Week-end avec 3 soumis juin 2014 #38 : fin de la mise en condition avant encagement

Bonjour,
Un post envoyé plus tard que prévu pour pleins de raisons, déjà parce que je le trouve moins intéressant, j’ai toujours du mal avec la narration lors des moments plus calmes et pourtant ils sont nécessaires pour rythmer le récit. Quoi qu’il en soit je devrais pouvoir assurer 5 autres posts ce mois-ci et je vais essayer de tenir les dates :
– 39 : mise en cage du Chiot / 11 mai : un post qui me rend très nerveuse, je sais que vous l’attendez j’ai peur de me rater 🙁
– 40 : on passe à des thématiques plus fétichistes / 16 mai
– 41 : des choses plus masochistes soft / 21 mai
– 42 : des punitions bien plus sévères / 26 mai
– 43 : humiliation + sodomie / 31 mai
J’espère que ça vous plaira 😀

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Sommaire du récit
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Petit rappel sur la situation, le Chiot avait consenti à sa mise en cage et avant de la lui accorder je l’avais fait laver au jet. Pour le frustrer j’avais ensuite procédé à une phase de tease and denial plutôt classique, et pour finir j’avais fini sur une phase de piétinement du sexe couplé à des gifles. Bien sûr étant généreuse de nature j’avais consenti à ce que les deux autres soumis bénéficient des mêmes privilèges.
Après m’être amusée aux dépens de leur virilité il était donc temps de conclure en faisant rentrer mon petit Chiot dans la fratrie des encagés volontaires. Il allait pouvoir connaitre le doux plaisir consistant à glisser une queue brulante dans une prison de métal sans autre espoir de sortie que de devoir satisfaire une jeune femme capricieuse, tout un programme.
Je ne sais pas comment vous décrire la satisfaction que je ressentais à passer en revue cette rangée d’hommes à qui j’inspirais de la crainte. Je les voyais s’interroger, qu’allais-je encore inventer pour les tourmenter cette fois ?
Les idées ne manquaient pas. Nous avons tous des fantasmes honteux, des choses que nous n’osons pas suggérer à notre partenaire de peur d’affronter un refus et de passer pour des pervers. Là, j’étais devant une brochette d’hommes à qui je pouvais exiger n’importe quoi sans qu’ils se rebellent, cela ouvrait des possibilités très intéressantes.
Ils auraient dû y réfléchir à deux fois avant de faire le souhait de se sentir castré, ou ils auraient dû le proposer à quelqu’un d’autre parce que j’étais déterminée à mener ma mission à terme. Comme je le dis souvent, je ne fais que donner à mes soumis ce qu’ils réclament, même s’ils ont les yeux plus gros que le ventre, je devrais dire les fantasmes plus gros que les couilles. Ils sont grands ils assument la parole qu’ils ont donnée. Je dis ça mais je suis certaine qu’ils auraient accepté même si je leur avais expliqué mon plan en détails avant.
En les voyant tous les trois alignés contre le mur je me suis fait la réflexion qu’à chaque inspection leur état devenait plus pitoyable que la fois précédente, non pas que je sois tout à fait étrangère à cette situation. De soumis insouciants prêts à partir à l’aventure ils avaient glissé vers un état plus inquiété, voire anxieux. Désormais avec les joues portant les stigmates de ma main et la queue tout aussi rouge que leur visage ils n’avaient plus la moindre assurance. Un état propice à les faire consentir aux pires dégradations.
Bien entendu être toute puissante ne me suffisait pas, il fallait que je m’amuse de ce pouvoir, que j’en abuse. Ils ont tout fait pour rester stoïques malgré les pichenettes sur le corps et le visage que je leur infligeais, je devais être énervante et pourtant ils baissaient les yeux de peur d’affronter les conséquences d’un comportement que je jugerais inadéquat. Je n’ai même pas eu à les menacer, ils savaient déjà que j’étais capable de les mettre à genoux d’un bon coup dans les parties sensibles au moindre grognement désapprobateur.
Je me suis arrêtée devant Chouchou et j’ai saisi sa queue, décalottant son gland entre mes doigts. Il a frémi. Il faut dire que sa surface était rougie et hypersensible après ce que je lui avais fait subir il y a quelques minutes. Profitant de son absence de désapprobation j’ai glissé une main sur son torse pour saisir avec fermeté un de ses tétons. Je m’amusais à alterner les pressions en haut et en bas, séparément puis en même temps.
D’un air moqueur je lui ai dit :
— Ça te dérange ce que je te fais ?
Il a répondu.
