Week-end avec 3 soumis juin 2014 #11 : milking

Hello 🙂

De quoi lire pour le week-end. Je le poste assez tôt, je tombe déjà de fatigue, les changements de rythmes sont épuisants.

Le sommaire de cette histoire est par ici.

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Le dernier jeu m’avait exténué, j’ai dû reprendre mon souffle avant de continuer, c’est physique la domination quand on y met du cœur, il ne faut pas croire que nous sommes dominatrice par paresse.
— Une bonne chose de faite, qu’est-ce que tu en penses ?
Chétif n’osait pas se décontracter, craignant que ce ne soit qu’une feinte pour lui faire baisser sa garde, je l’ai en effet habitué à ce genre de piège. Il mourrait d’envie de libérer sa queue du carcan et évaluer son état. Il n’y avait aucun risque de blessure mais son esprit ne pouvait pas s’empêcher de le craindre. Le BDSM c’est aussi jouer avec ses peurs, a fortiori celle de la castration. Il semblait même hésiter à ne pas attendre ma permission, je n’étais d’ailleurs pas pressée de la lui donner. Je me suis retournée vers les deux autres soumis.
— Qu’est-ce qu’on fait maintenant les garçons ? Enfin « les garçons ».
J’ai regardé en biais vers l’étau.
— Pour certains « ce qu’il en reste ». Tu crois que je peux encore te qualifier de garçon ?
— Je crois maitresse.
— Tu « crois » ? Dit tout de suite que j’ai mal fait mon boulot !
Il s’en est voulu instantanément, il venait de me laisser une ouverture pour recommencer. J’essayais d’être colère mais Je ne pouvais pas dissimuler un large sourire, j’avais été plus maligne que lui sur ce coup.
Je l’ai laissé mijoter quelques secondes, désormais l’excitation avait fait passer ma fatigue au second plan.
— Je vais m’assurer que plus aucun doute ne subsiste.
Je ne me suis pas remise à le frapper longtemps, difficile de tricher avec la fatigue physique. Je lui ai mis suffisamment de coups pour leur montrer à tous que je ne me laissais pas faire et qu’ils devaient faire attention lorsqu’ils s’adressaient à moi.
— Alors ? Est-ce que désormais il t’en reste assez pour être qualifié de garçon ?
Comme dit l’expression « chat échaudé craint l’eau froide », il n’allait pas se laisser prendre une seconde fois.
— Non merci maitresse.
— Non quoi ?
— Non je n’en ai pas assez pour être qualifié de garçon maitresse.
— Tu es quoi ?
— Un soumis.
Je lui ai retourné un regard appuyé, il manquait quelque chose à sa phrase pour me satisfaire. Il a tenté une seconde formulation.
— Je voulais dire un mauvais soumis maitresse.
— Je préfère ça.
Je me suis retourné vers les deux autres.
— Toujours aucun volontaire pour prendre la suite ?
À ce que j’ai pu constater ils s’étaient lancé dans un concours de celui qui regarderait ses pieds le plus longtemps. Difficile de les départager ils étaient tout les deux doués. Ce n’est qu’un détail et pourtant j’aime voir les gens baisser les yeux devant moi, c’est une marque de respect à laquelle je suis très sensible. C’est peut-être que je me rattache à un système de valeur asiatique où ces gestes sont plus prononcées que dans le système occidental. S’incliner légèrement en saluant une personne n’est pas dans les moeurs françaises et pourtant je trouve que cela marque une certaine humilité qui ne serait pas inutile pour certains …
J’ai eu l’envie de les provoquer pour voir comment ils allaient réagir.
— Je vais devoir désigner ?
Ils n’ont pas semblé enchanté par cette perspective. J’ai rigolé en sentant leur malaise. J’aime bien leur rappeler que s’ils me cherchent ils ne trouveront qu’une liste de supplices plus sympathiques les uns que les autres.
— N’ayez pas peur. Ce genre de punition n’arrive qu’en cas de désobéissance grave. Vous ne comptez pas aller sur ce chemin n’est-ce pas ?
— Non maitresse.
— Bien.
J’ai pris une grande inspiration pour calmer mon coeur, il battait la chamade depuis plusieurs dizaines de minutes me faisant rougir les joues.
— Je suis épuisée. Le Chiot va me chercher un verre d’eau.
— Ouaf.
Il a détalé, aussi pressé de s’éloigner de toute possibilité d’être le prochain sur la liste de mes victimes que de me servir avec diligence. Les deux étaient liés de toute façon.
