Simplet découvre le BDSM : le dressage sévère d’un débutant #21

Bonjour,

Pour revenir sur ce que j’ai dit hier. Ce n’est pas parce que j’ai une vie de dominatrice que je n’ai pas une vie plus ordinaire à côté 🙂 Je sais faire la part des choses entre mes différentes fonctions. Je n’ai aucune haine fondamentale envers les hommes, j’ai plein d’amis que je traite normalement ne me prenez pas pour une dingue. Il ne faut pas confondre vie intime et plus sociale. C’est un jeu de rôle tout ça, j’ai du respect pour mes soumis, ce sont mes partenaires dans des jeux de rôle. Je donne parfois l’impression de leur demander beaucoup mais vous n’avez simplement pas l’aspect ‘coulisses’. Les mails que l’on échange, les discussions que l’on peut avoir sur la définition du projet. Je m’adapte à chaque profil. Il y a certes un tronc commun qui correspond à mes envies fondamentales mais je ne suis pas si dictatoriale que vous pouvez le penser. Il y a des compromis, comme dans toutes les relations. Je ne leur dis pas tout pour garder l’impression d’avoir le pouvoir absolu mais je ne leur fais rien qui s’éloigne trop de leur fantasme. Si jamais je me ratais le safeword serait là pour me ramener à la réalité et ça je veux à tout prix l’éviter.

Mes soumis sont souvent malmenés mais c’est aussi parce qu’ils le veulent bien, parce qu’ils se laissent taper. Il y a une part d’exagération, de provocation parfois aussi pour me dire d’y aller plus fort.

Il faudrait que j’arrête d’en parler et que je vous donne les premières parties des témoignages de soumis. Surtout celles du soumis/mari de Candice, il donne une vision plus complète de l’équilibre entre soumission, vis de couple et vie sociale. Comme il s’agit d’une réflexion profonde pour lui il modifie fréquemment son texte, prenant conscience de certaines choses, à chaque réécriture il prend en maturité et je n’ai pas envie de le figer dès maintenant.C’est très intéressant de voir comment une personne qui a des penchants sm qu’il n’assume pas va progressivement changer, s’épanouir, au contact d’une personne plus mature sur le sujet. Les jeux softs qui s’intensifient. La place de ces jeux dans leur couple puisqu’ils ne sont pas que maitresse-soumis mais aussi mari et femme, c’est bien plus profond que ça. Le rythme est peut-être un peu lent, le quotidien a moins d’action qu’une séance de quelques heures mais c’est un autre aspect du bdsm. C’est un lien, leur secret derrière les portes du foyer pas leur raison d’être. Je comptais lui laisser un mois de plus mais ça serait vraiment d’actualité à ce que je vois des réactions au blog. Je vais peut-être commencer par les autres participants, ils ont eux aussi des choses à dire.

Quoi qu’il en soit, pour l’instant je continue avec mon texte à moi.

Si vous n’avez pas lu les parties précédentes direction => le sommaire

* * *

J’ai reculé d’un pas, j’avais pris conscience que je commençais à y aller un peu fort avec lui. J’ai un petit défaut, quand je m’emporte j’ai tendance à culpabiliser et à redescendre trop rapidement. Pourtant j’essaye de me contenir pour éviter les trop grands contrastes. Je devais rester ferme dans mes positions mais lui laisser de porte de sortie. Je me suis dit « allez calmes toi Émilie c’est un débutant il a de mauvais réflexes c’est tout ». Je l’ai regardé avec pitié.

– Allez, n’ai pas peur. Si tu as des problèmes à contrôler tes hormones, on travaillera ça ne t’inquiète pas, mais il faut que tu coopères, tu dois obéir, c’est vraiment important. Tu n’es pas un homme, tu es un soumis, acceptes-le et fais tout ce que tu peux pour être le meilleur dans ta catégorie. Ne t’en fais pas pour tes tares il n’y a aucun comportement qu’une douleur sévère ne puisse guérir. Tu veux qu’on reparte à zéro ? Parce que là on est dans le mur par ta faute. Tu veux que l’on fasse table rase du passé ?