— Non maitresse. Je ne suis pas du genre à abandonner à la première difficulté. Je sais que c’est un passage obligé.
— De ?
— Je sais que si je veux être récompensé il faut que j’accepte que le voyage soit difficile. Je dois accepter ma part du marché sans chercher à négocier.
— Pourquoi ?
— Parce que si j’essaye de négocier contre vous, maitresse, plutôt que d’accepter ce que gentiment vous m’offrez je sais que vous négocierez aussi.
Il a ricané un instant avant de reprendre.
— Et vous êtes plus douée que moi. Vos arguments sont plus « percutants ». Le combat est inégal par nature. De toute façon face à vous je n’ai pas toute ma tête.
Je lui ai répondu avec dédain.
— Toujours esclave de ton désir à ce que je vois. Je te sens à « deux doigts » …
J’ai pressé son gland.
— … de faire une bêtise.
Je savais que ce n’était qu’un effet de mon imagination et pourtant je prenais plaisir à écouter son sexe couiner de désespoir et implorer ma pitié. J’étais en plein délire de toute puissance, après tout je pouvais décider du plaisir ou de la douleur connaissez-vous pouvoir plus fondamental ? Une vraie déesse en fin de compte.
En serrant les dents il a répondu.
— Oui maitresse. Je ne suis qu’un inférieur esclave de ses pulsions. Sans ma cage je ne suis qu’un criminel en puissance. Sans votre supervision je suis condamné à ne rien faire de bien de ma vie.
En triturant un de ses tétons je me suis prise à penser à continuer encore pour voir où tout cela pouvait finir. Non ! Trêve de rêverie, je devais passer au rituel de mise en cage du Chiot à proprement parler. D’ailleurs le terme « rituel » est impropre, il impliquerait qu’il n’existe qu’une seule façon de « bien faire » alors qu’au contraire je m’adapte au soumis et à l’ambiance à chaque fois. Vous n’encagez pas un fétichiste comme un maso, un volontaire comme un « condamné », un court séjour comme un long. En fait j’essaye d’argumenter pour ne pas passer pour une capricieuse aux envies changeantes mais je vais avoir du mal puisqu’en définitive je me fie à mon instinct. Je connais mes classiques.
La première chose à savoir est que malgré son inexpérience je n’allais pas lui infliger un encagement au rabais. Je suis du genre à pousser les soumis dans le grand bain directement en ne leur épargnant rien dès le départ. J’estime que je ne dois pas leur donner l’occasion de prendre de mauvaises habitudes. D’ailleurs si vous leur laissez du mou ils seront vexés, un soumis ne souhaite pas être ménagé bien au contraire, il veut que vous lui donniez l’occasion de vous impressionner. Les soumis ont un vrai esprit de compétition dont il faut se servir. Si vous voulez gagner en attrait vous ne devez pas être faible, bien au contraire vous devez être exigeante. De toute façon il faut bien ça pour dresser leur désir.
Relâchant Chouchou je suis passé au Chiot, j’ai soulevé sa queue de l’index, la grattant avec le bout de l’ongle. Prise d’une soudaine envie de le provoquer je lui ai demandé.
— Elle a appris sa leçon ?
— Oui maitresse. Elle sait qu’elle ne doit plus bander sans votre permission.
—Bien. Elle te le fait payer ? Tu souffres ?
Il a répondu en souriant, inconscient du danger qui le guettait.
— Oui maitresse, bien sûr. Vous savez y faire.
Je l’ai regardé en biais, les sourcils froncés.
— Qu’est-ce que tu sous-entends par là ?
Il s’est décomposé à vu d’oeil. Sa détresse était amusante, j’imaginais les battements de son coeur résonner dans ses tempes. Ne croyez pas qu’il avait fait quelque chose en particulier pour mériter un tel traitement, je voulais juste le tourmenter. Engueuler quelqu’un est un moyen très simple de rigoler un bon coup, il est si facile de pousser quelqu’un dans le vide et de le regarder se rattraper aux branches dans un réflexe de survie, de le mettre dans une situation inconfortable et de le regarder se noyer alors que vous êtes au sec.
Comment ça ? Moi, sadique ? Il serait temps de vous en rendre compte !
Il a balbutié.
— Beh, ce n’était pas une critique maitresse. Bien au contraire je suis reconnaissant pour la souffrance que vous m’infligez. Vous êtes tellement douée et parfaite que tout ce que vous faites est forcément … euh … parfait.
J’ai fait celle qui n’était pas convaincue en répondant par une onomatopée circonspecte.
— Hum …
Il a repris.
