Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #23

Bonjour. Je suis en train de finir de rédiger la fin de la partie. J’avais tablé sur 24 morceaux mais visiblement je déborde un peu il y en aura un 25eme. Un post de marge d’erreur je m’améliore ^_^ Le dernier j’en avais eu une 10ene

=> par ici pour avoir le sommaire.

Ça n’a rien à voir mais j’ai l’ipod dans les oreilles et il y a Heal the World de Michael Jackson qui passe c’est totalement hors du contexte. Moi le monde je le soigne à ma manière 😀

Au programme d’aujourd’hui un post que j’aime bien. Pas mal d’humiliation. Les fins de session sont toujours intenses.

* * * 

Je me suis éloignée tranquillement pendant qu’il léchait le sol. J’aime agir lentement dans ces moments-là, profitant de mon aura d’autorité. C’est très excitant pour moi de savoir que le soumis a fait une bêtise suffisante pour me laisser le champ libre dans la méthode de supplice. Voir toutes les possibilités comme un buffet à volonté où je n’ai qu’à me servir est très stimulant. Il se sent coupable donc il tolérera bien plus que d’ordinaire. C’est à moi de faire le bon choix. En revenant j’ai laissé tomber une robe légère dans son champ de vision. Il est resté pétrifié, osant à peine respirer, face contre terre. Je lui ai attrapé la tête par les cheveux pour profiter de son expression paniquée, je suis sadique je ne vais pas me refaire. Il était sous ma coupe, je pouvais faire de lui ce que je voulais du moment que je le menaçais du pire et que je présentais mon vrai choix comme une alternative.

– Mon grand, vu que tu es bien con je vais être très claire. Ce n’est plus, mais alors plus du tout le moment de me désobéir. Ne pense qu’à la seconde présente. Je te donne un ordre tu agis sans réfléchir. C’est le seul, je dis bien le seul moyen de limiter les dégâts.

J’ai claqué des doigts pour lui désigner mes escarpins. Il s’est précipité pour les embrasser et me remercier, une réaction réflexe désormais pour lui. J’aime amener les soumis au point où ils sont prêt à toutes les dégradations pour atténuer leur punition. Ils en viennent à un stade où ils associent humiliation et plaisir. Au départ les soumis ont deux réactions possibles face à mes escarpins, soit ils sont fétichistes et ils anticipent du plaisir, soit ils ne le sont pas et n’obéissent que par compromis. Quelle que soit la situation il faut que je la transforme. Le fétichiste doit mettre sa satisfaction de côté en offrande à mon autorité et le non-fétichiste doit mettre son égo de côté et se montrer motivé pour prouver sa dévotion.

– Tu sais quoi ? C’est encore un trop grand honneur pour toi.

Je suis allée chercher la table pour la rapprocher. Je me suis assise dessus.

– Si je vois encore le truc risible qui te sert de cerveau se mettre en fonctionnement pour évaluer la qualité de mes ordres je sors le fouet à boeuf, celui qui fait saigner dès le premier coup. Clair ?

– Oui mademoiselle.

Je tiens à préciser que je ne possède pas ce genre d’instrument, ce n’est pas du tout mon style. Je préfère ceux qui mettent beaucoup de temps avant de blesser. Ceux qui je peux utiliser sans culpabiliser dès le premier coup. Vous imaginez l’enfer pour moi ? Dès le départ savoir que je ne pourrais pas aller au-delà de quelques coups ? Je préfère les instruments que je peux utiliser et réutiliser à volonté sans attendre que mon soumis cicatrise. Ce n’est pas mon intérêt de faire craquer mon soumis sous la douleur, je préfère m’amuser longtemps, pas trop non plus, une vingtaine de minute me permet de bien monter mon excitation. Il m’arrive parfois de fantasmer sur plus hard mais j’ai bien conscience que ce n’est qu’un fantasme, je ne passerais jamais à sa réalisation. J’adore la canne anglaise mais je la réserve aux soumis endurants ou quand je suis déjà bien excitée. Même en ne mettant qu’un coup toutes les 30 secondes j’épuise rapidement le quota d’une vingtaine de coup. Trop vite pour que mon plaisir monte de 0.