Il a hoché la tête. En temps normal je l’aurais engueulé pour ne pas avoir fait une phrase mais j’étais dans une phase de gentillesse abusive.

– Je vais essayer de faire comme si rien ne s’était passé, et toi ?

– Je ferais ce que vous voulez mademoiselle

J’avais vraiment pitié de le voir dans cet état. J’aime secouer mes soumis mais pas les casser.

– Je t’enlève un joker en échange d’un coup de gomme, qu’est-ce que tu en penses ? Je vais faire comme si tu n’avais pas été insolent, par contre ça ne veut pas dire que l’on change les règles. Recommences à jouer au con et tu auras droit au même traitement. Tu te souviens de ce que tu viens d’avoir où tu le refoules ?

Il a de nouveau hoché la tête

– C’était agréable ?

– Pas vraiment mademoiselle.

– Facilites toi la vie et ne me mets pas en colère. Ça ne dépend que de ton comportement, ce n’est pas ma faute. Je veux juste que tu me dises une chose : tu penses toujours que ça valait la peine d’extérioriser tes commentaires sur ma façon de faire ? Que c’était plus intelligent de faire des remarques plutôt que de se taire ?

– Non, mademoiselle.

– La prochaine fois que tu n’es pas d’accord avec mes méthodes tu fais quoi ?

– Je me tais, mademoiselle.

– On va peut-être finir par obtenir un résultat à peu près acceptable. Tu penses quoi de tout ce que je t’ai dit.

– Qu’il y a du vrai, mademoiselle.

– Je sais, comme quoi ?

– Que je ne fais rien pour contrôler mes hormones, que je cède à la moindre envie de me toucher.

J’avais toujours la KTB dans la main.

– Il faudra y recourir ?

– Je n’espère pas, mademoiselle.

– Ça te ferait du bien pourtant.

– J’ai peur d’être blessé, mademoiselle.

Je me suis retenue de lui crier dessus mais j’ai quand même extériorisé mon mécontentement de la manière la plus ostensible possible.

– Je suis trop conne pour assurer ta sécurité c’est ça ?

J’ai soufflé.

– Tu abuses vraiment tu sais. Tu me trouves peut-être dure mais si je te punissais à la hauteur de ton comportement tu aurais déjà les fesses largement entaillées à la canne anglaise parce que, crois moi, tu la mérites, et pas qu’un peu.

Il fallait que je sois pédagogue. Il voulait jouer à se faire peur, comme tous les soumis, mais il n’avait pas anticipé que ça serait si dur.

– Tu n’as pas à avoir peur, les pointes sont émoussées, elles appuient sur la verge, la comprime mais ne coupent pas la peau. C’est extrêmement douloureux mais pas dangereux.

Il ne semblait pas convaincu par mes arguments. De toute façon je n’allais pas la lui poser. Ce genre d’instrument est à réserver aux soumis expérimentés, il faut qu’ils soient capables de contrôler leurs érections sous peine de rapidement dépasser les limites de douleur tolérable. Avec les instruments il faut y aller progressivement, c’est un travail sur la durée d’être un bon soumis et réciproquement je dois y aller progressivement sur la douleur. Par contre pour les règles de comportement je commence directement en visant le maximum. Seules les sanctions sont progressives.

– Tu sais qu’un homme n’a pas le droit de se masturber sans permission. Que lorsque tu regardes un site excitant tu dois détourner le regard, mettre les mains derrière la tête et attendre que ça passe. C’est douloureux, frustrant, tout ce que tu veux, mais c’est la seule chose à faire. Seule une femme a la légitimité pour t’autoriser à prendre du plaisir. Ce n’est pas sain sinon.

– Oui, mademoiselle

Je suis allé ranger le bracelet, en chemin je me suis arrêté et je me suis retournée.

– Tu sais ce que l’on va quand même faire ? C’est traiter ta queue comme elle le mérite. Il n’y a pas de raison de ne pas commencer à l’éduquer elle aussi dès aujourd’hui.