— Je ne me plains pas, j’ai compris que la sensibilité de ma queue n’est faite que pour ça. Je ne prendrais plus de plaisir sans votre permission c’est décidé. J’accepte que ça vienne avec le statut de soumis.
Il parlait de plus en plus vite comme s’il avait peur qu’au premier silence je reprenne la parole pour annoncer une punition. Un peu comme un élève qui ne connait pas sa leçon lorsqu’il est interrogé au tableau et qui cherche à gagner du temps en espérant être sauvé par une illumination de dernière minute. Malheureusement pour lui quoi qu’il fasse il allait perdre cette manche.
Après quelques instants d’absence je me suis concentrée sur ce qu’il disait.
— Je suis reconnaissant pour ce que je reçois. Si ça vous fait plaisir alors ça me fait plaisir à moi aussi. Je ne voudrais pas être ailleurs, j’ai pris conscience de ce qui était bon. Je veux que ma queue soit consacrée uniquement à son usage de base : me faire souffrir. Non ! Je voulais dire, je ne veux pas, enfin si, mais c’est pas moi qui décide. Je n’exige rien de vous.
Vous avez idée de l’effort qu’il m’a fallu pour ne pas partir en fou-rire et garder un air contrarié ? Je devais avoir l’air de pouvoir fondre sur lui d’une seconde à l’autre comme un prédateur sur sa proie alors qu’il était d’un ridicule difficilement descriptible.
— C’est vous qui décidez et uniquement vous. Mais si vous décidez que je dois souffrir alors je serais heureux de faire ce que vous voulez. Mais mon consentement n’est pas important. Mon corps vous appartient et vous pouvez en faire ce que vous voulez. Si c’est ce que vous voulez je suis d’accord. Vous me faites souffrir si vous avez envie. D’ailleurs je veux dire que ce n’est pas de la souffrance, c’est du plaisir d’être bien éduqué comme il faut, comme vous l’avez décidé. Voilà c’est ça ! Oui, elle ne souffre pas elle est heureuse d’être dressée par vous maitresse.
Avec nervosité il m’a souri en cherchant mon approbation. J’ai regretté de l’avoir giflé un peu plus tôt, ses joues étant déjà rouges je n’ai pas pu voir son embarras le faire s’empourprer. D‘habitude j’y prends beaucoup de plaisir.
Il avait un regard suppliant « je ferais tout ce que vous voulez mais venez à mon secours », en retour il n’a trouvé de ma part qu’un air moqueur, à raison d’ailleurs. Il essayait de me convaincre qu’il avait appris la leçon, qu’il savait qu’il devait maitriser son désir alors même qu’il perdait son contrôle. Plus l’humiliation se prolongeait et plus je sentais sa queue glisser contre mon index, elle grossissait lentement sans que rien ne vienne l’arrêter. Je n’avais pas besoin de parler pour argumenter il prouvait mon point tout seul. J’entendais ses pensées, il l’engueulait sans retenue « mais arrête de grossir tu vas nous faire punir ! Tu ne survivras pas à un deuxième tour ne fait pas ça ! ». Il voyait le châtiment se profiler et pourtant plus il luttait pour l’éviter plus il aggravait son cas. C’est comme si je vous disais que vous prendrez une raclée si vous pensez à un éléphant rose, l’ironie dans ce qu’elle a de plus sadique.
À la base mon intention avait été de le mettre mal à l’aise et de jouer avec sa nervosité, un peu comme lorsque je m’habille un tant soit peu sexy pour m’amuser à déstabiliser mes interlocuteurs. Lorsque j’ai un débardeur ou un chemisier avec les deux derniers boutons ouverts laissant apparaitre la naissance de mes seins et que la température de mes collègues masculins monte tout d’un coup. Lorsqu’ils luttent de toutes leurs forces pour garder un regard droit et éviter de se ramasser un infamant « mes yeux sont plus hauts » alors qu’ils sont en train de mourir d’envie de jeter un coup d’oeil. À chaque fois que je me trouve une proie je m’amuse à faire durer la conversation, rien que pour l’embarrasser davantage, surtout lorsqu’elle a recours à des stratagèmes qui ne trompent personne, type « je baisse les yeux mais c’est juste pour regarder ma montre ». Personne n’est dupe même si je fais l’innocente.
Je sais ce que vous vous dites, je ne devrais pas utiliser mes charmes pour manipuler les hommes, mais c’est si facile, et puis ils ont bien utilisé leur force pour prendre le contrôle de la société et nous imposer des rôles secondaires. Ce n’est qu’un juste retour des choses que nous les tourmentions un peu.