– Allez, sur le dos. Tu vas lécher le dessous des semelles. Un minable comme toi ne mérite pas mieux. Et mets-y du cœur ou ça va barder.

Pour ceux qui auraient un haut-le-cœur en imaginant la scène je vous rassure les semelles de mes escarpins étaient propres. C’est une petite astuce que j’utilise pour tester la volonté des soumis. J’ai une première paire que je porte dans la rue et une autre identique que je ne mets qu’avant de passer à ce jeu. Le soumis ne le remarque pas, psychologiquement il doit faire un gros effort sur lui-même pour obéir.

– Appuis bien avec ta langue, les semelles doivent être totalement propres après ton passage. Voilà, ça c’est un bon soumis.

Après quelques minutes je me suis remise sur mes pieds. Essuyant mes semelles sur son visage pour enlever la salive restante. J’ai repris sa tête par les cheveux.

– On passe à la suite. Tu as 20 secondes pour mettre cette robe. 20 secondes pas une de plus. Tu sais compter jusqu’à 20 ou on ne t’a pas encore appris ?

– Je sais compter jusqu’à 20, mademoiselle.

– Donc si dans 20 secondes tu n’es pas en robe ça sera pour me provoquer ? Je serais obligée d’en tirer les conséquences ?

Il a hésité, cherchant un piège dans mon ordre.

– Oui mademoiselle

J’ai relâché sa tête. Je crois qu’à ce moment il aurait préféré rester sur le sol que de passer à la suite. En même temps il savait que ne pas coopérer aggraverait son cas.

– Attention, 3, 2, 1, top c’est parti.

Il s’est précipité pour mettre la robe, en moins de 10 secondes c’était fait. Il m’a regardé plein de fierté, déchantant rapidement devant mon air dépité. J’ai mis une main sur mon visage, soupirant.

– Putain, je ne le crois pas. Ton cerveau n’a vraiment de la place que pour une information à la fois, enlève-moi ça.

Il est resté stupéfait, j’ai crié sur lui plus fort.

– Putain ! Tu enlèves cette putain de robe et tu retournes par terre.

Oui, je suis du sud, (ô mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse ! © C. Nougaro). En temps normal je me maitrise mais quand je me mets en colère je commence à réutiliser ‘putain’ comme un signe de ponctuation. C’est très mauvais signe pour les soumis je tiens à le préciser. Je sais ce que vous vous dite, « une Toulousaine avec des ascendances japonaises, elle a des excuses pour ne pas être bien dans sa tête ». Je plaisante mais je n’en pense pas moins. Pour en revenir à la situation, je me suis plantée devant lui.

– Alors ? Tu m’expliques ? Je te donne un ordre et tu oublies le précédent ? Tu te fous de ma gueule c’est ça ? Tu veux me chercher ?Parce que si tu veux jouer à ça, ça va mal se passer.

– Non, mademoiselle, je ne comprends pas.

– Depuis quand tu mérites autre chose que gigoter par terre ? Qui t’as autorisé à te mettre debout ?

– Je pensais que …

– Stop ! Arrêtes toi là, on a déjà la source du problème. Qu’est-ce que j’ai dit à propos de ton cerveau ?

– Que je devais arrêter de m’en servir.

– Crois-moi ton comportement ne pourra pas être pire sans cerveau.

Il était vexé mais s’est résigné à se mettre contre le sol, d’une manière plutôt réticente, à la limite de vouloir me défier. Je crois que ça l’aurait aidé que je le lui ordonne plus directement mais je n’allais pas le seconder sur ce coup-là.

– On recommence ? Putain, je n’en reviens pas de devoir te donner une seconde chance pour un ordre aussi simple que mettre une robe. Tu es pitoyable. Tu en as conscience ? Peu importe, je dois m’y faire tu sembles te complaire dans la médiocrité. Attention, top.

C’était ridicule de le voir se tortiller par terre pour mettre cette robe. Il était motivé, je peux au moins lui reconnaitre ça. À moins qu’il n’ait eu trop peur pour agir différemment, peu importe du moment que j’avais le résultat. Une fois fini il était à bout de souffle, allongé par terre sur le dos. J’ai rigolé pour renforcer son humiliation.