J’ai arrêté de parler d’une voix douce pour être plus directive. Ça aide les soumis que je sois stricte, ils savent qu’ils n’ont aucune chance s’ils tentent de négocier.

– Vas au centre de la pièce, à genoux, cuisses écartées, gland décalotté et maintenu contre le sol.

Ça semble déplaire fortement aux hommes d’avoir leur gland contre le béton froid, peut-être la texture irrégulière, ou la température. Je me suis mise dans son dos, me penchant sur son épaule.

– Tu sais que je suis obligée de faire ça. C’est pour ton bien. C’est comme une vaccination, ça fait mal mais ça protège.

– Oui, merci mademoiselle.

Il était très nerveux, en me mettant contre son oreille je lui avais mis mes cheveux contre le visage, pas d’une manière désagréable mais assez pour qu’il sente mon parfum et que ça l’excite d’autant plus. Il se soumettait parce que j’étais une femme avant tout, autant le lui rappeler pour regagner sa docilité. Un peu de culpabilité ne fait jamais de mal pour retenir une leçon. Je l’ai contourné.

– Bon, puisqu’il faut y aller. Écarte les cuisses un peu plus. La verge en entier contre le sol. Je sais que tu n’es pas souple mais c’est pas un choix que tu as.

Du bout de mon escarpin droit j’ai dégagé la main qui tenait sa verge contre le sol. Désormais c’était ma semelle qui la maintenait collé contre le béton, j’ai pu sentir le regain de tension que ce contact avait provoqué. La pointe de mes chaussures étaient dirigée contre son corps, mon poids reposant sur la longueur de sa queue. Je gardais la pression contre le gland pour plus tard. J’ai appuyé progressivement pour ne pas être trop brutale, faisant varier la pression pour la stimuler un peu, appuyant et relâchant de manière irrégulière. La verge sait être élastique quand il faut. Elle sait s’aplatir sous la pression sans se blesser. Je me suis arrêtée pour échanger un regard avec lui. Sans un mot je lui ai collé 2 gifles avant de lui crier dessus.

– Et tes mains ? Qu’est-ce qu’elles font contre ton corps ? Derrière la tête en vitesse. Tu te crois dans un club de vacances ?

Il m’a répondu les dents serrées.

– Pardon, mademoiselle.

Le but de cette action était certes de le mettre dans une position de soumission mais surtout de le déconcentrer. Un soumis doit se lâcher prise pendant une séance, il faut qu’il soit dans un état second et qu’il se laisse aller.

– Tu souffres ?

– Oui, merci mademoiselle.

– Pauvre petit, je commence à peine.

En terminant ma phrase j’ai fait rouler sa queue de gauche à droite sur le sol, maintenant une pression importante avec les semelles. Il tentait de maitriser sa respiration pour contenir la douleur. Ça m’a fait rire de le voir comme ça. J’aime voir les hommes prenant conscience de leur faiblesse, sachant que leur zone la plus sensible est mise au supplice.

– Petite nature, on va voir si ton gland est aussi sensible.

J’ai fait tourner ma semelle en la gardant contre son sexe. Désormais j’étais à 90 degrés, le bout sur son gland. Je l’ai piétiné comme on écrase une cigarette avant de le faire rouler sur les côtés. Un traitement très éloigné de ce qu’il avait pu connaître jusque-là. Je n’hésite pas à y aller franchement une fois le premier contact établi. Je sais que je ne risque pas de le blesser par ce genre de supplice. L’autre imbécile s’est mis à gémir, il pouvait faire ce qu’il voulait il méritait ce que je lui faisais. Je lui ai ordonné sèchement de remettre une de ses mains pour maintenir sa queue contre le sol pendant que j’enlevais ma semelle.

– On va la laisser reprendre ses formes avant de passer à plus sévère.

Il a eu un haut le cœur en imaginant la suite pendant un instant.

– Oh oui ça va durer longtemps. Je vais passer autant de temps à associer érection et douleur que tu en as passé à lui faire croire qu’elle avait droit au plaisir sans permission.