— J’en étais où ? La traite, c’est vrai. Mais avant ça il faut ré-enfermer l’objet du délit. Il ne faudrait pas fauter pendant une vidange. Il serait dommage de craquer maintenant et de prendre du plaisir sans permission. Tu n’as pas envie de plaisir pas vrai ?
— Non maitresse.
— Et pourquoi ?
— Parce que vous avez dit que je n’avais pas le droit et que c’est inutile pour les hommes.
Rien qu’à me rappeler ce moment je tressaille, un homme qui préfère m’obéir que de prendre du plaisir. J’aime me savoir désirée à ce point.
J’ai défait les vis qui maintenaient les deux planches entre elles, et j’ai tapoté de l’index sur ça queue.
— J’espère qu’elle pourra encore me servir pour te faire du tease and denial. Vos expressions sont tellement marrantes lorsque je vous titille.
— Ce serait très dommage en effet maitresse.
Encore une fois il ne semblait pas enchanté par ce rappel.
— Je la trouve moins petite que d’habitude. Je n’aime pas ça. Il va falloir que tu rétrécisses. Tu préfères quelle rendre dans sa cage volontairement ou par la force ?
— La méthode douce maitresse.
— Tu es prêt à quoi pour avoir ce privilège ?
— Ce que vous voulez maitresse
— Ne sois pas bête, c’est un choix que tu regretterais amèrement. Il est très dangereux de me laisser carte blanche, tu n’as donc jamais rien appris à mon contact ?
Je lui ai mis une tape amicale sur la joue. Il a tenté une autre proposition.
— Je pourrais vous masser les pieds.
J’ai croisé les bras, perplexe.
— Toucher mes pieds serait une récompense. Une récompense pour toi. Pourquoi je voudrais ça pour te punir ? Ça n’a pas de sens ! Je n’échangerais le plaisir de te voir souffrir que contre quelque chose d’insupportable. Qu’est-ce que tu peux me donner en échange d’une mise en cage douce ?
Face à son silence j’ai continué pour le motiver.
— Parce que j’ai tout un tas de cages à pointes qui n’attendent que de te discipliner correctement. Elles seront capables de te faire perdre en taille à grande vitesse. Qu’est-ce que tu en dis ?
— Ce n’est pas l’option la plus agréable.
J’ai gloussé.
— J’imagine bien. Mais nous sommes d’accord j’ai le droit d’y recourir ?
— Oui maitresse.
— Donc j’en reviens à la question de départ : qu’est-ce que tu es prêt à faire pour que j’abandonne mon droit à torturer tes pitoyables couilles ? Proposes moi un truc plus intéressant à la place ou je reste sur mon idée de départ.
Il semblait contrarié.
— Pas ça maitresse. S’il vous plait.
— Quoi ? Tu as quelque chose en tête ?
— Oui.
— Et tu ne veux pas que ce soit ça ?
— Oui.
— Je ne sais pas à quoi tu penses mais ça me semble être une bonne idée.
Il est resté silencieux.
— Ok, c’est toi qui vois. Je voulais être gentille en te proposant des alternatives mais si tu ne veux pas de ça je peux être plus stricte.
— D’accord.
— Pour quoi ? Tu veux que je sois stricte ?
— Non, pour l’alternative.
— Alors ? Quel choix ? Qu’est-ce ton esprit pervers préfère à une innocente et parfaite douleur extrême ?
— Le maquillage.
Ça a fait « tilt » dans ma tête, jusque-là je n’avais pas eu la moindre idée de ce qui se passait dans sa tête. Chétif est un soumis essentiellement masochiste et il n’aime pas trop les humiliations, ce n’était pas faute de lui avoir fait des propositions dans ce sens.
— Oh ? Alors tu es enfin prêt à embrasser ta vraie nature ? Exposer à la vue de tous que tu n’as aucun amour-propre ?
Chacun à sa propre conception de la dignité, pour lui se faire battre par une femme, pleurer sous les coups et avoir sa queue en cage n’est pas honteux. Il considère qu’il peut toujours se regarder dans un miroir après. Par contre être maquillé de manière outrancière, être habillé comme une prostituée ou comme la frange excentrique du monde gay attaque son égo trop profondément. Cela aurait été la même chose si je l’avais traité en chien, chacun ses fantasmes. Je le savais et pourtant cela ne m’était pas venu à l’esprit avant qu’il l’évoque, j’aime ce genre de bonne surprise. Les soumis ont parfois des meilleures idées que les nôtres, c’est aussi pour ça qu’il faut discuter avec eux.
Il venait donc de faire un pas dans une nouvelle catégorie de jeu ce qui nous ouvrait des perspectives intéressante. Il pouvait compter sur mon accompagnement, je n’allais pas le pousser et même au contraire j’allais le récompenser pour son courage. Je veux que mes soumis fassent des efforts pour moi, s’ils jouent le jeu je ferais ce qu’ils attendent de moi, c’est donnant-donnant.