– Ça va ? Tu ne vas pas me faire un malaise quand même ?

Je l’ai provoqué du bout des pieds.

– T’as l’air grotesque tu sais. Tu me fais penser au mythe d’Icare s’approchant trop près du soleil et tombant. Il faut un minimum de charme pour porter des vêtements féminin et le moins que l’on puisse dire c’est que tu en manques. On dit souvent que l’on a le charme ou l’intelligence, t’as vraiment pas eu de bol tu n’as n’y l’un ni l’autre. Pas trop dur d’être toi au quotidien ?

– Si, mademoiselle

– Bon, étape suivante. Tu te souviens de l’étape suivante de ta punition ?

– Non, mademoiselle.

– Moi je suis sûre que si.

– S’il vous plait mademoiselle. Je ferais ce que vous voulez mais pas ça.

– Tu vois tu t’en souviens. Dis-le.

– Pitié.

– Qu’est-ce que j’ai dit à propos de l’obéissance ? Tu veux vraiment me chercher ? Dis-le.

– Je dois faire le tour du quartier en robe.

– C’est ça, aller dehors. Tu en as envie ?

– Non, mademoiselle.

– Et moi j’en ai envie ?

Il n’a pas répondu.

– Qu’est-ce qu’il y a ? Tu n’as pas de couilles ?

J’ai soulevé le bas de la robe avec le pied.

– C’est vrai qu’elles semblent un peu à plat, vidées. Elles ont besoin d’un massage pour repartir ?

En finissant ma phrase j’avais mis ses bourses sous une de mes semelles. La menace était claire ça lui a fait un électrochoc. Il se souvenait de ce que mon genou leur avait fait et ne souhaitait pas renouveler l’expérience.

– Tu sais je porte souvent une robe dans la rue et je suis toujours vivante.

– Mais moi je suis un homme c’est humiliant.

J’ai accentué la pression sur ses bourses.

– Tu es un quoi ? Vas-y répète.

Il avait les yeux exorbités, essayant de s’accrocher au sol avec ses mains, émettant des couinements.

– Je ne suis pas un homme je suis un soumis ! Pardon je me suis trompé. Je ne suis pas un homme je suis un soumis.

– Tu es un soumis ? Tu m’apprends quelque chose. Je ne l’aurai jamais deviné à la vue de ton comportement. Heureusement que tu as ouvert ta grande gueule.

Contrairement aux apparences il était en train de s’amuser. Il n’y avait qu’à voir l’état de sa queue pour constater que le fait de dire à haute voix qu’il était un soumis lui plaisait. Je pouvais rajouter à la liste de ses fantasmes l’humiliation sexuelle. J’ai décidé d’en remettre une couche sur la dégradation.

– Tu es en robe sur le sol, les couilles sous mes semelles. Tu viens de lécher ton propre sperme qui a giclé après que j’ai écrasé ta queue avec mes talons. Tu as aussi lavé mes semelles avec ta langue. Je crois que côté humiliation tu es blindé. Je t’assure que tu n’auras jamais l’air plus minable qu’actuellement. J’avoue que j’ai du mal à imaginer une situation pire. Je crois que tu n’en as pas assez conscience. Tu veux que j’aille te chercher un miroir peut-être, ou tu veux que l’on regarde la vidéo ? Je crois que tu ne visualises pas bien. Tu n’auras pas l’air plus minable dans la rue dans cette tenue, tu auras juste l’air normal. Egal à toi-même.

– J’ai pas envie de le faire mademoiselle, s’il vous plait.

J’ai croisé les bras, j’allais changer d’angle d’attaque.

– Tu sais quoi ? Tu m’as convaincu. Je crois que j’ai tort. Je crois que je vois le problème dans la logique de mon comportement, tu as raison. Face à une bêtise indescriptible je te demande de faire un truc un peu humiliant. Autrement dit, oui, je vois mon erreur, je croyais bêtement qu’une punition devait être désagréable. Quelle conne je fais. Heureusement que tu étais là pour me remettre dans les rails. Si tu n’as pas envie on ne fait pas, une punition doit être agréable sinon elle n’est pas logique. Après tout mon but est de t’encourager dans les mauvais comportements.