Je suis allé faire un tour derrière lui, marquant bien mes pas pour qu’il craigne le moment où je reviendrais. Je n’ai pas attendu bien longtemps, j’avais trop envie d’y retourner. Je me suis remise à 90 degrés à côté de lui, les pieds serrés. Il regardait droit devant lui, ne voulant surtout pas voir l’instrument de sa torture.

– Regarde-les

Il a obtempéré, il avait très bien compris de quoi je parlais.

– Tu aimes mes escarpins ?

– Oui, mademoiselle.

– Tu sais ce qu’il y a de bien avec eux ? Non ? L’aiguille au talon. Tu crois qu’elle va faire quoi au contact de ta queue ? Lorsqu’elle va s’enfoncer péniblement dans ta chair, millimètre après millimètre. Et encore tu as du bol que je n’ai que ça sous la main, si j’avais eu des clous, un marteau et une planche en bois on se serait amusé.

J’aime bien lancer des exagérations pour faire peur. Je les entends presque essayer de se convaincre intérieurement « elle plaisante, n’y fait pas attention, c’est pas vrai, elle l’aurait pas fait, mais si c’était vrai ? » où commence le bluff… Pendant qu’il s’interrogeait j’avais posé un de mes talons sur son sexe. J’attendais qu’il soit pleinement concentré pour appuyer. Lentement je l’ai enfoncé, savourant mon plaisir. Il a détourné le regard. Il n’aurait pas dû faire ça, il n’a fait qu’empirer les choses. D’après ce que je sais il est plus facile de regarder et de constater que la verge est suffisamment élastique pour se déformer sans être blessée que de détourner le regard est de laisser l’imagination galoper dans les pires scénarios. J’avais commencé près de ses bourses, j’allais encore finir par son gland, l’aiguille de mes talons s’est enfoncé doucement à la base de sa verge, provoquant un creux sur la peau. Après avoir estimé qu’il s’était habitué à sa présence j’ai un peu relâché la pression pour avancer le long de sa verge. Il y avait un joli cercle rouge à l’endroit de ma précédente pression. Encore une fois je précise que ce n’était que superficiel, pas l’ombre d’une coupure à la surface de la peau. Ça m’a motivé pour que la marque suivante soit d’autant plus foncée. J’ai observé la réaction sur son visage. Dans ces moments j’ai toujours un doute, on m’a dit que les tortures du sexe de ce type ne sont pas bien méchantes, impressionnantes, humiliantes peut-être, mais au niveau douleur que ce n’était pas la fin du monde. Pourtant je ne peux que constater que les soumis font des grimaces telles que je finis par me poser des questions. Ça m’énerve réellement de ne pas pouvoir tester ce genre de supplice, ne pas savoir ce que ça peut faire gâche ma capacité à apprécier de les voir souffrir. Pour visualiser j’ai besoin d’avoir subi. Lorsque j’ai relâché ma deuxième pression il a gémi, on aurait dit un chien battu. Il luttait pour se maintenir en place. Il claquait presque des dents. J’ai ré-enfoncé mon talon pour une troisième fois, encore un peu plus près de son gland mais sans le toucher. Bizarrement son état s’était amélioré quand j’avais augmenté la pression. Il ne devait pas avoir mal mais craindre que la prochaine sois pire, étant soulagé quand ça arrivait et qu’il la supportait. J’ai joué un peu avec ses nerfs.

– Ça fait des jolies marques tu ne trouves pas ? Tu penses que celle sur ton gland sera aussi nette ? Combien de temps tu penses qu’elles vont tenir ?

J’ai adoré son regard suppliant, il ne voulait pas que j’enlève mon talon, la prochaine cible ne pouvait être que le gland, la zone la plus sensible. Il pouvait me supplier autant qu’il voulait ça allait arriver. J’ai relâché la pression, c’est là qu’il a déchargé par terre. Oui, il ne grimaçait pas parce qu’il était en train d’avoir mal au-delà de toute limite mais parce qu’il tentait de se retenir de prendre du plaisir. Il m’arrive parfois d’être complètement à côté de la plaque. Je déteste ces moments-là et il allait regretter de me l’avoir fait subir.

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