— Ça me va.
Il a soupiré.
— Merci maitresse.
Je lui ai mis une nouvelle tape sur la joue.
— Fais pas cette tête. Souris. Tu viens d’épargner à ton sexe un jeu très déplaisant. Qu’est-ce qu’on dit dans cette situation ?
— Merci maitresse.
Le Chiot est revenu avec mon verre d’eau, je l’ai regardé avec dédain.
— Pas trop tôt.
— J’ai fait aussi vite que j’ai pu maitresse.
Je n’ai pas apprécié qu’il me réponde en parlant, il aurait dû aboyer, mentalement je lui ai mis un mauvais point.
— N’en sois pas si sûr. Je suis certaine que si j’y mets les moyens je trouverais une astuce pour que tu te dépasses. Je suis assez douée pour ça. Qu’est-ce que tu en dis ?
— Pardon maitresse.
— Et ? Tu ne me crois quand je te dis que je peux te motiver davantage ?
— Si.
— Alors soit plus attentif à tes commentaires.
— Pardon maitresse. Je suis un mauvais soumis.
J’ai souri.
— Tu apprends vite. S’il y a bien quelque chose à savoir avec moi c’est qu’il est préférable de se montrer humble en toute circonstance. Si tu veux attirer mon attention ne te vante pas ou tout ce que tu récolteras ce seront des problèmes.
— Ouaf.
— C’est mieux. Prends le tuyau d’arrosage.
J’ai bu une gorgée d’eau, ça m’a fait du bien, enfin jusqu’à ce que le Chiot se permette un commentaire.
— Qu’est-ce que je dois en faire maitresse ?
J’ai soupiré.
— Tu ne préfères pas me laisser finir de boire ? Il faut vraiment que je te donne mon ordre tout de suite ?
Il ne savait plus où se mettre pour échapper à ma colère. Je suis le genre de femme que vous ne voulez pas mettre en rogne.
— Non bien sûr maitresse.
Il commençait à prendre trop d’espace il allait falloir que je le recadre, la patience est une vertu pour les jeunes soumis.
En représailles j’ai pris tout mon temps pour finir de boire. Je me suis approchée de lui en marchant doucement, le fixant du regard pour le mettre mal à l’aise. Je n’aurai pas eu les bras fatigués je lui aurais collé une gifle. J’ai tout fait pour lui faire retenir la leçon sans lever la main sur lui. Je devais me ménager pour ne pas me froisser un muscle dès le départ, cela aurait été dommage pour la suite des réjouissances. Il allait recevoir son dû ne vous inquiétez pas, chaque chose en son temps.
— Tu vas asperger d’eau froide la queue de Chétif. Il a besoin de perdre en taille pour que je puisse l’enfermer dans une cage ridiculement trop petite même pour un gars aussi peu gâté par la nature.
Le Chiot a ouvert le jet et a timidement aspergé son camarade, s’excusant presque de ce qu’il faisait.
— Plus fort et plus près le jet. Tu n’es pas là pour lui faire plaisir. Ce n’est pas ton but dis-moi ?
— Non maitresse.
— Parce que sinon je peux te faire gagner du temps en t’obligeant à le sucer. Tu as envie de le sucer ?
— Non maitresse.
— Alors fait lui mal.
— Oui maitresse.
L’eau froide sous pression est une torture efficace et pourtant je ne l’aime pas, c’est d’ailleurs pour ça que je déléguais la tâche. En tant que dominante je ne ressens rien, pas de vibration dues à l’impact ou de son vif. C’est très peu gratifiant.
J’ai claqué des doigts pour faire cesser le supplice. Je me réservais la mise en cage , je voulais entendre le verrou claquer. Je voulais être au plus près lorsqu’il prendrait conscience de perdre tout espoir d’avoir du plaisir avant longtemps.
— Pas trop à l’étroit ?
— Non maitresse.
— Et pourquoi ?
— Parce que j’ai une petite queue.
Je ne m’en lasse pas. Un soumis qui a été privé de plaisir pendant un temps suffisant devient très docile. Je me suis frottée les mains en m’écartant de lui.
— Trêve de plaisir passons aux choses sérieuses. Vous deux, mettez-vous en travers de ces deux poutres.
J’ai désigné deux barres horizontales à mi-hauteur, probablement destinées à attacher les chevaux ou autres animaux du même gabarit.
Chouchou et Chétif se sont mis docilement en position. Je les ai verrouillés à l’aide de contentions classiques. Ne pouvant plus bouger, ils étaient obligés de rester à l’horizontale, leur cage pointée vers le bas.
J’ai inspecté méticuleusement mon installation.
— Le Chiot, tu sais ce que c’est un milking ?
Embarrassé il a répondu :
— C’est quand on trait les soumis ?