C’est d’ailleurs pratique lorsque vous voulez obtenir quelque chose d’eux, ils mettent tellement d’énergie pour ne pas passer pour des pervers qu’ils perdent toute capacité de négociation. Lorsque j’ai une corvée de dernière minute qui va me mettre en retard je préfère la refiler vite fait bien fait. Je n’ai qu’à bomber le torse en toute innocence et voilà ! Ils ont accepté avant même de s’en être rendu compte. Il est si facile de déstabiliser un mec.
Trêve de discours sexistes, la situation prenait en tout cas une tournure très amusante. Le Chiot a fini par mettre les pieds dans le plat, je devrais dire la gamelle, en s’excusant pour son plaisir naissant.
— Je vous jure maitresse j’essaye de la contrôler.
Avec un sourire narquois j’ai répondu
— Tu veux que j’essaye peut-être ? Je suis assez douée pour ce genre de chose.
Il a fait « non » de la tête, craignant que je lui impose un nouveau douloureux et humiliant supplice. Il n’avait pas tort.
— Il va bien falloir faire quelque chose pourtant. Tu sais bien que sans ma permission tu n’as pas le droit d’être comme ça. Je t’ai donné ma permission ?
— Non, maitresse. Je vais me calmer.
— Je l’espère pour toi.
J’ai retiré ma main de sa queue, non sans la faire glisser sur tout le long en finissant par une tape sur le dessus pour allier plaisir et douleur. Si je voulais le mettre en cage je devais arrêter de l’exciter, c’était frustrant. En contrepartie j’ai décidé que j’allais juste l’humilier en lui faisant la morale.
— Ne t’inquiètes pas, il est normal que tu perdes tes repères, tout ça est nouveau pour toi. Tu ne sais pas encore où tu en es. Avant tu méprisais les femmes …
— Je ne vous ai jamais méprisé maitresse.
Je lui ai mis une gifle.
— Ne me contredis pas ! Me contredire c’est mépriser mes opinions. Tu veux peut-être me faire croire que là tu es au repos ?
— Non bien sûr maitresse.
— Alors ?
— Mais ce n’est pas vous mépriser que d’avoir une érection …
— Pardon ? Si tu bandes c’est que tu penses à des choses excitantes, et à moins que tu sois gay et que ce soit ces deux zouaves qui te plaisent je suis la source de cette excitation.
Il a essayé de faire baisser la tension.
Votre beauté est communicative maitresse.
— Tu veux vraiment me faire croire que te branler en pensant à moi est une marque de respect ? Que tu m’honores en prenant du plaisir sans ma permission ? Tu te fous de moi ?
— Non. Mais je ne prenais pas du plaisir. C’est juste un réflexe.
J’ai pris une posture autoritaire.
— Jeune homme, si tu ne veux pas reconnaitre que tu es un sale pervers je vais te le faire copier 150 fois après t’avoir mis 25 coups de règle sur le gland. C’est ce que tu veux ?
De peur de se faire punir pour de vrai il a préféré baisser les armes en gardant néanmoins un air boudeur.
— Pardon maitresse, je reconnais que je suis un sale pervers méprisant les femmes qui a besoin de se faire rééduquer.
Je sais bien que je lui reprochais des choses qui n’étaient pas de son fait mais ça faisait partie de l’humiliation, être trahi par son propre corps est si frustrant.
— Je préfère ça. Je disais donc qu’avant tu méprisais les femmes en prenant du plaisir sans notre consentement et qu’il est normal que tu sois déboussolé par l’obligation de devoir nous respecter. Même si tu n’as pas encore intégré totalement cette notion apparemment. Mais ta réaction ne me surprend pas, je m’attendais à ce que ta queue se débatte, elle est vicieuse mais pas idiote, elle voit le piège venir. Elle sait que pour elle le temps de l’insouciance est fini donc elle râle un peu. Mais qu’elle fasse attention, si elle ne veut pas se tenir à carreau je vais lui apprendre qu’il existe pire que de se faire priver de branlette.
Sur ce point je pense que je n’avais pas besoin de développer, même si je ne suis pas sûre que ce soit vrai, en tout cas si vous restez dans le cadre du BDSM consensuel.
De peur
— Elle va se tenir à carreau, maitresse. Je vais tout faire pour.
Maintenant qu’il était calmé je pouvais reprendre ma leçon avec condescendance.
— Avec le temps tu apprendras que le plaisir n’est pas si important que ça pour un homme, que tu peux t’en passer, tu verras même que tu te sentiras mieux sans. En ce moment tu n’as pas les idées claires donc tu ne le vois pas, mais ton plaisir te cause une souffrance bien plus importante que tu ne l’imagines. Il te rend faible mais tu ne vois rien. Tu es comme un drogué, tu te détruis petit à petit et tu ne t’en rendras compte que trop tard. Moi je ne suis pas aveuglé par ton plaisir donc j’y vois clair, tu devrais faire confiance à mon jugement.