Je l’ai regardé d’un air niais. Il était puni il devait s’y faire. Il a sursauté quand j’ai enchainé en haussant le ton.

– Mais putain, réfléchi un peu. Tu as déjà oublié le niveau de la bêtise que tu as faite ? Tu me prends pour une imbécile ? Tu veux qu’on reprenne tout ce que tu as dit depuis le départ ? La moitié, et encore je suis gentille, la moitié des choses que tu as dites sont des absurdités. Mais putain ferme-là et obéis ça sera mieux pour tout le monde.

J’ai relâché la pression sur ses bourses.

– Et puis assez traîné, je crois que l’on s’est mal compris je ne te demandais pas ton avis. Debout !

Je lui ai désigné la porte.

– Avance !

Désormais il regrettait le temps où je le punissais corporellement. Il s’est mis debout d’une manière hésitante. Il s’est pris 2 gifles, il fallait que je le déconcentre pour qu’il arrête de réfléchir.

– Je commence en avoir marre de ton comportement, tu veux que je te traite comme un bon soumis ? Mérites-le. Sinon tu ne peux que t’en prendre à toi-même. Moi je traite les soumis minables comme toi avec le même irrespect dont ils font preuve à mon égard.

Je sentais que j’étais en train de le perdre, il était évident que j’avais une idée derrière la tête. Il ne voulait pas d’humiliation publique je le savais, il devait me faire confiance sur ce coup-là. Je crois qu’il avait oublié que tout cela était un jeu. Je devais être trop convaincante ou il voulait réellement y croire. J’ai redescendu mon ton d’un cran, pour l’encourager, j’ai essayé de lui faire comprendre où je voulais en venir.

– Tu sais si tu te comportes bien je pourrais peut-être changer d’avis et convertir ta peine.

Je crois qu’il a compris le message puisqu’il s’est mis à obéir d’une manière plus assurée. Il est sorti dans le couloir, me devançant. Je prenais tout mon temps. De l’autre côté de la porte je l’ai trouvé à genoux, les mains derrière la tête et le regard baissé. J’aime quand les soumis coopèrent, ça me donne envie de les récompenser. J’ai fermé la porte derrière moi, j’ai agité les clés sous son nez.

– Si je ne suis pas satisfaite de toi, je te rappelle que me satisfaire est ton obligation première. Donc si tu ne me satisfais pas on en reste là. À la moindre contrariété tu rentres chez toi dans cette tenue.

– Bien, mademoiselle.

– J’ai essayé différentes méthodes mais visiblement tu es réticent à bien te comporter. Tu m’obliges à sortir l’artillerie lourde, je n’y peux rien. Je te laisse une et une seule chance supplémentaire. Réfléchis bien avant d’agir, je ne veux plus d’approximation ou de comportement vaguement soumis. Tu contestes encore une seule fois mon autorité et je te vaccine définitivement contre l’insolence.

Il a acquiescé, au pied du mur il n’aurait pas pu faire grand-chose d’autre.

– Tu vois cet état d’esprit ? Celui dans lequel tu n’oses même pas envisager me désobéir ou être insolent ? C’est celui dans lequel tu aurais du être pendant toute notre rencontre. Tu as vu les menaces que tu m’as forcé à utiliser pour réussir à te rendre docile ? Je t’avais prévenu, je ne m’arrête que lorsque j’ai le bon résultat, peu importe les moyens à employer. Tu n’aurais jamais dû me chercher comme ça.

J’ai laissé un blanc dans la conversation pour voir s’il allait me répondre. Il n’y a pas si longtemps il aurait dit une ânerie comme « je ne vous cherche pas ». Ce n’est pas le comportement que j’attends d’un soumis, il doit être d’accord avec toutes mes conclusions, même quand je le prends de manière évidente pour un con. C’est un jeu, pendant la séance il est à moi avec tout ce que ça implique. Si je lui dis que la terre est plate alors elle est plate. C’est aussi simple que ça.

– Pardon, mademoiselle, je n’aurai pas dû vous chercher. Merci de m’avoir recadré.

Une bonne réponse. J’ai essayé de ne pas trop me réjouir, il m’avait déjà fait le coup de repartir dans le mauvais sens après une amélioration.

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