— Expliques-moi en détail. Fais comme si j’étais un homme et que j’avais besoin que l’on me dise tout précisément pour que je comprenne.
— Oui maitresse. Quand un soumis est privé de plaisir pendant un certain temps il se remplit.
— Qu’est-ce qui se remplit ?
— Ses couilles.
— Et s’est douloureux.
— Je crois. Je ne sais pas.
— Eux ne se plaignent pas pourtant.
— Pas devant vous.
— Ha ? Parce que dans mon dos vous le faites ?
Les deux soumis immobilisés ont répliqué dans la panique.
— Non maitresse je vous jure. La cage est bonne pour nous. On ne peut pas se plaindre de ce qui est bon.
Je me suis retournée vers le Chiot.
— Alors ? Qui ment ?
— C’était une supposition maitresse. Je n’ai pas vraiment entendu ça. Je pensais que c’était ce qu’ils faisaient.
— Ne pense pas, ça te fait du mal. Bref, ils ont mal aux couilles. En quoi c’est mon problème ?
— Ce n’est pas un problème. Simplement le milking est humiliant et déshumanisant. Vous aimez priver les hommes de fierté d’une manière cruelle, maitresse.
Il était malin ce petit, comprenant certaines choses assez vite.
— Je suis outrée ! Je ne suis pas méchante au point de laisser vos pauvres petites couilles exploser sous la pression de la rétention.
J’ai eu un rictus.
— En fait ça me ressemblerait plutôt tu as raison. Tes volontaires pour tester ?
Techniquement je ne suis pas sûre que ce sois possible mais l’idée était sympathique.
— Je rigole, détendez-vous les gars !
Bizarrement ils ne trouvaient pas cette perspective amusante.
— Plus sérieusement. Je trais les soumis pour contrôler qu’ils ont été sages. Si la quantité récupérée est trop faible c’est qu’ils ont réussi à fauter malgré leur cage.
J’ai mis une claque sur les fesses de Chouchou.
— C’est qu’elles ont des quotas de production à respecter ces bêtes-là. Ça fait envie, tu ne trouves pas ?
— Oui maitresse.
— Si tu avais anticipé le port de la cage, comme tu aurais dû le faire, toi aussi tu aurais été en position. Dommage.
Je crois qu’il était vraiment déçu de ne pas essayer.
— Tu as une idée des sensations que cela procure ?
— Aucune idée. Ça doit être frustrant.
Parfois je me dis que j’aimerais être un homme pendant une journée pour savoir ce que ce genre de traitement peut provoquer. Cela doit être si humiliant de se faire vidanger de la sorte, détourner l’organe de sa fonction initiale. À dire que j’aimerais être à la place de mes soumis, autrement dit être ma propre victime, doit me faire passer pour très égocentrique. Surtout que je parle sous le coup de l’émotion, je sais bien que je serais la première à mordre mon tortionnaire à la moindre privation de plaisir. Heureusement pour moi les hommes soumis n’ont pas de personnalité à m’opposer.
Ils étaient tendus, normalement pour obtenir un milking rapide il faut que les soumis se relaxent, j’avais tout mon temps. Ça allait forcément couler, après quelques semaines de rétention ils ont forcément quelque chose à expulser. J’ai branché leur cage une pompe d’aspiration pour faciliter la vidange et créer un bruit d’aspiration qui m’amuse énormément. Cette sensation mets les soumis très mal à l’aise, c’est pour ça que je leur mets avant de commencer la stimulation de la prostate à l’aide d’un plug vibrant.
Au point de vue sonore c’était très intéressant, une association unique d’un bruit de succion et de vibrations. À observer leur expression je pouvais deviner que ce n’était pas agréable. Ils étaient mignons ainsi harnachés c’est tellement beau un homme qui souffre. J’ai toujours envie de les pousser pour voir ce qu’ils peuvent endurer, de vérifier qu’ils ne sont pas infaillibles.
J’ai relevé la tête de Chouchou, j’ai eu envie de le gifler et je ne me suis pas privée de le faire. J’ai immortalisé la scène en filmant un peu, quand je n’aurais pas le moral cette vidéo me le remontera.
— Bon ! Le Chiot, je crois qu’il est temps pour nous de laisser ces messieurs s’amuser et d’aller faire un tour de notre côté. Remets-toi dans ton rôle de chien.
Il s’est mis à genoux.
— Ouaf.
Je suis sorti avec lui. Il a eu du mal à quitter ses camarades des yeux, il semblait fasciné par ce qui avait lieu et aurait aimé le voir jusqu’au bout. Ce n’était pas mon plan pour cette fois-ci, il allait devoir se reposer sur son imagination pour compléter la scène.