Ma voix s’est adoucie.
— Mais ce n’est pas grave, ton plaisir a beau être une malédiction il ne faut pas désespérer pour autant, je suis là pour t’en libérer, je vais le réduire en poussière. Lorsque tu seras sevré tu comprendras tout ce que je te dis, tu verras que ta vraie vocation est de me donner du plaisir et non pas d’en prendre et tout ira mieux. En tout cas tu me serviras mieux, et c’est suffisant comme argument. Tu n’as pas envie que je sois irritée pas vrai ?
Non maitresse. Je préfère l’éviter.
— Les petits désagréments que tu subiras en chemin ne sont pas vraiment important comparés aux avantages.
— J’espère.
— Bientôt tu ne seras plus qu’un toutou docile à notre service exclusif, et je dis « notre » parce qu’il m’arrive de prêter ce qui m’appartient à des copines. Je ne te demande pas ton avis, après tout tu es toujours d’accord avec mes décisions pas vrai ?
— Euh oui maitresse.
Précision importante le Chiot fantasmait sur le fait d’être un objet à notre service, l’idée de passer de main en main était ancrée dans son imaginaire et c’est pour cela que je me permettais ce genre de discours. N’allez pas croire que je prête des soumis à des amies sans même leur demander leur avis. Toujours faire la différence entre discours « d’ambiance » et ce qui se passe vraiment.
— Ne t’inquiètes pas, après quelques semaines de chasteté toutes ces questions idiotes du genre « et si je ne veux pas ? » « et si sa copine ne me plait pas » auront disparues de ta sale tête. Tu feras juste ce que je te dirais de faire sans discuter. Cette petite voix contestataire qui existe encore va disparaitre en même temps que ton désir.
Il a souri.
— Et si elle ne veut pas disparaitre ?
Je lui ai murmuré à l’oreille.
— Ce n’est pas mon problème. Je te laisserais en cage jusqu’à ce que ce soit le cas.
Il a soupiré lascivement, j’étais contente de moi. En reprenant un ton normal j’ai lancé :
Prêt à faire le grand saut ?
— Oui maitresse, je crois.
— Bien, mains sur la tête, jambes écartées, vous deux aussi. Je vous laisse 5 minutes pour refroidir. Ne faites rien qu’y pourrait passer pour de la masturbation vous le regretteriez. Si j’aperçois, même furtivement, le moindre truc qui s’approche à moins de 30 centimètres de votre queue je considérerais ça comme une pratique illégale. Même s’il n’y a pas eu contact. C’est clair ?
Ils ont répondu tous les trois.
— Oui maitresse.
Je les ai laissés à l’extérieur, alignés contre le mur, et je suis rentrée. Ils allaient pouvoir souffler un peu, ce que je venais de leur faire avait été suffisamment éprouvant pour que je les laisse prendre l’air. J’étais loin d’en avoir totalement fini avec eux mais ils méritaient bien quelques instants de calme.
Avant une mise en cage je sais que certaines dominas imposent aux soumis de se masturber jusqu’à l’épuisement, je suis d’accord que cela facilite le début de la chasteté mais je n’avais pas pour intention de les laisser enfermés sur une longue durée. Il fallait juste que je les mette à cran pour qu’ils soient motivés pour les jeux du soir et pour cela rien de mieux que de les stimuler avant de les encager, c’est pour ça que j’ai passé autant de temps sur la provocation.
Le corollaire étant que moi aussi j’étais bouillante, humilier a cet effet sur moi, je pense que je devais avoir les joues rouges, en tout cas j’avais des bouffées de chaleur et une seule envie, monter dans ma chambre pour faire des bêtises. Il fallait bien ça pour extérioriser toute la tension accumulée.
Ne me faites pas la morale, c’était eux qui étaient soumis à la privation pas moi. Surtout qu’il était plus sage pour tout le monde que je sois satisfaite, rien n’est pire qu’une dominatrice frustrée…

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2 réflexions sur « Week-end avec 3 soumis juin 2014 #38 : fin de la mise en condition avant encagement »

  1. Bien aimé ce post de transition, qui permet la mise en place psychologique comme physique de ce qui va suivre.

    Comme toujours, votre qualité d’écriture sert bien le propos et permet de comprendre parfaitement la façon dont vous fonctionnez.

    Vos soumis ont beaucoup de chance de vous avoir rencontrée.

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