Week-end avec 3 soumis juin 2014 #46 : strap-on 1 / 2

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Avec toutes les péripéties qui venaient de s’enchainer j’en avais le perdu mon fil conducteur. Je vous rappelle que les jeux avec Chouchou et Chétif n’avaient eu pour but que de combler un trou dans mon scénario de préparation du Chiot à sa sodomie au strap-on (le mauvais jeu de mot est volontaire …). Après lui avoir imposé un lavement ainsi qu’un élargissement au plug anal gonflable j’allais pouvoir le prendre comme tout soumis digne de ce nom le mérite, autrement dit par derrière.
J’ai baissé le regard sur Chétif comme si je n’avais que du mépris pour lui, il était encore sur la chaise longue, allongé sur le dos.
— Tu vas rester immobile dans ta saleté, comme Chouchou. Décidément il n’y en a pas un pour rattraper l’autre.
— Pardon, maitresse.
— Tais-toi ! Tu as perdu ton droit à la parole. Tout ce qui sort de ton corps n’est que de la saleté de toute façon.
Après une éjaculation les soumis se sentent épuisés, voire dépressifs, les humilier pour les enfoncer davantage n’en est que plus jouissif. Je vous rassure ils ont rapidement envie de recommencer à faire des bêtises et autres choses interdites.
Je me suis dirigée vers le Chiot. Il attendait toujours sagement là où je l’avais laissé, à genoux, assis sur son plug anal gonflable, la poire de gonflement dans la main.
J’ai soupiré d’exaspération.
— Mon petit Chiot il semble que tout le monde prenne son pied sauf nous.
— Ce n’est pas très juste en effet, maitresse.
Du pied j’ai soulevé sa cage de chasteté.
— Comment ça va ? Je n’avais pas menti, pas vrai ? La cage n’est méchante que lorsque tu as de vilaines pensées.
Il a haussé les épaules, réfléchissant aux termes qu’il allait pouvoir employer pour décrire son état d’esprit.
— C’est vrai. Les moments où j’ai des envies sont difficiles mais lorsqu’elles redescendent ça va bien.
— Tu voudras que je te la serre encore un peu ?
Son expression a alterné entre sourire et grimace, il ne s’était pas préparé à cette question et ne savait pas quoi répondre. D’un côté il était tenté de dire « oui » pour voir tester ses limites, et de l’autre il savait qu’il jouait avec le feu et que je ne le laisserais pas faire demi tour. Je n’avais pas vraiment l’intention de le serrer encore plus de toute façon. Je n’ai pas intérêt à pousser les jeux trop vite sinon je risque de dégouter les soumis. En lui posant la question je voulais juste le déstabiliser en lui faisant y penser.
Il a dit en bafouillant :
— Je crois que je vais encore attendre un peu, pour voir si c’est bien à cette taille. Ça semble confortable.
— Confortable ?
J’ai croisé les bras.
— Ce n’est pas censé l’être il me semble. En tout cas ta que