a porté à la bouche pour le téter dès qu’il l’a trouvé. J’ai repris les va-et-vient à l’arrière.
— Synchronise-toi avec moi.
Il a obéi, je l’ai encouragé.
— Voilà, c’est bien. Tu sens cette sensation de plénitude ? Tu as enfin compris l’utilité de tes trous. Ils ne sont pas fais pour être vide. Ils n’attendent qu’à être comblés.
Prise d’envies irrépressibles j’ai à nouveau accéléré mes charges, il arrivait à peine à suivre de la bouche. J’étais à bout, j’en pleurais, mon corps allait bientôt craquer.
— Dis que tu n’es qu’une chienne !
Libérant sa bouche du gros strapon le temps de répondre il a dit doucement :
— Je suis une chienne.
J’ai donné un violent coup de rein, associée à une claque sur les fesses.
— Plus fort !
Je voulais qu’il sente ma puissance le pénétrer, qu’il comprenne qu’il était soumis et qu’il ne pouvait pas lutter contre moi. Il a répété la phrase, j’ai répliqué :
— Encore ! Plus fort !
Il a répété de multiples fois « je ne suis qu’une chienne et j’aime ça ! », nous étions surexcités, à la limite de l’hystérie. J’ai lâché ses tétons pour prendre ses mains dans son dos, nous étions à l’approche du point culminant et j’avais besoin de sentir ses doigts s’entrelacer avec les miens. C’était comme un signal pour nous autoriser à nous libérer du supplice de l’attente de l’orgasme.
Je ne sais pas s’il a joui pour de vrai où s’il a simulé, en tout cas sa queue avait giclé et j’avais pris mon pied.
Lorsque j’ai ouvert les yeux j’ai vu que les deux autres soumis étaient envieux. Même s’ils avaient eux-aussi pris du plaisir récemment ce n’était pas sur cette échelle.
Je me suis retirée en douceur du Chiot, il était exténué et n’avait pas bougé.
J’ai remis mon short avant que l’un de mes soumis ne se rendent compte à quel point j’avais été excitée. Une sorte de réflexe de pudeur un peu stupide.
J’ai caressé le dos du Chiot. J’ai libéré ses mollets et bras du cellophane mais je lui ai laissé le bandeau sur les yeux, il en avait encore besoin pour apprécier les sensations résiduelles. Je l’ai accompagné pour qu’il se mette en position foetale. Il avait été assailli d’émotions nouvelles et il lui fallait du temps pour les encaisser. Nous ferions le débriefing plus tard.
Après une bonne demi-heure, lorsque j’ai enlevé son bandeau, il n’a plus été capable de regarder plus haut que mes genoux pendant des heures. Il tremblait à chaque fois que je m’approchais de lui. Rien de mauvais je vous rassure, c’était du respect, son corps se rappelait du bien que je lui avais fait et c’était sa manière de se montrer docile pour mériter un nouveau défonçage en règle. Pour lui j’étais bien plus qu’une simple femme, j’étais celle qui avait été la première à entrer en lui. Il savait que je l’avais possédé et que désormais il était à moi.
Le strapon est une forme d’humiliation très particulière et le Chiot n’attendait qu’une occasion pour réessayer et y voir plus clair dans ses émotions.

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3 réflexions sur « Week-end avec 3 soumis juin 2014 #47 : strap-on 2 / 2 »

  1. Comme d’habitude un excellent récit ! On a hâte de lire la suite, même si elle n’arrivera que plus tard. En tous cas bon courage pour vos projets de grande fiction !

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