La suite bientôt.

4 réflexions sur « Week-end avec 3 soumis juin 2014 #11 : milking »

  1. Bonjour Emilie
    je vous ai envoyé un mail, mais vous en avez trop à lire et de plus j ai un problème avec ma boite .
    Quelle superbe idée que vous avez eue, il y a deux ans de créer ce blog, pour moi je n ai jamais de ma vie, lu des récits avec autant de passion , autant de plaisir .
    J attend chaque nouveau post comme un gamin attend sa sucette, de plus , je trouve que vos post sont de plus en plus beaux, de plus en plus aboutis, ce dernier le confirmant totalement.
    Je prend un plaisir incommensurable à la lecture de vos récits, et je vous suis redevable pour tout le bonheur que vous me procurez.
    Encore merci merci merci !

    1. Bonjour,

      Désormais j’ai dû répondre au mail. Généralement je répond en bloc le week-end.
      Le pire avec la création du blog c’est que c’était une impulsion, ça m’a pris sans raison particulière. Il n’y avait aucun calcul derrière, juste une envie subite.
      Pour beaucoup écrire est perçu comme une compétence « simple » et pourtant faire ressortir les émotions et la passion est compliqué. Il n’y a pas de secret il faut écrire régulièrement pour apprendre. C’est bien moins un don que du travail et à ce titre se « forcer » à publier régulièrement m’a fait du bien.
      C’est pour ça que j’hésite encore à publier « pour de vrai », je sais que dans 6 mois je pourrais faire mieux alors je mets mes idées de côté.
      En tout cas cela fait plaisir d’avoir des retours 🙂

      1. Bonjour Emilie

        Merci de répondre si vite avec tous le travail que vous avez, je vous en suis très reconnaissant; quand vous dîtes publier  » pour de vrai  » c est écrire un livre ?
        dans se cas je serais un de vos premier et de vos plus fidèle lecteur .

        Très bon week end

        1. Bonjour,
          Oui, je sous-entendais « publier un livre ». C’est toute une aventure que de réussir à mener ce genre de projet à bout.

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